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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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4 voyeurs, ma femme et moi

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes
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Tout commença comme un jeu, un défi. Marié depuis plus de quinze ans, parents de deux enfants qui deviennent grands, nous abordions peut-être la phase de l’habitude, de la routine, de l’ennui, d’une certaine lassitude de l’un et de l’autre. Je ne voyais même plus que Cécile était jolie et que ses trente six ans ne la rendaient que plus désirable encore. Ce fut à la terrasse d’un café sur le port de Cassis que le déclic se produisit. Il faisait encore chaud au début d’octobre et je remarquais le manège de deux hommes qui passaient et repassaient devant nous pour finalement stationner sur une sorte de trottoir en face de nous ou plus exactement en face d’elle, leurs regards obstinément dirigés vers elle, précisément vers ses jambes qu’elle croisait et décroisait de temps en temps ou laissait entrouvertes entre temps. Elle portait une minijupe écossaise et une très légère culotte blanche presque transparente en dessous, je le sus plus tard. Lorsque je demandais ce qu’elle pensait de ce que ces deux types nous voulaient, elle me répondit en souriant :

— ’ Ce sont des voyeurs, ils reluquent ma petite culotte, je la leur montre par moment comme par inadvertance, ça les excite et moi, ça m’amuse de les voir ! Je suis sûre qu’ils bandent ! ’ Je me suis levé et je fis un tour pour passer derrière eux au moment où à mon intention et à la leur, Cécile ouvrit encore un peu plus ses cuisses. Je découvris le fin triangle blanc sous la courte jupe de ma femme offerte à leurs regards, elle en profitait, faisant semblant de prendre ses aises et le soleil elle écarta carrément les jambes. Cela tournait à l’exhibition et deux autres hommes se joignirent aux deux premiers mateurs. Placé juste derrière eux, je pouvais me rendre compte à quel point le spectacle pouvait être sexy, on distinguait parfaitement la fente de sa vulve sous le léger tissu. J’entendis l’un d’eux dire :

— ’ Putain la salope, elle nous drague la pute ma parole, je m’en vais te lui foutre le paquet, tu vas voir ! Salope, elle demande que ça cette pute !. T’as vu cette salope... ! Je vais te la foutre à fond bordel !. ’ Le spectacle de ma femme, les voyeurs et ces paroles me firent bander moi aussi. Je ne sais pas pourquoi mais je me suis adressé à eux en leur disant :

— ’ Je suis le mari de cette femme, ne bougez pas, vous ne le regretterez pas, vous allez voir ! ’ Et je regagnai ma place auprès d’elle.

— ’ Tu sais qu’ils te traitent de pute ? De salope aussi ! Ils disent qu’ils vont te faire ta fête ! T’en as envie ?. Je leur ai dit de bien regarder la suite. Si tu veux t’amuser et moi aussi, écarte le bord de ta culotte et fais leur voir ta chatte, tu es d’accord ? ’

— ’ Mieux, mon chéri, je vais l’enlever devant eux ! ’ Les quatre hommes devant nous n’en perdaient pas une miette et j’en aperçus deux qui se branlaient discrètement. Cécile se tortilla et réussit à ôter son slip qu’elle leur montra puis elle ouvrit largement ses cuisses.

— ’ Tu es vraiment une salope ! ?a te plait de les exciter ? ?a t’excite aussi, c’est ça ? ’ -’ Oui, bien sûr ! Pas toi ? ’ Je bandais comme un dingue en pensant que ces types reluquaient l’intimité de ma femme et qu’ils avaient envie de se la farcir. -’ ?a te plait de te montrer mais ça te plairait de te faire sauter par d’autres hommes ? T’en as envie ? ’ -’ Et toi, ça te plairait que je le fasse ? ’ -’ Réponds ! ’

— ’ Je ne sais pas, si tu en as envie, peut-être. Oui, par moment. ’

— ’ Par ces types par exemple ? ’

— ’ Tous les quatre ? Tu sais que je ne t’ai jamais trompé, que je n’ai connu que toi et tu me demande si j’aimerais me faire sauter par ces inconnus ?. Quatre inconnus ! ’

— ’ Oui ! ’

— ’ Tu n’es pas jaloux ? ’

— ’ Si ou plutôt, je ne sais pas, alors, tu en aurais envie ou pas ? ’

— ’ Moi non plus je ne sais pas, peut-être. Et toi, ça t’exciterait de me voir avec d’autres hommes ? ’

— ’ Peut-être aussi mais je suis sûr que tu n’oserais pas ! Ou alors si tu en as vraiment envie. Il t’arrive d’avoir des fantasmes ? ’

— ’ Oh oui ! M’exhiber comme je le fais aujourd’hui mais surtout me faire violer par plusieurs hommes à la fois, me prostituer, me faire baiser devant toi par d’autres hommes, participer à une partouze, par exemple ou mieux que tu me donnes tout simplement. Je te jure que c’est vrai ! ’ Dit-elle en riant

— ’ Tu vois, je suis une vraie salope, comme ils disent, une nympho ! Et toi ? Quels sont tes fantasmes ? ’

— ’ Aussi bizarre que cela puisse te paraître, ce sont les mêmes que les tiens ! Ils correspondent exactement à ceux que tu viens de m’énumérer ! ’

— ’ Tu veux dire que tu aimerais me voir faire ce que je viens de dire, vraiment ? ’

— ’ Oui et je te pari que tu ne le feras pas ! ’

— ’ On pari ! Tant pis pour toi, tu seras cocu avant ce soir mon chéri ! Ta chère petite femme va se faire sauter par ces types, par ces quatre types ! Quatre d’un coup !? Oh lala !. Et devant toi, bien sûr !Tu l’auras voulu ! Propose leur, si toi tu l’oses ! Demande leur s’ils sont d’accord pour baiser ta femme ! Tu crois qu’ils vont vouloir ? Peut-être que je ne leur plais pas ? ’ Et elle continuait à leur montrer sa chatte que j’imaginais trempée pendant tout ce temps. Les voyeurs ne quittaient pas son entrejambe des yeux et semblaient apprécier le moment. ’ Ok, on va voir jusqu’où tu peux aller. Continue à t’exhiber, je vais leur demander leur avis !’ Je me suis approché d’eux pour leur dire brutalement :

— ’ ?a vous plaît les gars ? Ma femme a envie d’un peu plus, vous êtes partant ? ’ Les types me regardèrent ahuris, je précisais :

— ’ Elle a envie de voir vos queues de plus près. ou plus exactement de se faire enfiler. vous l’excitez à la mater comme ça. elle a envie de se faire tringler. je suis d’accord. et vous. elle vous plaît ?.

— ’ Le plus grand et fort d’une trentaine d’années ne réfléchit pas longtemps et me répondit :

— ’ Tu parles si je suis partant. Ma femme et les enfants sont à Marseille pour la journée, suivez-moi jusqu’à chez moi, ce n’est pas loin.’ Les trois autres, deux jeunes venus draguer et un type trapu, très poilu, d’environ quarante ans, acquiescèrent en se marrant. Nous le suivîmes donc, lui devant Cécile, pas fière du tout et silencieuse mais cul nu sous sa très courte jupe qui dansait, moi et les autres derrière qui lui admiraient les fesses en riant. C’est en arrivant que ma femme commença à paniquer. Elle me rejoignit et voulut que nous nous en allions mais le type lui prit la main et la fit monter le petit escalier qui menait à son logement devant lui. Tout ce petit monde suivait en ayant une vue directe sur les fesses découvertes de Cécile et nous bandions tous à la perspective de ce qui devait se passer, moi aussi. ?a n’a pas traîné et j’ai du calmer les ardeurs des mecs pour éviter qu’ils se jettent tous sur elle dès la porte franchie. Je n’arrivais pas à m’imaginer que tout cela était vrai, que nous avions suivi ces hommes et que ma femme allait vraiment se faire prendre par ces inconnus, je réalisais un fantasme mais j’étais inquiet pour elle, elle semblait paniquer. C’est le propriétaire de l’appartement qui la baisa le premier, le premier homme autre que moi. Puis ce fut une orgie totale, invraisemblable, insensée, une sorte de viol collectif consenti auquel j’ai participé. Elle fut ’ comblée ’ au-delà de l’imaginable et elle a joui comme jamais elle n’avait joui. Je l’ai vue se tordre de plaisir sur des sexes qui violaient ses trois orifices à la fois et je l’ai entendue hurler ses jouissances remplie de sperme qui dégoulinait de partout. Ma femme ! Je n’en revenais pas que se fut elle. C’est donc le grand costaud, le 1 (je nommerai les deux jeunes par les n? 2 et 3 et celui de quarante ans par le n? 4) qui la mena jusqu’à sa chambre en la tirant par la main. Elle voulait s’en aller et me demanda de leur dire qu’elle ne voulait plus, qu’elle avait voulu s’amuser, que c’était un jeu, c’est tout Ils pouvaient la regarder et même la toucher mais pas plus, ils pouvaient se masturber sur elle s’ils le voulaient mais pas plus. Personne ne l’écoutait. Le 1 la culbuta sur le lit, la troussa jusqu’à la taille en découvrant ses cuisses et sa vulve à peine ombrée de fins poils blonds et lui dénuda la poitrine. Il marmonna qu’il ne pouvait plus tenir, qu’il fallait qu’il la baise. Tous la contemplèrent, là, étendue, cuisses ouvertes, seins à l’air et les quatre hommes commencèrent à la caresser, ils lui pelotèrent, les cuisses, les seins, les fesses. Des doigts s’insinuèrent dans les moindres recoins. Dans sa chatte, dans son anus et ils se débarrassèrent de leur pantalon libérant des verges déjà érigées. Je découvris que le 1 était membré comme un âne et que le 4, le quadragénaire trapu, avait une pine plus courte mais incroyablement épaisse. Je n’en croyais pas mes yeux de voir mon épouse ainsi offerte à la convoitise si évidente de ces types. Elle les regardait effarée entourée par tout ces sexes dressés, palpée par toutes ces mains. Elle me dit :

— ’ ils vont me baiser Claude, mais qu’est-ce que tu me fais faire !? Ils vont me baiser, dit-leur de me laisser !. ’

— ’ Trop tard ma chérie, je ne pourrais jamais les arrêter. ’ Je bandais à en avoir mal. Et en effet le 1 lui écarta les cuisses, pointa sa queue entre les lèvres de sa vulve et il la pénétra de toute sa longueur d’un seul coup en poussant un râle de satisfaction. J’ai vu sa bite gigantesque s’enfoncer dans le vagin, je n’ai pas pu m’empêcher de sortir ma queue et de me branler pendant que le type commençait à baiser ma femme. Cécile a poussé un cri hystérique et m’a regardé complètement affolée :

— ’ ?a y est Claude, il est rentré, il s’est enfoncé, il est gros, il me cogne tout au fond, il me baise Claude ! . Tu entends, il me baise ! Tu es cocu Claude, ça y est, tu l’auras voulu ! Il me baise, Claude, ça te plaît ? ’ Puis, les yeux différents, la voix plus rauque, j’ai vu son bassin aller au devant du pieu qui la pilonnait

— ’ Il me défonce, il va au fond, il est gros . tu aimes me voir baiser ? . ?a te plait de le voir se taper ta femme ? . Oh c’est bon Claude ! Il va tout au fond, il me baise fort. je vais jouir. Il va jouir dans moi, dans mon ventre, je le sens. ’ Et lui la pistonnait de plus en plus vite, je voyais sa pine la pénétrer de plus en plus profondément. Les autres complètement surexcités lui gueulaient de se presser, qu’ils voulaient la tringler aussi, en se branlant comme des malades. L’un des jeunes lui enfonça son noeud dans la bouche et déchargea aussitôt, le trapu lui envoya la sauce sur les cuisses et moi dans les cheveux. Cécile hurlait de plaisir et le deuxième jeune gicla son foutre sur ses yeux pendant que son baiseur lui éjaculait sa semence au fond du con. Elle n’eut aucun répit, le spectacle qu’elle offrait en se faisant baiser par ce type et notre excitation étaient trop forts, nous ne débandions pas, nous voulions tous posséder cette femme ouverte, offerte, les quatre autres inconnus et moi aussi, son mari. Je voulais la voir prise et reprise par ces hommes, cela m’excitait extraordinairement et je voulais la prendre aussi avec mais je n’arrivais pas à croire à ce que je voyais. Elle, ma femme que je savais fidèle depuis notre mariage jusqu’à aujourd’hui et que j’avais connue vierge, se faisant posséder par un autre, un inconnu et y prenant un tel plaisir ? L’homme sortit d’elle son énorme sexe toujours raide gluant du con dégoulinant de sperme, pressé par le trapu et les deux jeunes qui n’en pouvaient plus et qui attendaient impatiemment leur tour et s’assit sur le lit, la queue gigantesque toujours dressée et releva Cécile en lui disant simplement : -’ Je vais laisser les autres t’enconner mais je vais t’enculer en même temps, salope ! ’ Et aux autres :

— ’démerdez-vous, baisez la comme vous voulez, on va se la prendre en sandwich mais moi je l’encule ! ’ Et il prit ma femme par la taille et la força à s’empaler sur son énorme pieu. Mon épouse protesta qu’il allait lui faire trop mal, qu’il était trop gros mais rien n’y fit, j’ai vu cette monstruosité s’enfoncer dans son anus petit à petit en me demandant comment elle pouvait faire pour se faire farcir par un membre d’au moins trente centimètre sans être déchirée et pourtant, tout est rentré, jusqu’aux couilles ! C’est le quadragénaire qui s’est précipité sur elle, il les a fait s’allonger, elle, enculée sur le premier et vlan ! En plein dans la chatte, il lui a enfourné le con de sa grosse bite d’un seul coup ! Cécile poussa une sorte de râle mais ce n’était pas de douleur, possédée à fond, au combien baisée et enculée, elle jouissait en marmonnant que c’était trop, trop gros, trop fort, qu’ils allaient trop loin, qu’ils la déchiraient. et, qu’ils continuent encore plus fort. Je la contemplais, les yeux révulsés, chahutée, envahie, bousculée, elle jouissait, spasmes sur spasmes, orgasmes sur orgasmes ; les deux jeunes s’impatientaient et tentaient de lui enfoncer leurs bites dans la bouche, elle en aspira, une puis prit l’autre, elle les masturbait comme elle pouvait et ils se sont vidés dans sa gorge chacun leur tour pendant que les deux autres l’inondait de leur foutre dans le fond de la chatte et dans son cul. J’ai alors vu son anus béant plein de sperme, terriblement dilaté. J’y ai plonge ma bite qui y rentrait toute seule comme lorsqu’on enfile des gants trop grands et je l’ai enculée moi aussi. Elle se laissait faire docilement, les autres me regardaient, l’un des jeunes lui fourra sa pine dans sa chatte entrouverte et pleine de jus et la baisa à son tour. Je sentais sa queue qui la limait à quelques millimètre de la mienne et j’ai éjaculé en elle pendant qu’elle continuait de jouir en silence. Le lit était maculé de foutre, ma femme gisait, cuisses ouvertes, totalement impudique, la chatte et le cul béants bourrés de sperme comme ses cheveux et son visage, elle en était pleine partout. Je la regardais, ils se l’étaient tous farcie à fond, tous les quatre l’avaient baisée et enculée, ils s’étaient fait sucer, tous avaient joui en elle et je rebandais encore en la voyant, comme les autres. Le 1 lui fourra sa main dans le con, jusqu’au poignet et la regardait, le trapu, le 4 se mit derrière elle et lui introduisit sa grosse bite dans le cul, elle gémissait, les deux jeunes lui fourrèrent leurs verge à nouveau tendues dans la bouche et moi j’ai eu subitement envie d’aller encore plus loin. Je me suis mis à côté du gros poilu et j’ai joint mon sexe au sien pour l’enculer avec lui en même temps. Nous étions de nouveau surexcités et j’avais la bite du type collée à la mienne dans le rectum de Cécile dilaté au maximum qui hurlait de plaisir alors que l’autre, devant, la ramonait en nous masturbant avec sa main à l’intérieur. On a éjaculé tous les deux en même temps, puis j’ai senti un liquide chaud qui envahissait le rectum de ma femme, le mec qui l’enculait avec moi a eu envie de pisser, alors il s’est vidé la vessie dans ses intestins et j’en ai fait autant. Cécile n’en demandait pas tant, jouissant sur ce flot d’urine brûlant qui lui remplissait le ventre comme un lavement. Les deux jeunes en profitèrent pour éjaculer dans sa bouche et lui pissèrent dans la gorge en se marrant. Dans un grognement le 1 retira sa main et la remplaça par sa pine, il la baisa à nouveau furieusement. Pris de priapisme, je ne débandais pas et j’ai recommencé, je me suis joint à lui pour la baiser en même temps que lui en enfonçant mon sexe à coté de son énorme mandrin pour le sentir bien la baiser, tandis qu’un des jeunes lui fourrait sa bite dans le cul. Ma femme eut un râle rauque et hurla un orgasme démentiel qui la secoua pendant que nous nous éjaculions une nouvelle fois en elle. Je sortis d’elle mais l’autre en profita pour se vider la vessie dans sa chatte. Les deux jeunes en pleine forme et voulant nous imiter lui joignirent leurs queues et l’enfournèrent à leurs tours. Deux bites dans le con qui la fourrageaient à nouveau pendant que notre hôte commençait à regarder la pendule. Ils se vidèrent une dernière fois dans le ventre de Cécile qui n’en pouvait plus. Nous regagnâmes le plus discrètement possible la voiture une heure plus tard, sa jupe et son tee shirt étaient déchirés et maculés de foutre. Elle était bourrée de sperme partout, faute d’avoir pu prendre une douche, la femme du type de l’appartement risquait d’arriver d’une minute à l’autre, nous étions partis rapidement de chez lui. Et elle n’avait pu qu’à peine se nettoyer. Elle ne disait rien et regardait dehors par la vitre latérale. Moi aussi je me taisais puis j’ai mis une main sur sa cuisse dénudée toute poisseuse et elle m’a regardée, alors j’ai éclaté de rire et elle aussi.

— ’ Pour être cocu, tu es cocu mon pauvre chéri ! Tu te rends compte ? Oh lala mais qu’est-ce que j’ai fait ? Tout ce qu’ils m’ont fait. oh ! J’ai honte ! Et moi qui ne t’avais jamais trompé ! Et bien là, j’ai eu mon compte !. Tous en même temps. ’

— ’ Tu as beaucoup joui. Tu as aimé, n’est-ce pas, beaucoup, je l’ai vu, tu as aimé tout ce qui s’est passé ? ’

— ’ Tu es jaloux ?. Oui, j’ai joui, incroyablement, comme jamais je n’avais joui. c’était bon. c’était bon d’être une salope, une pute, une vicieuse... Plus ils me baisaient plus j’en voulais. et tous en même temps, devant, derrière, oh lala !. j’ai mal au... au derrière tu sais. Oh oui, c’était bon. ’ Ma main remontait tout en haut de sa cuisse, je rencontrais sa vulve et sa fente encore à demi ouverte et grasse et j’y plongeais mes doigts, puis je me suis arrêté sur une aire de repos. J’avais encore envie d’elle. Je la limais délicieusement quand elle a vu les types, trois, et ils nous regardaient en se masturbant. Mais c’est une autre histoire...

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