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Un vrai coup de foudre

Chapitre 3

Hétéro

Cela fait environ six mois que je sors avec Lorenzo. J’ai emménagé chez lui un mois après notre rencontre. La folie sexuelle est toujours présente entre nous. A mon arrivée chez lui, on a passé une semaine de folie à faire l’amour partout, toutes les pièces étant baptisées. De la douce pénétration debout sous la douche, à la fellation sur le canapé du salon, en passant à la violente levrette alors que je préparais le repas. On a fait beaucoup de choses cette semaine. Alors que j’aurais cru que cette tension sexuelle se serait dissipée, elle est toujours très présente et il me donne énormément envie de faire l’amour avec lui, moi qui n’avais pas besoin d’autant de sexe. Ma meilleure amie, Clémentine, est persuadée que c’est le fruit du destin, qu’il s’agit de mon âme sœur et que c’est pour cela que tout est arrivé si vite. C’est vrai que la situation s’est vite accélérée.


J’ai dormi toutes les nuits de la semaine qui a suivi notre rencontre chez lui (où l’on n’a pas beaucoup dormi bien évidemment, j’en avais mal à ma petite chatte avec autant de pénétration, n’étant pas habituée à un tel rythme, ce qui était la même chose pour lui qui bandait à en avoir la queue douloureuse). On a vite voulu habiter ensemble, après deux semaines de relations. Mais on a préféré attendre encore voyant que cela allait trop vite, et finalement, on vivait deux semaines plus tard sous le même toit. Donc un mois après notre rencontre, comme je l’ai dit au début. On a rencontré les parents de l’autre; mes parents auraient préféré que je ramène un Portugais et les siens auraient voulu une Italienne (ah ! Les gènes latins nationalistes, on ne s’en refait pas...), mais ils ont vite trouvé qu’on formait un beau couple; et cela leur faisait plaisir que leur fille ou fils ait trouvé quelqu’un de bien, même s’il jugeait que notre relation était précipitée.


En plus du sexe, plein de choses se passent à merveille entre nous. Il me fait beaucoup rire; et j’aime passer du temps avec lui, même si nous ne faisons rien, être enlacé avec lui me remplit de joie et de fierté d’avoir un compagnon aussi géniale (je vous rappelle que j’ai eu beaucoup de relation ratée avant de sortir avec Lorenzo).


Cette semaine fut la première fois où l’on ne se voyait pas tous les jours, car mon chéri est parti faire un reportage sur un match d’Orléans qui jouait un match à Lens, pour la Ligue 2. (Je vous rappelle qu’il est journaliste sportif.) Il allait suivre le déplacement de près pour le journal où il travaille. Il lui offrait sa chance après avoir apprécié ses papiers (sur le football notamment, son sport préféré, même s’il écrit sur d’autres sports) de ces derniers mois. J’étais fière et contente pour lui, mais cela me faisait bizarre de passer mes soirées sans lui. Le fait que j’avais également beaucoup de travail ces derniers jours, nous n’avions pas pu nous appeler durant les trois soirs où il était loin de moi. Mais c’est aujourd’hui qu’il rentre et je compte bien rattraper ce temps perdu. J’ai économisé depuis le début de notre relation, plus précisément au moment de l’emménagement, pour acheter des marchandises qui pourraient être très fructueuses.


Je n’avais pas d’idée en tête au moment où je mettais de l’argent de côté, mais mon profond désir me fait me rendre dans une boutique de lingerie avec ma Clem. Il est vrai que mes sous-vêtements ne sont pas les plus sexy même s’ils ne sont pas moches non plus. Mais il me manque le « truc » qui fait la différence. L’ensemble qui va le laisser bouche bée au moment où il me verra avec. Je connais ses goûts; il aime le côté sauvage; et mon caractère un peu tigresse (au lit comme dans la vie de tous les jours), me font penser à un ensemble léopard. Clémentine est tout excitée, car elle insiste depuis longtemps pour que je m’achète ce genre d’ensemble. Alors que cela ne m’intéressait pas jusque-là, je dois bien avouer que cela me fait un drôle d’effet au bas-ventre. Je sais que mon homme va être raide dingue si je porte une tenue comme cela et cela me fait mouiller, rien que de me l’imaginer. Il ne reste plus qu’à trouver le bon ensemble qui me mettra le mieux en valeur.


On déambule dans les rayons du magasin, je ne trouve rien de vraiment intéressant. Je veux vraiment un truc qui claque. Clémentine farfouille avec moi et part me chercher un ensemble que je trouve magnifique. Il s’agit d’un soutien-gorge imprimé léopard (comme je le voulais), des porte-jarretelles en dentelle noire, un string léopard fendu au niveau de la fente pour le garder durant l’acte et des bas résille noirs. Je craque sur cet ensemble et décide de partir l’essayer. Je ne regrette pas mon choix quand je me regarde dans le miroir. Ma Clém me rejoint ensuite (on s’est déjà vue seins nus, en maillot de bain et en sous-vêtements, mais c’était la première fois qu’elle pouvait me contempler avec un string fendue sur mes lèvres intimes.)


— Tu es sublime ma chérie !


— Cela aurait été mieux avec de gros seins, non ?


— Ne raconte pas de bêtises, tu es la plus belle. Et ce n’est pas ma paire de nichons qui va te faire de l’ombre.


Elle a raison, je suis sublime, mes petits seins sont bien mis en valeur malgré le fait que je n’ai qu’un bonnet A. J’avais souvent jalousé les énormes obus de ma meilleure amie lors de notre adolescence avant d’apprécier mon petit gabarit. Cependant, je n’avais jamais cherché à les mettre en valeur. Et cette expérience était une réussite. Je me rhabille et pars payer cet ensemble qui me coûte tout de même 200 euros environ. Une fois payé, je retourne chez moi pour attendre mon chéri.


Son arrivée se précise, il m’a envoyé un message, il sera là dans moins d’une heure. Après avoir pris une bonne douche, je me maquille légèrement, pour mettre mes jolis yeux noisette en valeur. J’attache ma chevelure brune et lisse m’arrivant avant les épaules en queue-de-cheval et j’enfile ma belle tenue après m’être parfumée. Je suis prête et l’heure fatidique approche à grands pas. Je reçois un message de mon homme m’annonçant qu’il sera là dans cinq minutes. Je ne réponds pas, préférant ne pas faire une bêtise en envoyant un message qui me trahirait. Je veux que ma surprise soit parfaite. Je suis dans la chambre quand j’entends la serrure grincer, puis la porte s’ouvrir.


— Je suis rentré, mon amour.


Je sors de ma cachette pour l’accueillir comme il se doit, lorsque son regard se pose sur moi il perd toute contenance. Il reste bouche bée à me regarder, sans bouger, et moi je m’approche doucement de lui. Il est en totales admirations, subjugué par ma beauté et cela me rend folle d’excitations.


— Bah alors, mon chéri, t’as perdu ta langue ? Lui parlant avec un sourire narquois.


—... Heu... waouh, tu es juste...


Il n’arrive même pas à choisir ses mots, mon effet est total ! Je l’embrasse tendrement.


— Chuuut, garde ta salive, mon cœur, tu en auras besoin...


Je descends jusqu’à son entrejambe, je lui enlève doucement son jeans et son caleçon afin de libérer son sexe déjà bien dressé. Je l’embrasse, en descendant jusqu’à ses testicules que je lèche délicatement, je les gobe avant de lécher tout le fourreau en remontant jusqu’au gland que je tète. Mon homme gémit sous mes coups de langue et je m’empresse de le prendre en bouche et de le pomper sensuellement en le masturbant de ma main droite et caressant ses couilles de la main gauche. Il me caresse les cheveux, à bout de souffle, et je décide d’arrêter ma fellation qui a duré une bonne dizaine de minutes. Je ne veux pas qu’il jouisse maintenant. Je me redresse et me dirige vers le Bar à l’américaine de la cuisine où je me cambre tout en gardant mes jambes bien droites. Je mets en évidence mon beau fessier et mon sexe trempé.


— Tu viens me lécher mon amour ?


Il ne se pose pas la question et vient me brouter comme il sait si bien le faire, tout en me malaxant mes galbes fessiers. Il passe sa langue sur toute la longueur de ma fente, rentre à l’intérieur de mon vagin avant de s’attaquer à mon clitoris. Je ne tarde pas à jouir.


— Hannn, ouiiiiii, Oooooooohh !!!!


Lorenzo se redresse, et me pénètre d’une traite; commençant une série de va-et-vient bien rythmée, il me tient fermement par la taille et se permet même de me donner quelques claques sur ma fesse droite, ce qui m’excite encore plus. Il attrape ensuite ma queue-de-cheval pour me tirer gentiment les cheveux afin que je me cambre plus et pour rendre la pénétration plus profonde et intense.


— Oh ouiii mon amour ! Vas-y ! Oh oui ! Hannnn ! Oh oui ! Hannnn ! Oh ouiiiiiiiiiiiiii !!!


Je jouis encore, mais cette fois-ci, sous ses coups de boutoir. Mon homme me porte et me dépose sur le canapé où il me prend en missionnaire. La cadence est toujours aussi intense et je jouis très très rapidement, ma chatte étant encore sensible suite à mes deux premiers orgasmes. Je jouis à bout de souffle.


— Hannnn, Uuuuuuugh ! Uuuuuuuuugh ! Uuuuuuuuuurrrgh !


Mon homme me donne de petits baisers sur ma joue, mon cou et mes seins (après avoir décalé les bonnets de mon soutien-gorge) pendant que je reprends mes esprits.


Je me redresse et l’embrasse tout en le poussant sur le canapé. Il se laisse faire pour me permettre de m’empaler sur son membre dur. Je me mets à onduler sur son pieu alors qu’il me tient par les hanches afin d’intensifier le mouvement. Je l’embrasse en accélérant la cadence, nos langues s’entremêlent alors que nos bouches gémissent de plaisir. Au bout d’un moment, je commence à fatiguer et cela se ressent dans mes mouvements, Lorenzo se redresse, alors tout en me portant et nous dirige vers la chambre alors que son sexe est toujours bien encastré au chaud dans ma petite chatte bien trempée. Sans qu’il se retire, il se positionne en cuillère. Sa main droite me lève la jambe droite; et il fait passer son bras gauche sous ma tête pour pouvoir me malaxer la poitrine à travers de mon soutien-gorge, sa bouche vient retrouver la mienne et nos langues recommencent à danser sensuellement. Il ne me faut pas longtemps avant de jouir encore une fois.


Je l’entends souffler de plus en plus, il me lime la chatte de plus en plus vite et explose en moi, dans un grognement de plaisir, remplissant mon utérus de son sperme chaud et épais. Je continue de l’embrasser en lui disant que je l’aime et il en fait autant. Alors que sa queue a ramolli et ne visite plus mon anatomie humide, nous continuons à nous câliner, avant de peu à peu, nous endormir dans les bras de l’autre ...


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