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Un vrai coup de foudre

Chapitre 5

Hétéro

C’est les vacances, enfin !!!! Avec Lorenzo, on a beaucoup travaillé en juin et juillet. Nous avons bien mérité nos congés pour le mois d’août. Il s’agit de nos premières vacances ensemble. Les années précédentes, je partais avec ma meilleure amie Clémentine, soit au Portugal soit en France, dans le sud. On a fait beaucoup de destinations; et nos vacances se déroulaient souvent de la même façon : on a visité quelques trucs, Clem se faisait baiser, on allait en boîte, Clem se faisait baiser, on allait manger au restaurant, Clem se faisait baiser, on allait à la piscine, Clem se faisait baiser, on allait à la mer, Clem se faisait baiser, on allait aux activités nocturnes du camping (quand on était en camping, Clem se faisait baiser. Bref, Clémentine se faisait souvent tringler, et moi...bah, je restais seule dans notre logement à attendre bêtement qu’elle ait fini. J’en profitai quelquefois pour me donner du plaisir en solo.


Mais ne vous méprisez pas, il m’est arrivé de me faire sauter lors de nos vacances, mais ce n’est arrivé que trois ou quatre fois et ce n’était pas fameux (pas la peine de vous rappeler que les coups d’un soir, ce n’est pas mon fort). Tout cela, pour dire que cette année, je ne pars pas avec ma Chérie, Clémentine, mais avec mon Chéri Lorenzo. Cela va me changer de mes précédentes vacances, mais surtout, c’est nos premières vacances ensemble, alors je suis très enthousiaste de découvrir cela. Pour la destination, c’est Monsieur qui a choisi. Direction Italia et la ville de ses parents : Pescara. Belle ville du sud de l’Italie, connue pour ses plages. N’étant jamais allée en Italie, je suis contente de découvrir de nouvelles choses, mais surtout d’apprendre sur les origines de mon amour.


Quand nous évoquions la future destination pour nos vacances (nettement entre Portugal, mon pays d’origine ; et Italie ; le sien) il avait montré une certaine volonté à partir dans son pays d’origine en premier avant de visiter le mien. Je ne sais pas pourquoi, mais cela lui tenait à cœur, mais j’étais ravie de lui faire plaisir en acceptant sa proposition de destinations. Ses parents ont hérité de la maison de ses grands-parents paternels depuis leurs décès, il y a une dizaine d’années. Il s’agit d’une demeure familiale qui est dans la famille de mon chéri depuis plusieurs générations. Le père de mon Lorenzo a alors hérité de la maison avec son frère et sa sœur. D’après ce que m’a raconté Lorenzo, son oncle et sa tante n’utilisent pas beaucoup cette maison et leurs enfants y vont généralement en juillet.


Les dernières années ont vu débarquer tous les cousins, pour passer une semaine ensemble; les parents laissant la maison pour les enfants lors des vacances, et ils font une semaine ensemble, maintenant que leurs enfants ont grandi. Ils se réunissaient surtout quand ils étaient petits. Maintenant que les enfants ont grandi, les choses ont changé et ils se contentent de beaucoup moins qu’un mois, laissant la maison libre pour les autres. C’est comme cela que mon chéri m’emmène dans sa maison de famille, qui sera que pour nous pour un mois entier. Sa sœur Eleonora devrait venir quelque jour en fin de mois, mais à part cela, je ne devrais pas rencontrer ses cousins selon lui. Bref, on aura une grande maison pour nous tout seuls.


On arrive après un long long trajet dans sa demeure familiale et quelle demeure ! Pour une grande maison, c’est une grande maison. Une immense piscine creusée, une maison en bétons, un grand jardin avec de grandes cages de foot. Il y a même une cabane en bois dans un coin du jardin. On pourrait bien rester un mois sans sortir de cette mini-villa tellement que c’est accueillant. L’intérieur est très bien organisé et comporte beaucoup de chambres. Lorenzo et Eleonora ont même leur chambre attitrée.


— Ma tante a une fille, et mon oncle, un fils. Ils n’ont pas voulu avoir une grande famille, et mes parents n’en ont eu que deux, alors il restait assez de chambres libres pour que chaque petit-enfant en ait une attitrée. Moi et la Sorella (cela veut dire ‘sœur’ en italien, c’est comme cela qu’il appelle Eleonora), on vient ici depuis tout petit. On restait bien un mois avec nos parents. Les cousins venaient passer que quelques jours. Ce n’est que quelques années plus tard qu’ils sont venus passer toutes les vacances avec nous. Mais vu qu’on était là les premiers, on a eu les meilleures chambres; ah ah.


— Mais pourquoi il ne restait pas tout le temps comme vous au début ?


— Ah, ça, c’est très simple. Il y a plusieurs raisons. La première est que mes parents sont français maintenant. Ma mère est née en France et est fille unique et mon père est venu dans notre beau pays pour ses études. Alors pour les vacances, il voulait retourner aux sources. Quant à Mamma, elle vient de Milano par sa mère et de Pescara par son père. On allait quelques jours, fin juillet, à Milano et après, on restait ici; elle préférait, alors mon père était bien content de pouvoir rester ici. Mes cousins, eux, sont italiens, il n’y a que ma tante qui, aujourd’hui, vit à Nice, mais sa fille est née, et a grandi ici; alors, généralement, pendant les vacances, ils allaient ailleurs que dans leurs villes. Mon oncle, c’est pareil, mais il vivait à Roma et son fils vient de là-bas. Il revenait un peu là, mais il ne s’éternisait pas. La deuxième raison est la famille de l’autre côté. Comme je te l’ai expliqué, Mamma préférait rester ici et passer que quelques jours à Milano, ceux qu’on a faits que quelquefois seulement, car ses parents vivaient aussi ici. Mais les autres avaient des frères et sœurs, etc. Et voilà.


— Je vois, c’est difficile de voir tout le monde.


— Ouais, et puis nous, on partait le deuxième mois, alors qu’eux avaient plus la possibilité de nous voir en juillet. Mais après, ils venaient le mois d’août avec nous. Ils ont commencé à venir après le divorce de mon oncle, il me semble.


— Et ça ne leur dérange pas, à tes parents et oncles, de passer moins de temps ici ?


— Non. Et puis maintenant, mes parents viennent en juin et nous laisse la maison pour les deux mois d’été.


— Et toi, ça ne te dérange pas de ne pas voir tes cousins cette année ?


— Non, je préfère mille fois venir ici avec ma déesse.


— Rhooo, t’es trop mignon, mais pas la peine de me faire des compliments maintenant, on a pas le temps de faire l’amour petit malin.


— Ne t’inquiète pas, on se rattrapera, me répond-il en m’embrassant.


Nous partons alors déballer nos affaires. Vous avez sûrement remarqué que Lorenzo utilise des mots en italien parfois dans ses phrases, notamment quand il parle d’une ville en Italie; il a le dire à l’italienne. Je trouve cela trop craquant quand il parle en italien, je ne sais pas vous, mais je trouve que cela à son charme. Nous nous installons dans sa chambre, et il ne m’a pas menti, il a bien une des meilleures chambres. Pas la peine de vous raconter la puissante levrette que l’on a pratiquée le soir comme pour fêter le début de nos vacances.


Les premiers jours de nos vacances ont été consacrés à la visite de cette belle ville. Je vous passe les détails, ce n’était que de tourisme. Mais j’ai beaucoup aimé. Mais aujourd’hui, on continue l’instant tourisme avec le plus important : les plages de Pescara. Tout un après-midi à se faire bronzer (ce que je n’ai pas vraiment besoin, ni Lorenzo d’ailleurs); mais c’est toujours agréable de sentir sa peau chauffer sous ce beau soleil italien. Il y a beaucoup de bels hommes et de belles femmes, et aussi beaucoup de couples. J’ai remarqué quelques regards d’hommes sur mon corps, et notamment, mon fessier; et mon chéri semblait jaloux (c’est trop mignon) et je me suis amusée à me moquer, mais pas longtemps, car un groupe de trois jolies jeunes femmes aux formes aguicheuses faisaient de l’œil à mon Lorenzo et cette fois-ci, c’est moi qui étais un peu jalouse. Vient le moment où nous allons nous baigner.


La journée a bien avancé et il n’y a pas beaucoup de personnes dans l’eau, nous nageons jusqu’à nous éloigner des quelques personnes présentes dans l’eau, afin de nous embrasser langoureusement et tranquillement. Mes bras autour de son cou, mes jambes autour de sa taille, ma langue dans sa bouche et nous partons dans le début de nos parties de jambes en l’air érotique. Je sens son sexe dur contre mon ventre, on se veut tous les deux, mais ce n’est pas l’endroit pour cela.


— Mon amour, on peut pas faire ça ici.


— Ne t’inquiète pas mon cœur, il n’y a pas beaucoup de monde. Et puis regarde la nana au loin.


Je regarde une jolie blonde à la peau très mate et avec des seins de taille moyenne, mais qui semblent très fermes. Elle fait des grimaces, se tortille dans la mer, se mord les lèvres.


— Bah, elle a quoi, elle ?


— Elle était avec un gars, et puis il a plongé.


— (je mets quelque seconde à saisir) il...Il lui bouffe la chatte, ici ? Haaaaaannn.


Avec sa fameuse dextérité, mon Lorenzo parvient à me pénétrer doucement. Je m’agrippe bien à lui et le laisse aller et venir de manière douce et sensuelle mon sexe accueillant.


— Haann, ouiiii, dépêche-toi, mon amour; je ne veux pas me faire choper, haaannn, ouiiii, oh ouii, je t’aime, aaahh.


La pénétration ne dure pas longtemps, étant très excitée par la situation, nous avons vite la jouissance qui nous consume. Deux petites minutes après moi, il remplit mon utérus en m’embrassant sensuellement. On reste dans cette position pendant quelques minutes. Je sens son pénis débander dans mon vagin, avant qu’il ne le retire. Je garde mes jambes autour de sa taille et continue à l’embrasser. Notre excitation se dissipe petit à petit.


— Tu fais ce que tu veux de moi, c’est pas croyable.


— Tu vas pas me dire que ça ne t’a pas plus mon cœur.


— Non, mais avec toi, je deviens toujours perverse. Tu as une mauvaise influence sur moi, mon chéri, ah ah.


— C’est pas grave. Comme ça, on sera pervers tous les deux (il m’embrasse tendrement). Bon, on rentre ?


Une demie-heure plus tard, nous étions de retour dans sa maison familiale. Bien évidemment, on a remis cela encore une fois.


**********


Les vacances ont bien avancé. Maintenant, après avoir fait du tourisme au début, nous privilégions le confort de sa somptueuse maison de famille. Je suis habillée d’une jolie robe blanche (moulant mes belles fesses bombées) sans sous-vêtements en dessous, mon chéri est aussi tout beau avec une chemise qui met en valeur son torse bien dessiné. Nous nous reposons sur un grand transat, collé l’un à l’autre, main dans la main. Ce moment est parfait, mais mon chéri se relève.


— Attends, mon amour, je dois faire quelque chose.


— Fais vite mon chéri.


Lorenzo ne met pas longtemps à revenir


— Tu peux me rejoindre mon cœur ?


Je me lève et le rejoins, il me prend les mains en me regardant avec son plus beau regard amoureux


— Je voulais te dire que tu es ma déesse. Depuis qu’on s’est rencontré, tout s’est passé très vite, comme si c’était écrit. Je n’ai jamais vécu ça avant et je ne vivrais jamais ça avec une autre. C’est toi la femme de ma vie.


— Oh mon amour. C’est pareil pour moi. Je veux rester avec toi jusqu’à la fin.


— (il me sourit tendrement) alors ...


Lorenzo s’agenouille devant moi, il tient toujours ma main et récupère une petite boîte dans sa poche avec son autre main. Il finit par l’ouvrir me dévoilant une somptueuse bague. Je commence à trembler, il va vraiment le faire, il va me demander ma main. J’ai les larmes aux yeux, je suis dans un état de bonheur indescriptible.


— Claudia, je t’aime de tout mon cœur, veux-tu m’épouser ?


— ...Oh oui, mon amour, je veux être ta femme !!!


Il me passe sa bague de fiançailles au doigt et je tombe en pleurs. Il me prend ensuite dans mes bras pour m’embrasser. Je ne peux m’empêcher de lui dire "je t’aime" entre chaque baiser. Je retire délicatement ma robe pour me retrouver nue, et je commence à déshabiller mon homme qui va devenir mon mari. Une fois nus, je nous dirige dans la piscine. Nous nous embrassons dans l’eau, puis je murmure à Lorenzo :


— Tu te rappelles de la nana qui se faisait lécher à la mer ?


Avant même sa réponse, je plongeais dans l’eau, arrivant à la hauteur de son sexe bandé. Je commence à le pomper d’entrée. N’ayant pas pris beaucoup d’air, je ne peux pas m’éterniser, alors je le suce du mieux que je peux. La sensation de sucer une bite sous l’eau est étrange et à la fois très excitante. Cependant, je ne peux pas voir si mon chéri apprécie mes caresses buccales. La fellation ne dure que deux trois minutes (ce qui est déjà pas mal en apnée). Je remonte à la surface.


— Pwaaa !...Tu aimes ?


— J’ai adoré mon amour. Maintenant, à mon tour.


C’est lui qui plonge dans l’eau et qui commence à me lécher le sexe, doublement trempé pour l’occasion. Hummmm, alors que je trouvais excitant de tailler une pipe sous l’eau, se faire bouffer la chatte est encore meilleur. Le cunni dure environ pareil que ma pipe. Mon chéri remonte à la surface.


— Mon cher époux, j’aimerais vous sentir en moi.


— Mais avec joie; chère épouse.


Il me lève la jambe droite et la pose sur son épaule (je suis très souple grâce à la danse) et me pénètre. Il y va franchement et me fait gémir de plaisir; je l’encourage à y aller plus fort.


— Oooh ouiii ! Vas-y ! Baise ta femme ! Ouiii ! Fais-moi jouirrr ! Oh ouiiiii ! Aaaaah !


Il me lèche le cou, les seins, la joue, m’embrasse, tout en me donnant de puissants coups de boutoir. Il me retourne, et me prend en levrette aquatique, me tirant les bras en arrière, mes jambes flottant dans l’eau, je n’ai aucun moyen de tenir l’équilibre. C’est Lorenzo qui me stabilise en envoyant toutes les trois secondes son long pénis frapper contre le col de mon utérus. Un second orgasme me foudroie et mon chéri se met à grogner. Après un "je t’aime" de sa bouche; son sexe me montre son amour en me crachant son foutre dans ma chatte de future mariée.


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