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Un vrai coup de foudre

Chapitre 6

Hétéro

Ça y est, c’est le grand jour ! Nous sommes le 18 avril, Lorenzo et moi allons nous marier aujourd’hui. Cela fait plusieurs mois qu’il m’a demandée en mariage (en août de l’année dernière) et nous avons décidé de nous marier en avril, car nous nous étions rencontrés ce mois-là. D’ailleurs, nous sommes à quelques semaines de nos deux ans ensemble. Presque deux ans et nous nous marions déjà, c’est vrai que c’est précoce mais bon, c’est une évidence pour nous.


Les préparatifs sont finis, je suis avec Eléonora et Clémentine, mes témoins. Bien évidemment, j’ai choisi ma meilleure amie Clem, ainsi que la sœur de mon chéri car je m’entends super bien avec elle. Quant à lui, il a choisi ses deux meilleurs amis, dont je vous ai déjà un peu parlé, Karim et Dorian. Je mets ma robe de mariée, je suis sublime. Clémentine m’a coiffée en chignon tandis qu’Eléonora m’a maquillée. Je suis prête pour le plus beau jour de ma vie.


J’arrive à l’hôtel, accompagnée par mon papa, Joao, et me place devant mon futur mari. Qu’il est beau dans son costume noir et blanc, ses cheveux mi-longs bien coiffés en vague. Son visage est rasé de près et il a toujours ce si beau sourire que j’aime tant. Je vous passe le moment où nous nous disons oui, où nos témoins signent les papiers ... C’est classique, mais cela reste un moment magnifique. La cérémonie dure environ une heure, et nous partons là où nous allons passer la plus belle des soirées.


Joao et Avelina (mes parents) discutent beaucoup avec Alberto et Francesca (les parents de mon chéri). À l’occasion de notre mariage, j’ai pu rencontrer les cousins, oncles et tantes de Lorenzo, dont je vous parlais la dernière fois. Comme le veut la coutume, nous dansons les premiers. Un beau moment. Puis tous nos invités dansent, mangent aux buffets que nous avons préparés. Avec mon amour, nous passons le clair de notre temps à nous embrasser lors de nos slows. Je danse également avec mon père, qui me dit à quel point il est fier de moi et qu’il me souhaite le plus grand des bonheurs avec Lorenzo. Puis je danse avec mon petit frère, Pedro (oui, j’ai un petit frère, je crois bien que je ne l’avais jamais précisé. Il a trois ans de moins que moi). Il danse ensuite avec Clémentine et essaie encore de la draguer, sans succès, comme d’habitude.


Depuis qu’il est rentré dans l’adolescence et qu’il s’est intéressé à la sexualité, il a flashé sur ma meilleure amie, enfin surtout sur ses gros seins. Il a tenté beaucoup de fois de la mettre dans son lit mais il s’est toujours pris un mur. Il faut dire que j’avais interdit à Clem de coucher avec mon frère. Car même si elle ne s’était jamais vraiment intéressée à lui, elle aurait été capable de dire oui, juste histoire de se faire limer la fente. Bref, retournons à la soirée. Cela fait cinq heures que nous sommes là, à nous amuser. Il fait nuit et nous allons bientôt passer au repas. Une bonne partie des invités est déjà partie, le repas étant juste prévu pour la famille et amis proches.


Je me rends aux toilettes, qui se trouvent en deux parties : un espace spacieux où il y a un lavabo et un miroir puis les toilettes, qui sont également assez spacieuses. Dès que je rentre, je suis accueillie par des gémissements féminins de très grand plaisir.


— Ooooooh ouiiiiii ! Baise ma petite chatte ! Déglingue-moi ! Ouiiiii !


Cette voix, il ne me faut que quelque seconde pour la reconnaître. C’est celle de Clémentine. Je suis sur le point de partir, la laissant prendre son pied, quand une pique de curiosité me monte dans la culotte...


Enfin à l’esprit je veux dire. Avec qui elle baise ma Clem ? Je suis vraiment curieuse de le savoir, je sais que ce n’est pas Pedro (à son grand désarroi). Je pousse légèrement la porte pour admirer une levrette debout. Clémentine se fait saillir, les bras en arrière tenus par Dorian, un des deux témoins de mon mari. Elle avait flashé sur lui lors de la soirée au bar où j’avais rencontré mon Lorenzo. Manque de chance, il était reparti avec une autre et elle avait dû finir la nuit avec Karim, l’autre ami de mon homme et cela n’avait pas été une réussite. Cette fois-ci, c’est tout l’inverse. Elle gémit comme une folle, son visage est rouge, sa chevelure noire et bouclée en vague, en carré et trempée par la sueur. Ses deux énormes seins sont sortis de sa robe noire et remuent violemment sur son buste en s’entrechoquant, ce qui est assez impressionnant. Il semble être à bout, cela va bientôt être fini et je vais pouvoir aller pisser !



Quelques minutes plus tard, les deux protagonistes sont sortis, j’en ai profité pour effectuer un passage dans ces toilettes qui puaient vraiment le sexe ! Une odeur de sueur, de sperme amer et de mouille sucrée flottait dans l’atmosphère de cette pièce. Toutes ces odeurs me montent au cerveau et je me mets à mouiller. Mon corps chauffe, ma chatte dégouline, mes tétons se durcissent, mes yeux se ferment et la scène que j’ai vue me vient à l’esprit. Mais les protagonistes changent. Je me vois me faire baiser avec rythme par Lorenzo ... Merde, Claudia, ressaisis-toi ! Il est clair que je suis pressée que cette journée se termine pour pouvoir coucher pour la première fois avec Lorenzo en tant que mari et femme. À mon retour, je pars danser avec Clémentine qui affiche un visage lunaire avec un grand sourire


— Alors comme ça tu t’envoies en l’air lors de mon mariage ?

— Hein ? Mais comment tu sais ? Tu arrives à lire dans les pensées maintenant ?

— Mais non idiote ! Je t’ai vue dans les toilettes avec Dorian. Jolie levrette au passage.

— Ah... Désolée ma chérie mais j’en avais trop envie. Et puis, je n’ai pas manqué grand-chose à ton beau mariage. Il fallait bien que ça arrive de toute façon, tu m’as déjà vue sortir d’une soirée sans que je me sois fait sauter. Dit-elle en éclatant de rire— C’est vrai. Au moins ça c’est mieux passé qu’avec Karim.

— Oh oui, il était nul celui-là ! En plus, il m’a draguée toute la journée pour que je recouche avec lui. Non merci ! ... Ton Homme est là, je te laisse avec lui.

— À plus les amoureux...


Lorenzo me prend dans ses bras et nous commençons à danser sensuellement ensemble


— Vous parliez de quoi ?

— Hum, t’es bien curieux mon amour.

— Bah, c’est que ça avait l’air d’être intéressant.

— Hi, hi. Si tu veux tout savoir, Clem a couché avec Dorian dans les toilettes.

— Ah ouais ? C’est vrai qu’il m’avait dit qu’il la trouvait à son goût et qu’il se la ... Enfin bref.

— Hum, finis ta phrase...

— Se la taperait bien un de ces quatre.

— Clem disait la même chose ah, ah. Mais bon, ça fait deux maintenant.

— Deux ?

— Ah oui, le jour de notre rencontre, elle avait déjà des vues sur Dorian, mais avait fini avec Karim. Et..., c’était nul d’après ce qu’elle m’a dit.

— Ah oui. C’est vrai qu’il avait dit avoir couché avec une bombe à gros seins. Mais il n’avait pas précisé son manque de performance, ah, ah. C’est pour ça qu’il la suivait comme un chien toute la journée et qu’elle l’envoyait balader.

— Eh oui. Il va falloir qu’on parte manger, personnellement le repas que je prendrai se trouve en face de moi.

— Hum, tu veux me chauffer ma belle ?

— Je suis toute trempée mon amour.

— Et si on allait faire un tour aux toilettes, après tout c’est notre mariage.

— Mais tu es fou grand bêta, on ne peut pas faire ça. Tout le monde va remarquer notre absence. Tu devras patienter avant de pouvoir me déglinguer dans tous les sens— hum, tu ne perds rien pour attendre mon amour.


Nous passons au repas. Je vous passe les détails de notre dîner, cela n’a rien d’intéressant. Il dure tout de même une bonne heure et notre excitation est retombée mais le programme de la fin de cette nuit est gravée dans le marbre ; je fais confiance à mon amour, pour me rendre folle d’excitation le moment venu.


Le moment venu, justement, est enfin arrivé. Après avoir embrassé tout le monde pour nous dire au revoir, tout le monde rentre chez soi. Cela veut dire que Lorenzo et moi nous nous dirigeons dans notre maison. Une fois arrivés, il me porte en m’embrassant tendrement. Il me pose sur le lit, lui est debout juste devant. Je porte encore ma robe blanche de mariée. Je caresse son entrejambe gonflé.


— J’ai une grosse envie de sucer la bite d’un homme marié.


La queue, à peine sortie, est engloutie par ma bouche, mes lèvres pulpeuses coulissent le long de ce beau sexe dur comme un rock. Je le branle énergiquement de ma main droite, en le pompant tout aussi vigoureusement. Il me tire les cheveux en arrière pour me faire arrêter, il était à bout de souffle et était sur le point de cracher son foutre. Je retire sensuellement ma robe pour me retrouver en sous-vêtements assortis en dentelle blanche. Il me pousse pour que je m’allonge sur le dos, me lèche le cou, décale le bonnet de mon soutien-gorge pour me lécher les seins et me mordre les tétons tendus. Ses lèvres descendent, me lèchent le ventre, l’intérieur des cuisses, puis viennent à la rencontre de ma chatte trempée. Sa langue lape chaque recoin de mon intimité, vient torturer mon clitoris. C’en est trop et je jouis, les mains posées sur le crane de mon mari. Lorenzo se redresse et vient me pénétrer en missionnaire.


Son sexe me pilonne vigoureusement, ses coups de boutoir sont intenses, profonds et brutaux. Il est en rage, ce qui témoigne son degré d’excitation. J’en prends pour mon grade et je ne peux m’empêcher de jouir bruyamment.


— Haaaannnn ! Haaaaaaaaa ! Ouiiiiiiii ! Uuuuuuuuuggh ! Urrrrrrrgggghhhhssssttt !


Mon dernier cri provient d’un début d’étouffement, je suis à bout de souffle lorsque je suis prise par cet incroyable orgasme. Mon visage est rouge, en sueur, avec des grosses veines sur mon front et mon cou. Même mes yeux en pleurent. Mon homme continue de me défoncer la chatte en me collant des coups de reins de plus en plus saccadés. Il grogne comme un chien excité et me remplit mes entrailles de son foutre chaud. Ma petite chatte remplie à ras bord, il continue de me donner des coups de bite, même s’il commence à débander doucement.


— Ah, ah, putain que c’était bon... Je suis crevé... J’aurais voulu te baiser toute la nuit ma chérie.

— Moi aussi... Ce fut une longue journée, je suis morte moi aussi. Tu étais excité comme un malade ce soir. Ça m’a fait un effet de dingue. Tu ne m’as jamais défoncée avec autant d’ardeur.

— Savoir que tu seras ma femme pour toujours m’a rendu fou de toi ce soir ! Ton orgasme était impressionnant.

— N’oublie jamais que je ne suis qu’as toi. Et toi à moi ! À chaque anniversaire de mariage, promets-moi de me baiser comme ça.

— Je peux le faire tous les jours si tu veux !

— Ah, ah, n’abuse pas, je ne veux pas être cassée en deux, ah, ah.


Il m’embrasse encore, puis nous nous endormons enlacés et surtout, en étant mari et femme.

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