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Un vrai coup de foudre

Chapitre 9

Hétéro

Neuf mois, neuf mois. C’est le temps qu’il faut pour devenir mère. Lorsque j’ai appris que j’étais enceinte, ce fut fabuleux (tout comme la partie de jambes en l’air qui a suivi). Je n’avais jamais eu de pensées maternelles, étant petite, je n’étais pas de ces petites filles à vouloir un prince charmant, un grand mariage, une grande maison et plein de gamins jouant dans le jardin. Mais quand nous nous sommes mariés, l’idée d’avoir un enfant, même l’envie d’avoir un enfant est arrivée. Enfin, je dirais plus qu’elle a jailli de nulle part, comme pour le mariage. Je n’ai jamais cru au coup de foudre, au grand amour. Avant Lorenzo, je n’avais jamais aimé véritablement un homme. Après mon entrée dans la sexualité, lorsque j’étais en première (et avec un crétin de ma classe de première avec qui je sortais, je croyais être amoureuse de lui, mais finalement, ce n’était qu’une petite amourette sans aucune utilité. Enfin sauf celle de me faire embrocher par son petit sexe, faisant de moi une femme) je me suis mise à suivre ma meilleure amie Clémentine qui baisait avec tout ce qu’elle trouvait.


Même avec les mecs qui ne lui plaisaient pas forcément. Je n’arrivais pas à tomber amoureuse, à trouver celui qui me ferait chavirer. Je me suis mise à penser que j’étais faite que pour baiser, comme Clémentine, au moins ma chatte prendrait du plaisir...


Mais Clem, elle aimait ça, tandis que moi, je me trouvais bizarre dans cette situation. Je ne trouvais pas chaussure à mon pied, même pour le sexe. Pourtant, étant quand même assez jolie, je me faisais draguer (même si c’était à moins grande fréquence que ma chère Clémentine et ses énormes seins qui attiraient plus l’attention que moi) et par des beaux mecs. Mais j’avais du mal à franchir le pas. Les quelques hommes avec qui je couchais me décevaient, autant au lit que dans leur comportement. Il y en a un qui m’avait vraiment marquée. C’était un Sénégalais, je ne me rappelle plus son nom. Il avait déjà baisé ma meilleure amie qui me poussa à coucher avec lui, car il en avait une très grosse. Résultat, je me suis fait casser en deux par son membre de vingt-cinq centimètres. Il était là pour me déglinguer, et il l’a fait. Il m’a tiré les cheveux, claqué les fesses et éjaculé sur mes fesses (il voulait me souiller le visage, mais j’avais refusé) en m’insultant de grosse salope.


Bref, pas la meilleure baise de ma vie. Je n’avais pas apprécié ce moment et il l’avait remarqué. Quand je lui ai dit que j’attendais plus de respect et de douceur de sa part, il m’avait répondu surpris « pourtant, les nanas qui viennent dans ce club, c’est pour se faire défoncer. T’es la première que je ramène chez moi, qui voulait du romantisme ». Ces paroles m’avaient marquée. Elle prouvait que je n’étais pas faite pour des coups d’un soir, pour suivre Clémentine dans sa sexualité débridée. Je me suis mise à attendre, en couchant à droite à gauche quand j’étais vraiment en manque (et à l’époque, j’étais beaucoup moins gourmande que maintenant), celui qui me fera chavirer pour de bon. J’avais vingt ans à cette époque. Soit trois ans avant de rencontrer l’homme de ma vie


Je suis allongée sur mon canapé quand je repense à tout ça. Allongée avec sur le ventre une petite créature qui s’est endormie il y a bien trois quarts d’heure. Ce petit bout de chou qui est sorti de mon ventre il y a environ trois semaines. Je lui caresse la tête ponctuée d’une petite chevelure noir corbeau en le regardant dormir. Mon fils, notre fils. Je me rends compte que j’en ai parcouru du chemin. De la jeunette paumée dans sa vie sexuelle et sentimentale à la femme mariée, mère d’un adorable petit garçon et épanouie sexuellement par un homme parfait pour elle.


Notre petit trésor s’appelle Luciano. La grossesse fut magique. Sentir un petit être se créer dans son ventre, c’est quelque chose. Il n’y aura qu’un seul bémol, le sexe. Avec Lorenzo, on baisait de moins en moins. Vu mon ventre arrondi, on le faisait en cuillère, mais à force, nos rapports riches en intensité nous manquaient, et on arrivait plus à se satisfaire. Nos moments câlins se traduisaient par de la masturbation de l’autre, il me léchait, je le suçais, il pénétrait en cuillère et éjaculait sur mes fesses ou mes hanches. Il jouait aussi avec mes seins qui avaient grossi avec la grossesse, passant d’un bonnet A à B. Il a même testé la branlette espagnole, pratique qui restait difficile à réaliser pour moi. Mais depuis l’accouchement, nous n’avons pas eu encore l’occasion de faire l’amour. Et je dois dire que j’ai la chatte qui me démange. Maintenant que le petit est arrivé dans nos vies, je veux récupérer ma sexualité d’avant. Même si je vais devoir moins crier qu’autrefois.


Mon homme arrive pour coucher le deuxième homme de ma vie. Je me sens chaude et ma chatte commence déjà à mouiller. Lorenzo revient et je le dirige dans notre chambre. Une fois sur le lit, je l’embrasse avec fougue, en m’étalant sur lui. Il me rend mon baiser alors que ses mains partent à l’aventure sur mon corps. Il me pétrit les fesses et je me mets à haleter en l’embrassant. D’un coup, je me retourne et retire les habits que je portais (c’est-à-dire une nuisette pour dormir et une petite culotte) pour m’installer en 69. Son pantalon est vite envolé et je me mets à le pomper férocement alors qu’il ne se gêne pas pour bien me bouffer la chatte. Mais ces banalités, c’était notre quotidien pendant les neuf derniers mois. Je me retourne encore une fois et je m’empale sur mon apollon. J’ondule avec rage mes hanches et mes fesses rebondies sur sa queue tout en caressant son cou et en l’embrassant fougueusement.


— Han, han, j’ai trop envie de toi mon bébé, han, han,

— Grrrah, tu es tellement chaude ce soir Claudia. Tu m’excites à mort.

— Han, han. Oh oui, tu bandes dur, hummm. J’ai envie que tu me prennes fort. Han, han.


Lorenzo me pousse et je roule pour m’allonger sur le lit, allongée sur le ventre en cambrant mon cul parfait. Il vient frotter son gland gonflé par le désir contre ma vulve trempée.


— Vas-y, baise-moi mon amour.

— Oh oui, ma belle, je vais te prendre. Tu es tellement bandante. Ça m’avait trop manqué ! Mais ne crie pas trop fort, je n’ai pas envie que le petit se réveille.

— J’ai de quoi mordre. Allezzzzz, j’en peux plus... AAAHH OUII !


Mon amour se met à me donner de puissants coups de hanches, sa belle bite me ramone bien jusqu’au fond de ma petite chatte. Je me mets à mordre l’oreiller pour étouffer mes bruits. Il y va fort et me fais rapidement jouir. Je lance un cri aigu étouffé avec mes grognements et l’oreiller dans ma bouche. Ses mains puissantes sont posées sur mes omoplates pour me garder bien allongée alors que je remonte mon cul. Il grogne à son tour et accélère ses coups de boutoir. C’est dans un râle qu’il se retire pour me lancer une dizaine de jets puissants d’un sperme chaud et épais le long de mon dos et sur mes fesses. On se remet tous les deux de nos émotions. Il s’allonge à côté de moi et je viens me blottir contre lui. Ma tête posée sur son torse. C’est de cette manière que nous nous endormons après avoir passé une nuit torride qu’on attendait depuis longtemps.

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