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Week-end avec la belle famille..

Chapitre unique

SM / Fétichisme

Week-end avec la belle famille.


Les parents d’Henry, mes beaux-parents, nous font l’éloge de cet hôtel dans lequel ils s’installent lorsqu’ils viennent en week-end sur la côte Normande. Invités au beau milieu du printemps, par sa mère, toute excitée de nous faire une telle surprise, semble visiblement, véritablement heureuse de passer du temps avec nous. Nous arrivons le vendredi soir tard, nous découvrons des chambres spacieuses, agencées et décorées avec goût. Les chambres s’ouvrent sur des petits balcons, face à l’océan noir et luisant qui livre uniquement le bruit du ressac.



Le lendemain, après une courte nuit, on frappe à notre porte. « Petit-déjeuner ». J’enfile à la hâte un gilet et ouvre la porte. Un homme me sourit et me tend un plateau. Je tire les rideaux, le soleil inonde la chambre et dans une humeur légère, nous prenons notre petit-déjeuner en amoureux, en savourant la tranquillité des lieux. En milieu de matinée, nous rejoignons les parents de mon époux et comme convenu, nous partons tous les quatre nous promener, visiter le bourg et ses alentours. Mon beau-père qui connaît tous les hauts et petits faits de chaque village de France veut nous montrer la crypte de l’église et ses faits glorieux pendant la guerre. Après notre ballade, nous retournons à l’hôtel pour déjeuner. Les repas sont servis dans une sorte de salle de bal un peu désuète, couronnée d’une coupole en verre, sur deux pans de mur, des baies vitrées s’ouvrent entièrement sur l’océan, qui part grand vent se charge en romantisme.



En hors saison, dans l’établissement, il n’y a pas grand monde. Le personnel s’occupe admirablement bien de la clientèle présente, le service est rigide, presque solennel. Pendant que mon beau-père, qui adore parler de littérature et ce de manière professorale, nous inonde de citations de DURAS et d’anecdotes, les coquilles d’huîtres vides que nous dégustons, s’empilent dans les assiettes jusqu’à former des petites falaises, maladroites et cabossées, on nous pose des nouveaux couverts, on nous apporte les plats chauds. Malgré que DURAS, femme de lettres et dramaturge, me verse vite dans une infinie mélancolie, je me réjouis d’être là, à déguster des mets de choix, des spiritueux de grande marque. A la fin du repas, je m’arrange toujours pour que l’entrée et le plat de résistance ne me rassasient pas tout à fait, afin de garder une envie pour une petite chose sucrée, comme des crèmes, des coulis, des fruits givrés, du chocolat ou même un paradis blanc à base de menthe. Seule à avoir pris un dessert, on nous apporte également les cafés. Le temps passe, la salle se vide, le service touche à sa fin, les serveurs discutent entre eux, j’aperçois le garçon de chambre de ce matin, notre gentil serveur, mais également cet homme qui vient juste de faire son apparition parmi eux, c’est cet homme qui éveille, attise et captive mon attention.



Il doit avoir la cinquantaine, le cheveu grisonnant, les yeux d’un gris bleu métallique. Il est vêtu d’un costume noir à cravate qui sied parfaitement à sa stature de directeur d’établissement. Tout en lui respire la froideur et l’autorité qui conviennent à un patron. Il inspecte les lieux, jette un regard aux garçons qui abrègent leur conversation pour retourner à leurs postes respectifs. Il s’approche, marche d’un pas tranquille et raide jusqu’à notre table pour saluer mes beaux-parents qu’il connaît de longue date. Courtois, il me tend la main, je lui offre la mienne en retour qu’il serre délicatement dans sa paume froide et moite. Il me glace le sang, son regard me perce, je me sens d’un coup foudroyée sur place, annihilée, dissoute. J’ai pourtant la sensation immédiate de me sentir à armes égales avec lui, je ne comprends pas bien ce qui se trame en moi, mais me voilà d’un coup pleine de vilaines et vicieuses pensées.



L’homme est ravi de rencontrer enfin le fils de Thérèse, et apparemment je le ravi également. Il nous demande si le repas nous a plu, si les vins sont à notre goût, si le service est à la hauteur de la réputation de l’établissement et il finit par faire une petite allusion concernant mon attirance pour les desserts. Le rouge me monte aux joues, je perds pied, je me mords la lèvre, puis je me reprends et l’affronte du regard. Non seulement, j’aligne deux mots sans rougir, mais également je converse avec lui quelques minutes. Ses yeux mes sidèrent, me déstabilisent, il me dégoûte presque. Nous sortons de table, l’homme nous accompagne jusqu’au pied de l’escalier qui mène aux chambres, nous souhaite un bel après-midi, un bon séjour et nous regarde monter les étages. Nous redescendons dix minutes plus tard, avec des chaussures de marche et dans le hall, nous croisons notre gentil serveur, qui nous ouvre galamment la porte et qui me fustige d’un doux regard.



Nous partons marcher le long de la côte, de BEAUMONT à AUDERVILLE, le vent nous chasse des crêtes exposées, nous nous enfonçons dans les terres, dans les nappes mauves des bruyères, passons d’un vallon à un autre. Nous traversons les terres sauvages, franchissons les pâturages verdoyants, pour atteindre le phare de GOURY sur le rocher dit « Le Gros du Raz ». Une courte pause à la seule auberge présente, nous repartons. A la nuit presque tombée, nous rentrons à l’hôtel, épuisés, nous décidons de nous retrouver dans une heure au restaurant et nous filons dans nos chambres. Alors qu’Henry fait couler un bain chaud et moussant, je m’aperçois que j’ai oublié mon gilet sur le dossier de la chaise à midi. Avant que le courage m’abandonne, je descends, en prévenant mon mari que je pars à la recherche de mon gilet fétiche. En bas, tout est désert, je jette un coup d’œil dans la salle du restaurant, les tables sont parfaitement dressées, tout y est propre et endimanché, mais hélas pas de gilet. J’avance dans la salle, me dirige à droite vers les cuisines, j’entends des bruits de casseroles, je pousse la porte, j’appelle, on vient. J’explique au commis que j’ai oublié mon gilet ici ce midi. D’un signe de la tête, il m’indique une porte, je frappe. Une voix me répond, j’entre, referme la porte et me retrouve face à notre gentil serveur de ce midi.



Sachant pourquoi je suis là, il se lève, farfouille dans la consigne et me tend mon gilet. Je m’avance pour venir le chercher, il ne bouge pas. Il me laisse venir, je tends le bras, le remercie, mais il ne lâche pas mon tricot. J’esquisse un sourire, un rire un peu gênée par la situation. Devant son insistance à connaître mon prénom, je soupire et lui offre ce plaisir. Mon serveur me tend le vêtement, je l’attrape et découvre la bosse de son entrejambe. J’avale ma salive, j’essaie de détacher mon regard, mais je n’y arrive pas et n’ai plus la force de m’enfuir, de partir. Même ses injonctions restent vaines, je suis comme hypnotisée devant cette bosse qui déforme le tissu de son pantalon. Par provocation, il ouvre sa braguette et sort sa queue, j’ai un coup de chaud, je cherche à lui dire d’arrêter que cela ne se fait pas, mais rien ne vient, ne sort. Je suis obnubilée, impressionnée par la taille de sa queue, qui dépasse toutes mes espérances. Tout en moi se mélange, s’embrouille, ma voix parle sans moi : « branle-toi… branle-toi pour moi … ». Ne pouvant lâcher du regard cette bite et cette main qui la branle, mes pensées se bousculent, je me dis que ses collègues vont arriver, qu’Henry m’attend, que nous risquons d’être surpris….Mais je suis incapable de bouger, je suis suspendue à la puissance de son membre, à la bonté de ses mains, à ses va-et-vient. J’ouvre la bouche malgré moi, comme si profondément c’est ici que cette queue devait se loger, comme si je l’attendais, qu’elle était pour moi, qu’elle allait s’enfoncer au fond de ma gorge et me remplir de bonheur et de joie. Sa respiration s’accélère, il geint, se crispe, se tend et se vide devant moi, sur moi, deux giclées puissantes de foutre atterrissent sur mon chemisier. Je passe mes doigts dedans et lèche cette onctueuse crème en le regardant droit dans les yeux. J’enfile mon gilet en ayant la naïveté de croire qu’il camoufle les tâches se sperme et rejoins ma chambre en proie à un trouble sans nom que j’essaie de dissimuler au mieux.



Un peu plus tard, nous descendons et nous nous retrouvons à la même table qu’à midi, avec le même serveur affecté à notre service. Il est toujours aussi prévenant, délicat, pourtant je ne peux m’empêcher de voir en lui quelque chose de rustre et d’animal. Nous prenons l’apéritif puis commandons. Henry fait la conversation pour dix et tout va bien. Pendant un instant, je croise dans la vitre les yeux du serveur qui observent mes courbes misent en valeur par une robe rouge au décolleté provocant. Notre serveur revient, dispose devant chacun de nous les couverts qui conviennent. Lorsqu’arrive mon tour, il s’arrange pour me frôler, juste pour me faire tressaillir et me laisser la chair-de-poule. J’intercepte un petit signe de mon-père vers la porte d’entrée et sitôt des pas résonnent dans la salle, qui se rapprochent clairement. Un éclair me parcoure l’échine quand le patron se poste à l’angle de notre table pour vérifier que tout se passe bien. Au milieu de ce visage austère, je suis fascinée par ses yeux. Il finit par s’éloigner en faisant le tour du restaurant, saluant quelques connaissances, puis ses pas s’éteignent dans le fond de la salle. Je constate dans la vitre qu’il n’est pas parti, il consulte les serveurs qui l’écoutent, qui répondent à ses questions. Lorsque nous arrivons au dessert, une voix par-dessus mon épaule s’enquiert et m’adjoint à le suivre.



En me retournant vers lui, sa froide autorité me scinde, je lui obéis, je le suis et marche dans ses pas en me retournant vers mon époux à mi-chemin. L’homme pousse la porte des cuisines, me laisse passer, lâche la porte qui oscille longtemps avant de se refermer. Nous traversons la cuisine, l’activité y est folle, le bruit est infernal. Nous nous arrêtons devant un plan de travail parfaitement propre, sur lequel on a rangé deux saladiers en inox recouverts d’une feuille d’aluminium. Il saisit un saladier, le ramène vers lui, le découvre et plie la feuille en quatre qu’il dépose dans l’angle du plan de travail. L’homme prend le deuxième saladier et opère de la même façon. Je suis fascinée par ses gestes, ils sont d’une telle méticulosité, qu’ils tournent la maniaquerie, comme si ses doigts préparaient un rituel auquel je participe. Dans le premier saladier, il choisit une fraise d’un rouge vif, retenant le fruit par la tige, il le plonge dans le second saladier, le faisant rouler d’un côté puis de l’autre, le ressort blanc de crème et tend la douceur à la hauteur de ma bouche. Devant son charisme, je cède et ouvre ma bouche. Il observe mes lèvres, mes dents, ma langue. Le temps pendant lequel il m’examine reste interminable, un trouble m’envahit. J’avance pour attraper la fraise, il se rétracte, il exécute un mouvement de recul avec un petit rire dégueulasse au coin des lèvres. Je redresse la tête et plante mes yeux dans les siens pour le défier. Il approche à nouveau le fruit de mes lèvres, j’entrouvre la bouche, avance doucement et sors lentement ma langue que je pose sur le fruit. Je lèche avec une infinie douceur et sensualité. Je ferme les yeux et croque dans le fruit juteux, mon ventre me donne une décharge, je lèche encore et j’avale. Je laisse couler le jus dans ma gorge et puis d’un coup ce sont ses doigts que j’ai dans la bouche, que je lèche et que j’aspire, ils s’enfoncent et me fouillent. Surprise, j’ouvre les yeux, essuie mes lèvres dégoutées et rejoins mon mari et mes beaux-parents.



La soirée se poursuit, joyeuse, nous dégustons une liqueur du terroir. Petit à petit, la salle se vide, nous sommes les derniers clients. Ma belle-mère qui tombe de fatigue, nous souhaite une bonne nuit et monte dans sa chambre. Le patron surprend mon beau-père et mon mari avec une bonne bouteille. Je décide de les laisser tous les trois et j’opte pour une balade digestive dans le parc boisé du complexe. A mon retour, je traverse le hall avant de regagner le grand escalier et tombe sur notre serveur qui discute avec le jeune homme de l’accueil. Je vais les saluer et reste un peu en leur compagnie. Quand les cuisiniers et les serveurs sont tous partis, le jeune gardien insiste pour déguster une part de gâteau. Mon adorable serveur accepte et m’entraine malgré moi dans son méfait par une porte de service dans la cuisine. Plongée dans le noir, il allume son briquet pour nous guider. Au bout d’un moment, il s’arrête, tâte devant lui et allume la mèche d’une bougie. Il ouvre le frigidaire et en sort des gâteaux. Il va chercher dans le noir une assiette et une petite cuillère. Assis tous les trois sur le plan de travail, c’est un étrange mais joli moment de partage. L’obscurité et l’interdit nous rendent complices.



Le jeune réceptionniste nous livre des histoires coquines et croustillantes sur les nuits de l’hôtel. Petit à petit la discussion dévie, elle devient intime au point que les deux jeunes hommes finissent par me questionner sur mon mari, mon couple et en retour, ils me racontent leurs histoires, aventures. De confidences en confidences, un trouble s’installe, je me sens toute chose, fragile, le réceptionniste pousse notre conversation sur un plan plus sexuel. Bien consciente que cela ne fait qu’empirer mon trouble et mon excitation, je me laisse prendre au jeu, baisse la garde et le jeune gardien du temple passe à l’offensive. Il pose simplement sa main sur mon épaule et m’attire vers lui. Il caresse mes cheveux, mes joues et je reçois un baiser. Son baiser est si voluptueux que je n’en reste pas là, je tends la main vers mon serveur et l’attire vers nous, comme une invitation. Le jeune serveur se laisse faire et dans une exquise douceur, je me laisse embrasser par l’un puis par l’autre. Nos lèvres s’unissent, nos langues se mélangent et leurs mains vont sur moi, elles explorent mon corps, mes courbes. Le gardien embrasse mes épaules, mon cou. Le serveur caresse mes jambes, remonte ma robe sur mes cuisses. L’autre glisse ses mains dans mon décolleté et presse mes seins gonflés d’excitation. Je m’abandonne à leurs mains, à leurs bouches. Je me laisse glisser du plan de travail. Debout, dos à mon jeune serveur, tournée vers le gardien, j’offre la boutonnière de ma robe. Mon tendre serveur fait sauter un à un les petits boutons de ma robe en dehors de leur fente, son effeuillage m’excite, je sens mon abricot s’humidifier et s’ouvrir sous les effets du désir qui se manifeste dans mon ventre. Il retire mon string, dégrafe mon soutien-gorge et me retrouve entièrement nue entre mes deux amants.



Mes fougueux amants se rapprochent, une bouche sur chaque sein, ils tètent, lèchent, mordillent, mes tétons qui durcissent. La main droite de mon jeune serveur part à la découverte de ma chatte lisse, j’écarte les cuisses et aussitôt sa main explore mes lèvres vaginales et introduit dans mon antre brûlant un, puis deux doigts. Ils fouillent, sondent mon vagin, je coule, je fonds, je gémis, halète sous ses doigts experts. Je suis ivre de plaisir, totalement saoule de cette frénésie sexuelle qui s’empare de moi. Le gardien ne reste pas inactif, sa main gauche descend sur mon ventre plat et finit par trouver mon clitoris qu’il agace avec dextérité. Mes deux jeunes loups me branlent, me doigtent, je suffoque, manque d’air, je cherche un second souffle, je couine, prends un immense plaisir à être utilisée comme un objet, comme un jouet, comme une chose. Les mains libres de mes amants flattent mes fesses, les doigts titillent l’entrée de mon fondement, à tour de rôle, ils insèrent un ou deux doigts dans mon cul. Je jubile du traitement que je subis avec une profonde délectation, je me sens offerte, salope, prête à être outragée par mes deux jeunes conquérants du sexe.



Mes deux loubards me délaissent, se déshabillent et extirpent deux belles queues bien raides. Comme une vulgaire traînée, je tombe à genoux devant ces phallus que j’empoigne et branle délicatement un court instant. Je me penche sur l’énorme engin de mon jeune serveur, pose mes lèvres dessus pour m’imprégner de cette épaisse colonne. Je sens ses mains dans mes cheveux et son souffle retenu, suspendu au moindre de mes mouvements. Je le prends doucement en bouche afin, qu’il sente mes lèvres et ma langue parcourirent son glaive, qu’il sente ma gorge. Sa queue s’avance en moi, elle me remplit, je le laisse aller jusqu’au fond, je lui ouvre ma gorge. Il comprend très vite que j’aime sucer, car au bout de quelques aller et venus, il s’enfonce tout au fond, il se branle entre mes lèvres chaudes. Le gardien nous regarde, la queue dans une main, il se branle lentement. Je me relève, regarde mon jeune serveur et me retourne vers son copain que je regarde et l’embrasse. Je fais couler un filet de salive sur sa bite, puis le prend en bouche. Je l’aspire, le pompe jusqu’à ce que je le sente brûler et être au bord de l’explosion. Derrière moi, mon beau serveur écarte mes fesses et enfourne d’un coup sa queue épaisse dans mon vagin trempé de sécrétions. Il se retire entièrement et me pénètre à nouveau jusqu’à la garde, sa queue me soulève à en pleurer, prise des deux côtés, j’éructe mon plaisir. Ils changent de position. Le gardien me trousse comme une catin, trempée, ouverte, ses mains sur mes hanches, il me fait aller et venir sur sa queue. Mon serveur plante sa bite dans ma bouche, pleine de reconnaissance, je suce avec bonheur cet énorme membre, lorsqu’une lumière froide allume soudain toute la pièce.



Transi de peur, le gardien se retire de mon antre, remet à la hâte de l’ordre dans sa tenue et s’enfuit. Pour mon serveur, il est trop tard, j’ai encore sa queue en bouche quand son patron nous surprend. Il fustige son employé qui m’abandonne là, nue, pétrifiée. L’homme s’approche de moi, m’observe d’un œil froid, me demande de me retourner et de me pencher en avant. Il me laisse ainsi de longues minutes, je n’entends rien qui puisse m’alerter sur ce qu’il est en train de faire ou de préparer. C’est une main sur mes fesses qui me fait tressaillir. Elle est froide et moite, soupèse mes fesses, prend son temps. La main jauge, pince le gras de ma croupe. Son autre main écarte mon intimité, s’engage dans mon sillon, tâte, passe avec une froide indifférence sur ma fente encore humide, ses doigts triturent mes grandes lèvres, testent la souplesse de mes chairs. Puis, il me lâche, marche vers les fourneaux et revient aussitôt. Une spatule glacée se colle sur mes fesses. Je bloque ma respiration et sans plus de délai, je reçois une puis deux claques sur ma croupe. Je tremble, j’ai peur, j’ai froid. Il me corrige de plusieurs claques, plus forte les unes que les autres, puis avec son instrument froid, il commence à m’ausculter. Il tapote l’intérieur de mes cuisses pour me signifier de les écarter. Il remonte la spatule entre mes lèvres, les écarte, se fraie un chemin en moi. Il enfonce la tige de son instrument loin dans mon vagin. Je me tends, un infernal roulement de tambour se déclenche à mes tempes, quand son instrument cogne au fond de mon ventre. Avec le bout de la spatule, il touche mon utérus, il tourne l’engin, je sens la tige fine rouler en moi, la tranche de la spatule inspecte, écarte mon intérieur. Mon ventre se creuse de douleur, je pleure. Mes sanglots étouffés lui soutirent un ricanement moqueur et méprisant.



La spatule toujours plantée dans le vagin, l’homme s’évertue à accrocher à mes tétons deux pinces à arrêtes. Ne réussissant pas à suspendre les pinces comme il le désire, c’est toute la tâche brune de mes mamelons qu’il coince dans les pinces. Mes seins fermes, pendent comme deux gants sous le poids du fer. J’évite à tout prix de bouger pour ne pas accentuer la douleur qui déchire ma poitrine. Ma gorge se resserre, quand il retire la spatule de mon vagin. Quelques secondes après, il ligote mes poignets à un crochet suspendu au-dessus du plan de travail. Il serre le nœud après avoir vérifié que la longueur est suffisante pour que je garde mes cuisses ouvertes. Dans mon champ de vision, je le vois se baisser et ramasser mon string qu’il me fourre en boule dans la bouche. Attachée, bâillonnée, il repasse derrière moi, j’entends le cliquetis du métal et les tissus qu’on frotte vivement. Je réalise, je comprends avec effroi, qu’il vient d’enlever avec détermination son ceinturon de cuir. Il le fait claquer contre le rebord de la table de travail. Le coup frappe mes orteils.



Froidement, il me demande d’écarter les cuisses et de me pencher. J’ai peur, je le supplie de me détacher, je pleurniche. Il claque à nouveau son ceinturon contre le métal, Je ravale ma dignité et obéis. J’écarte bien les jambes, le dos arrondi, le cul offert. Dans cette position humiliante, dégradante, avilissante, j’abdique et m’offre à sa perversité. Le premier coup de fouet claque sur moi, la brûlure cuisante contracte mon corps tout entier. Un deuxième coup lacère mes fesses, mes cris, mes plaintes, sont étouffés par mon string. Un troisième coup par-dessus les autres. Chaque coup me tort de douleur, mes fesses sont meurtries. Il lâche enfin son ceinturon, s’empare de la spatule, ouvre le frigidaire devant moi, racle une motte de beurre jusqu’à obtenir une belle noisette. A nouveau ses mains se posent sur moi, sur mes fesses, ses doigts en équerre les écartent et avec la spatule, il me graisse l’anus.



Sur une étagère, je le vois furtivement attraper une bouteille de couleur rouge. Il écarte mes fesses d’une main et enfonce dans mon cul le goulot. J’ai beau gémir, me tordre, l’homme s’applique à enfoncer la bouteille. Malgré la douleur, je sens mon cul s’agrandir pour la laisser venir en moi, il joue à entrer et sortir cet improbable objet de plaisir. Il me sodomise, m’encule avec cette chose. La bouteille est de plus en plus large, il force encore et encore, pousse dessus avec force. Mon orifice gras ne résiste pas à l’avancée et dans une dernière et rude poussée, il cale en moi la bouteille. Attachée, meurtrie, déshonorée, le cul dilaté, je suis sa chose, sa soumise. Maintenant face à moi, avec son ceinturon en main, comme un dompteur de cirque, il fait claquer son ceinturon au sol et sitôt sur moi. Le cuir siffle lourdement et me lacère le bas ventre. Un deuxième, puis un troisième coup s’élance. Bientôt la douleur fait place à un sentiment étrange, quelque chose coule sur me cuisses, je pisse ma mouille, mon clitoris se darde et me brûle. Un nouveau coup claque sur ma chatte, chaque coup me tort de plaisir, je n’ai plus aucune barrière, plus aucune limite, je me vautre comme une dépravée dans la luxure, dans le tourment, d’un plaisir inconnu. Défiant son regard, je l’implore à poursuivre cette débauche sans nom, j’en veux encore et encore. Les coups pleuvent sur mon clitoris, la chaleur de la jouissance s’empare de moi. Les cuisses outrageusement écartées, je dégouline, je pisse mon jus, des petits spasmes irrépressibles grandissent en moi, dans mon ventre, dans mes reins. Il fouette mes seins, s’acharne sur ma fente, je m’entends gémir, couiner, haleter dès que le cuir me touche. Mes fesses sont prises de spasmes, tremblent autour de la bouteille. Une exquise douleur me transperce le fondement. Un épais liquide gicle de la bouteille à chaque secousse de mes fesses. Un liquide très piquant coule au plus profond de moi, combiné aux coups de mon bourreau, ajouté à la chaleur qui me brûle le ventre et au dégorgement de ma chatte, je pars. Je m’enfonce dans une jouissance profonde et aigüe qui me chavire, me déstabilise.



Quand j’ouvre les yeux, il me nettoie. Mon cœur tambourine encore dans tout mon corps. L’homme fait couler de l’eau, me passe l’éponge. Il s’applique, passe partout, il insiste sur certains endroits de mon anatomie avec le côté pour récurer, il gratte entre mes cuisses, sur ma chatte encore sensible, sur mon clitoris douloureux. Il tapote avec la mousse de l’éponge sur ma peau boursoufflée, sur les stigmates de sa cruauté, nettoie mon visage, mes joues noircis de mascara. Le visage de mon tortionnaire est impassible. Je ne sais même pas si mon supplice l’excité, je ne sais même pas si cela le faisait bander. Après ma toilette, il passe le jet dans la cuisine, plie en deux ma robe, la suspend comme une veste à son coude, éteint la lumière et sort.


Fin….


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