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Un week end bien agité

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Un week end agité


La rencontre


Après avoir passé un long moment sur la côte méditerranéenne, je suis de retour à mon adresse d’hiver.

Un après midi début novembre, à la Fnac, un individu m’aborde.

-Bonjour, vous ne seriez pas Jean xxx.

-Oui, c’est moi pourquoi ?

-J’en était sûr, tu ne te rappelle pas de moi, Luc zzz

C’est un vieux copain de classe, Luc, que je n’ai pas vu depuis presque cinquante ans. Il me dit m’avoir reconnu au timbre de ma voix quand je discutais avec un vendeur. Moi je n’avais reconnu ni le mec, ni la voix.

J’ai connu Luc sur les bancs de l’école quand j’avais 13 ans. Nous passions notre temps à nous toucher le sexe et à se branler en classe ou, le jeudi après midi, chez lui. Nous étions inséparables, toujours fourrés ensembles. Cela a duré 2 ans avant qu’il ne change de ville et d’école. Je suis très heureux de le revoir car se sont d’excellents souvenirs et ça semble être le cas pour lui aussi.

Nous allons boire un pot dans un bar du coin pour discuter de nos vies respectives. Au fil de la conversation, j’apprends qu’il est divorcé plusieurs fois, qu’il vit avec sa fille Sylvie de 25 ans et qu’après avoir travaillé dans une entreprise de fabrique de meuble pendant 40 ans, il est maintenant à la retraite depuis 2 ans. Au fil de la conversation, notre vielle complicité réapparait. Il est vrai que, toute ma vie, j’ai de temps en temps pensé à lui en me rappelant nos branlettes, et lui me dit la même chose. N’ayant ni l’un ni l’autre le temps d’approfondir notre discussion, et désirant se revoir, il me donne rendez vous chez lui pour le samedi midi suivant en me précisant de prendre des affaires pour la nuit et un passage en boite, car il compte me garder, sa maison n’étant pas à côté de la ville.


Le samedi suivant, je me rends à l’adresse à une petite centaine de kilomètre de chez moi. Je tombe sur une belle maison de ferme ancienne, entièrement réaménagée avec beaucoup de goût. Devant la porte il m’attend accompagné d’une jeune femme un peu ronde mais très mignonne avec un splendide sourire. Ma chambre est au premier et dispose de sa propre salle de bain et de ses toilettes. Le temps d’investir ma chambre et de ranger mes affaires, il est temps de manger. Après l’apéritif, le repas et le café, nous nous installons dans le salon sur un énorme canapé en cuir. Sa fille nous quitte pour une sieste et nous discutons de choses et d’autres. La conversation dévie sur nos souvenirs de branlette. Evidement elle se termine sur le sexe et là, j’apprends qu’il aime autant les hommes que les femmes, qu’il est libertin et qu’il se rend dans des clubs échangistes avec sa fille comme partenaire. Sur le coup, je reste un peu pensif et je lui dis que moi aussi j’aime bien une bonne bite dans le cul de temps en temps, mais que ça s’arête là, je ne suis pas fana de bisouilles, câlins et autres marques d’affection. J’aime les bites et rien d’autre. Je suis, comme on dit, légèrement bi. Il me dit être comme moi. Nous nous racontons quelques aventures pendant un long moment jusqu’à ce que Sylvie redescende de sa chambre, du moins c’est ce que je pense. En fait, elle a tout entendu de notre conversation, car elle est restée dans la pièce d’à côté dans un fauteuil. Elle s’est changé et porte corsage blanc assez léger avec un short ample mais plutôt court pour la saison. Là je remarque qu’elle a de très belle jambes, un joli petit cul et une poitrine assez généreuse. Du coup, je ne la regarde plus comme une jeune fille, mais comme une femme épanouie, surtout après ce que vient de me dire son père sur leur relations.

Elle s’installe à gauche de son père et pose sa tête sur son épaule. La main gauche de Luc se pose sur sa cuisse, elle ferme les yeux et Luc fait aller et venir sa main le long de la cuisse de sa fille. Sylvie écarte un peu les cuisses mais la main de Luc ne remonte jamais au-delà du bord du short.

-Tu sais, je n’ai jamais franchi le pas et je n’ai jamais fait l’amour avec Sylvie et je ne le ferais jamais. Je me contente de lui caresser les jambes pour la chauffer quand elle est avec moi dans une boite libertine. Cela l’excite et surtout, cela attire les autres couples du fait de son jeune âge. Sylvie n’aime pas les jeunes de son âge, du moins pour l’instant, j’en profite, mais jamais je n’irais au delà.

La respiration de Sylvie devient de plus en plus saccadée, son ventre se soulève, mais Luc ne franchi pas la barrière du short. Je sens Sylvie de plus en plus excitée, et je réalise que cette mise en scène m’est en fait destinée. Luc me fait signe de venir m’assoir de l’autre côté de Sylvie. Elle me prend la main droite et la pose sur sa cuisse libre. Ses jambes sont maintenant très écartées et le short baille, laissant l’accès au pubis libre. Je fais monter et descendre ma main le long de sa cuisse, en allant de plus en plus loin sous le short. Mes doigts affleurent son sexe et Sylvie pousse un petit râle de plaisir. Ses mains descendent sur sa fermeture éclair et le short s’envole en quelques secondes au milieu du salon. Elle déboutonne son corsage qui rejoint immédiatement le short. Elle est nue devant nous, les jambes écartées, offerte. Elle est glabre et intégralement bronzée. Luc retire sa main, il me fait signe qu’elle est entièrement à ma disposition. Il se lève, Sylvie ouvre les yeux, les pose sur moi et me sourit. Je m’agenouille entre ses jambes et je pose mes lèvres sur son sexe. D’un seul coup, elle se déchaîne, et se saisi de ma tête, la plaque sur son sexe. Je peux à peine respirer pendant que ma langue s’active sur son clitoris. Elle pousse un long soupir, elle jouit. Son ventre se soulève et retombe plusieurs fois avant qu’elle ne retrouve son calme. Je me redresse, m’assois sur le divan et là, je remarque que Luc est entièrement nu. Il est assez voire très mince et je constate que son sexe a pas mal évolué depuis notre dernière partie de touchette. C’est un beau mandrin assez long et volumineux, même au repos. Je me dis que s’il veut bien de mon cul, il est à sa disposition.

-Mes toi à l’aise, tu fais un peu tache tout habillé.

Je me déshabille, Sylvie ne manque pas de remarquer que je ne porte pas de sous vêtements.

-Je ne supporte pas.

-Moi non plus, je n’ai jamais de culotte sous ma jupe, pour ça, je ressemble à ma mère.

L’atmosphère se détend, je suis un peu gêné car je ne m’attendais pas du tout à ce genre de réception.

-Ne t’en fais pas, j’ai l’habitude, j’aide toujours mon père quand il a envie de quelqu’un. Et aujourd’hui ce quelqu’un, c’est toi.

Je suis aux anges, j’imagine déjà ce bel engin dans mon fion. Le temps a passé et il est presque 16 heures.

-Tous à la douche.

Je suis Luc et Sylvie vers la grande salle de bain et je constate qu’elle dispose d’un bidet avec un accessoire pour se faire un lavement. Luc, comme Sylvie, étant adeptes de la sodomie. Tous le monde se douche et se fait un lavement approfondi. Sylvie me demande de lui savonner le dos, j’en profite pour aller des épaules aux fesses. Soudain elle se retourne d’un seul coup et ma main se retrouve sur son sein gauche.

-Eux aussi s’il te plait.

Mon savonnage est plus une caresse qu’autre chose, mais c’est exactement ce qu’elle veut. Une de ses mains descend sur son sexe et très vite elle pousse de nouveau un long râle de plaisir.

-Ouf, ça fait du bien, merci.

-Tu as fait un test dernièrement ?

-Oui, et je suis toujours séronégatif et comme je n’ai rien fait depuis plus d’un mois, je suis clean.

-Super, tu permets que l’on n’utilise pas de capotes, nous sommes aussi tous les deux cleans. Tu peux nous faire confiance comme nous te faisons confiance.

-Ok, et on va jusqu’au bout.

-D’accord.

Ayant des relations sexuelles avec des hommes que depuis 1993, je n’ai jamais connu de pénétration sans préservatif. L’idée de sentir un jet de sperme m’inonder le fion me met en joie.

Tout le monde redescend dans le salon et s’installe sur le divan que Luc a recouvert d’une couverture très douce. Sylvie se penche sur moi en me gobe la bite. Luc est à ma gauche, je me penche et en fait autant de la sienne. Je sens cette belle bite gonfler dans ma bouche et prendre des proportions très intéressantes. J’abandonne le sexe de Luc pour prendre Sylvie par les épaules et l’allonger sur le divan, sur le dos la tête vers moi. Je la chevauche de manière à me positionner pour un 69. Je lape la fente de Sylvie pendant qu’elle s’occupe de ma bite. Une main me caresse le fion, je sens un doigt enduit de gel le pénétrer. Un second vient le rejoindre vite suivit d’un troisième. Luc me prépare le cul. Les doigts se retirent et un gland visqueux vient les remplacer. Il se fraye un passage et entre entièrement, jusqu’aux couilles. Une main me frôle les fesses, c’est celle de Sylvie qui a guidé la bite de son père dans mes entrailles. Les va et vient de Luc sont de plus en plus amples et rapide. Au bout d’un moment, je sens le sexe de Luc palpiter, et un jet chaud m’inonde le cul. C’est la première fois que quelqu’un va jusqu’au bout dans mon cul sans préservatif. Cette sensation, nouvelle pour moi, me met dans tous les états, sentir ce liquide chaud se répandre dans mon cul est un immense plaisir. Je suis tellement excité que je sens très vite mes plantes de pieds s’électriser, le plaisir remonter le long de mon corps pour exploser dans la bouche de Sylvie qui avale tout mon foutre. Je tombe sur elle pendant que Luc se retire. Sylvie me lèche le cul pour récupérer le maximum de sperme de son père, mais très peu a débordé.

-Ca m’excite, continu.

Sylvie continu de me lécher le cul, mais soudain, je sens une main me lubrifier la rondelle. Un doigt me pénètre, suivit d’un second, d’un troisième, puis toute la main tente de m’empaler et y parvient. Sylvie me sodomise avec sa main. Elle la ressort, trop vite à mon goût, se lèche les doigts et la réintroduit dans le fion. Elle récupère le foutre de son père ! Pendant ce temps, moi je m’occupe de son clitoris et une main s’occupe de ma bite. C’est Luc qui me masturbe.

-Ca rappelle le bon vieux temps.

Au bout de 8 ou 9 pénétrations, elle juge mon cul nettoyé et se laisse aller à sa jouissance par un nouveau râle de plaisir au moment ou je me vide sur son visage.

-Tous à la douche, nous allons avoir de la visite.

Nous montons dans la grande salle de bain ou nous prenons une douche tous ensemble. Je frotte Luc, qui frotte Sylvie qui me frotte. Sa main se balade sur mes fesses et un doigt me titille l’anus. Sa main passe devant et vient me faire gonfler la bite. Je me retourne, lui soulève une jambe et me plaque contre elle. La main de Luc se saisi de mon sexe et le dirige vers celui de sa fille. Elle s’accroche à moi et je la pistonne en essayant de ne pas tomber. Elle fini par s’appuyer sur le carrelage de la douche et fini par jouir dans un grand râle. Je la suis immédiatement. Elle me prend la tête entre les mains et m’embrasse. Nos langue se battent, s’enroule, se câlinent. Nous nous rinçons et sortons de la douche pour nous sécher. Nous sommes encore dans la salle de bain quand la sonnette retentie.

-Ce doit être ta mère, elle est un peu en avance.

Sylvie se précipite vers la porte d’entrée, toujours nue, et l’ouvre sans aucunes hésitations.

-Bonjour maman, tu es magnifique.

-Et toi toujours à poil !! Bonjour ma chérie, je vois que tu as toujours un aussi joli petit cul.

Quel vocabulaire. Je commence à me demander dans quelle famille je me trouve, le père se sert de sa fille dans des boites échangistes, il n’hésite pas à me l’offrir, avec son consentement évidement, la mère se fait ouvrir la porte par sa fille nue et ne s’en étonne pas, et le père me sodomise devant sa fille, qui l’aide.

-Viens, je vais te présenter Charlotte, ma première ex.

-Je te ferais remarquer que nous sommes à poil.

-Aucunes importances, elle le sera bientôt elle aussi.

Nous arrivons dans le salon, Charlotte est une grande femme, mince, dans les 55 ans, mais superbe. Longs cheveux noirs, yeux gris verts perçants, très joli visage, poitrine encore haute, (je saurais plus tard qu’elle est refaite à l’identique), longue jambes cachées par sa jupe très longue.

-Jean, je te présente Charlotte.

-Bonjour Jean.

-Bonjour Charlotte.

Elle s’approche et m’embrasse sur les deux joues.

-Je vois que comme nous, tu es naturiste.

-Oui, je passe 7 mois de l’année à poil dans le sud.

-Quelle chance.

-Tu sais, nous allons manger, ça ne te gène pas d’être la seule habillée ?

-Message reçu.

Charlotte se dirige vers un fauteuil et commence un effeuillage assez sexy. Elle met 5 bonnes minutes à se retrouver nue. Evidement, je ne suis pas resté indifférent et ça se voit. Charlotte vient vers moi, s’agenouille et commence une superbe pipe.

-Doucement, doucement Charlotte, laisse Jean tranquille pour l’instant. La soirée n’est pas finie.

Charlotte est intégralement bronzée, comme Luc et sa fille, et entièrement épilée, sexe, aisselles, jambe, bras, fesses, elle n’a pas un poil sur elle.

-Bonjour madame.

Je sursaute, à qui appartient cette voix ?

-Bonjour Louise, ça fait plaisir de te revoir.

Une femme d’une quarantaine d’années s’avance vers Charlotte et l’embrasse sur les lèves.

-Jean, je te présente Louise, notre intendante, cuisinière, enfin c’est elle qui s’occupe de la maison. Tu es là depuis longtemps Louise.

-Je suis arrivée vers les 16 heures trente pour réparer le repas que m’a demandé de faire monsieur. Tout est prêt dans le petit salon.

Je réalise que Louise était présente depuis 3 heures et qu’elle a du assister à tous nos ébats. Luc remarque mon trouble.

-Ne t’en fait pas, Louise fait partie de la famille, il lui est souvent arrivé de participer. C’est une grande experte du fist. Tu as du apprécier la dilatation de Jean ?

-En effet mais Sylvie a de toutes petites mains, c’est plus facile. Moi, j’ai des paluches de paysanne.

-Qu’en dis tu Jean ?

-Je suis prêt à relever le défi.

-Je pense, Louise, que tu vas faire des heures sup ce soir.

-A votre service monsieur.

-Allez, tous le monde à table.

La table est longue, mais nous sommes installés au milieu, Sylvie en face de moi à côté de son père et Charlotte à ma droite. Le repas est excellent et la main de Charlotte s’égare de temps en temps sur mon entre cuisse ce qui fait que je passe tout le repas en bandant à tel point qu’à la fin j’ai un peu mal et peur de ne plus pouvoir assurer. Une fois le repas fini, tout le monde se retrouve au salon. Nous buvons un petit digestif, Charlotte et devant moi les jambes écartées et je remarque qu’elle a un énorme clitoris qui dépasse de ses lèvres d’un bon centimètre alors qu’elle n’est pas du tout excitée.


La soirée a été très bonne, mais ceci est une autre histoire


zooph34@gmail.com

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