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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Week-end chez Jo

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

J?avais dix-huit ans et je sortais avec Jo, une copine d?enfance. Notre liaison durait déjà depuis dix mois et, de plus en plus souvent, j?allais passer le week-end chez elle, une fermette aménagée en habitation de luxe dans un petit village à dix kilomètre de chez moi.

Jo avait un an de moins que moi et vivais avec sa mère Marie, âgée de 36 ans. Le père de Jo les avait abandonnées lorsqu?elle avait 3 ans et sa mère du ainsi assumer tous les devoirs en reprenant les rôles de mère et de père.

Au début de notre relation, je couchais dans la chambre d?ami et, en présence de la mère, nous ne pouvions que flirter décemment, petits bisous ici et là, se promener main dans la main. Les mois passèrent ainsi jusqu?au jour où .... Voilà mon histoire qui commence.

J?arrivai une fois de plus un vendredi en fin d?après-midi chez Jo. C?est la mère qui m?accueillit :

— Jo n?est pas là, me dit-elle, je l?ai envoyée faire des courses pour le week-end.

— Ah bon?! Je vide mon sac dans la chambre et j?irai l?attendre sur la terrasse.

— Si tu veux, me répondit-elle, on peut faire une petite ballade dans les environs en VTT, de quoi s?ouvrir l?appétit. J?ai prévu pour ce soir une petite grillade de fruits de mer et poisson.

Je monte dans la chambre ranger mes affaires, me change pour enfiler un short et un Tshirt puis redescends rejoindre Marie qui avait déjà sorti les machines du garage. Elle aussi portait un short et un haut de bikini. Elle avait un corps splendide, aux formes parfaites et je dois avouer qu?elle a souvent fait partie de mes fantasmes. Lorsqu?elle était ensemble avec sa fille, on les prenait souvent pour des soeurs, ce qu?elles laissaient croire avec plaisir.

Elle me tendit une casquette :

— Mets ça sur la tête sinon tu risques l?insolation, me dit-elle, en enfonçant une elle aussi sur sa tête.

Nous voilà partis pour la randonnée dans les bois environnants. Nous étions en route depuis dix minutes, papotant de choses et d?autres, lorsqu?elle repris la parole, me disant :

— ?coute Chris, je suis allée avec Jo chez le gynéco et il lui a prescrit la pilule. Je savais que vous avez envie de coucher ensemble et maintenant que tu sors depuis près d?un an avec elle, je n?ai plus rien contre, tant que vous fassiez quand même attention. Elle doit terminer ses études sans accident.

Son franc-parler m?a tellement surpris que je n?ai pas fait attention à la racine qui dépassait du sol et voilà Chris qui fait une belle démonstration de vol plané, atterrissant sur le côté du chemin... dans un petit étang que nous longions. Plus de peur que de mal, je me relève, couvert de vase puante.

— Il ne reste plus... qu?à rentrer et te ...mettre sous la douche, me dit-elle, les mots entrecoupés par sa rigolade.

Arrivés à la fermette, Marie me suit vers la salle de bain, essuyant les quelques gouttes de vase tombées sur le carrelage.

— Enlève tes fringues que je les mette tout de suite dans la machine, sinon gare les odeurs !

Je veux fermer la porte de la salle de bains, qu?elle arrête mon geste, me disant :

— T?as des choses à cacher ? J?en ai vu d?autres, tu sais ! Et puis, on est entre nous, non ?

Je ne savais pas comment réagir à cela et, voyant que je restais là comme un paumé, elle s?approcha de moi, tira mon Tshirt vers le haut pour me l?enlever. Déjà ses mains s?occupaient de la ficelle serrant le haut de mon short.

— Trois noeuds ! Dis donc, t?as peur de le perdre ton short, pardi !

— Il est un peu trop large et il glisse....

Je n?ai pas pu terminer ma phrase qu?elle me le descendait jusqu?aux genoux. J?en restais bouche bée. Jamais je n?aurais cru qu?elle irait jusqu?à me mettre nu, moi la croyant assez timide.

— Eh là ! C?est qu?il bande le chenapan ! Dit-elle en prenant mon membre en main. Tout en le masturbant légèrement, elle s?agenouilla devant moi pour le prendre directement en bouche.

— Mmmmm ! Je ne pu retenir mon gémissement. Mille étoiles explosaient dans ma tête. La mère de ma copine me branle ! Me suce ! Bon dieu quelle jouissance !

Son regard porté vers mes yeux, elle s?amusait à lécher ma bite d?en haut vers le bas, soupesait mes couilles, les triturait dans sa main, tirait sur la peau du sac, suçait mon gland, crachait dessus pour bien le lubrifier.

— Mmmmm ! Qu?il est beau ton engin, j?aime son goût, j?aime son odeur ! Couinait-elle.

Tout cela avait pour effet de faire grossir mon membre encore plus. Mes mains s?étaient posées sur sa tête et accompagnaient son mouvement de va et vient. Je sentais la sève monter.

— Attention Marie, ça vient !

— Vas y ! Laisse toi venir ! Sors-moi ce jus ! Dit-elle avant de reprendre ma bite en bouche. Elle se l?enfonça au plus profond et, ne pouvant plus tenir, je lâchai quelques giclées de sperme au fond de sa gorge, qu?elle avala sans perdre une goutte.

— Oh que c?est bon ! J?avais déjà oublié comme c?est bon le sperme ! Dit-elle, léchant le gland.

Elle me lança un beau sourire, se releva et m?embrassa sur la bouche, forçant de sa langue ma bouche à s?ouvrir. Je goûtais pour la première fois ce mélange de salive et de sperme. Je dus penser au chinois du coin chez moi et à sa sauce aigre-douce.

— Tu sais, j?en avais envie depuis longtemps, et aujourd?hui j?en ai eu l?occasion. Pardonnes-moi si je t?ai choqué mais...

— Non, absolument pas, répondis-je, je suis seulement surpris. Mais nous devons laisser Jo en-dehors de cette histoire.

-Bien sûr, mon chéri. Cela restera notre secret.

Toujours accrochée à moi, elle me caressait le dos, descendant jusqu?aux fesses. Je fis de même, glissant mes mains dans son short, agrippant ses fesses, les écartant pour ensuite glisser un doigt dans sa raie et masser sa pastille légèrement humide. Ma bite débandée frottait contre le tissu de son short. Elle m?agrippa les poignets pour les retirer.

— Arrêtons ici, me dit-elle. Jo va arriver d?un instant à l?autre, et je ne voudrais pas qu?elle nous trouve dans cette situation.

A peine sa phrase terminée que nous entendions le bruit du vélo de Jo passant sur le gravier du chemin qui menait vers l?arrière de la maison.

En deux trois mouvement j?avais entouré ma taille d?un essuie de bain.

— Va la rejoindre, je reste pour lancer la lessiveuse, me dit-elle.

— Y a quelqu?un ? Criait Jo en bas de l?escalier

— J?arrive ! Répondis-je en descendant l?escalier.

Son regard étonné de me voir dans cette tenue demandait des explications. Je lui racontai notre ballade et ma chute.

— C?est vrai que tu as besoin d?une bonne douche. Viens, on monte.

Elle me poussa dans la salle de bain où sa mère tournait les boutons de la lessiveuse.

— Maman, on prend une douche. Il pue la vase et moi je suis en transpiration...

-OK, mais faites vite, j?ai besoin de vous pour préparer le barbecue. Répondit-elle en sortant de la salle de bain, lançant un bisou à sa fille. Son regard croisa le mien et un sourire coquin me laissa comprendre qu?elle n?en avait pas encore fini avec moi.

Après la douche, nous sommes donc descendus donner un coup de main à Marie pour mettre la table en ordre sur la terrasse. Je pris ensuite le rôle de tout homme à telle occasion : je mis le barbecue en route. Calmars, poisons et crustacés prirent à tour de rôle place sur la grille. Le tout largement arrosé d?un bon rosé.

La soirée se passa ainsi calmement. Nos discussions avaient pour la plupart du temps pris comme sujet de nos études, quel avenir nous voulions. Enfin, toutes les banalités d?une discussion en famille. Marie nous proposa ensuite de terminer la soirée au salon en regardant un peu la TV. Elle enclencha le décodeur de Canal+ et un film érotique apparut à l?écran.

— Voilà de quoi terminer la soirée en beauté, dit-elle, le sourire aux lèvres.

Elle était légèrement saoule, ses gestes et sa mimique le montraient bien. Elle se laissa aller dans le fauteuil où elle avait pris place, presque couchée, écarta les jambes si bien que sa mini jupe remonta jusqu?au haut des fesses, laissant voir son string noir.

— Maman ! Cria Jo depuis le sofa où nous nous étions installés. Qu?est ce que tu fais là ? T?as plus de manières ?

— J?ai envie de voir le film et cela me donne des envies, pas toi ? Répondit Marie. Et puis, je suis chez moi ici, non ? Si cela vous dérange, vous n?avez qu?à monter en chambre. !

— OK, OK, ça va, répondit Jo. Branles-toi si t?as envie. Nous on monte en chambre. Viens ! Me dit-elle et elle se leva pour se diriger vers l?escalier.

Je la suivis et on se retrouva dans sa chambre. Je la pris dans mes bras et lui tournai une pelle, caressant les nichons.

— Viens sur le lit, on sera plus à l?aise.

Elle se mit à genoux sur son pieu et commença à se déshabiller. Pour la première fois j?allais voir Jo complètement nue. J?en bandais déjà ! En deux trois mouvements elle se retrouva à poil, couchée jambes écartées. Je n?attendis pas et me déshabillai également. Ma queue bandait au possible, le gland luisant de pré sperme. Prenant ses genoux en mains, j?écartait encore plus fort ses jambes et approchait mon visage de sa moule trempée. Je lui fis un cunnilingus dans l?art de la chose, léchant les lèvres gonflées, lui titillant le bouton sensible, rentrant ma langue pointue dans son vagin secoué de tremblements. J?avais envie de la faire jouir comme jamais je n?y étais arrivé...faute d?occasion. Elle se triturait les seins, tirant sur les mamelons, se caressant le ventre, appuyant d?une main sur ma tête. Elle gémissait comme un petit chien.

— Hmm, haa, hoo, hii, je jouiiiis ! Cria t-elle, tendant son bassin vers le plafond. Elle ne reposait plus sur le lit que par ses épaules et ses talons, le corps tendu en demi-cercle, le bassin projeté, ma bouche toujours collée à son fruit sacré.

Elle se laissa retomber sur le lit, terrassée par son orgasme. Je remontai vers sa tête pour l?embrasser, laissant mon corps reposer sur le sien.

— Tu as été formidable, la complimentai-je. C?était fantastique de te voir jouir ainsi. Regarde comme tu me fais bander.

Je me relevai, à genoux au-dessus de son ventre, le dard pointant vers le cadre suspendu au mur derrière son lit.

— Approches-toi, que je puisse te faire un câlin, me lança t-elle en prenant le chibre en main. Elle releva la tête et enfourna mon pieu. Elle se mit à pomper, enfonçant ma bite jusqu?au fond de sa gorge.

Soudain, je me retournai, ayant entendu comme un soupir. Dans l?encadrement de la porte se tenait Marie, sans sa minijupe qu?elle devait avoir enlevée dans le salon, une main écartant le string, l?autre caressant son minou. Elle me fit signe de ne rien dire, s?approcha du lit, se mit à genou sur le bord et baissa la tête pour venir embrasser la vulve trempée de sa fille.

Surprise, Jo ressortit mon dard, me lança un regard étonné, mais reprit ma queue en bouche, ne réalisant pas encore ce qui lui arrivait. Elle se mit à gémir en même temps que moi car sa mère suçait son clito, tirant dessus avec ses lèvres, utilisant la pointe de sa langue comme un vibromasseur. Je sentis ma sève monter. Je tenais sa tête dans mes mains, enfonçant ma bite au plus profond de sa gorge et lui projeta ma jute qu?elle avala dans son entièreté. Je me couchai à côté d?elle, si bien qu?elle put enfin voir sa mère toujours en action entre ses jambes.

— Salope ! Qu?est ce que tu fous ici ?! Cria t-elle. Elle tira sur les cheveux de sa mère pour la faire remonter. Attrapant son visage entre ses deux mains, elle colla sa bouche à celle de Marie et l?embrassa fougueusement pendant de longues minutes. Jo frappait les fesses de Marie du plat de la main et caressait son dos de l?autre. La relâchant, elle plongea son regard dans celui de sa mère.

— J?en avais envie depuis si longtemps, ma chérie, dit Marie.

— Mais Maman, je suis ta fille ! Et elle l?embrassa à nouveau.

— Je suis seule depuis si longtemps que mes envies dépassent la réalité. Et à vous voir tous les deux, j?avais envie de participer pour retrouver cette jouissance procurée par d?autres mains que les miennes. J?en ai marre de me masturber tous les jours.

— Pourquoi tu ne m?as rien dit ? Moi aussi j?ai eu envie de toi !

Tout en les écoutant discuter, je me mis à les caresser. Comme Marie était toujours couchée sur sa fille, je lui caressais le dos jusqu?aux fesses. L?autre main s?insinuait entre leurs nichons, deux doigts alternaient les caresses, coinçant un mamelon de Jo, puis celui de Marie. La main de Marie avait attrapé mon membre et le caressait lentement. Jo l?avais remarqué et acceptais l?action masturbatoire de sa mère.

Mon membre raide et tendu demandait autre chose. Je me relevai pour m?accroupir au-dessus du couple. Comprenant mon intension, Jo me fit signe d?attendre. Elle se dégagea partiellement, pivota tant bien que mal de manière à se retrouver en position 69 avec sa mère. Elle prit alors mon dard en main et le guida vers les fesses de sa mère, que j?avais écartées de mes deux mains. Elle fit coulisser le gland le long de la fente trempée, le laissa entrer dans la chatte pour le ressortir aussitôt, pour finalement le positionner devant la pastille plissée du cul. Elle tira sur mon chibre pour me faire comprendre d?appuyer maintenant sur l?anneau musclé. Je poussai donc vers l?avant et mon gland força le passage étroit, centimètre par centimètre. Je remarquais que Marie poussait du cul, relâchant ainsi la tension et d?un coup de rein je m?enfonçai à fond dans ses reins. Elle lâcha un petit cri de douleur. J?attendis quelques secondes pour qu?elle s?habitue à ce pieu enfoncé dans le boyau étroit, puis me remis en mouvement, d?abord lentement puis de plus en plus vite. Jo s?était mise à lui lécher le minou, titillant son clito décapsulé par ses doigts, en alternant avec mon dard quand il ressortait aux trois quarts. Elle happait la peau de mon sac, gobant une couille après l?autre. Excité comme je l?étais, je ne du pas attendre longtemps. Je sentis la sève monter et, coinçant ma bite au fond de son cul, je lui déchargeais mon foutre qui la fit jouir en même temps que moi. Jo ressortit ma queue encore raide et se mit à la lécher, récupérant les dernières gouttes de sperme qui suintaient hors du méat. Voyant le trou de cul de Marie encore béant, distendu par mon membre, elle y enfonça trois doigts et la masturba de cette manière, tout en lui suçant le clito, ce qui eut pour effet de la faire jouir une seconde fois. Pendant ce temps, m?étant allongé aux côtés du couple fille-mère, deux doigts de ma main gauche excitaient le clito de Jo, pendant que l?index de l?autre main lui caressait la pastille bien dégagée par les mains de Marie. Celle-ci, la tête relevée, laissait couler de la salive sur le fruit juteux de sa fille, donnant ainsi du lubrifiant à mes doigts. Jo arrivait à la jouissance elle aussi et la voyant en pleine extase, je lui enfonçai le doigt dans le cul jusqu?à l?articulation, le pliant pour bien exciter ses parois digestives, butant contre une masse argileuse. Ressortant mon doigt, j?en pu apercevoir l?extrémité recouverte d?une couche brunâtre, juste avant que Marie ne le prenne en bouche pour le sucer comme une bite.

Tous crevés de cette triple jouissance, on se retrouvait couchés l?un à côté de l?autre, le cerveau vidé, mais chattes et culs bien remplis. Marie, après quelques minutes de repos, proposa de prendre une douche. On se retrouva ainsi dans la salle de bain qui était un vrai centre de wellness. Large et spacieuse, double évier et toilette à l?entrée, douche et bidet suivaient puis, au-dessus de trois marches, une baignoire immense à 90 degrés prenant tout le coin droit sous la grande fenêtre. Deux personnes couchées y avaient amplement de la place. Intégrée dans le mur d?en face, une TV plasma grand écran permettait de prendre son bain sans rater l?émission préférée. Jo et sa mère prirent place dans cette ? piscine ? pendant que moi j?occupai la douche. Un immense pommeau fixe surplombait la cabine entourée d?une paroi en verre securit transparent. Un plus petit pommeau au bout d?un tuyau flexible permettait d?atteindre tous les recoins du corps.

Jo, à moitié debout dans la baignoire, passait une éponge sur la poitrine de sa mère assise au fond du tub. Chaque fois elle trempait l?éponge au-dessous du robinet pour l?écraser ensuite au-dessus des seins de Marie. L?image rendue floue par les gouttelettes d?eau sur la paroi de la douche me faisait penser au film ? Bilitis ? du photographe Hamilton, célèbre pour ses prises de vues érotiques. Je ressortis de la douche, ma toilette terminée, et entrepris de me sécher quand j?entendis Jo dire :

— J?ai une folle envie de pisser, maman.

— Montre moi comment tu fais, répondit Marie.

— Ici ? Dans la baignoire ?

— Mais oui, fais comme un homme !

Jo se releva, voulut reculer pour prendre de la distance, mais Marie lui retint les jambes. Alors Jo, écartant les jambes pour avoir un bon appui, s?écarta les lèvres et laissa couler sa fontaine. Le jet dru fut projeté sur la poitrine de sa mère qui se frotta les seins. Elle avança la tête, ouvrit la bouche et laissa le jet d?or liquide y entrer. Le bruit de pisse me donna envie aussi et je m?approchai de la baignoire tenant mon chibre en main, bandant devant ce spectacle. Debout sur le bord de la baignoire, je guidais le jet de ma pisse vers Jo qui se mit à genoux. Tenant mon dard comme une lance à incendie, je dirigeais le jet vers sa chatte, pour remonter vers ses nichons puis son visage. Elle voulut aussi tenter l?expérience comme l?avait fait sa mère et ouvrit la bouche, recevant la fin du filet liquide.

— Ah que c?est bon, dit-elle. Elle embrassa sa mère, lui tournant une pelle digne d?une excavatrice. Je t?aime, Maman ! Je t?aime Chris ! Elle se branlait le minou avec frénésie. Déjà excitée par l?action qui venait de se faire, elle jouit de suite, s?affalant dans les bras de sa mère.

Je pris le pommeau de douche qui garnissait la robinetterie de la baignoire et laissa couler l?eau sur les corps de ces deux fabuleuses femmes, évacuant les dernières traces de notre pisse commune.

— J?ai vu çà dans un des films pornos que le voisin m?avait prêtés. J?ai voulu tenter l?expérience, et je crois bien que cela a plu à tout le monde. J?ai décidé de tout expérimenter, maintenant que nous n?avons plus de tabous les uns envers les autres. Mais cela restera notre secret. Marie nous regarda l?un après l?autre.

— D?accord, répondit Jo, toutes pour un et un pour toutes, rigola t-elle en me pointant du doigt.

— Moi pour vous et vous pour moi ! répondis-je, les saluant comme un mousquetaire.

Ainsi se termina notre soirée. On passa la nuit tous les trois ensemble dans le lit de Marie, gentiment, sans action quelconque. Le repos était nécessaire. Ce qui ne nous empêcha pas d?en rêver, chacun à sa manière. C?est dans l?expectation du prochain week-end, encore meilleur, que je les quittai le lendemain pour retourner chez moi où m?attendais certainement... ma soeur. Mais ça c?est une autre histoire...



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