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week-end à la ferme

Chapitre 8

Zoophilie

Au bout de quelques instants la porte s’ouvre enfin et Suzette fait son apparition.

"alors mes petits loups on a bien dormi? " nous dit elle

"c’est quoi ces conneries! détachez nous tout de suite ou ça va mal se passer" hurle Paul.

"oh mon petit Paul des menaces!, je vous détacherais mais avant on va bien s’amuser tous les quatre et peut être même plus qui sait. Au fait, s’il vous prend l’envie de crier allez y mais vous vous égosillerez pour rien, de plus je pense que personne n’est au courant de votre escapade sexuelle du week-end donc ........."

Suzette passe derrière Francine et saisit quelque chose, instantanément celle-ci sent son anus se dilater.

"qu’est ce que vous faites ça fait mal arrêtez" gémit elle.

En fait on lui a enfiché un plug gonflable dans les reins.

"ton petit trou est déjà bien ouvert ma colombe, bientôt il sera prêt pour la bite de Jacques".

"vous êtes folle jamais elle ne rentrera, il va me déchirer, détachez moi svp je ferai tout ce que vous voulez" gémit Francine.

"mais tu vas le faire de toute façon et même plus, lorsque vous repartirez d’ici et vous repartirez on n’a pas l’intention de vous faire du mal, vous aurez vécu une expérience dont vous vous rappellerez toute votre vie".

Elle passe derrière Paul, se baisse, attrape son sexe

"comment va ma petite bite adorée? " dit elle tout en tirant dessus d’une main pendant que l’autre lui caresse les couilles. Malgré la situation la réaction ne se fait pas attendre, il commence à bander.

" oh mais elle est en forme déjà " dit elle en engloutissant le gland, après quelques va et vient elle arrête la fellation.

"tu bandes fort déjà mon salaud, je sens qu’on va passer de bon moment" puis elle retourne vers Francine et rajoute deux coups de pompe.

"ahhh arrêtez !"

"ok on ne va pas aller plus loin, ça suffira mais tu vas le garder un petit moment pour que ton cul s’habitue, je vais te soulager en attendant" elle s’agenouille à côté d’elle pose une main sur la vulve offerte et entreprend son exploration. Francine se débat un instant puis renonce consciente que cela ne sert à rien de plus cela réveille la douleur de son anus. Suzette lui a introduit un doigt dans la chatte et la branle énergiquement.

"oh mais tu commences à mouiller ma petite chérie, tu vois que c’est bon laisse toi faire.

Elle rajoute un second doigt. Son autre main s’attaque aux seins, elle triture les tétons, ce qu’elle ne sait pas c’est que Francine apprécie particulièrement cette caresse qui lui extirpe un léger gémissement.

" tu vois que tu aimes, attends je vais te finir" lui dit Suzette et elle s’attaque au clito. La suppliciée pousse de vrais soupirs à présent, le bourreau accélère la cadence et ce qui devait arriver arriva , Francine se mit à jouir en lâchant un râle de satisfaction.

"eh bien voilà, c’est pas mieux comme ça, prendre son pied c’est génial non!" dit Suzette en se levant. A contre coeur dans son for intérieur Francine admet qu’elle a raison, même le plug dans ses fesses lui a donné un certain plaisir qu’elle n’avoue pas pour autant.

"je vous laisse quelques instants, on va vite revenir vous voir" et Suzette quitte la pièce.

"Paul qu’est ce qu’on va faire" dit Francine d’une voix suppliante.

"rien pour le moment mon ange, soyons positifs, ils ne nous veulent pas de mal et apparemment souhaite uniquement s’amuser sexuellement avec nous, bon d’un côté c’est ce qu’on voulait aussi sinon on ne serait pas dans cette situation. Ils ne vont pas nous torturer sinon on pourrait déposer plainte, alors je te propose de jouer le jeu, il sera toujours temps de se rebeller si ça va trop loin"

"je pense que tu as raison mais j’ai peur quand même à l’idée que Jacques veuille me sodomiser avec son énorme engin".

"ce ne sont pas des brutes sanguinaires auquel cas ils nous auraient déjà fait du mal depuis longtemps, calme toi ma chérie tout se passera bien tu verras"

"j’espère que tu as raison mon amour" dit Francine.

Ils en sont là de leurs réflexions quand la porte se rouvre sur Suzette, elle a revêtu une gaine noire qui lui relève ses seins lourds en les présentant comme sur un plateau, la taille est si serrée que cela fait ressortir outrageusement ses fesses, une vrai croupe de jument. Mais le plus bizarre de l’histoire est qu’elle tient quelqu’un en laisse et cette personne n’est autre que Jacques. Sa tête est recouverte d’une cagoule de cuir noir avec des trous pour les yeux, le nez et la bouche. Son cou enserré dans un collier pour gros chien où est attaché la laisse

"allez viens mon toutou, tu vas avoir ta pâtée c’est l’heure" lui dit Suzette et comble du ridicule il aboie. Elle l’emmène devant Francine et le positionne pour que sa verge flasque soit à la hauteur du visage de celle ci.

"allez ma petite chienne, suce la bite du gros toutou" lui dit elle. Francine ne bouge pas, la maîtresse passe derrière elle, se saisit de la pompe et en donne un coup, le plug grossit encore ce qui arracha un petit cri à ma femme.

"si tu ne veux pas que je continue alors suce mon toutou"

Mon épouse obéit et commence à lécher le sexe de Jacques, celui émet un grognement canin quand il sent la langue sur son gland.

"oui c’est bien continue et fais le bander, t’arrête pas avant sinon je redonne un coup au plug que tu as dans le cul".

Elle se dirige ensuite vers moi, elle tourne une manivelle accrochée au mur et à laquelle est reliée la chaîne qui soutenait mon carcan. Lentement je me relève jusqu’à être complètement debout, les jambes maintenues écartées par les entraves fixées à mes genoux et à mes chevilles. Elle vient vers moi et me présente son monumental fessier qu’elle pousse contre mon bas ventre et le tortille dessus.

"tu aimes mes grosses fesses sur ta bite, je suis sur que tu voudrais t’enfoncer dedans mais pour cela il faudrait que tu bandes et pour ça j’ai ce qu’il faut" dit elle avec un petit rire. Elle part et disparaît par une autre porte que je n’avais pas encore remarqué jusque là.

Au bout d’un petit instant elle revient tenant en laisse un petit veau

"qu’est ce que vous allez faire avec cette bête" lui dis-je.

"tu vas bien voir".

Elle l’attache devant moi à un anneau de fer ancré au sol, disparaît quelques secondes et revient en tenant une bouteille de lait à la main.

"tu sais qu’il n’a pas tété depuis hier soir, il meurt de faim". Tout en disant cela elle verse la bouteille sur mon sexe, instinctivement le veau sentant l’odeur du lait lève la tête et commence à lécher mon bas ventre puis sentant la consistance de mon sexe qui doit lui rappeler la mamelle maternelle il l’engouffre et le tète. La sensation est démentielle, sa grosse langue s’enroule autour de ma bite en même temps qu’elle tire dessus, je crois bien n’avoir jamais bander aussi vite. A chaque fois que le veau ralentit la mégère reverse un peu de lait et la succion reprend de plus belle. Je pousse des gémissements de bête tant la fellation contre nature est monumentale. Je vois Francine qui m’observe du coin de l’oeil pendant qu’elle aussi pompe le dard de Jacques, une émulation semble se créée entre eux car elle accélère sa fellation certainement excitée par la scène du veau qui me suçe. Je n’en peux plus, je ne commande plus rien, ma bite lâche ses jets de foutre que le veau avale avec délectation le confondant avec le lait maternel heureux certainement d’avoir enfin pu tirer quelque chose de cette mamelle improvisée, il accentue d’autant plus sa fellation involontaire ce qui me fait exploser des myriades d’étoiles dans la tête. Ma queue n’est plus qu’un nerf à vif.

"pitié ça suffit enlevé le j’ai la tête qui va exploser" supplié-je. Suzette tira la bête et la ramène d’où elle l’a sortie puis revient.

"alors mon Paul, on t’a déjà déjà fait une pipe comme ça" me demande t elle

"oh putain que non! j’ai cru que mon cerveau allait se liquéfier tellement la sensation était extraordinaire" avouai je.

" maintenant ça va être le tour à ta femme, quand elle aura fait jouir mon toutou"

"Aussi avec le veau?" demandai je.

"non pas le veau, tu verras mais je peux te garantir qu’elle aura une jouissance aussi démentielle que la tienne".

La queue de Jacques a trouvé toute sa plénitude, l’énorme gland remplit toute la bouche de Francine qui pompe comme une morte de faim. Suzette passe derrière elle et dégonfle le plug puis le retire.

"tu verrais mon Paul comme la rosette de ta femme est ouverte, une vrai grotte, elle est prête à accueillir mon toutou" dit elle en ricanant. Elle tire sur la laisse de son "toutou" pour l’amener aux fesses de ma femme.

"maintenant tu vas te faire enculer par une vrai bite" dit Suzette en s’adressant à la future sodomisée, la situation m’excite au plus point, je suis pressé de savoir si les fesses de mon épouse arriverons à avaler cette matraque

"non pas ça je vous en prie, il va me déchirer ,s’il vous plaît nonnnnnn!" hurle Francine.

Suzette replace le plug dans le conduit anal et le regonfle.

"bon écoute je vais être gentille avec toi, je vais te montrer que c’est possible" elle se met à quatre pattes devant Francine, dardant son fessier proéminent.

"viens mon toutou, fourre moi ta queue dans le cul"

Le toutou en question vient se placer derrière elle, ajuste son gland entre les fesses offertes et pousse, le sphincter résiste un peu puis toute la queue disparaît petit à petit dans les reins de Suzette. Celle ci n’esquisse même pas une grimace. Une image gargantuesque se projette devant nos yeux, cette matraque hors norme avalée par ce cul phénoménal.

"oui vas-y mets moi là à fond mon cochon, alors tu vois que c’est possible quand on est préparée" dit elle en s’adressant à Francine. Elle repousse le membre et se relève.

"bon je veux bien encore attendre, mais tu n’y couperas pas, en attendant on va passer à autre chose. Tu as vu comme il a joui ton mari avec le veau, tu aimerais jouir aussi fort que lui, une jouissance comme tu n’en a jamais connue?" lui demande Suzette.

"oui je crois oui, mais pas avec le veau" répond t elle.

"non pas avec le veau il n’a pas de sexe mais avec lui plutôt" et elle siffle, presque aussitôt Sultan surgit à la porte.

"je te présente celui qui va t’envoyer au septième ciel" dit elle à Francine.

"LE CHIEN! vous êtes folle je ne veux pas me faire pénétrer par un chien" crie t elle tout en essayant de se débattre, mais peine perdue.

"eh oui avec le chien tu vas voir tu en redemanderas, toi toutou vas t’occuper de Paul pendant ce temps là" dit elle à Jacques qui n’a toujours pas dit un mot. Il s’approche de moi s’agenouille à mes pieds et à ma grande stupéfaction engouffre mon sexe dans sa bouche, commençant une lente fellation. Jamais je ne m’étais fait sucer par un homme, mais le moment de surprise passé je dois reconnaître qu’il s’y prend très bien, ma verge reprend de la vigueur. Savourant, je jette un oeil vers les femmes, Suzette est occupée à enduire la raie ouverte de Francine avec ce qui me sembla être du miel, elle en met sur ses doigts et les introduit dans le vagin, les tourne à l’intérieur afin d’en tapisser toute la paroi. Une fois terminé elle se recule pour admirer

"je crois que tu es prête on va y aller"

"NONNNNN"

Suzette n’écoute même pas les supplications, elle appelle le chien qui vient immédiatement et lui ordonne simplement de lécher, ce que ce dernier fait de suite. Au moment ou Francine sent la langue du chien sur ses lèvres intimes elle se tétanise littéralement et laisse échapper un long cri qui se termine en sanglots. Le chien se régale je vois sa langue courir sur toute la longueur de la raie culière de mon épouse s’attardant tantôt sur son anus tantôt sur son vagin. Quand il a léché tout ce qui se trouve en surface il accentue sa pression et sa langue commence à fouiller l’intérieur de la vulve. C’est à ce moment là que Francine lâche ses premiers gémissements de plaisir, je l’entends prononcer un léger "hummm oui c’est bon". Le chien fouille à présent carrément entre les lèvres poussant sa langue au plus profond, cela dura encore un peu et Francine pousse son premier cri, non pas de peur mais de jouissance.

"alors tu viens de jouir ma petite chienne" lui dit Suzette.

"oui c’est trop bon" répond Francine.

"et ce n’est que le début , tu vas voir la suite"

Suzette reprend du miel sur ses doigts et cette fois en tartine généreusemnt sur le clito, le chien part de suite dessus.

"Ahhhhhhhhhhhhhhhh mon dieuuuuuuuu" s’écrie ma femme et à partir de ce moment là ce ne sont plus que râles et gémissements qui sortent de sa gorge. Cette scène ne me laisse pas de marbre je sens mon pieu qui prend de plus en plus de volume, Jacques me suce comme un métronome, je bande à mort.

"ouiiiiiiiiiiiii, je jouiiiiiiiiiiiiiiis c’est trop bonnnnnnnn encore, encore" crie Francine.

"t’as vu comme c’est bon, t’as au moins joui 4 ou 5 fois, mais tu vas connaître maintenant la jouissance suprême tout comme ton mari. Tu veux la connaître?" lui dit Suzette.

"oh oui je veux c’est si bon "

Suzette fait un claquement de doigt et dit simplement "grimpe" de suite le chien saute avec ses pattes avant sur le dos de Francine qui réalise à ce moment là ce qu’est la jouissance suprême.

"oh non ça je ne veux pas, non, non"

"trop tard tu as dis oui, mais crois moi tu ne vas pas le regretter"

Le chien a enserré la taille de sa femelle entre ses pattes avant et donne de grands coups de reins, je vois sa bite d’un rouge vif s’écrasant parfois contre les fesses parfois contre les cuisses, il cherche l’entrée de la vulve comme tout mâle qui se respecte, il la trouve enfin, dès qu’il la sent il donne un coup de rein plus fort que les autres et s’engouffre dans la cavité. Francine accuse le coup en laissant échapper un long cri. Le chien se démène à présent sur le cul offert comme un beau diable, ses va et vient sont d’une rapidité incroyable.

"mon dieu, mon dieu, c’est bon, oui, j’aime, jamais on ne m’a prise à cette vitesse, je le sens dans mon ventre, il est tout chaud et ça coule ahhhhhhhhhhhhhhhh" et un autre orgasme la submerge.

"c’est quoi ça, c’est encore plus gros que sa bite, il veut me le rentrerrrrrr"

"c’est rien laisse toi faire tu vas aimer crois moi" lui dit Suzette

"ouahhhhhhhh ça rentre il m’eclate la chatte ohhhhhhhhhhhhhhhhh " Le chien s’est arrêté de bouger et il est littéralement collé aux fesses de Francine

"ne bouge plus et apprécie c’est le meilleur moment" lui dit Suzette

"IL JOUIT EN MOI! je sens ses giclées de sperme ahhhhhhhhhhhhh je jouiiiiiiiiiiiiiis" il va rester collé à toi comme ça pendant un quart d’heure environ puis il s’en ira de lui même, pendant tout ce temps il va se déverser en toi alors jouis tant que tu peux.

"oui, oui encore, ça gicle c’est incroyable, je le sens dans toute ma chatte jusqu’au plus profond je jouiiiis encore mon dieu ça n’est pas possible, c’est bonnnnnnnnnn".

Je n’ai jamais bandé autant, de voir ma femme se faire sauter par ce chien a réveillé en moi les instincts les plus primaires.

J’appelle Suzette "viens ici ma salope, amène moi ton gros cul de vache viens que je te fourre ma bite dedans"

"on se lâche! monsieur le citadin, mais j’ai mieux pour toi que mon cul"

"tourne toi toutou" dit elle en s’adressant à Jacques celui ci se relève, se tourne puis se penche en avant et recule son cul sur ma bite, il la saisit fouille avec le gland entre ses fesses, le présente sur son anus puis s’empale dessus à fond.

"ça te va comme ça Paul, un cul et un cul non! tu peux lui remplir avec ton foutre, il adore, attends je vais vous aider pendant que ta chienne finit de prendre son pied avec mon Sultan".

Elle se met derrière moi et plaque ses mamelles contre mon dos

"vas y toutou encule toi" dit elle, et Jacques commence à remuer ses fesses sur ma queue, je ferme les yeux et apprécie, soudain je sens Suzette qui farfouille entre mes fesses avec une main tandis que de l’autre elle maltraite mes tétons. Elle a trouvé l’entrée et pousse son doigt à l’intérieur le plus loin possible, ce mini viol anal me procure une sensation également inconnue jusque là, je ne tiens plus et lâche mon sperme dans le cul de Jacques. Celui ci claque ses fesses à fond 3 ou 4 fois contre moi pour extirper les dernières gouttes

"alors on a aimé Paul?" me lance Suzette

" tu parles, ça fait deux fois en une heure que j’ai joui d’une façon incroyable"

"tu vois qu’on n’est pas des mauvais, et tu pourras même jouir ou tu voudras sur moi ou dans moi quand le moment sera venu" me dit Suzette.

Le chien est en train de se décoller de sa femelle humaine, il tire et tout à coup son sexe jaillit de la vulve entraînant avec lui une coulée de sperme

"eh ben il t’en as mis un sacré paquet, lui aussi était content de baiser un nouveau cul on dirait" dit Suzette

"toutou viens me nettoyer ça"

Jacques s’approche et sans aucun signe de dégoût commence à laper le sperme qui s’écoule de la chatte de Francine. Il le fait si bien qu’à force elle a un énième orgasme.

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