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week-end à la ferme

Chapitre 13

Zoophilie

" Non Paul je t’en prie mon cœur va lâcher" supplie t elle

"Penses-tu, tu es la santé en personne, solide comme un roc. Laisse-moi un peu de temps pour réfléchir à la suite" lui dis-je

"SALAUD, GROS PORC, SALE VICIEUX " hurle-t-elle

"Venant de toi c’est un compliment, grosse salope" lui dis-je

Je me tourne vers jacques et mon épouse

"Je ne sais pas pour vous mais moi je mangerai bien un morceau, Jacques tu n’as pas de quoi nous faire des sandwichs avec un petit canon de rouge"

"Mais si bien sûr je vais aller vous chercher ça"

"Francine tu veux bien accompagner Jacques, cela ira plus vite à deux"

"Bien sur mon chéri"

"Je vais enfermer les 3 lascars à côté le temps de mon absence, comme ça tu seras tranquille" me dit-il

Les voilà parti me laissant seul avec Suzette, je m’approche d’elle, la fixe dans les yeux

"Suzette! Je serai con de ne pas profiter de la situation, tu crois pas" tout en lui disant cela je lui enfonce un morceau de chiffon dans la bouche. On trouve vraiment de tout dans une grange. Elle me regarde, les yeux terrifiés, secoue la tête de droite à gauche en hurlant mais ce ne sont que des sons étouffés qui sortent de sa bouche. Je me branle et me fait bander rapidement, me place entre ses cuisses puis l’empale d’un seul coup au plus profond de son rectum. Malgré ce que celui-ci a subit jusqu’à présent elle marque le coup par une sorte de couinement puis je ressors et investis sa chatte de la même manière. A chaque poussée je change d’orifice, puis sentant venir le plaisir je me dépêche de me placer à côté de sa bouche, lui retire le bâillon et lui pince le nez entre deux doigts. Elle ne peut qu’ouvrir la bouche pour respirer, j’en profite pour lâcher mes giclées, elle manque s’étouffer mais avale le tout

" Alors toujours à ton goût ma semence, grosse vache" lui dis-je

En guise de réponse elle me crache un restant de sperme qui atterrit sur ma jambe

"Ah c’est comme ça" lui dis-je et je lui refourre le chiffon dans la bouche puis je saisis ses deux tétons durs et bandés entre mes doigts, je les écrase et les tourne sur eux-mêmes. Elle gigote comme un poisson dans une épuisette. Des gouttes de lait suinte et s’écoule entre mes doigts

"Tiens la vache laitière a reconstitué le stock" lui dis-je

Je retourne me mettre entre ses cuisses et m’attaque à son clito mais de manière assez sauvage, je le décapuchonne le plus loin possible des deux mains et l’aspire entre mes dents pour le mordiller .Elle a un soubresaut de tout le corps. Je ne veux pas lui faire du bien, je veux juste qu’elle ait un orgasme. Je l’entends râler derrière le bâillon et j’accélère la cadence, je n’ai jamais lécher un clito aussi vite et aussi fort. Après une ou deux minutes de ce traitement son corps se tend soudain en arc de cercle en même temps qu’elle émet un son rauque, elle a joui à nouveau. Je vais vers elle et lui retire le bâillon

"Salaud, salaud, tu veux me faire mourir" hurle-t-elle

"Oui, ma grosse pute, mais de plaisir uniquement" lui dis-je en lui tapotant la joue .C’est à ce moment que Jacques et Francine reviennent, il tient au bout de son bras un panier rempli de victuailles

"On a était un peu long, jacques s’est mis à bander comme un âne quand j’ai sorti la nourriture du frigo .Mes fesses tendues lui ont fait de l’effet, alors il m’a demandé gentiment si il pouvait me prendre en levrette et j’ai acceptée. Tu n’es pas fâché au moins" me dit Francine

"Tu as joui?" lui dis-je

"Bien sur jacques a été très doux cette fois" me dit elle

"Alors si tu as pris ton pied c’est le principal" dis-je. Elle vient vers moi et m’embrasse.

"Je t’aime mon amour"

"Moi aussi mon bébé je t’aime" et si on cassait une petite croûte maintenant mais d’abord on va installer notre vache laitière un peu plus confortablement. Nous lui enlevons les cordelettes et l’aidons à s’assoir sur le banc puis je lui repasse les menottes en cuir aux poignets elle a toujours l’entrave aux niveaux des genoux qui lui maintient les cuisses ouvertes. J’enlève le collier que Jacques a toujours autour du cou et le passe autour de celui de Suzette puis j’y attache une cordelette dont je donne l’autre extrémité à Jacques

"Tiens c’est toi le fermier donc c’est à toi de garder notre vache laitière" lui dis-je en rigolant. Il accepte avec un grand sourire. Francine distribue les sandwichs et tout le monde mange de bon appétit, même Suzette. Pendant que j’avale le mien je furète à droite et à gauche, je vois posé dans un coin de gros plots en béton

"C’est quoi ces plots" dis-je à Jacques

"Ce sont des contre poids pour le tracteur en fonction de la charrue que j’accroche derrière j’en mets 1, 2,3 sinon il se lèverait de l’avant .Un poids pèse 50kg" m’explique t’il

Une idée prend forme dans ma tête mais j’attends que tout le monde ai fini de manger pour la mettre en application. Tout est avalé avec appétit

"J’ai ramené un thermos de café, qui en veut" dit Francine

"Quelle bonne idée ma chérie" lui dis je

Francine remplit quatre gobelets et les sert à chacun

Je prends le mien et me dirige vers Suzette

" Je prendrai bien un peu de lait, tu peux m’en servir" lui dis-je en tenant le gobelet sous un de ses seins. Elle pose son gobelet prend son sein entre ses deux mains et le presse, un jet puissant de lait fuse dans ma tasse, elle répète l’opération plusieurs fois

"Merci beaucoup Suzette, un vrai cappuccino crémeux à souhait" lui dis je

Jacques et Francine font de même

"C’est pratique comme distributeur et en plus c’est bio, directement du producteur au consommateur" dit Francine en éclatant de rire

"À mon avis si il est crémeux à ce point-là c’est grâce au sperme avec lequel on la nourrit en ce moment"

"Alors il faut la traire et lui en donner encore" me dit jacques et en s’adressant son épouse il lui dit

"Allez marguerite met toi à quatre pattes c’est l’heure de la traite"

Celle-ci obéit en maugréant, une fois en position Jacques se couche sous elle place sa bouche sous un sein et commence à la traire il lui fait les deux mamelles, en avalant chaque jet, jusqu’à ça qu’elles soient vidées.

"Putain j’adore, ça me rappelle mon enfance quand j’allai boire mon lait directement au pis des vaches" nous dit il

"Bon après cette petite récréation on va repasser aux choses sérieuses" dis-je à mes compères

" Et ton cerveau inventif nous a concocté quelle surprise pour la suite" me dit Francine

"On va amener quatre contre poids ici et on va les disposer en carré, tu m’aides Jacques?"

"Oui pas de problèmes"

Nous nous attelons à la tâche et les disposons provisoirement, une fois en place j’appelle Suzette et lui ordonne de se mettre en levrette au milieu des blocs, elle refuse. Jacques attrape la cordelette qui est reliée au cou de sa femme, tire dessus et l’oblige à s’agenouiller comme il le ferait avec un animal, en lui donnant des claques sur la croupe. Dès qu’elle est en position nous lui attachons les poignets et les chevilles après chaque bloc, une fois fait je lui enlève l’entrave qu’elle a aux genoux et avec l’aide de Jacques nous écartons les blocs des chevilles au maximum. Je me recule et admire notre œuvre, une vrai grenouille prête à sauter ou à se faire sauter .Sa raie est ouverte à souhait avec une vue imprenable sur la vulve, je dois admettre qu’elle a vraiment un cul phénoménal.

"Elle est prête Jacques tu peux aller cherché Faro" lui dis je

A ces mots Suzette se met à hurler

"Non pas Faro, il va me perforer le ventre, je vous en conjure nonnnnnn" crie-t-elle

"Mais non Suzette je déconne, c’était juste pour que tu es une petite idée de ce que l’on peut ressentir lorsque l’on est totalement immobilisée et à la merci du bon vouloir des autres. Calme toi, je ne suis pas un sadique" lui dis-je sur un ton rassurant

Francine vient vers moi me prend par le bras et me dit

" Tu sais que là tu m’as fait peur aussi j’ai vraiment cru que tu avais perdu les pédales"

Je la regarde et lui dit

"Rassure-toi ma chérie, je ne suis pas totalement cinglé, je sais très bien que cela la tuerait ou dans le meilleur des cas elle serait estropiée à vie et j’ai bien l’intention que nous puissions encore nous en servir dans l’avenir. Je veux inverser les rôles, que ce soit elle qui soit l’esclave de Jacques à partir de ce jour, il a l’air beaucoup moins taré qu’elle"

"C’est vrai qu’il est sympa et il m’a bien fait jouir tout à l’heure quand j’étais seule avec lui, malgré la grosseur de sa queue il sait s’en servir avec douceur. En fait c’est elle qui le faisait passer pour une brute" me dit-elle

"Je vois que nous sommes du même avis alors" je me tourne vers Jacques et lui dit

"Jacques sert toi si tu as envie d’en profiter ne te gênes pas c’est ta femme après tout " en lui désignant la croupe de sa femme

"C’est vrai que j’aurai tort de m’en priver, pour une fois que je n’ai pas besoin de son autorisation pour la pénétrer"

Il se met en position derrière la croupe

"Attend je vais t’aider" dit Francine. Elle s’agenouille à ses côtés attrape son chibre et commence à le branler

"Je vais te faire bander comme un âne pour qu’elle te sente bien quand tu lui fouilleras ses orifices" lui dit-elle, décidément mon épouse et devenu une vrai petite sœur de charité. Branlage et fellation dans les règles de l’art dispensé par Francine font que Jacques a très vite une trique d’enfer.

" Elle est prête, gorgée à souhait " dit ma femme qui est passé maîtresse ès queue en une soirée

"Tu veux commencer par ou Jacques " lui dit elle

"Par la chatte et je me finirai dans son cul"

"Va pour la chatte" dit-elle en amenant l’énorme gland au contact de la vulve

Jacques plante ses doigts sans retenue dans la chair molle des hanches, ajuste son braquemart et donne un formidable coup de rein qui l’envoie aux tréfonds du ventre de son épouse. Elle accuse le coup en relevant la tête et laisse échapper un cri de surprise. Commence alors un ramonage en règle du conduit vaginal de Suzette, Jacques s’applique à sa tâche avec une régularité de métronome faisant coulisser toute la longueur de sa majestueuse verge à chaque mouvement du bassin. D’ailleurs son épouse n’y ai pas insensible et pousse de petits gémissements de satisfaction. Au bout de quelques minutes de ces va et vient d’horloger Jacques se retire afin de monter à l’étage du dessus. Son gland est luisant de la mouille de son épouse, sa queue est aussi raide et tendue que le fut d’un canon, il n’a pas besoin de la soutenir pour la présenter devant l’orifice étoilé qu’il s’apprête à investir. Jacques est un méticuleux, afin d’être parfaitement dans l’axe du rectum de son épouse il se relève, se positionne les jambes écartées légèrement fléchie et débute la descente vers l’objectif. Il ne marque aucun temps d’arrêt pendant la pénétration mais avance lentement et méthodiquement, le souffle de son épouse s’accélère au fur et à mesure qu’il investit l’étroit goulet. La muqueuse distendue épouse à la perfection la colonne de chair qui la fore. Enfin il arrive à bout de course, son dard royal a totalement disparu entre les fesses de Suzette qui a l’air d’appréciée. Il marque un temps d’arrêt savourant la pression qu’exerce la paroi anal sur son sexe

" Jacques, mon jacques, vas-y baise moi, fais-moi jouir, c’est si bon de te sentir dans mon cul"

"Ferme la chienne, c’est moi qui décide et je n’ai pas l’intention de te faire jouir, je me sers simplement de ton orifice pour me faire jouir moi, c’est compris grosse vache" lui dit il

Eh bien, notre ami a repris l’ascendant sur son épouse dirait-on. Francine et moi nous nous regardons, chacun fait un signe avec les lèvres traduisant que nous sommes agréablement surpris par le nouveau comportement de Jacques. Les paroles prononcées par son épouse ont eu l’effet inverse de ce qu’elle escomptait certainement, elles ont réveillées la bête qui sommeillait en Jacques. Il se livre à un pilonnage en règle du fessier matrimonial n’ayant cure des cris et protestations, il veut sa jouissance un point c’est tout. Celle-ci ne tarde pas d’ailleurs, il s’extirpe de la gaine anale et se précipite devant son épouse

"Ouvre la bouche grosse salope et avale mon jus c’est bon pour ton lait et tache de tout prendre" lui dit-il. Sa femme obéit, il lui plaque le gland contre les lèvres puis lâche ses salves de liquide reproducteur. Elle a du mal mais ne laisse pas échapper une goutte elle déglutit toute la semence.

"En voilà une bonne chienne à son maître" lui dit Jacques en lui frottant la tête comme il le ferait avec son chien

" Alors Jacques on dirait que tu as pris ton pied avec cette femelle" lui dit Francine

"Pour ça oui, merci à vous deux d’avoir permis cela"

"À ton service, quand tu veux!" lui dis je

"On fait quoi maintenant" me dit Francine

" J’ai encore une petite surprise et après on ira se coucher si Jacques nous offre le gîte"

"Ça va sans dire, il faut qu’on récupère tous surtout ma chienne" dit il en désignant son épouse

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