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week-end à la ferme

Chapitre 17

Zoophilie

"Je reviens te chercher chienne, tu ne peux pas sortir comme ça attends-moi là" dit Jacques à son épouse. Arrivé à la maison il prend une robe et retourne chercher sa femme. Au bout d’un moment il revient mais toujours seul;

"Elle est ou Suzette " demande mon épouse

"Je l’ai emmenée dans la salle de traite pour lui tirer son lait, un petit cadeau pour vous pour demain matin lorsque vous prendrez votre petit déjeuner. D’ailleurs à partir de ce jour je la trairais tous les jours" nous dit-il hilare

"Il faudra faire attention à sa nourriture dans ce cas pour avoir le meilleur lait possible" lui dis je

"C’est vrai ça, tu as raison Paul tu vois tu commences à réagir comme un paysan. Je la nourrirais au sperme une fois par jour pour améliorer la qualité" dit-il le plus sérieusement du monde

"Revenez le weekend prochain pour goûter la production , vous serez mes goûteurs officiels"

"On verra ça dépendra de notre planning de la semaine" répond Francine

"Vient on va la chercher" dit Jacques

Nous partons vers la salle de traite, Suzette est à quatre pattes les tire laits pendus à ses mamelles, elle est aussi docile qu’une vache et ne bouge pas malgré que la machine se soit arrêtée, faute de lait

"Ça y est ses pis sont vides, je vais la décrocher" dit Jacques

"Y en a un bon litre, on dirait qu’elle en donne à chaque fois un peu plus" dit il

"C’est normal, le fait de la traire régulièrement et de lui vider les mamelles lui fait travailler ses glandes mammaires" lui dis je

"Monsieur est un connaisseur" me dit Francine en souriant

Nous retournons à la cuisine avec Suzette cette fois arrivée dans la pièce elle s’assoit sur une chaise

"Qui t’as autorisé à t’asseoir à table, vas sur ta couverture, allez hop va coucher" lui dit Jacques. Elle se lève en baissant la tête et va s’allonger dans le coin qui lui est réservée. Jacques verse le lait dans une bouteille de verre, la bouchonne puis la tend à Francine

"Voilà pour vous, souvenir de la campagne, produit 100% du terroir et certifié bio" dit-il joyeusement

"C’est l’heure "dis-je à Francine je vais mettre les affaires dans la voiture. J’attrape les deux sacs et quitte la cuisine, tout en marchant vers l’auto je me dis que nous venons tout de même de vivre un week-end pas commun Francine et moi, plein de surprises et de découvertes surtout en ce qui concerne le comportement humain. Je me pose la question de savoir si nous sommes arrivés au bout ou alors serions-nous capables avec mon épouse d’aller encore plus loin, mais la question est de savoir où sont les limites si limites il y a. J’en suis là de mes réflexions quand entrant dans la cuisine je trouve Jacques et Francine accouplés en levrette, ce dernier pistonne consciencieusement le fessier de mon épouse qui lève les yeux vers moi et me dit

"Jacques m’a demandé gentiment si il pouvait me baiser une dernière fois, je n’ai pas résistée à l’envie de sentir une dernière fois son gros calibre dans mon ventre"

"Faites, faites, finissez tranquillement et prend surtout bien ton pied ma chérie" lui dis je

"Merci mon amour, je t’aime" comme quoi l’amour ça ne tient pas à grand-chose, tu prêtes ta femme pour qu’un autre la baise et voilà qu’elle est amoureuse de toi comme au début.

"Paul en attendant tu pourrais donner sa ration de sperme à Suzette pour la journée" me dit Jacques. Pourquoi pas après tout, plutôt que d’attendre bêtement l’orgasme de Francine. Je me lève et me dirige vers Suzette qui est couchée sur sa couverture, à mon approche elle lève les yeux vers moi, j’ouvre ma braguette et sort mon trois pièces cuisine. Aussitôt sans que je lui demande quoi que ce soit elle s’agenouille et gobe ma nouille. Elle ne met pas longtemps à me faire bander puis entreprend un pompage en règle de mon chibre, je ne tarde pas à venir et éjacule dans sa bouche, elle avale le tout en bonne chienne me nettoie la hampe et le gland avec sa langue puis se recouche. Au moment où je referme ma braguette Francine joui dans un long feulement, Jacques arc bouté à ses fesses se vide en elle

"Ça y est tout le monde est satisfait, on va pouvoir enfin y aller" dis je

"Deux petites minutes mon chéri le temps de passer à la salle de bain et on y va" me répond Francine

"Elle est vraiment super ta femme, à mon avis le week-end l’a transformée, tu crois pas" me dit Jacques

"J’en ai bien l’impression aussi, je jugerai de ça dans la semaine qui vient" lui dis-je en lui faisant un clin d’œil

"Voilà je suis prête, on peut y aller mon amour" dit Francine. Décidément la bite de Jacques lui a fait du bien

Poigné de main à Jacques avec remerciement à la clef, je me dirige vers Suzette pour lui dire au revoir (ne soyons pas chien) me penche vers elle pour lui faire la bise, elle me glisse à l’oreille

"Revenez vite s’il vous plaît , j’ai peur" je la regarde dans les yeux, les siens trahissent effectivement un sentiment de frayeur, je lui glisse à l’oreille

"On reviendra samedi prochain, c’est juré" elle prend ma main et la serre dans la sienne très fort

Francine lui dit au revoir également en lui caressant la joue

"Suzette je te remercie grâce à toi j’ai découvert une partie de ma sexualité qui était enfouie au fond de moi jusqu’ à aujourd’hui, merci de me l’avoir fait découvrir"

Suzette lui sourit et baisse un coup la tête en signe de remerciement puis se recouche sur sa couverture. Jacques nous raccompagne jusqu’à la voiture, ouvre même la portière à Francine

"Bon retour chez vous et faites attention sur la route, y a plein de fêlés, moi je vais encore sortir ma chienne pour m’amuser avec elle"

Je mets le contact, démarre le moteur puis embraye en me demandant si tous les fêlés sont vraiment sur la route, est-ce que par hasard il n’en manquerait pas un à l’appel.

Pendant tout le chemin du retour je repense aux yeux remplis de détresse de Suzette et à son appel au secours. J’en parle avec Francine afin d’avoir son avis

"Tu sais Paul je pense qu’ils sont un aussi tarés que l’autre avec tout de même un petit plus pour Jacques, il est vrai que par moment il avait des réactions assez perverses avec elle. Je ne sais pas si c’était par vengeance de ce qu’elle lui a fait endurer ou alors éprouvait-il un réel plaisir à l’humilier. On verra bien si ils nous contactent pendant la semaine, on avisera à ce moment-là pour samedi" me dit elle

"Je suis d’accord ,on va faire comme tu viens de le dire. Après tout on a passé un bon Week-end plein de découvertes pour toi comme pour moi , arrêtons de nous prendre la tête pour eux. J’ai envie de m’arrêter sur une aire pour une petite pipe. Qu’est-ce que tu en penses?"

"Ça ne me dérangerait pas mais j’aimerai bien retrouvée un peu de confort si tu veux bien. Ramène nous à la maison et je t’en ferai une dont tu te souviendras mon amour"

"Les désirs de madame sont des ordres" dis-je en appuyant sur l’accélérateur. Après un dimanche soir des plus agités la reprise du traintrain hebdomadaire le lundi matin est moins marrante. Le jeudi soir alors que je suis couché au salon à suivre une émission de sport Francine qui est sur l’ordinateur m’appelle

"Jacques viens voir, nos amis cultivateurs nous ont contactés" je la rejoins et m’installe à côté d’elle.

"Regarde ce qu’il nous a écrit ce bon Jacques" me dit-elle. Elle m’affiche le mail et je lis

"Bonjour les citadins, j’espère que vous avez fait un bon voyage de retour. Je vous envoie quelques photos et deux petites vidéo du bon temps que je prends avec ma nouvelle chienne, j’espère que vous apprécierez. Au plaisir de vous revoir bientôt. Cordialement

Jacques et sa chienne"

"Eh bien il en démord pas, il la considère vraiment comme sa chienne" dis-je à Francine

"J’en ai bien peur, attends on va regarder les photos"

Sur la première on voit Suzette, en train de laper du lait dans une écuelle pour chien, sur la seconde elle est dehors, la jambe droite levée comme un chien en train d’uriner sur la troisième elle est devant la piscine avec un truc enfoncé dans les fesses (genre martinet) et qui lui fait une sorte de queue, sur une autre Sultan lui renifle la raie, une autre ou elle est accouplé avec Zeus le dogue (le pire est que cette photo a été prise à l’extérieur dans le petit chemin qui va à la grange),une autre ou Jacques est à table elle est à côté de lui, à faire le beau les bras repliés comme un chien replie ses pattes avant, elle tire la langue comme un toutou qui attend un sucre, sur une autre il est en train de la prendre en levrette pendant qu’elle suce le sexe du poney. Sur la majorité de ces photos Suzette est toujours à quatre pattes et jamais debout

"Il a vraiment pété une pile, en plus il envoie ce type de cliché par internet" me dit Francine

" Oui je dois admettre que là j’ai l’impression qu’il a basculé dans le côté obscur" lui dis-je

"Je m’attends au pire avec les vidéo" me dit-elle

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