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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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le Week end de Lolita

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Jeudi, 20h30


J e viens d’appeler lolita pour lui proposer un week end à la campagne avec le minimum de bagage. Je dois la prendre vendredi à la sortie de son boulot et direction l’Anjou ou mes grand parents m’ont laissé une petite maison avec un bois, le tout entouré d’un grand mur.


Il est 20h30 quand nous arrêtons pour manger à moins d’une demi heure de notre destination. Dîner très détendu .


Quand nous remontons en voiture, je remonte la jupe de lolita très haut sur ses cuisses découvrant son minou imberbe.


-Ecarte tes lèvres


elle saisit entre pouce et index chacune de ses lèvres, ouvre sa vulve. J’ai débouché un petit flacon et j’humecte plusieurs fois,de son contenu ,le bout de mon index, avec lequel je viens masser ses petites lèvres, l’intérieur de ses grandes lèvres ainsi que son clito.


-Qu’es ce que c’est?


Une odeur de menthe poivrée se répand dans le véhicule


-Une huile qui pourrait t’apporter beaucoup de plaisir; mais interdiction de te toucher


Nous reprenons notre route. Lolita a toujours sa robe remonté et je remarque quelle serre les cuisses


— Ecartes, interdiction de serrer


-Mais j’ai envie, ca me donne chaud au creux du ventre


-J’espères bien que tu as envie on verra cela à la maison

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Mais on arrive, j’appuie sur la télécommande et le portail s’ouvre. Dans les phares de la voiture on découvre un chemin de terre qui s’enfonce dans une abondante végétation, puis la maison est là


-Reste ici, mais avant donne tes mains


Je fixe à ses poignets une paire de menottes que j’attache au volant


-Comme cela tu n’auras pas de mauvaise pensée pendant que j’ouvre la maison


Quand je reviens au bout d’un quart d’heure, je plonge ma main entre les cuisses de lolita et d’un doigt j’inspecte une chatte dégoulinante de mouille


Tu as joui ma salope c’était interdit......Nous en reparlerons plumard, pour l’instant je vais te faire visiter la maison


Nous pénétrons dans une grande pièce au mur de pierre, aux poutres apparentes et dans un bouts une grande cheminée ou un feu crépite


-Déshabille toi, jusqu’à ce que nous repartions tu n’a pas besoin de vêtement et en juin ici il fait très bon dehors dans la journée.


Je lui fais visiter la cuisine et lui montre la porte qui donne sur la cave


-J’espères que tu n’auras pas l’occasion d’y faire un séjour


En revenant dans la grande pièce, je remarque que lolita regarde les poutres


-Quelque chose te gène?


-Oui c’est quoi tout ces crochets?


Ils servaient à pendre le jambon et peut être autre chose, on verra............


Je l’entraîne vers le haut, un couloir dessert trois chambres et une salle de bains


Ici c’est notre chambre, le grand lit pour moi et le lit métallique dans le coin c’est pour toi. Tu peux user de la salle de bain et après tu viendras t’étendre sur ce lit.


Quand je reviens Lolita est étendue


-Sur le dos, écarte les jambes


A chaque chevilles je pose un bracelet de cuir que je relie par une chaîne au montant du lit.


-Ecarte les bras


Et la aussi je fixe chaque poignée au barreau, puis pour éviter quelle ne bouge une bande de tissu la couvre du ventre jusque sous les seins, la plaquant au matelas


Tu vas dormir ainsi, mais avant je vais enduire ta chatte de mon huile à plaisir


je masse sa vulve obligeant l’huile à pénétrer profondément dans les tissus


Je pose un baiser sur ces lèvres, avant de sortir


Tu me laisse seule


Je ne répond pas et éteint la lumière


La vieille pendule sonne 11 heures déjà une heure que lolita est couchée.


Avant d’ouvrir la porte j’entend un gémissement, j’ouvre et allume la lumière


-Détache moi dit elle j’ai envie, mon ventre est en feu


-Comme tu es tu ne peux te satisfaire et je n’ai pas envie de te donner du plaisir, tout au moins pour l’instant


J e caresse ses seins, étirent ses tétons, les roulent entre mes doigts je peux lire sur son visage le plaisir qu’elle ressent je masse de nouveau sa vulve avec l’huile, j’évite de m’attarder sur ses petites lèvres car je sens la jouissance très proche


-A tout à l’heure dis je en éteignant la lumière


J e reprends mon bouquin au coin de la cheminée et repense à tout ce que nous avons découvert comme plaisir


Les 12 coups de minuit me tirent de ma réflexion


Je rejoins la chambre, après avoir enfilé une robe de chambre de cachemire


Lolita est toujours allongée sur le dos, mais elle se contorsionne cherchant le moyen d’arriver à la jouissance


Je vais te détacher du lit , mais attention il t’est interdit de jouir avec tes mains ou en serrant les cuisses


Je m’assoies dans un voltaire et me caresse la verge, la vue de son corps nue, de ses seins dont les pointes érigées se dressent , de sa vulve rose de désire tout cela m’excite


-A genoux vient me sucer


Sa bouche gobe mon gland et sa langue caresse le méat


J’ai emprisonné ses globes dans mes mains et les malaxe au rythme de sa succion


Quand je sens un plaisir monter de bien loin , je la repousse .


Je détache les menottes


-Maintenant tu vas te caresser, mais uniquement avec ta main droite et après avoir enfilé ce gants de boxe


Je la vois hésiter un instant


-T u peux toujours refuser


Elle prend le gant posé sur la table de nuit, l’enfile et pousse la boule cuir a l’intérieure de ses cuisses, puis écrase ses grandes lèvres.


Son ventre se tortille sur cette boule


Progressivement elle accentue sa pression et écrase ses lèvres à la recherche d’un plaisir introuvable je lits sur son visage un mélange de douleur et de plaisir


-A genoux, viens me sucer


-Je peux continuer à me caresser


-Bien sur et très fort


Lorsqu’elle est a genoux elle écarte ses lèvres d’une main enfoncent le gant de boxe a l’intérieur de sa vulve


Sa bouche glisse sur ma colonne tandis que sa langue caresse mon gland, ses lèvres remonte sur le noeud le pressant comme pour en extraire le jus.


Tout a coup je sens ces dents qui étreigne ma queue, tandis qu’elle est agitée de soubresauts


Sa main gantée de cuir disparaît partiellement dans son con distendu


Elle part dans une longue jouissance, j’ai pris sa tête entre mes mains pour lécher le coin de ses yeux ou naissent les larmes mélangent de plaisir et douleur.


Elle se remet à aspirer mon gland tout en continuant de se caresser


J’ai pris es cheveux à pleine main et fait aller et venir sa bouche brusquement je m’enfonce au plus profond et je lâche un violent jet de sperme


Elle aspire et pompe jusqu’à la dernière goutte.


Je la repousse et elle s’allonge sur le dos cuisses grandes ouvertes avec les doigts de cuir en crochets elle fouille sa vulve, la retourne, livre à mon regard ses chairs intimes à la recherche d’une nouvelle jouissance.


Je l’observes un moment excite par ce corps de femme livré à son propre plaisir; les jouissance s’enchaîne les unes derrière les autres une flaque de mouille mélangée avec de l’urine s’étend sur le plancher.


Je m’agenouille entre ses cuisses, remonte ses jambes sur mes épaules, présentant ainsi son sexe baillant .Je caresse de mon noeud ses lèvres, bute sur le clitoris, caresse de nouveau l’extérieur de sa vulve glissant le long de la cuisse avant de caresser le nouveau le clito.


je me redresse m’éloigne de quelques dizaine de centimètre et d’un violent coup de rein je m’enfonce en elle .


Elle lâche un cri de douleur, tandis que ses jambes se referment autour de mon cou pour me retenir au plus profond d’elle.


Je repousse l’étreinte, sorts et replonge à nouveau dans son ventre lui tirant à chaque fois un cri plus violent que le précédent


Puis brusquement une houle envahie tout son ventre qui monte et descend au rythme de la pénétration, elle tend son corps comme un arc quand sa jouissance jaillit je profite de cet instant pour l’inonder.


C’est la fraîcheur de l’aube qui surprendra nos corps nus sur le plancher de la chambre.


...........................


A sa demande je vais poursuivre le récit de ce week end


Je lève en début d’après midi encore sous les relents du plaisir de la nuit.


Il n’est pas là, je grignote un rien puis je prends un bain de soleil et somnole sur une chaise longue


-Mets çà dit il


Je sursaut ne l’ayant pas entendu arriver. Par terre il ya un collier de chien, une laisse, une paire de botte et et un foulard. Je m’équipe et il me pose le foulard sur les yeux, je suis aveugle et à sa merci


-Suis moi


IIl m’entraine avec la laisse, nous marchons sur un chemin caillouteux puis a travers des branches qui frappent mes hanches et ma poitrine. Lorsqu’on s’arrête il prend mes poignées qu’il attache et il fait de même avec mes chevilles, je sens que je suis écartelée.


Je le sens derrière moi tandisqu’il détache le bandeau.


Nous sommes dans une clairière, et je suis attaché entres deux arbres, chacun de mes membres est reliés a un arbre par une corde


Tu vas être à moi sans limite, à moins que tu renonce au jeux dit il


Il se dirige vers un sac posé sur le sol duquel il extrait quelque chose


Il pose un baisé sur mes lèvres


-Soit courageuse dit il


il débouche un petit flacon et à l’aide d’un compte goutte dépose sur chaque téton une perle liquide, puis il extrait un deuxième flacon qu’il approche de mon visage


-Regarde a l’intérieur il y a une colonie de fourmi je vais en déposer quelques une sur un sein , lorsque elles atteindrons ton téton droit ou gauche , tu devras dire: ’ Maître veuillez chasser ces fourmis’ et tendre tes seins vers l’avant alors à l’aide de ce ceinturon je les ferais furie et cela 10 fois.


A l’aide d’une brindille il extrait quelque bestiole qu’il dépose sur mon seins. A peine posé les bestioles parcourent ma peau remontant vers mon téton. D’abord cela chatouille mais lorsqu’elles sont sur mon bout j’ai l’impression que mille aiguilles se plantent dans mes chairs, au début c’est excitant et je sens mon téton durcir, mais peu a peu ces piqûres deviennent plus intenses


-Maître voulez vous chasser les


-Soit si tu le demandes


Il a enroulé autour de son poigne la lanière large de quelque centimètre de son ceinturon.


Les morsures se font plus intense et je m’agite pour les chasser, mais rien n’y fait.


je suis des yeux la langue de cuir qui brusquement écrase les bestioles.


Je hurle de douleur


-Ai faut savoir ce que tu veux dit il et sans attendre une réponse il dépose sur mon autre sein les fourmis.


-J’es suis la progression des insectes et lorsqu’elles grimpent sur mon bouts, je lui demande de les chasser et en Mme temps je retiens ma respiration


j’huile de douleur quand le cuir met en bouillie les insectes.


, tandis que je sens quelque chose de fort monter dans mon ventre, des larmes coulent sur mes joues, mais déjà d’autre bettes courent sur mon globe marqué du langue violacé l,leur progression est douloureuse et je mord mes lèvres


Une troisième langue de feu ravage mes chairs puis une quatrième


Mes demandes deviennent un réflexe a la présence des fourmis


A la dixième Je crie de douleur, mais la vague qui envahie mon ventre s’amplifie et je m’entends crier


-Oui plus fort ..........prends les .......ils sont à toi


brusquement une vole de coup claquent sur les globes, je cri, me débats je cherche à échapper a la danse de la langue de cuir . Mais mon corps est coupé en deux le haut qui me fait hurler de douleur et le bas ou mon ventre s’agite sous la jouissance qui l’envahisse. Un jets violent de pisse et de jouissance lui montre le plaisir que j’ai, ma jouissance est longue et n’en finit pas , il a stoppé ses coups et une deuxième vague m’emporterons un tourbillon et je m’écroule dans les cordes.


C’est des piqûres sous les aisselles qui me réveillent. Il caressent mes chairs avec une branche d’ortie, elle laisse derrière elle de petites cloques


-NON pas ca, j’ai trop mal


-Ce n’est rien avec ce qui t’attend


les feuilles tracent un chemin sur mon ventre et descendent sur mes cuisses .


Il lâchent cette tiges pour prendre un bouquet de feuille fraîche qu’il approche de ma vulve


Tu vas être courageuse ma chérie je vais écraser ce bouquet de feuille sur tes lèvres, si tu hurles comme tout à l’heure , je te remet les fourmis sur ton trou du cul et tu verras ce que sera la suite.. Mais tu peux décider d’arrêter tout de suite


je le regardes bien face


je veux jouir entre ses doigts être à lui, découvrir toujours plus avec lui


-Jamais


A peine ai je prononcer ces mots que le bouquets de feuilles vient caresser mes lèvres mais très vite retiré il ne laisse que quelque traces. Il lit sur mon visage ce que je ressens je serre les lèvres et attend la suite. Plusieurs fois le bouquet revient, le temps entre deux caresse est tel que la douleur vient et repart avant que la suivante soit là, ainsi une vague m’envahisse avant que la douleur des piqûres ne la chasse, ce petit jeux dur et plus ca va , plus j’ai mal et plus j’ai envie qu’il continu tant je sens que la vague de plaisir qui étreint mon ventre devient violent, Encore une fois les feuilles se sont écrasé sur mes lèvres je sens que je vais crier de plaisir ou de douleur.


Le bouquet c’est retiré et ma jouissance monte tout mon corps est dédié a ce plaisir je ne fais plus qu’une avec.


Mais tout s’écroule une douleur d’une violence extrême déchire mes chairs, je crie comme jamais, je hurle ma douleur.


Il écrase les bouquet sur mes petites lèvres l’enfoncent dans mon sexe, faisant naître dans mes chairs une brûlure indescriptible, je me balance dans tout les sens pour échapper à cette brûlure, mais au fur et à mesure que le brûlure diminue mon corps s’agite dans tous les sens et un plaisir encore inconnu est entrain de prendre possession de moi . J e jouis comme je n’ai encore jamais jouis je cris je hurle face a cette chose nouvelle que je ne peux contrôler. Tout à coup mes seins brûlent à travers mes larmes je vois le bouquet qui les caresse.


Ma jouissance ne semble pas vouloir s’arrêter, j’ai l’impression de me regarder jouir ei d’observer ce long filet d’urine de mouille qui coule le long de mes cuisses


Quand je reprend conscience il me fait face, il bande, sa queue épaisse montres un noeud violace et un méat avec une perle de plaisir


Tu as hurlé ma salope, tu vas être corrigée


-NON


Tu demanderais garce


je ne réponds pas il passe derrière moi et caresse mes fesses, il écartes mes fessiez et je sens tout a coup les piqûres des bestioles


-NON je ne veux pas de ces bestioles aie


déjà je crie, les bestioles ont envahie la irae de mon cul et remonte lentement le long du péroné.


La première claque s’abat sur mes fesses, il frappe fort alternant un gauche droite qui enflamme mon cul .


J’aime être fesse et surtout la jouissance qui l’accompagne, mais cette fois les morsures des bestioles tuent tout plaisir et je ressent encore plus la douleur


je serres les dents car j’ai peur de ce qu’il pourrait encore imaginer


J’ai le cul en feux la chatte qui me brûle les seins typer sensibles


Il détachent mes poigne et chevilles et m’allongent sur le ventre à même le sol


Je sens ses mains écarté mes fessier et ses doigts parcourir ma vallée culière , je sent une caresse sur les bords de mon trou ca pique . tout a coup je me rend compte qu’il est entrain de me caresser la vallée avec des feuilles d’orties mais il est trop tard je cherche a lui échapper mais assis sur mes cuisses il m’en empêche et puis tout a coup je sens son noeud frapper sur ma rondelle . Sous l’effet des brûlures je me suis refermé, la porte est étroite . son glana s’est pose sur la bague et pousse pour l’ouvrir. la brûlure présente m’oblige a serrer


lentement son gland s’enfonce viole l’étroit passage j’ai mal, très mal une douleur lancinante est la .Brusquement sa tige s’enfonce dans mes entrailles je hurle de douleur


Il va et vient la brûlure se calme, sa main caresse ma chatte, ses doigts me pénètrent a travers la fine paroi il doit sentir sa tige et ses doigts je suis toute mouillée je n’ai plus mal qu’une envie celle de jouir.


C’est l’instant qu’il choisit pour écraser les seins sur le sol réveillant brusquement les zébrures violacées de mes nichons, je gémis de douleur.


Il en profite pour sortir et replonger son noeud dans mon cul j’ai très mal, mais tout mon ventre est en feu et mon cul remonte a la recompter de sa bitte pour qu’il s’enfonce encore plus violemment


Un jet puissant cogne mes tripes tannique je jouis en hurlant mon plaisir.

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