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Week end à Toulouse

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

La découverte

 

Cette histoire fait suite de « La balade en forêt » publié en juin 2014 dans la catégorie « Zoophilie ».

 

Josette et Andrée viennent passer le week-end chez moi début août. Elles arrivent le vendredi huit dans l’après-midi, il fait une chaleur à crever, nous sommes en pleine canicule, la température ne descend pas en dessous de 30°, même la nuit. D’après la météo, on en a encore pour huit à dix jours, ça promet.

 

Je leur fais visiter l’appartement, il fait plus de trois cents mètres carrés dans le vieux Toulouse très près de la place du capitole. En plus il dispose d’une immense terrasse donnant sur les toits de Toulouse sans vis-à-vis que j’ai aménagé. Mais comme il faut monter quatre-vingt-dix marches pour y arriver, qu’il n’y a pas d’ascenseur, et qu’il est très ancien, le loyer est très correct bien que dans un des quartiers les plus chers de la ville. L’autre inconvénient, c’est que les plafonds sont à cinq mètres soixante-dix, et que pour chauffer en hiver il a fallu installer des ventilateurs de bistrot aux plafonds de manière à faire redescendre la chaleur. Je leur ai réservé une chambre avec toilettes et salle de bain privatives. Elles sont aux anges. La première chose que fait Josette, c’est de se déshabiller pour aller prendre une douche fraîche. Elle est immédiatement suivie par Andrée. Je les entends rires et glousser de bon cœur. Le lit, très grand, est rond. Elles se jettent dessus pour le tester, évidement cela fini en position soixante-neuf, je les quitte car il est un peu tard et je dois finir de préparer le repas. Au bout de plusieurs minutes, elles déboulent dans le salon, évidemment nues, et s’installent sur un divan.

 

–Il fait une chaleur à crever, j’espère que tu as fait léger et frais.

–Bien sûr, salades et grillade sur la terrasse. Vous pourrez rester comme vous êtes, il n’y a pas de vis-à-vis.

–Tant mieux.

 

Nous buvons l’apéritif sur la terrasse à l’ombre d’un immense parasol.

 

–Quel est le programme ce soir, nous voulons nous amuser un peu.

–Je n’ai rien prévu de bien précis, je ne connaissais pas votre état de forme.

–Nous sommes en pleine forme, pas trop fatiguées par la route, nous avons partagé la conduite, il n’y a que quatre heures de route. Et quand je dis amuser, cela veut dire sexe. Nous voulons connaître les coins chauds de la ville.

–Pour ce soir, on peut soit aller dans un cinéma porno que je connais et surtout où je suis très connu, pour s’envoyer en l’air avec d’autres personnes, soit aller sur une esplanade où il se passe toujours quelque chose, pour faire un peu d’exhibition, soit aller dans une boîte spéciale, mais en ce moment il ne doit pas y avoir grand monde, c’est les vacances.

 

Josette opte pour le cinéma et Andrée pour l’esplanade. Je sors une pièce de monnaie pour tirer au sort, et c’est Josette qui gagne. Nous terminons joyeusement l’apéro, et discutons un peu du programme des autres jours pendant le repas. Il ressort que les filles aiment s’exhiber, ce sera le programme principal du samedi, quant au dimanche, on verra plus tard en fonction des envies du moment. Le repas terminé, Josette et Andrée vont se préparer. Je me prépare bien le fion et j’enfile une chemisette et un short facile à enlever. Josette a choisi une jupe courte et un tee-shirt blanc très près du corps qui fait bien ressortir la pointe de ses seins, elle est évidemment nue dessous, Andrée, short ouvert sur le côté jusqu’à la taille et chemisier à peine boutonné. On voit le bas de ses fesses quand elle se déplace tellement le tissus est léger. Elles portent toutes les deux des chaussures à talon hauts, ce qui fait ressortir le galbe de leurs jambes et surtout la rondeur de leurs fesses. Je prépare une pochette avec tous les accessoires nécessaires, trois godes de différentes tailles, préservatifs, gel et essuie–tout, et nous voilà partis vers le cinéma. Il est vingt–deux heures, il fait pratiquement nuit, mais les rues alentours sont pleines de monde. Les deux filles ont un succès certain. Arrivés au cinéma, surprise, c’est Sylvie qui est là. Le week-end ça devrait être le caissier.

 

–Bonjour Sylvie, ah je vois qu’il est en vacances. Il y a du monde ?

–Salut Jean, oui il y a beaucoup de monde, même des couples, mais aussi beaucoup de personnes que je ne connais pas, certainement des touristes en goguette. Tu es bien accompagné dis-moi.

–Je te présente Josette et Andrée. Josette est un amour d’ado que j’ai retrouvé il y a peu de temps.

–Ok, tu crois qu’elles doivent suivre la règle ?

 

Je me retourne vers les filles pour leur expliquer qu’ici, quand je rentre, je dois impérativement me déshabiller intégralement dans le hall, entrer nu dans la salle, en tirant la porte de gauche qui grince, pour attirer les regards des clients à l’intérieur.

 

–Ok pour moi, Josette tu es d’accord ?

–Evidemment. Tout le monde à poil.

 

Nous nous déshabillons dans le hall du cinéma, c’est d’autant plus excitant que la porte peut à tout moment s’ouvrir et que les passants sont peut-être des personnes qui me connaissent, le cinéma étant très proche de chez moi. Une fois nus et nos affaires rangées, je demande la clé de la petite pièce et nous entrons dans la salle. Le bruit de la porte fait tourner les têtes de pratiquement tout le monde. Je ne vois pas très bien, car mes yeux ne sont pas encore habitués à la pénombre, mais j’imagine leur étonnement quand ils voient débarquer un homme et deux nanas à poil dans la salle. Il y a beaucoup plus de monde en bas que d’habitude, les gens présents ne doivent pas connaître le balcon.

 

–On va commencer par le balcon, pour voir ce qu’il y a comme monde.

 

Nous montons au balcon, là il n’y a qu’une dizaine de personnes maximum en haut des gradins. Je suis un peu déçu, mais en fait se sont les habitués qui sont là, les touristes sont en bas. Il n’y a que des hommes, deux se font enculer, tandis que les autres les regardent en se branlant. Nous longeons la rambarde en bas du balcon, tout le monde s’interrompt pour nous regarder. Un mec et deux filles à poil ce n’est pas courant. Arrivés au niveau de l’escalier central, Josette s’immobilise.

 

–J’ai envie de me faire baiser là, tout de suite devant tous ces mecs. 

 

Elle s’agenouille et me pompe la bite. Celle-ci se redresse très vite. Josette se redresse, me tourne le dos en se maintenant sur la rambarde face à l’écran. Je pose ma main sur sa vulve, elle est inondée. La situation excite Josette au plus haut point. Je présente ma bite devant son nid d’amour et m’enfonce d’une seule traite. Je la pistonne doucement, elle aime bien ça. Andrée se met à côté d’elle, dos à l’écran. Elle pose un pied sur un siège, écarte les cuisses et se masturbe devant les mecs médusés. Ils descendent un peu pour mieux voir, mais restent à distance respectable. C’est la règle dans ce cinéma, tout est possible, mais à condition d’y avoir été invité. Josette ondule sous mes coups de butoir, mais Andrée ne semble pas satisfaite de ce qu’elle fait. Elle me prend le sac, en sort un beau gode bien gros et long et se l’enfile sans hésiter. Elle fait signe à un homme d’approcher, ce qu’il fait avec empressement. Elle lui prend la main et lui fait comprendre qu’il faut qu’il s’occupe du gode. Elle se cale bien, cuisses grandes ouvertes pour que l’homme puisse la besogner facilement. L’homme s’active avec le gode dans son sexe tout en se masturbant, mais au bout de quelques secondes, il lâche sa bite pour ne se concentrer que sur la chatte d’Andrée qui a renversé sa tête en arrière et se pince les seins. D’un seul coup, elle pousse un cri sorti du plus profond d’elle-même. Son corps est secoué de spasmes violents, elle s’écroule par terre ce qui fait que l’homme se retrouve avec un gode dans la main. Il l’approche de sa bouche et le suce. Il se penche sur Andrée, lui tend la main pour l’aider à se relever.

 

–Tu as un goût merveilleux.

–Merci.

 

Il lui rend le gode et s’empare de sa bite, qui est restée raide, pour se finir. Andrée s’en saisi et le masturbe violement. Il jouit en quelques secondes. Pendant ce temps, Josette résiste encore et ne jouit pas. Je suis au bord de la jouissance mais je ne la sens pas prête à partir. Andrée m’interrompt et me fait reculer pour libérer le sexe de Josette. Elle s’empare du gode et lui plante d’un coup sec dans la vulve.

 

–Oui, vas-y ma chérie, défonce-moi.

 

Andrée enfonce le plus possible le gode pour le faire ressortir et le réinsérer aussitôt. Josette tremble de plaisir sous les assauts d’Andrée. Je regarde le spectacle un peu déçu de ne pas l’avoir faite jouir quand une main vient timidement caresser ma bite. Je me retourne vers l’homme qui me caresse et lui fait comprendre qu’il peut faire ce qu’il veut. Il s’agenouille et sa bouche s’empare de ma bite. Une langue s’active sur mon gland, le titille, le lèche, la bouche m’aspire, me mordille, le tout finit par me faire jouir dans cette caverne chaude qui avale tout. Je m’assoie sur le rebord d’un siège quand j’entends Josette crier son plaisir.

 

–Oui ma chérie, oui, oui, oui je joui, continu, défonce-moi.

 

Je remarque qu’il y a beaucoup plus de monde que quand nous sommes arrivés. Certaines personnes d’en bas sont montées voir ce qui se passait sur le balcon. Il y a entre autres un couple très jeune, dans les vingt ans. Lui, grand, athlétique, en tee-shirt serré et petit short, elle, grande, dans une robe ample qui lui arrive au milieu des cuisses et cache malheureusement ses formes. La fille nous regarde d’un air admiratif, elle s’approche d’Andrée qui est la plus près d’elle.

 

–Vous faites ça souvent ? Comme j’aimerai pouvoir faire comme vous, nous sommes venus pour faire l’amour au milieu de tout le monde, mais nous n’avons pas osé pour l’instant. 

–Pour ma part c’est la première fois que je me fais baiser dans un cinéma devant des inconnus, mais je dois dire que ça m’a plu.

–La première fois ? J’aurai juré que vous faites ça tous les jours. 

–Non, je suis de passage, là où j’habite, il n’y a pas de cinéma porno.

–Chez nous non plus, c’est pourquoi nous sommes venus voir ce qui se passait à l’intérieur, je dois dire que nous ne sommes pas déçus. 

 

Je m’approche des deux filles.

 

–On peut dire que vous avez de la chance, ce qui vient de se passer est quand même rare, je peux vous le dire car j’habite à côté et je viens assez souvent ici. Une telle animation est extrêmement rare, mais ça arrive de temps en temps.

 

Josette vient vers nous.

 

–J’ai envie de me faire encore défoncer, à quoi sert la clé que tu as pris à la caisse.

–Elle ouvre une petite pièce au rez-de-chaussée avec un divan rouge sur lequel je me suis fait défoncer la couenne un nombre incalculable de fois.

–Si on y allait ?

–Ok, vous venez mademoiselle ?

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