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Weekend confiné avec ma soeur et ses copines

Chapitre 1

Erotique

Il commence à se faire tard. Je décide donc de me coucher en ce vendredi soir. La pendule affiche minuit, et ma grosse séance de sport de ce matin m’a épuisé. Les parents sont partis en week-end chez des cousins, pour s’extirper de la ville, et profiter d’un air plus sain, alors que la crise sanitaire monte, provocant une tension palpable. Mais trouver le sommeil va être compliqué avec ma sœur Ambre et ses copines Lise et Prune qui jacassent dans sa chambre. Avec le couvre-feu, ses deux meilleures amies dorment chez nous, ne pouvant plus sortir si tard pour rentrer chez elles. Elles sont en terminale, tandis que moi, je suis officiellement à la fac. Officieusement, je glande plus qu’autre chose.


Mais revenons à cette soirée. J’entends rigoler dans la chambre d’à côté. Malgré nos deux petites années de différence, parfois je trouve ma sœur et ses copines puériles avec leurs cancans et soirées pyjama. Quant à moi, anéanti par cette journée, après une soirée autour de Netflix, comme à l’accoutumée, je plonge nu sous ma couette pour me laisser bercer dans les bras de Morphée.


Un bon quart d’heure plus tard, alors que le sommeil me gagne, j’entends la porte de ma chambre s’ouvrir, puis des petits pas dans le noir qui cherchent quelque chose. Je me retourne et vois à travers le filet de lumière qui jaillit depuis l’ouverture de la porte, une ombre en train de se faufiler dans mon bordel.


— C’est qui ?

— Rendors-toi Bastien. C’est Lise.

— Mais tu fais quoi dans ma chambre en pleine nuit alors que je dors ?

— Ton lit. Ta sœur m’a dit que je pouvais dormir avec toi. On s’est rendu compte que son matelas pneumatique était percé. J’ai nulle part où dormir du coup. Tu m’acceptes ?


Sans dire un mot, je me glisse tant bien que mal hors de ma couette pour atteindre la lampe de chevet qui est si loin de mon lit. Je trouve enfin l’interrupteur et allume la lumière.


— Merci... Oh, mais tu es tout nu Bastien !


Elle pousse un petit rire. C’est vrai que du coup, je me retrouve dans une position où je suis tendu et mon corps qui dépasse de la couette au niveau des cuisses. Elle a vu sur mes fesses.


— T’as un beau cul, tu sais. Un peu blanc, mais très joli.


Je me contorsionne pour la regarder de mes petits yeux à moitié endormis. A présent, c’est mon petit sexe qui lui fait face.


— Oh, mais je vois tout. Tout petit tout mimi !!! Laisse allumer, je vais me changer moi aussi s’il te plaît.


Je la regarde se déshabiller. Rapidement, elle se retrouve en sous-vêtements. Elle me sourit, et alors je la vois dégrafer son soutien-gorge. Cette jolie brune me fait face avec ses seins libres. Plutôt fine de taille et sportive, elle a de jolis poumons. Ses seins sont de belles tailles et biens ronds avec d’énormes aréoles bien brunes. Ses seins ne tombent absolument pas. La gravité semble même venir du ciel. Elle me sourit comme si de rien n’était. Elle se retourne pour poser son soutif sur mon bureau. Puis ses mains saisissent sa culotte qui glisse de ses jambes. Elle a de belles petites fesses rondes. Elle pose là aussi sa culotte sur mon bureau. Puis se retourne pour me rejoindre. Je découvre alors sa chatte. Elle s’épile, mais a tout de même laissé une fine bande de toison qui remonte en direction de son ventre.


— Et voilà Bastien ! Comme ça pas de jaloux !!!


Elle s’est rapprochée de moi, et je sens à présent sortir de sa bouche des relents d’alcool. Elles ont bu dans la chambre de ma sœur, et je comprends mieux son manque de pudeur.

Elle glisse sous ma couette sans manquer de jeter un regard sur mon petit pénis entièrement épilé.


— Tu peux éteindre, c’est bon. Bonne nuit Bastien.


Je pousse donc l’interrupteur et aussitôt Lise vient se lover contre moi. Je sens ses seins nus comprimer mon torse et sa main caresser mon ventre. Ses doigts glissent jusqu’à ma bite. Elle l’effleure puis descend jusqu’à mes couilles. Elle les caresse tendrement puis ses doigts remontent jusqu’à ma verge. Et voilà que je bande. Sa main commence des mouvements de va-et-vient...

Lise commence donc à me branler, et mon corps réagit au quart de tour.


— Tu aimes Bastien ?

— Tu as dû remarquer que oui... Je te savais pas si coquine Lise !

— Je le suis pas normalement. Mais ce soir, j’ai envie de m’amuser et de profiter de ta petite bite...


A présent, elle a lâché ma bite, et glisse son corps sur le mien. Elle est allongée sur moi. Ses seins touchent mon torse, et sa chatte est posée sur mon sexe. Nos langues se trouvent, et l’on s’embrasse. Ses lèvres sont si sucrées. J’ai posé mes mains sur ses fesses que je caresse tendrement. Elles sont douces. Je crois qu’elle prend du plaisir vu ses réactions.


— J’ai envie de te faire l’amour Lise...!

— Non, je peux pas Bastien. Je suis encore vierge... Attends, je vais me faire pardonner.


Et là elle fait donc voler la couette et descends son visage jusqu’à ma verge. Et je vois sa bouche avaler ma bite. Elle me prodigue une merveilleuse pipe. Vierge, mais coquine donc. Je lui éjacule dans sa bouche devant tant de plaisir. Elle toussote et me regarde de ses yeux rieurs. Puis remonte se lover contre moi. Nous nous endormons l’un sur l’autre.

Au matin, je me réveille. J’ai l’impression de n’avoir vécu qu’un rêve cette nuit. Je suis seul dans mon lit, toujours nu. La couette a été reposée sur moi. Mais plus de traces de Lise. J’allume la lumière. Ses vêtements sont encore posés sur mon bureau. Mon vieux short de sport, qui me sert de pyjama a néanmoins disparu. J’entends à présent trois voix causer depuis la cuisine. Je décide de retrouver ma sœur et ses copines en train de prendre leurs petits-déjeuners. Après une longue hésitation, j’opte finalement pour me vêtir de quelque chose. Je mets un vieux caleçon pris du fin fond de mon armoire, direction le café chaud...

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