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Weekend Lillois

Chapitre 1

Ma Maîtresse me réserve une belle surprise

SM / Fétichisme

Ma maîtresse Delphine m’avait demandé de la conduire à Lille. Pas de souci pour moi. Laëtitia était justement absente deux jours en séminaire avec toute sa boîte du côté de la Bretagne ! J’avais retenu un bel hôtel et nous arrivâmes facilement vers 18 h dans l’hôtel. Après un petit tour en ville, nous nous rendîmes dans la salle à manger. J’avais le droit de manger à la même table que ma maîtresse. Tout se passa bien. Mais au moment de commander le dessert je vois un bel homme venir deux tables plus loin que la nôtre. Charmant, play-boy apparemment, bronzé, élégant ! Et il est rejoint par une silhouette féminine très élégante. Oh Oh. Mais c’est Laeticia ?! Que... Mais que fait-elle là ? Je suis perdu, confus. Ma première crainte est qu’elle me voit, me demande ce que je fais là, réclame des explications, rencontre ma Maîtresse... Et puis je réalise : qui est ce type ? Et que font-ils là ? Pourquoi m’a-t-elle menti. Ils se sont installés à table, proches l’un de l’autre. Je les fixe du coin des yeux, craignant qu’ils me voient, mais incapable de les lâcher du regard. Ma Maîtresse me rappelle à l’ordre.


— Esclave ! C’est à moi que tu dois porter toute ton attention.


Je me retourne vers elle, totalement déboussolé.


— Hé bien qui y a-t-il ?

— Maîtresse, c’est-à-dire que... pourrions-nous discrètement partir maintenant ?

— Et pourquoi donc ? Nous n’avons pas encore commandé notre dessert.

— Maîtresse, je suis désolé, c’est que... le couple qui vient d’arriver, à deux tables de nous... la femme... c’est... enfin, il s’agit de Laeti.


Ma Maîtresse garde le silence un moment, son regard dur plongé dans le mien. Puis petit à petit, elle esquisse un sourire.


— Oui, je sais.

—...


Face à mon air d’incompréhension et ma mine déconfite, elle poursuit.


— Je te prépare cette petite surprise depuis un moment maintenant. C’est moi qui aie fait venir Laeti ici, et cet homme. Moi qui les ai présentés. J’espère que ta surprise te plaira.

— Je... C’est que... je ne comprends pas Maîtresse.

— Je ne te demande pas de comprendre, simplement de suivre mes instructions. Appelle le serveur, commande nos desserts et deux coupes de champagne que tu leur feras servir.

— Je... Maîtresse, je ne sais pas...

— Stop ! Tu ne discutes pas mes ordres ! me coupe-t-elle d’une voix autoritaire.


Je fais donc signe au serveur et passe les commandes. Bientôt, les deux coupes de champagne arrivent pour Laeti et cet homme. Le serveur leur parle, ils se tournent tous deux vers moi. L’homme lève son verre en me faisant un clin d’œil. Laeti, elle, rougit, me regarde en biais puis baisse les yeux. L’homme alors se penche vers elle et lui murmure quelque chose à l’oreille. Sa main droite s’approche de son corsage, il ouvre un bouton et écarte un peu plus le tissu pour révéler son décolleté, à la limite de l’indécence. Laeti, elle, a passé les mains sous la table et remonte sa jupe, laissant voir le haut de ses bas et le début d’un porte-jarretelles. Pas de doute, cet homme doit être son amant. Ma Maîtresse attire à nouveau mon attention :


— Alors, comment te sens-tu ?

— Maîtresse, je... je ne sais pas.

— Allons, fais un effort, je me suis donné du mal pour te faire cette surprise !

— Je suis très gêné. Je ne m’attendais vraiment pas à ça. Cette situation est tellement... embarrassante.

— Je sais. C’est ce que je voulais. J’aime jouer avec toi, tu le sais.

— Mais comment... ?

— Pas trop de questions mon petit soumis. Sache que j’ai contacté ta femme il y a quelques mois et que, depuis, j’ai tissé des liens avec elle... disons, étroits.

— Mais...

— Chut, elle sait pour toi, pour nous. Et toi, tu n’as pas besoin d’en savoir plus.


Nos desserts arrivent. Ma Maîtresse attaque le sien avec gourmandise. Pour ma part, je n’arrive pas à y toucher.


— Mange ! C’est délicieux.

— Je... je crains que mon estomac ne puisse pas...

— Stop ! Assez de jérémiades, mange !


Je me force donc à déguster mon dessert qui me paraît sans goût. Chaque bouchée me coûte alors que je ne peux m’empêcher de fixer du coin de l’œil le couple que ma femme forme avec cet homme. Il a la main dans son dos, il caresse sa nuque en lui parlant, penché vers elle. Il dépose un baiser dans son cou. Je me sens impuissant.


Sans même m’en rendre compte, nous avons terminé nos desserts. Ma Maîtresse me dit de donner notre numéro de chambre au serveur, pour que le repas soit ajouté à la note et de la rejoindre à l’ascenseur.


Je fais signe au serveur, lui indique notre numéro, puis me lève, hésitant, les jambes en coton. Alors que je sors, le regard de Laeti se tourne vers moi, nos yeux se croisent, j’y lis un mélange de gêne, d’amour et d’excitation. Elle baisse à nouveau les yeux et se retourne vers son amant qui a remarqué notre échange et l’embrasse à pleine bouche.


Mortifié, je me précipite en direction de l’ascenseur où m’attend ma Maîtresse. En silence, nous montons dans notre chambre. Une fois arrivé, les ordres tombent, secs.


— Déshabille-toi. En position d’attente.

— Maîtresse, si vous le permettez, je crois que je ne suis pas vraiment d’humeur...

— Je ne permets rien du tout ! dit-elle d’un ton sec. Ta surprise est loin d’être terminée, tu ne vas pas tout gâcher. Tu feras exactement tout ce que je te dirai ce soir. Je ne souffrirai aucune hésitation. C’est bien clair ?

— Oui Maîtresse.


Je sais que je dois obéir. Que j’ai tout intérêt à le faire. Mais quand et comment la situation a-t-elle pu m’échapper à ce point ? Je me déshabille entièrement, me tiens bien droit, jambes légèrement écartées, bras dans le dos, yeux baissés. Ma Maîtresse s’approche avec des bracelets de cuir. Je les connais, souvent elle m’a entravé avec pour me soumettre physiquement et me faire subir toutes sortes d’outrages, délicieux ou terribles. Elle les fixe à mes poignets et mes chevilles.


— Penche-toi sur le lit, jambes écartées, et ouvre tes fesses.


Cette position aussi je la connais trop bien... Je m’exécute, le torse sur le lit king size moelleux, les jambes largement écartées, mes mains ouvrant mon cul pour exposer ma rondelle. Elle s’approche de moi, claque le dessous de mes fesses, puis je sens sa main glisser dans ma raie. Un doigt enduit de lubrifiant pénètre mon trou sans ménagement.


— Je vais te pluguer ma petite chienne. Et comme cette soirée est spéciale, je t’ai apporté un format qui l’est aussi...


Je me contracte autour de son doigt qui me fouille, j’appréhende. Puis elle se retire, et je sens le caoutchouc du plug contre ma rondelle. Ma Maîtresse pousse, mon trou souple et habitué à se faire ouvrir s’écarte pour libérer le passage. Mais très vite, le diamètre s’élargit, mon cul résiste, ça me fait un peu mal.


— Allez, détends-toi, tu sais que tu vas te le prendre de toute façon, ne résiste pas.


J’expire profondément, essaie de me laisser aller, et pousse du cul pour aider la pénétration. Mon cul s’écartèle, je sens que ça rentre. Ce n’était qu’une boule de taille moyenne finalement. Mais la poussée continue, ferme, volontaire. Je sens un diamètre plus gros me forer le cul. Le plug doit être constitué de plusieurs boules de diamètres de plus en plus larges. Je sens que je vais morfler. Je me contracte à nouveau. Une nouvelle fessée s’abat, plus sèche.


— Allez salope ! Prends-toi ça ! Arrête de résister ! Tu sais que tu aimes te faire ouvrir ton trou à bites, alors arrête de jouer la pucelle !


J’essaie à nouveau de faciliter l’intromission, mais je grimace sous la douleur. Et, alors que je lâche un petit cri, ça rentre, d’un coup, et mon cul se resserre à la base. J’espère qu’il n’y en a que deux... Mais non. La poussée continue. Cette fois, je me demande si ça va pouvoir rentrer. Je me sens quasi-déchiré. La pression s’arrête un instant.


— Allons, respire ma petite chienne. On y est presque, fais-moi plaisir, ouvre-toi bien.


Et la pénétration reprend, inexorable, elle fore mon cul, me déchire. Je crie.


— Ferme ta gueule salope ! Je sais que tu aimes ça !


Et ma Maîtresse appuie plus fermement. Le plug rentre, une boule de plus, le diamètre doit être énorme, je me sens plein, mon cul déchiré, mon trou distendu. Je me referme sur ce qui doit être la base, un peu moins large, qui me garde ouvert, mais empêchera le plug de glisser.


— Bien, tu vois mon petit esclave, ce n’était pas si dur, dit ma Maîtresse en me caressant les fesses.


Une tape s’abat sur mes couilles, envoyant un éclair d’électricité dans tout mon corps.


— Allez, redresse-toi et va t’asseoir dans le fauteuil.


J’obtempère. Marcher avec cet engin dans le cul est difficile. Ma démarche est hésitante. J’entends le rire de ma Maîtresse.


— Allons, ce n’est pas si terrible. Je suis sûre que tu t’habitues déjà à sa présence et commence à l’apprécier.


Je dois en effet avouer que ces quelques pas me font ressentir mon cul plein et ouvert et qu’une sensation de... plaisir, plénitude, commence à gagner mon fondement. Je m’assieds dans le fauteuil, qui fait face au lit et à la porte. Maîtresse s’approche avec des liens.


— Passe les bras derrière le dossier et écarte les jambes.


Le lien est noué entre mes bracelets aux poignets, puis chacune de mes chevilles à un pied du fauteuil. Je ne peux plus guère bouger. A la merci de ma Domina. Celle-ci se penche sur moi, me caresse la tête, joue avec mes tétons qu’elle tire et tord avant d’y fixer des pinces lestées qui les tirent. La morsure des mâchoires sur mes tétons sensibles me fait grimacer de douleur. Puis ma Maîtresse s’éloigne à nouveau et revient, cette fois avec le bâillon boule rouge.


— Ouvre la bouche esclave !


Elle enfonce bien la boule dans ma bouche et fixe la bande de cuir bien serrée, m’interdisant désormais toute parole. Je commence rapidement à baver. Puis elle s’assoit sur le lit, prend son portable, et, apparemment, échange des textos. Je reste ainsi, silencieux, en attente. Les minutes passent, elle ne m’accorde pas un regard. Puis on frappe à la porte... Elle va ouvrir. L’homme de tout à l’heure entre, tenant Laeti par la main. Je geins dans mon bâillon, me débats un peu. Je suis mortifié, terrifié qu’ils me voient ainsi. Ma Maîtresse se tourne vers moi.


— Silence. Tu regardes. Je ne veux pas t’entendre.


Ils s’avancent tous trois dans la chambre. Laeti, les yeux baissés, le teint rosé, ose à peine un regard timide vers moi. Ils s’arrêtent à côté du lit, et ma Maîtresse s’approche de Laeti, par-derrière.


— Tu es très belle ce soir ma petite. Je suis ravie. Et notre petit stratagème semble parfaitement fonctionner, regarde la détresse dans les yeux de ton homme.


Laeti relève la tête et plonge son regard dans le mien. L’échange est intense, mais aussi hésitant, troublé. Puis ma Maîtresse lui tourne la tête sur le côté, vers elle, et l’embrasse à pleine bouche. Ses mains descendent sur son corps, caressant ses seins au passage. Elle lâche enfin sa bouche et lui dit, juste assez fort pour que je l’entende, ses yeux me fixant, moqueurs.


— Embrasse ton Maître à présent.


Et Laeti relève la tête et embrasse l’homme, langoureusement. Pendant ce temps, ma Maîtresse ouvre le corsage de Laeti, ôte son soutien-gorge et expose ses seins déjà gonflés de désir. Elle agace les pointes, les malaxe, les tord. Laeti gémit, la bouche toujours soudée à celle de l’homme qui s’écarte et prend son visage dans sa main droite.


— Chuuut ma petite salope. T’inquiète, tu vas gémir, tu vas même crier, ça n’a même pas encore commencé. Il s’écarte et va chercher quelque chose dans un sac au pied du lit. Pendant ce temps, ma Maîtresse a pris sa place, embrassant Laeti, cessant le baiser pour lui cracher dans la bouche. Laeti avale et reprend la bouche de celle qui est aussi Sa Maîtresse. L’homme est revenu, avec une corde. En quelques gestes rapides, sûrs, précis, il exécute un shibari autour des seins de Laeti. Ils ressortent, tendus, gonflés, les pointes érigées. Maîtresse les caresse, les tape doucement, je vois Laeti grimacer sous les coups. Les sensations doivent être décuplées. L’homme ajoute, pour elle aussi, des pinces, identiques aux miennes, à ses tétons.

— Regarde, nos deux petites salopes arborent les mêmes bijoux, si ce n’est pas mignon, dit-il à ma Maîtresse.

— Oui, et ils vont partager bien plus ce soir. C’est une expérience qu’ils ne sont pas près d’oublier.


Ma Maîtresse repasse dans le dos de Laeti, l’homme, lui, devant. L’embrassant, la caressant, parfois claquant ses seins ou ses fesses, ils finissent de la déshabiller. Maîtresse passe une main inquisitrice entre les jambes de Laeti. Je la vois frissonner et écarter imperceptiblement les cuisses.


— Hum, mais c’est qu’elle mouille la salope ! Elle est excitée. Voilà tout juste un mois que je lui ai interdit de baiser et de jouir. Peut-être a-t-elle bien obéi. Tu as respecté ta parole, ma chienne ?


Je réalise que pour la première fois de la soirée, j’entends la voix de Laeti.


— Oui Maîtresse. Je me suis abstenue pendant un mois. Depuis notre dernière orgie.


Voilà qui explique pourquoi, ces dernières semaines, à chacune de mes avances, Laeti trouvait un moyen de se dérober.


— Bien. Je te crois. Et dis à ton homme en quoi a constitué cette orgie.

— Maîtresse, je...

— Fais ce que je te dis ! Regarde-le dans les yeux, et décris-lui ta soirée de salope !


Laeti, rouge de honte, plonge son regard dans le mien et me dit :


— Doudou, je suis désolé. Il y a un mois, quand je t’ai dit que je passais le week-end chez Nicolas, mon amant, j’étais en fait avec Maîtresse Delphine. Elle m’a conduite dans une maison de campagne. Trois couples étaient avec nous. Pendant tout le week-end, j’ai été à leur service...

— Allons, donne des détails.

—... Je... j’ai été utilisée pour le service, nue, ou en tenue de soubrette, j’ai été soumise, torturée, subis toute sorte d’outrages...


Je sens l’excitation gagner sa voix au fur et à mesure.


— Continue, dit l’homme.

— Maître Paul, mon amant que tu vois ce soir, nous a rejoints en fin de journée le samedi. Tout le monde était très excité après avoir passé la journée à jouer avec moi, de toutes sortes de manières. J’ai alors été baisée, par tous les hommes, mais aussi les femmes. J’ai sucé des bites et des chattes, avalé du foutre. Pendant tout le week-end, j’ai été leur pute soumise, à leur disposition, manipulée, torturée et baisée, encore et encore. Et j’ai joui, encore et encore. Je ne suis qu’une pute soumise à Maîtresse Delphine et Maître Paul.


Je compris que ce discours avait été préparé, à mon intention. Mais à voir la honte et l’embarras de Laeti, je compris que tout était vrai. Et je m’effondrai. Ma Maîtresse repassa la main entre ses cuisses, elle ressortit luisante.


— Bon sang, ma petite pute d’amour, c’est que ça t’a excité de raconter ta déchéance, tu es trempée !!!


Elle vint vers moi et mit ses doigts sous mon nez.


— Tu sens esclave ? Tu sens comme ta femme mouille en se remémorant comment elle s’est fait prendre et humilier ? Tu sens comme elle a envie qu’on la baise ?


Je geins dans mon bâillon, couvert de bave.


— Je vais te libérer. Je veux que tu viennes jouer avec nous.


Maîtresse me détacha donc. Mais je n’avais pas la force de me lever.


— Allez, bouge-toi ! Tu vas vers Maître Paul, et tu le déshabilles.


Je crois qu’elle n’aurait pas pu me donner d’ordre plus humiliant. Difficilement, chancelant, je me levai, et rejoignis Maître Paul, croisant furtivement le regard de Laeti qui gardait les yeux baissés. Je pris la veste de Monsieur, qui n’effectua pas un geste pour m’aider. Humilié au dernier degré, mes gestes étaient lents. Je rangeai soigneusement ses habits au fur et à mesure dans le placard. Maîtresse s’adressa à Laeti.


— Toi, ma petite chienne en chaleur, ne reste pas plantée là à ne rien faire, viens me déshabiller.


Laeti s’approcha de Maîtresse Delphine, à nouveau leurs bouches se soudèrent alors qu’elle faisait glisser sa robe. Une petite claque sur mes fesses de Maître Paul me rappela à l’ordre.


— Allez chien, les chaussures et tout le reste !


Je dus me mettre à genoux pour poursuivre. Jamais je n’avais ressenti aussi intensément le rabaissement. Le pantalon suivit. Il ne restait que le caleçon. Je me tournai hésitant vers maîtresse. Elle se trouvait en sous-vêtements, soutien-gorge pigeonnant, bas, et sexe libre, luisant d’excitation. Laeti était à ses pieds, la tête baissée. Maîtresse la prit par les cheveux et l’attira à elle, entre ses cuisses qu’elle écarta.


— Lèche-moi ma petite chienne. Et toi esclave, ôte ce caleçon, et suce Maître Paul, fais-le bien durcir pour qu’il baise ta femme.


Je baissai le dernier rempart de tissu. Un sexe imposant, long et épais, me sauta au visage. A demi bandé, il était déjà imposant. Je pris le temps de ranger soigneusement le caleçon. La voix de Maître Paul résonna, dure.


— Dépêche-toi chien ! Ma queue attend.


Mon Dieu ! j’allais sucer une bite devant Laeti, elle allait me voir faire la pute pour un homme, me comporter comme une traînée... Et elle-même... Mais que se passait-il ??? Maître Paul ne me laissa pas hésiter plus longtemps. Il tira ma tête à lui, pointant sa bite vers ma bouche. J’ai ouvert en grand, et enfourné la queue. Alors que Maîtresse Delphine gémissait de plaisir sous la langue apparemment agile de Laeti, je m’appliquai à sucer cette grosse queue avec application, comme une bonne salope. Elle était si grosse, elle déformait ma bouche. J’essayais de la prendre loin, mais malgré mes efforts, alors qu’elle prenait sa pleine mesure et durcissait, je n’arrivais pas à en enfourner plus de la moitié. J’avais pourtant bien progressé au cours des derniers mois sous l’éducation de Maîtresse Delphine. J’entendis résonner la voix de Maître Paul :


— Oui c’est ça salope, suce bien ma grosse bite. Fais-moi bien dur pour que je baise ta femme. Tu vas voir comme elle aime ça, comme elle jouit quand je la prends comme une chienne. Suce-moi les couilles maintenant !


Je lâchai sa grosse queue qui m’étouffait et m’appliquai à lécher ses grosses couilles moites qui sentaient le mâle, animal. Ma main droite branlait cette bite, peinant à en faire le tour. Cette queue était monstrueuse. Laeti ne me sentirait plus après le passage de cet engin. Puis je remontai de ma langue baveuse le long de la tige, et engouffrai le gland que je tétai tout en branlant vigoureusement.


— Mais c’est qu’elle suce pas mal la petite chienne ! Presque aussi bien que sa femme. Il va falloir lui apprendre à faire des gorges profondes par contre, il ne va pas très loin.


Et, appuyant fermement sur ma tête, il donna un coup de reins, s’enfonçant dans ma bouche jusqu’à m’arracher un haut-le-cœur. Il se mit alors à me baiser la bouche, comme il aurait fait de la chatte de ma femme, me plaquant contre le mur proche, sans me laisser aucune échappatoire. Je n’étais plus qu’un pantin en train de se faire baiser la bouche, les larmes me venaient aux yeux. Et puis j’entendis crier Maîtresse Delphine. Laeti l’avait fait jouir. Un instant passa. J’encaissais tant bien que mal les coups de reins, les couilles qui venaient battre sur mon menton. La voix de ma Maîtresse me libéra.


— Laisse l’esclave Paul. Il est temps que tu baises sa femme, elle n’en peut plus. Tu verrais l’état de sa chatte !!! Elle a eu beau se resserrer en un mois, malgré les dilatations imposées lors du week-end, tu vas rentrer comme dans du beurre tellement cette salope en manque mouille.


Maître Paul se retira et me laissa tomber à quatre pattes, pantelant. Je toussai violemment, m’étouffant presque avec ma salive.


— Hé bien, tu ne l’as pas ménagé mon petit esclave.

— Bah, je suis sûr qu’il a aimé ça, et il a besoin d’apprendre. Il est loin d’être au niveau de sa pute de femme !


Maîtresse Delphine s’approche de moi. Elle me relève par mon collier d’esclave et me dit :


— Allons, mon petit soumis, ça va aller, ça fait partie de ton apprentissage. Et n’est-ce pas merveilleux de partager ça avec ta femme chérie ?

— Je... Oui Maîtresse. Merci Maîtresse.

— Bien. Tu verras, ce sera merveilleux. Vous serez nos putes soumises, et nous allons vous dépraver.

— Oui Maîtresse.


Je suis vaincu, définitivement soumis et en son pouvoir. Elle m’a brisé, et... oui... je crois que... je suis heureux.


— Soumise, allonge-toi sur le lit, sur le dos, les fesses au bord.


Laeti se relève et se place comme demandé. Maîtresse s’adresse alors à moi.


— Toi esclave, tu vas derrière elle, et tu lui maintiens les jambes grandes ouvertes pendant que Maître Paul la baise. Et n’en perds pas une miette, tu vas adorer.


Je rejoins Laeti sur le lit. Je me permets au passage de l’embrasser. Son baiser est doux, tendre, amoureux, et il a le goût de ma Maîtresse.


— Vous êtes adorables les salopes, mais ça suffit ! claque la voix de Maîtresse Delphine.


Je m’écarte à regret de ma bien-aimée, prends ses jambes. Maître Paul approche, sa bite dressée, fière, gigantesque. Le gland turgescent se pose sur les lèvres de Laeti, elle soupire. Maître Paul plonge son regard dans le mien alors que lentement sa bite pénètre la chatte de ma femme.


— Putain, ça rentre tout seul, c’est étroit comme j’aime, mais trempé. Elle est bonne la chatte de ta femme.


Laeti, elle crie dans un mélange de plaisir et de douleur d’être ainsi écartelée par cet engin. Lentement, en profonds coups de reins, Maître Paul baise ma femme devant mes yeux ébahis. Et, à ma grande honte, je constate que je bande et qu’une perle de liquide séminal brille sur mon gland. Elle jouit vite, fort, rattrapant le temps perdu après un mois d’abstinence en lançant ses hanches à la rencontre de la queue de son amant, de son Maître.


Rapidement, Maître Paul a envie de changer de position. Alors Maîtresse Delphine me rattache à la chaise, elle m’ordonne de ne pas perdre une miette du spectacle, d’en profiter. Moi, j’ai l’impression que ma queue va exploser.


Pendant plus d’une heure, Laeti se fera baiser dans tous les sens, dans toutes les positions, aussi bien par Maître Paul que par Maîtresse Delphine, équipée d’un gode ceinture tout aussi imposant que la queue de Maître Paul. Laeti lèche et suce tout en se faisant baiser. Parfois le gode dans la bouche, et la bite dans la chatte, parfois l’inverse. Parfois léchant les seins de sa Maîtresse, ou sa chatte. En même temps, elle se fait fesser, flageller au martinet, insulter, tirer les cheveux, cracher au visage. Et elle jouit, jouit encore et encore comme une salope qui perd pied.


Puis, alors que je ne croyais pas cela possible, notre avilissement va encore plus loin. Maîtresse Delphine se tourne vers moi et me dit :


— Tu m’as bien affirmé que Laeti ne t’a jamais laissé la sodomiser ?

— En effet Maîtresse.

— Tu n’as jamais eu droit à son petit trou serré, n’est-ce pas ?

— Non Maîtresse.

— Bien, n’en perds pas une miette !


Des deux mains, elle écarte le fessier de ma femme. Maître Paul sort son énorme bite luisante de cyprine, goûtant même sur les draps, de la chatte de ma femme, béante. Et il pose son gland sur son anus. Et il pousse. Il encule ma femme devant moi, et elle crie, crie de douleur et de plaisir mêlés alors qu’il lui écartèle le fondement. Sa queue semble rentrer difficilement, mais glisser tout de même grâce au foutre abondant de ma femme. Bientôt, il est au fond, il l’encule à fond. Et Laeti feule de plaisir. Elle se met à ruer du cul pour s’empaler sur sa bite, elle s’encule elle-même en criant son plaisir.


— Oui Maître, oui, baisez-moi le cul ! Défoncez-moi avec votre grosse queue. Oooooh ouiiii, c’est bon, oui je suis votre salope soumise. Putain !!! J’aime ça. Enculez-moi !!! Encooooore !!!!


Je ne la reconnais pas. Jamais je ne l’ai vue comme ça. Alors qu’elle se déchaîne, Maîtresse Delphine lui fouette le cul. Et cette grosse queue la ramone. Et alors qu’elle crie encore des insanités, elle jouit. Laeti jouit du cul comme une salope, comme une chienne en chaleur. Je n’en reviens pas. Dire que jamais je n’ai eu le droit ne serait-ce que d’y mettre un doigt... Elle s’effondre sur le lit, harassée de jouissances. Maîtresse Delphine se place devant elle, la prend par les cheveux et plaque son visage contre son sexe.


— Putain petite chienne, tu m’as vraiment excitée là ! Fais-moi jouir, bouffe-moi la chatte comme tu sais si bien le faire ma petite chienne d’amour.


Et Laeti dévore littéralement son con, et Maîtresse Delphine crie son plaisir. Maître Paul, lui, est venu se placer juste à côté de moi et se caresse doucement en les regardant.


— Putain, faut avouer, c’est quelque chose ta petite pute de femme !


Il rejoint alors le duo, et pénètre ma femme, par surprise, elle lâche un hoquet étouffé par la chatte de notre Maîtresse. Maître Paul, rapidement accélère ses coups de reins et, alors que Maîtresse Delphine s’abandonne dans un grand cri de jouissance, le clito aspiré dans la bouche de ma femme au visage recouvert de son jus, Maître Paul se crispe et râle sourdement, il jouit dans la chatte de ma femme, et abondamment apparemment.


Tous trois alors s’effondrent dans le lit, épuisés de jouissances. Puis Maîtresse Delphine se tourne vers moi et son regard s’attarde entre mes jambes, elle sourit, puis éclate de rire.


— Mais regardez-moi ce petit cocu !!! il a aimé ça voir sa femme se faire défoncer comme une pute. Regardez, il a joui sans même pouvoir se toucher, et il en a mis partout ce petit cochon !


Elle se lève alors et m’assène une paire de claques.


— Sale chien, je ne t’ai pas permis de jouir !


Je suis mortifié, je ne m’étais même pas rendu compte que je m’étais répandu. J’étais... complètement chamboulé, hypnotisé par la scène.


— Je vais te détacher sale chien. Et pour te faire pardonner, tu vas faire exactement ce que je te dis.


Maîtresse Delphine me libéra et me fit mettre à quatre pattes, me tirant par le collier, elle m’amena au pied du lit, face à Laeti, allongée sur le dos, qui embrassait Maître Paul.


— Toi ma petite chienne d’amour, ouvre les cuisses, lui ordonna Maîtresse Delphine.


Laeti s’exécuta en la regardant d’un regard interrogatif.


— Toi, mauvais esclave désobéissant, nettoie sa chatte poisseuse, et avale tout !


Je levai vers ma Maîtresse un regard implorant. Avaler du sperme ? Non... pitié ! C’est alors que Laeti prit la parole :


— Oui mon Amour, vas-y lèche-moi bien et nettoie tout. S’il te plaît, ce serait merveilleux.


Alors je fis ce qu’on m’ordonnait et collai ma bouche à sa chatte poisseuse, collante et dilatée, lapai, lécha, aspira, avala tout. Jusqu’à ce que son trou à bites si accueillant soit propre. Brillant de ma salive et non de foutre collant.


Pendant ce temps, Laeti s’occupait de nettoyer la queue poisseuse de Maître Paul. Elle le léchait et suçait avec application et gourmandise. Je ne sais comment cela est possible, mais il ne tarda pas à retrouver de sa superbe. Il bandait fort et dur. Et Laeti engloutit sauvagement la totalité de cette bête au fond de sa gorge déformée. Elle avait le nez dans sa toison brune et faisait effectuer des aller-retour à sa bite dans sa bouche, sa gorge, jusqu’à... bon sang, jusqu’où un tel engin pouvait-il aller ? Jamais, je n’avais eu droit à un tel traitement.


Derrière moi, Maîtresse Delphine se mit à jouer avec mon plug, me faisant gémir de plaisir. Puis, elle le retira d’un coup, m’arrachant un hoquet de surprise alors qu’un courant d’air s’engouffrait dans mon trou béant.


— Bien, puisque Paul a encore de l’énergie apparemment, nous allons pouvoir passer à la suite avec toi mon petit soumis...


La nuit de débauches et les surprises n’étaient pas terminées...

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