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World of Domination

Chapitre 6

Libéré, délivré

Divers

-Je ... je peux les toucher, à présent ?


Décidément, Le Roi croqueur était nettement moins sarcastique depuis quelques minutes. Mégane se dit qu’elle arriverait peut-être à faire quelque chose de lui, finalement.


Elle s’appuya nonchalamment contre la porte de la cellule, puis lança un coup d’œil vers sa poitrine comme pour dire : « Ils sont tout à toi, mon chou ». Le prisonnier ne perdit pas de temps : ses mains se ruèrent vers les deux mamelles d’une blancheur laiteuse pour les tripoter joyeusement.


-C’est ... c’est magnifique ...


Les tétons durcirent sous ces caresses hasardeuses et, malgré elle, la respiration de Mégane s’accentua. Aussi doucement qu’une plume, sa main se posa sur le sexe en érection.


Le pétrissage de sa poitrine cessa aussitôt alors qu’un ébahissement hagard naissait sur le visage du Roi croqueur. Aussi loin que remontait sa mémoire, personne n’avait jamais touché son entrejambe. Non, attendez, son sexe n’avait jamais été aussi dur, auparavant. En même temps, ça n’avait pas l’air bien pratique pour vider sa vessie ... Cette sublime jeune fille opérait-elle une quelconque magie à son encontre ? C’était plus que probable. D’ailleurs, il devait s’agir d’un sort d’une grande puissance pour obtenir un effet aussi radical sur lui.


-Tu bug encore, rigola la jolie rousse. Je connais peut-être un moyen de te faire débuguer ...


Elle se mit à genoux devant le prisonnier et entreprit de malaxer ses bourses pendant que son autre main enserrait la hampe. Alors qu’elle décalottait le sexe, le Roi croqueur poussa un gémissement d’extase.


-Hey, retiens-toi, hein ! Je ne veux pas que tu fasses comme l’autre, là.

-Ah ... heu ... oui, pardon ...


Il saisit fermement les barreaux. Il ne savait pas trop pourquoi il devait se retenir de la sorte mais au moins, elle ne lui ferait aucun reproche vu comme il était bien arrimé.  


Émerveillé, il l’observa jouer avec sa hampe, faisant apparaître et disparaître l’espèce de champignon rouge qui trônait en son sommet. Au fur et à mesure des caresses, il sentait des vagues de bonheur déferler dans son corps : ses jambes devinrent flageolantes, son cœur entama un solo à la batterie, son bassin se mit à danser d’avant en arrière ... Il songea que, si le prix à payer pour connaître un tel déferlement de sensations était de passer tout ce temps en prison, il le referait certainem ...


Brusquement, son esprit fut convié loin des tracas de ce monde. Il se trouvait en un lieu doux, chaud et humide, dans lequel il pourrait vivre le restant de ses jours. Un endroit si agréable que tout lui semblerait fade à côté. Baissant la tête, il constata avec horreur que son sexe avait disparu entre les lèvres de Mégane.


Elle me mange ! pensa-t-il. C’est ce qu’elle voulait depuis le début !


Il n’eut pas le temps de paniquer davantage que, déjà, la jeune fille recrachait son pénis dégoulinant de salive. Son soulagement fut accompagné d’une vague de plaisir qui balaya toutes ses craintes comme un tsunami raserait un petit village de pêcheur. Mégane enfonça à nouveau le chibre dans son gosier mais, cette fois, le Roi croqueur était prêt.


-OooOOooh ! 


La jeune fille effectua quelques aller-retour de la sorte avant de se relever, un sourire gourmand plaqué sur les lèvres.


-C’est ... c’est fini ?

-j’espère que non ! s’écria-t-elle en se débarrassant de sa culotte. Si tu ne te relâches pas, on va pouvoir continuer encore un moment.


Le Roi croqueur accentua donc son emprise sur les barreaux.


Mégane présenta son cul au prisonnier et agrippa les barreaux derrière elle afin de se presser le plus possible contre la cellule.


-Vas-y ! ordonna-t-elle.  

-Ah ... heu ... où cela ?

-Mais dans mon vagin, enfin ! Dépêche-toi !

-Avec ... heu ?

-Mets ta queue dans mon trou, allez !

-Ah oui, c’est ça.


Il saisit son sexe pour le poser contre la première cavité qui lui faisait face.


-Pas celui-là, le gronda-t-elle. L’autre ! Allez, grouille !   

-Quel autre ?  

-Mais enfin !


D’un geste impatient, Mégane écarta ses lèvres intimes.


-Là ? Mais c’est tout mouillé !

-Si tu ne colles pas ton sexe immédiatement là-dedans, je fous le camp et tu n’entendras plus jamais parler de moi.


Il n’en fallut pas davantage pour décider le Roi croqueur. Il posa sa hampe entre les lèvres intimes avant de pousser précautionneusement. Il coulissa d’abord le long de la fente, une fois, deux fois ... la troisième fut la bonne.


Son sexe s’inséra entre les chairs de la jeune fille. Quel bonheur ! Il s’enfonça jusqu’à ce que ses hanches entrent en contact avec sa geôle.


-Oh dieux ! cria-t-il. Megg, c’est le paradis !

-Bouge d’avant en arrière, maintenant, ordonna la jeune fille trop excitée pour s’attendrir de sa réaction pour le moins naïve.


Enfoui très profondément, l’instinct du Roi croqueur parut se réveiller pour s’emparer des commandes. Dès lors, son bassin se mit en mouvement comme une vieille machine toute rouillée.


-Mmh ! geignit Mégane. Oui, voilà ...


Bien que la pine n’aille pas tout au fond, elle sentait les parois de son vagin s’écarter sous les ruades maladroites de l’homme. Elle releva la tête, tirant davantage sur ses bras pour permettre au Roi croqueur d’aller plus profondément dans son puits d’amour. Quel régale !


-Continue, ahana-t-elle. C’est booon !  


S’accrochant à ses barreaux comme si sa vie en dépendait, le prisonnier donnait des coups de bassin de plus en plus puissants. Impétueux et confus, ils firent malgré tout hurler de plaisir la jolie rousse.


-Ah ! Mon Dieu, encore ! Ah ouiii !


Brusquement, le Roi croqueur poussa un long cri de jouissance durant lequel il ne cessa de limer gauchement le jardin secret de Mégane. Son sexe explosa en libérant une quantité impressionnante de foutre.


-Ooooh dieuuuuux ...


Accaparé par son éjaculation, il s’enfouit aussi profondément que sa cage le lui permettait dans les tréfonds de la jeune fille.  


-Non, gémit-elle, pas déjà maintenant tout de suite, Roi croqueur.


Hélas, c’était déjà fini. Une fois de plus, Mégane terminait plus avide qu’au départ.


-Non ! Cette fois, ça ne se passera pas comme ça, décida-t-elle.


Tandis que les bourses du prisonnier se déversaient encore en elle, elle matérialisa son tableau de bord d’un mouvement rageur du poignet. L’unique figurine qu’elle possédait vola au travers de la pièce :


-Paragon le Désosseur, je t’invoque.


La statuette, toujours en plein air, grossit subitement jusqu’à atteindre une taille humaine ; le guerrier s’écrasa contre le mur en poussant une exclamation surprise.


-Que je sois réduit en purée par un cogneur hurlant ! Qu’est-ce qui se ...

-Déshabille-toi, Paragon ! lui lança Mégane. Vite !


Toute velléité de plainte disparut instantanément à la vue du corps de la jolie rousse. Son regard de braise le transperça et il n’eut plus qu’une seule envie : lui obéir.


-Je me demandais si tu avais l’intention m’invoquer un jour ou l’autre, s’écria-t-il en se débarrassant prestement de son équipement.  


En deux temps trois mouvements, son armure s’abattit au sol dans un bruit de ferraille et il fut rejoint par une Mégane affamée. Sans perdre de temps, elle le fit se coucher sur les dalles froides de la prison avant de se ruer sur l’objet de sa convoitise.


-Oh oui ! Tu devrais m’invoquer plus souvent, souffla-t-il en sentant son sexe encore mou se faire aspirer.  


Nouvelle allégeance  : Elias, le Roi croqueur.


Mégane releva la tête avant de se souvenir que la femme qui venait de s’exprimer ne se tenait pas dans la pièce. Constatant que Paragon était prêt, elle s’empressa de l’enfourcher.


-Aaah ! souffla-t-elle avec soulagement lorsqu’elle sentit la tige pénétrer son con déjà plein de foutre.


Elle s’empala sur ce sexe comme si elle ambitionnait de battre un record mondial. La pine ravageait divinement ses profondeurs, raclant ses parois sur toute leur longueur. Chaque fois qu’elle relevait le bassin, elle brûlait de se faire remplir à nouveau et se laissait retomber avec force.


Mégane poussait de terribles gémissements tandis que sa poitrine se ballottait dans tous les sens. Paragon, actuellement l’homme le plus heureux du monde, attrapa ces juteux mamelons pour les peloter.


-Oui, c’est boon, geignit la jeune fille. Presse-les !


Le Désosseur fit même mieux : il se releva sur un coude pour aspirer un téton entre ses lèvres.


-Aah ouii ! Paragooon !


Mégane pressa la tête du guerrier contre sa poitrine, s’acharnant encore et encore sur sa hampe brûlante. Le guerrier s’empara des fesses de la sublime créature à la chevelure de feu pour l’accompagner dans ses mouvements. Clac clac clac, faisait son cul sur le bassin de l’homme en rut.


À un tel rythme, le plaisir de Mégane monta en flèche ; elle fut bientôt submergée par un orgasme libérateur. Un terrible gémissement lui échappa.


-OooOOhh Paragoooonn !!


Le guerrier, au bord de l’explosion, enlaça la jeune fille afin de la pilonner avec toute la bestialité qu’il possédait. Il jouit à son tour dans un grognement de fauve.


Mégane accueillit cette nouvelle salve de semence avec joie, le cerveau enseveli sous un nuage de plaisir. Finalement, les amants s’effondrèrent l’un sur l’autre.


-Enfin ! ahana victorieusement Mégane. Ce que j’en avais besoin !


Une fois remise de ses émotions, elle se releva pour balayer la salle des yeux. Dans sa cage, le Roi croqueur était suspendu au barreaux de sa cellule, une expression d’extase infinie plaquée sur les traits. Il fut ramené à la réalité par le rire de Mégane.


-Pourquoi rigolez-vous ?

-Tu devrais voir ta tête, Elias.

-Ma tête ? Mais pourqu ... Comment connaissez-vous mon nom ??

-C’est cette femme qui me l’a dit. Et je t’ai dit que tu pouvais laisser tomber le vouvoiement.

-Quelle femme ? Je n’ai rien entendu, moi. Où est-elle ? Et comment il est arrivé ici, celui-là ?

-Houla, trop de questions, mon grand.

-Ah oui, j’oubliais tes capacités intellectuelles limitées ...


Sans qu’il ne sache comment, le Roi croqueur se retrouva avec le tranchant d’une dague pressé sous la mâchoire. Paragon le Désosseur le fixait d’un regard d’acier ; le fait qu’il soit dénudé ne le décrédibilisait en rien.  


-Manque une fois encore de respect à Megg et je lubrifie cette cellule avec ton sang.


Elias blêmit avant d’émettre un tremblement avec la tête qui pourrait ressembler à un assentiment. Mégane posa sa main sur l’épaule musclée du guerrier afin de calmer toute tension.


-Merci, Paragon, mais ne t’en fais pas, c’est ainsi qu’il s’exprime. Bon, mon cher Elias, maintenant qu’on s’est bien amusé, il va falloir qu’on te sortes de là.

-Franchement, annonça-t-il en se massant la gorge, après ce qu’on vient de faire, je peux mourir heureux.  

-Qu’est-ce que tu me chantes-là, Roi croqueur.  

-Même si je ne l’apprécie pas beaucoup, enchérit le Désosseur, je suis d’accord avec lui. C’est tellement ...

-Hey les gars, c’est juste faire l’amour, hein. On prend du bon temps, c’est tout. À côté, la vie continue.

-Faire l’amour, répéta le prisonnier comme s’il goûtait le terme.

-Je pense qu’on a perdu Elias.  

-Mais par la Grande binarité, comment connaissez-vous mon nom ?

-Je te le dirai si tu arrêtes de me vouvoyer.

-Je ne peux pas, s’exclama-t-il. Si je m’adresse à vous de la sorte, c’est pour montrer l’infini respect que j’éprouve dorénavant à votre encontre.


Mégane souffla de frustration ; à la réflexion, elle le préférait sarcastique que mièvre.


-Peu importe. Je connais ton nom parce que je peux maintenant t’invoquer, regarde.


Elle fit apparaître son tableau de bord, sélectionna l’onglet allégeances et tomba d’abord sur Paragon. De ses deux doigts, elle poussa la figurine sur le côté pour la remplacer par celle d’Elias.


-Tu vois, il est marqué :  


Charmeur de croqueurs actuellement dans la zone château des Troubles à Dour. Pour invoquer, sélectionnez la figurine que vous désirez appeler, placez-là sur le sol et dites : Elias le Roi croqueur, je t’invoque.


-Si je peux me permettre, dit Paragon qui n’avait pas oublié son arrivée en grande pompe, il est marqué : « placez-là sur le sol » et non « jetez-là contre un mur de toutes vos forces ».

-Ah tiens, c’est vrai, répliqua Mégane, faussement coupable. J’avais dû mal lire. Il faut avouer que j’étais pressée ...

-Oui, ça j’avais remarqué.


Alors qu’ils se souriaient avec complicité, Elias se racla bruyamment la gorge :


-Si je peux également me permettre, vous pourriez m’invoquer.

-Oui, c’est ce que je viens de t’expliquer.

-Non, ce n’est pas ça que je veux dire. Hum, avec tout le respect que je vous dois, ma chère, vous pourriez m’invoquer, maintenant.

-Oh non, mon grand, vu la taille de ton pénis en ce moment, tu n’es pas prêt pour un nouveau tour de manège. 


Paragon rigola de cette boutade. Elias baissa les yeux sur son entrejambe sans comprendre :


-Quoi ? Mais ce n’est pas de ça dont je parle.

-Ah bon, tu ne veux pas recommencer, alors ?

-Mais non ! Enfin, si mais ce n’est pas ce que ... (il prit une profonde inspiration) ce que j’aimerais dire, c’est qu’avec ce pouvoir entre vos douces mains, chère Megg, vous pourriez m’invoquer.

-C’est dingue, je ne supporte vraiment pas qu’on me vouvoie ! murmura-t-elle pour elle-même. Bon, Elias, je sais que je peux t’invoquer, c’est moi qui viens de te le dire.

-Que le Héros quantique me vienne en aide ! s’exclama-t-il brusquement en levant les bras au ciel. Vous auriez pu m’envoyer n’importe qui ! N’importe qui ! Même un bézoare herbivore aurait fait l’affaire ! Et c’est elle que vous avez choisi ?? Elle a manifestement une carence en neurone parce que j’ai beau lui donner la réponse à notre problème, elle continue à ne rien comprendre. Mais quand je dis rien, c’est rien ! Ah, pour fabriquer de l’amour, ça oui, mais pour aligner deux pensées cohérentes, là, il n’y a plus personne. Vas-y que je me trimballe dans un château infesté de croqueurs, vas-y que je crapahute à poil pour montrer mes seins à tout le monde. Vous auriez pu au moins lui expliquer comment se servir de cet étrange organe qui pousse sous les cheveux avant de me l’envoyer, vous pensez pas ? Histoire que j’ai au moins le quart du tiers d’une demi-chance de m’échapper de cette foutue prison. 


Une fois l’écho de ses vagissements éteint, il se tourna vers Mégane et Paragon qui le dévisageaient calmement.


-Qu’est-ce que vous regardez ?


Le couple se concerta brièvement et, sans autres formes de procès, s’en alla.


-Qu’est-ce que vous faites ? Attendez, ne partez pas ! Je regrette, pardon. Douce Megg, je retire mes paroles. Votre beauté n’a de cesse que votre ... heu ... brillant et incommensurable intellect et je ... s’il vous plaît ! Je ferai des efforts ! 


Hélas, plus personne n’était là pour entendre ses excuses, aussi sincères soient-elles. 


-Bordel, Elias, tu peux pas fermer ta gueule une fois dans ta vie ??


Il s’effondra sur sa paillasse, plus désespéré que jamais. Quelques minutes plus tard, il disparut pour réapparaître ... dans un arbre. 


Il sentit ses organes subitement remonter dans sa gorge tandis qu’il chutait comme une pierre. Tentant de s’accrocher aux branchages qui passaient à sa portée, il ne parvint qu’à arracher une touffe de feuilles avant de s’écraser à califourchon sur une épaisse branche. Sous le coup de la douleur, tout l’air fut expulsé de ses poumons.


-Oooouuuh !

-Eh bien, te voilà sorti de ta prison, Elias. Alors, qu’est-ce que ça fait d’être enfin libre ?


Le Roi croqueur aperçut Mégane et Paragon en contrebas qui le regardaient, un sourire hilare aux lèvres.


-Ooh je ... je ...

-Quoi ? On entend rien, mon grand. Tu parlais plus fort, il y a cinq minutes.


Il voulut répondre mais un couinement lui fit lever la tête. Un croqueur se trouvait là-haut, suspendu au vide, accroché au tronc à la seule force de ses mâchoires.


-Sénéchal, que fais-tu là haut, voyons ?


Le petit monstre émit un gémissement terrifié. Elias se tourna alors vers la jeune fille et le guerrier :


-Vous ... vous pouvez nous faire descendre ? Je pense que Sénéchal a le vertige.


Mégane éclata de rire. Elle posa la figurine d’Elias au pied de l’arbre, puis récita la formule.


-Oh ! s’exclama-t-il lorsque lui et son compagnon se matérialisèrent sur le planché des dévoreurs de plaines. Je ... merci, ma chère. 

-Que fais ton croqueur là ? s’étonna Mégane. Je ne l’ai pas invoqué, pourtant.

-Il ... il semblerait que nous soyons liés, lui et moi. Resplendissante Megg, vous ne savez pas à quel point je vous suis ...

-Elias, si tu me vouvoies encore une fois, je te refous dans ta prison et je ferai en sorte de ne plus jamais t’invoquer. C’est clair ? 

-Très clair, répondit-il en déglutissant. Je ... heu ... Merci.

-Et rhabille-toi, aussi. C’est indécent de se balader à poil partout, tu devrais le savoir.


Il se rendit alors compte qu’il ne portait qu’une tunique en lin. Il rougit mais le sourire mesquin de la rouquine le rasséréna.


-Bon, Raymond vient de m’appeler, on s’est donné rendez-vous sur le chemin vers Ragequit. C’est donc ici que nos routes se séparent.

-Ah ... heu ... vous ... tu t’en vas ? Mais ... et moi ?

-Eh bien quoi ?

-Qu’est-ce que je vais devenir ?

-Écoute, j’en sais rien, mon grand. Tu es libre, maintenant ; tu peux faire ce que tu veux.

-Mais je ne sais pas ce que je veux. Non, je sais, j’aimerais fabriquer encore plus d’amour !

-Oui, ça je m’en doute, répliqua Mégane, moqueuse.


Derrière eux, la silhouette du château les surplombait. 


-Tu n’as qu’a le rénover. Vu que ce sont tes croqueurs qui ont tout saccagé, la moindre des choses serait de réparer leurs bêtises.

-Tu as raison, admit-il. Et quand tu nous invoqueras, Sénéchal et moi, nous seront prêts !

-Oui ... heu ... comment dire ? À part si je participe à un concours d’éloquence sarcastique, je ne vois pas bien en quoi tu pourrais m’aider. Quoiqu’il en soit, je dois y aller. Paragon, merci pour ton aide ; on se revoit bientôt.


Le guerrier rendit son regard lubrique à la jolie rousse avant de s’en aller d’un pas allègre.


-Au revoir, douce Megg, j’espère également te revoir bientôt.

-Je n’en doute pas, sourit-elle. Salut, Roi croqueur. Salut Sénéchal.


Le croqueur fit claquer ses mâchoires en guise d’au revoir et Mégane partit retrouver son ami.

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