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World of Domination

Chapitre 7

Panique et décision

Divers

-Comment tu as fait ? C’est impossible qu’une débutante ait survécue à un régiment de croqueurs.

-Je t’ai dit que je savais me défendre.

-Megg, arrête !

-Quoi ?

-Dis-moi la vérité : comment tu t’en es sortie ?


Mégane hésita. Elle et Raymond étaient en route pour Ragequit. Le sentier qu’ils arpentaient, battu par des chevaux, reptozaures de voyage, léopards de course et autres montures, contournait une petite colline en passant par des champs et des prairies avant de rejoindre la ville. La végétation n’étant pas trop dense, elle permettait de repérer une menace provenant de loin.


Devant le regard interrogateur de Raymond, elle conserva le silence.


-Est-ce que tu ... tu triches ?

-Quoi ? C’est possible ? Non! Non, bien sûr que non ! Pourquoi tu dis ça ?

-Écoute Megg, tu as commencé le jeu hier et tu n’as toujours pas visité un seul cimetière. Je me suis retrouvé dans les mêmes situations que toi et devine quoi ? Je me suis tapé deux aller-retour en enfer. Ça ne te semble pas bizarre ? Regarde-toi, tu n’as même pas encore changé ta tunique de début de jeu.

-Je dirais que j’ai mieux compris le jeu que toi, lâcha la jeune fille avec espièglerie.

-Très drôle.


Mégane comprit alors que la fierté de l’archer avait pris un coup. Mais pourquoi ? Était-ce parce qu’elle avait survécu sans lui ou bien parce qu’elle ne désirait pas communiquer son secret ?


-Et puis, avoua-t-il, j’aimerais reprendre là où on en était resté ...

-Oh.


C’est tout ce qu’elle trouva à dire tandis que le rouge lui montait aux joues. Elle devait admettre que son envie à elle s’était comme évaporée ... mystérieusement. Ils marchèrent en silence pendant quelques minutes.


-Du coup, tu as enfin tué un mob, lâcha-t-il dans le but de faire disparaître la gêne apparue entre eux. Tu as réussi le pari avec ton père, pas vrai ?

-Oh crotte !

-Quoi ?

-J’avais complètement oublié le pari !

-Qu’est-ce que tu veux dire ?

-Il faut que je tue un monstre avant de me faire déconnectée.


Raymond eut un rire désabusé.


-Pourquoi tu rigoles ?

-Megg, ’te fous pas de ma gueule. C’est impossible que tu sois sortie de ce château sans avoir tué ne fut-ce qu’un mob.

-Mais si, je te jure.

-Non, Megg. Que tu t’en sois sorti indemne, déjà, j’ai du mal à y croire. Mais en plus, si tu me dis que tu n’as pas dégainé ta dague une seule putain de fois, là c’est se foutre de la gueule du monde !

-Mais je te promets ! Raymond, aide-moi à en tuer un rapidement, je t’en prie.


L’archer la considéra longuement. Il finit par soupirer avant de faire apparaître sa carte.


-Hey, comment tu as fait ça ? s’étonna Mégane.

-Fait quoi ?

-Eh bien, ouvrir ta carte sans passer par le tableau de bord ?


Raymond la dévisagea avant de secouer la tête avec incompréhension.


-Tu vois ? C’est de ça dont je parle : tu touches rien au jeu, pourtant, tu te tires de situations improbables sans une égratignure. C’est un raccourci : tu peux accéder à chaque onglet du menu principal grâce à un mouvement bien spécifique. Pour la carte, c’est le mouvement pour le tableau de bord, mais tu éloignes ton pouce et ton petit doigt l’un de l’autre.


Mégane s’exécuta et un sourire éclata sur son visage lorsque la carte se matérialisa.


-Trop bien ! Oh, la tienne est beaucoup plus remplie !

-Normal, j’ai visité plus de région. 


Déconnexion dans 15 minutes. Assurez-vous de trouver un endroit paisible avant de quitter le jeu.


-Plus que 15 minutes vite !

-D’accord. Donc, nous sommes ici, Ragequit se trouve à quelques kilomètres dans cette direction. J’imagine qu’il doit y avoir des mobs pas trop compliqué à buter à l’ouest, autour du lac en feu

-Le lac en feu ? Quel étrange nom ...

-Ouaip, sourit Raymond en s’emparant de son arc, puis de prendre plein ouest. Il y a une histoire marrante derrière ce nom.

-On n’a pas vraiment le temps de ...

-Ça s’est produit au début du jeu. Il faut savoir que ce lac s’appelait autrefois le lac, tu connais Mara. En fait, un PNJ habitait près d’ici. Une PNJ pour être exacte. Elle se nommait Mara et avait l’habitude d’aller nager tous les matins. Un jour, un joueur du nom de Flavor6 l’a rencontrée et est instantanément tombé amoureux. Beaucoup on pensé qu’il voulait rompre la seconde règle liée au sexe ; oui, c’est un peu creepy mais attends la suite. Flavor6 a essayé de la courtiser pendant plusieurs semaines mais Mara refusait systématiquement ses avances. Flavor6 a fini par perdre patience ...

-Qu’est-ce qui s’est passé ? questionna Mégane, captivée malgré elle.

-Il a mis le feu au lac pendant qu’elle nageait.


Raymond éclata de rire devant la mine horrifiée de sa compagne.


-Relax’ Megg, ce n’était qu’une PNJ. 

-Ah c’est vrai, elle a dû revivre.

-Ah bah pour le coup, pas vraiment, non. Tu ne le sais probablement pas mais les PNJ ne ressuscitent pas comme les joueurs.

-Quoi ? s’exclama-t-elle, épouvantée. Mais pourquoi ? Enfin, comment ? 

-Héla, héla du calme, Megg. Qu’est-ce qui te prend, ce sont juste des PNJ.


La lumière se fit tout à coup dans l’esprit de la jeune fille : elle savait ce qu’était un PNJ. Elle se demanda même comment elle ne l’avait pas compris plus tôt.


-Que signifie exactement PNJ ? demanda-t-elle enfin, redoutant une réponse qu’elle connaissait.

-Personne non-joueur. C’est comme des mobs, quoi. 


Les PNJ étaient des êtres générés par l’ordinateur, créés par des développeurs ! Paragon et Elias n’étaient qu’une longue suite de 0 et de 1. Elle se sentie glacée jusqu’aux os.


-Megg, ça va ? T’es toute blanche.


Elle tenta de rassembler ses idées mais tout ce qu’elle voyait, c’était une femme en train de brûler au milieu d’un lac en feu.


-Pourquoi a-t-il mis le feu au lac ?

-Hein ? Ah, tu parles de Flavor6. Il a avoué par après que Mara l’avait éconduit plusieurs fois en lui disant : « il n’y a pas le feu au lac ». Il a voulu lui prouver que, si, il y avait le feu au lac, en fait. Il en a même fait une vidéo qui a beaucoup tournée à l’époque.


Sans rien ajouter, ils se remirent en route. Raymond voyait bien que la jeune fille était chamboulée mais il n’en comprenait pas la raison. Tuer des PNJ n’avait rien de cruel : ils avaient beau avoir la même apparence qu’eux, ils n’en étaient pas humains pour autant. C’était pareil qu’éteindre un ordinateur, en gros.


-Comment a-t-il fait ?

-Pour le lac ? Bonne question. ’Faut savoir que Flavor6 s’était spécialisé en alchimie élémentaire et qu’il possédait un très haut niveau dans ce domaine. Il était chimiste de métier dans la vraie vie ; il n’y a pas à dire, ça aide beaucoup. Je ne connais pas les détails mais, pour faire simple, il a d’abord augmenté le niveau d’acidité du lac grâce à un procédé magique, ce qui lui a ensuite permis d’y introduire une plante produisant une grande quantité de souffre. Il paraîtrait qu’il a lui-même modifié la plante mais il n’y a aucune preuve à ce propos ... Je pense qu’il a encore ajouté un autre truc pour que le souffre remonte à la surface et brûle sans s’éteindre au contact de l’eau. Après, un sortilège de boule de feu et hop ! Un petit bouillon de Mara.


Le silence revint. Mégane était plongée dans ses pensées ; elle se rendait compte qu’elle n’avait pas vraiment envie de continuer à jouer. C’est vrai, elle avait promis à son père de tuer un monstre mais, même cela lui paraissait au-delà de ses forces. En songeant que certains joueurs s’amusaient à tuer des PNJ, elle se dit qu’elle n’avait pas vraiment sa place ici. 


Elle prit donc sa décision : après avoir réussi le pari, elle ne remettrait jamais les pieds ici !


-Il y a quand même quelque chose que je ne comprends pas : si les PNJ ne ressuscitent pas, comment se fait-il qu’il y en ait toujours ? Au bout d’un moment, ils devraient avoir tous disparus.

-C’est bien vu, il y en a effectivement de moins en moins. Quelqu’un qui aurait participé à d’autres jeux de rôle se serait dit que tuer un PNJ le fait respawner, donc revivre, un peu après. Pourtant, ce n’est pas le cas ici. C’est pour ça qu’il y a des règles telles que « interdictions formelles de blesser ou tuer un PNJ dans une ville. ».

-Et ça fonctionne ?

-Plus ou moins ... la sanction est sévère, en tout cas.

-Qu’est-ce qu ...

-Ah, en voilà un !


Raymond indiqua des hautes herbes qui frétillaient à une trentaine de mètres devant eux. Il céda son arc ainsi qu’une flèche à Mégane :


-Tu sais t’en servir ? s’enquit-il.


Elle acquiesça, les boyaux tordus d’appréhension. Encochant la flèche, elle banda la corde jusqu’à sa joue, comme son père le lui avait appris durant leurs entraînements de survie. Elle n’avait toujours pas aperçu la créature qui se cachait là-bas mais se dit que c’était peut-être pour un mieux. Ne pas voir le mob faciliterait sa tâche, à défaut de la rendre moins cruelle.


Elle lâcha la corde ; le trait fusa et un bref cri retentit.


-Touché ! s’exclama Raymond. Bien joué ! Allons voir ce que c’était.


Lorsqu’ils écartèrent la végétation, ils tombèrent sur une bête agonisante à l’aspect plus qu’étrange.


-Ah bah, c’était un chapardeur de peaux.


On aurait dit qu’un fou furieux s’était amusé à mélanger tous les animaux qui croisaient son chemin pour n’en faire plus qu’un seul. La créature avait une fourrure fauve, des pattes postérieurs de chevreuil ou de biche alors que les antérieurs rappelaient davantage les membres d’un chat, des oreilles de chauve-souris, un bec d’ornithorynque, des yeux de poissons, une queue de reptile ... Bref, c’était une horreur. 


Mégane tourna la tête ; pas parce qu’elle trouvait cet être repoussant mais parce qu’elle regrettait déjà son geste. 


Ce n’est qu’une donnée dans un ordinateur, se rappela-t-elle. 


Pourtant, la culpabilité étreignait son cœur. Détourner le yeux n’y changeait rien, si ce n’est qu’elle voyait à présent la créature dans ses pensées, comme si elle était gravée à l’intérieur de ses paupières.


-On dirait que celui-là a un peu paniqué, observa Raymond, inconscient de l’émoi de son amie. Quand ils sont en danger, ces mobs peuvent prendre l’apparence d’autres créatures afin de s’enfuir. Ce sont de vrais trouillards, si bien qu’ils sont difficiles à tuer. Comme elle n’a pas eu le temps de voir la flèche arrivée, elle a dû activé ses facultés par réflexe.

-Elle ?

-C’était une femelle, regarde. Tu vois les petits mamelons, juste là ? Et puis ... Oh merde ! Ne regarde pas, Megg.


Lorsque Mégane tourna la tête dans la direction que Raymond lui avait justement dit de ne pas regarder, elle distingua entre les pattes du chapardeur de peaux une petite boule de poils toute tremblotante. Elle entendit alors le grincement d’un arc qui se tend. 


-NON !


Son hurlement fut suivi du sifflement d’une flèche. Elle entendit un bruit mat, un choc, avant qu’un silence surnaturel ne s’abatte comme une claque.


Lorsqu’elle rouvrit les yeux, ce fut pour constater que l’empennage dépassait de quinze centimètres de sa cuisse. Dans un geste complètement désespéré, elle s’était jetée entre l’archer et le bébé chapardeur.


-Megg, t’es folle ou quoi ?! Qu’est-ce que tu fous ?

-Toi, qu’est-ce que tu fous ?! Tu allais assassiner cette pauvre créature ?

-Non, j’allais buter un putain de mob, Megg. Un code informatique qui ne possède aucune conscience, pas la moindre parcelle d’âme !

-Je ne voulais pas que tu fasses ça ! Tu ne m’as même pas demandé mon avis.

-Parce que je savais que tu en ferais toute une scène !


Toujours campée devant le corps de l’animal, la jeune fille fusilla Raymond des yeux. Celui-ci soutint son regard sans broncher ; il finit malgré tout par s’adoucir :


-Tu as mal ?


Mégane baissa les yeux sur la flèche plantée dans sa jambe.


-Heu ... un peu. Je ne savais pas qu’on pouvait ressentir la douleur dans ce jeu.

-Tu le saurais si tu étais déjà morte ...


Ignorant la pique, elle se tourna vers le petit être caché sous le corps de sa défunte mère. Il ne semblait pas conscient du drame qui se déroulait autour de lui ; seul comptait sa génitrice qu’il croyait plongée dans un lourd sommeil. 


En s’agenouillant pour le recueillir dans le creux de sa paume, Mégane constata qu’il était chaud et tremblait comme une feuille. D’un gris sombre, sa fourrure avait une texture pelucheuse de laquelle deux oreilles rondes dépassaient. Il ouvrit de grands yeux noirs pour les poser sur Mégane. S’en fut trop pour la pauvre fille qui fondit instantanément en larme.


-Je suis désolée. Je suis tellement désolée ... Je ... je ne voulais pas tuer ta maman, je ne voulais pas ... Je regrette tant. 


Raymond était bouleversé. Il ne comprenait pas comment cette fille qu’il venait de rencontrer pouvait être à ce point sensible. Pour lui, c’était clair que tout cela n’était qu’un jeu et qu’il n’y avait pas lieu de se mettre dans des états pareils. Il se rendit alors compte à quel point la vie de Mégane avait due être difficile, en particulier avec un père l’ayant éduquée à la dure. 


-Je sais bien que je ne remplacerai jamais ta maman, renifla la jeune fille, mais je vais prendre soin de ...


Et elle disparut.



***



Elle écarquilla les yeux en prenant une brusque inspiration. Elle reposait dans la chambre que sa tante lui prêtait, le casque de spiritualité virtuelle enfoncé sur le crâne. Elle se releva en un coup, complètement paniquée. Qu’allait devenir le chapardeur ? Et Raymond, qu’allait-il en faire ? Allait-il profiter de l’absence de Mégane pour en finir avec la frêle créature ?


Le cœur enserré dans un étau d’affolement, elle dévala les escaliers sans pouvoir empêcher ses larmes de jaillir.


-Oh Mégane ! Qu’est-ce qui t’arrive, ma belle? s’inquiéta Alice quand la jeune fille se jeta dans ses bras.

-Je ... je ... je ne voulais pas ... c’est lui qui ... qui ... qui m’a dit de ...

-Attends, attends, je ne comprends rien, petit cœur. Calme-toi, voilà, prends une grande inspiration. Encore une, bien. Raconte-moi tout, à présent.

-j’ai ... j’ai tué un monstre ...

-Oh bravo, tu as réussi le pari !

-Mais je ne voulais pas ! Je regrette tellement ; maintenant, il est tout seul et probablement mort parce que je l’ai laissé avec Raymond qui ...

-Hola, doucement. Qui est tout seul ?

-Le bébé chapardeur de peaux


Devant le regard perdu de sa tante, Mégane fournit des explications plus poussées. Elle détailla les faits d’une voix entrecoupée de sanglots.


-D’accord, et qui est Raymond, alors ?

-C’est un ami que j’ai rencontré hier dans le jeu.

-Il doit être bien insensible pour vouloir se débarrasser d’une si petite créature sans éprouver d’état d’âme.


Mégane acquiesça douloureusement. L’image de cette PNJ brûlant au milieu du lac resurgit dans son esprit.


-Ton père n’est pas là, il a dû s’absenter il y a une heure. Tu veux manger quelque chose en attendant qu’il revienne ? Maintenant que votre stupide pari est terminé, tu vas pouvoir reprendre ta vie normale.

-N ... non, il faut que j’y retourne ! Il faut que je le sauve sinon ...

-Tu veux y retourner ? Mais ...

-Tatie Alice, je dois le sauver ! C’est à cause de moi s’il est orphelin ; je m’en voudrai toute ma vie si ...


Mégane n’eut pas la force de finir sa phrase. Alice, qui éprouvait beaucoup de peine à voir sa filleule bouleversée de la sorte, acquiesça, compréhensive.


-Mais tu ne dois pas attendre un délai avant de pouvoir replonger dans le jeu ?

-Oh non ! J’avais oublié !

-Attends, attends, il doit y avoir une solution. Si tu utilises le FreeBodyCare, peut-être pourrais-tu te connecter directement.


Les yeux de Mégane s’agrandirent :


-Oui ! s’exclama-t-elle, ça doit fonctionner !

-Bien, avant de te connecter, passe au toilette ; je ne veux pas d’un accident dans mon salon. Quand ton père rentrera, on connectera la machine aux égouts comme ça il n’y aura pas de problème. Tu pourras rester aussi longtemps que tu le souhaites.

-Oh merci, tatie !


Reconnaissante, Elle se jeta dans ses bras en se remettant à pleurer. Avant de foncer aux toilettes, elle remarqua une larme sur le joue d’Alice.


En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, Mégane fut dans le FreeBodyCare, sa tante à son chevet.


-Quand est-ce que tu vas revenir, petit cœur ?

-Je ... je n’en sais rien, avoua Mégane, prise de court.


Pour l’heure, tout ce qui lui importait c’était de s’assurer que le petit chapardeur n’était pas en danger. Elle n’avait pas eu le temps de penser à autre chose.


-Tatie, tu pourras dire à papa que ...

-Quoi quoi, ma belle ?

-Que je n’ai pas réussi à tuer de créatures.


Alice considéra longuement la jeune fille avant d’accepter.


-Oh, avant que tu ne replonges, ajouta-t-elle, j’ai vu sur Internet qu’il était possible de communiquer avec les joueurs utilisant cette machine. Lorsque tu seras dans ton jeu, tu devras accepter mon invitation comme ça on pourra t’envoyer des messages.

-D’accord, c’est une bonne idée.

-Sois prudente, petit cœur.

-Merci pour tout, tatie Alice.


Le couvercle se referma à l’instar d’un tombeau que l’on scelle ...

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