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World of Domination

Chapitre 12

Badinage en temps de guerre

Divers

Lorsque Renna réintégra son corps, elle fut assaillie par quantité de messages venant de son chef de guilde : « Qu’est-ce que tu glandes ?? », « Renna Bordel de merde, où es-tu ?! » ... Elle les parcourut rapidement, l’esprit confus, avant de recevoir un appel.


-Renna, enfin ! Comment t’as fait pour crever dans une situation pareille ?

-Je ... j’ai été prise par surprise.

-Peu importe, on a une nouvelle guerre sur les bras et c’est toi qui en es la plus proche.

-Quelle guilde ?

-Les Insurgés, personne n’en a entendu parler. On pense que c’est une jeune guilde ; ça va être simple pour toi de t’en charger.

-Ok. C’est où ?

-Ragequit

-Quoi ? C’est là d’où je viens.

-Eh bah t’y retournes fissa et tu fais le ménage ; je ne veux pas perdre ce territoire. Tu as besoin que je t’envoie quelqu’un ?

-Tu rigoles ou quoi ? Vu que la ville est à nous je vais juste devoir la défendre, ils n’ont aucune chance.

-Je compte sur toi. Et Renna ?

-Quoi ?

-Fais en sorte que la ville reste une ville à la fin du combat ; je ne veux pas d’un tas de ruines en guise de territoire ...

-Je ne te promets rien.


Après avoir raccroché, la joueuse fit apparaître son inventaire. Elle possédait plusieurs sets d’armures qu’elle revêtait suivant les situations mais, comme elle allait devoir courir, elle opta pour un habit léger lui permettant de réagir rapidement en cas de traquenard. Lorsqu’une guerre était déclarée, il fallait toujours s’attendre au pire. Elle prononça en cybervarien une formule de souffle persistant avant de s’élancer à grandes enjambées sur la route.


***


-Je maintiens ce que j’ai dit : c’est une mauvaise idée.

-Elias, si tu nous aidais à creuser au lieu de geindre tout le temps ?

-Je ne geins pas, j’explique.

-Eh bien on a compris, maintenant tu prends une pelle et tu creuses. Regarde, même Sénéchal travaille.

-Sénéchal, il est né pour ça : il fait des terriers depuis qu’il est tout petit. Moi, je suis fait pour ...

-Geindre ?

-Superviser ! Je supervise, Megg. Voilà, creusez un peu plus à cet endroit, bien !

-C’est bon, je m’en charge, Megg.

-N’y pense même pas, grand dadet ! Non pas la pelle, je ... (Bong!) Ouille ! Ça fait vraiment mal !

-Creuse !

-Bon, bon, ça va, pas la peine de s’énerver.

-Si tu fais ça bien, on pourra faire une petite partie de jambe en l’air, l’encouragea Mégane.

-Qu’est-ce que c’est que ça, une partie de jambe en l’air ?

-Eh bien, tu sais, faire l’amour.


Le Roi croqueur ouvrit de grands yeux et, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, la terre se mit à voler dans tous les sens.


-J’aurais dû dire ça dès le début, soupira-t-elle.

-Que signifie « faire l’amour » ? questionna Hugo en enfonçant sa pioche dans le sol caillouteux.

-Oh, plus tard les explications, plus tard. Pour l’heure, il faut finir ça.


Hugo croisa le regard conspirateur de Paragon et d’Elias mais, n’en comprenant pas le sens, il haussa les épaules avant de se remettre au travail.


-C’est bon, je n’en peux plus, là, souffla le Roi croqueur.

-Cinq minutes, c’est le temps que tu as duré. Même pour faire l’amour tu tiens plus longtemps.

-Héhé il est vrai que j’ai certaine prédisposition dans ce domaine ... Je pense être né pour fabriquer de l’amour.

-Ce n’était pas un compliment, mon grand. Je vais finir par récompenser Sénéchal plutôt que toi ...

-On peut construire de l’amour avec des créatures ??


Il eut sa réponse en apercevant l’air dégoûté de Mégane.


-Ah, c’est bien ce que je pensais. Bon, où se trouve ma récompense ?

-Tu as raison, dit-elle en essuyant la sueur sur son front, il est temps de faire une petite pause.  

-Ah enfin ! sourit le Roi croqueur en déshabillant des yeux la jolie rousse.

-Hugo, Elias, vous voulez bien terminer ? lâcha-t-elle en prenant Paragon par la main.

-Que ... Pardon ?

-Je veux que ce soit parfait pour notre retour. Et n’oubliez pas de surveiller Tamagotchi qui dort. Viens-là, toi ; on va prendre la chambre de Renna.

-Alors là, trop c’est trop ! Je me tue à la tâche, j’ai des cals plein les mains, mes affaires sont toutes crottées et c’est ce grand dadet qui empoche le gros lot ??

-Que vont-ils faire ?  

-Tu es trop jeune pour comprendre, entendit encore Mégane alors qu’elle s’éloignait avec le guerrier.


Le tenant par la main, elle l’entraîna à travers une rue devenue déserte depuis que la guerre avait été déclarée. En effet, personne ne tenait à risquer la vie de sa monture, de son familier ou à terminer au cimetière simplement pour assister au combat. Ils passèrent la porte de l’auberge dans laquelle Renna avait emmenée la jeune fille quelques heures auparavant.


-Pourquoi m’as-tu choisi ? demanda Paragon dans les escaliers.


Elle se retourna pour se trouver au niveau du guerrier. Plongeant son regard dans le sien, elle minauda :


-Tu ne voulais pas ?

-Grands dieux, si ! Mais je me demandais juste ...


Elle le fit taire d’un baiser. Alors qu’elle se pressait contre le corps de Paragon, il l’entoura de ses bras dans une étreinte passionnée. Comme elle était menue ! Il pourrait la briser d’une simple contraction. Son odeur le faisait chavirer et réveillait son sexe endormi.


-Arrête de te demander et profite, murmura-t-elle avec tendresse.


Il se laissa entraîner dans la chambre de Renna, un sourire rêveur plaqué sur le visage. le poussant sur le lit, elle vint s’asseoir à califourchon sur ses genoux et l’embrassa à nouveau. Le doux gémissement qu’elle laissa s’échapper fit bouillir le sang du Désosseur.


-Déshabille-toi, souffla-t-il d’une voix rauque. (Elle fit apparaître son tableau de bord mais il l’arrêta :) Pas comme ça, déshabille-toi vraiment.


Mégane sourit. D’un mouvement chargé d’érotisme, elle releva sa tunique, révélant son ventre que ses abdominaux, bien que peu développés, moulaient en lui conférant un aspect vallonné et sec. Des grains de beauté couraient sur sa peau comme autant de petites étoiles que Paragon eut aussitôt envie d’embrasser. Elle continua d’ôter sa tunique, dévoilant ses côtes, puis sa poitrine retenue par un soutien-gorge. Sa chevelure de feu lui tomba sur les épaules quand elle retira son vêtement. Une légère odeur de transpiration mêlée au parfum de Mégane flotta jusqu’aux narines du guerrier et lui monta à la tête. Que la grande Quantiquité lui vienne en aide, tout en cette sublime jeune fille le rendait fou de désir.


Il la fixait bouché bée, ses mains collées à ses hanches comme s’il craignait qu’elle ne s’éclipse en criant « C’était une blague, je vais me taper Sénéchal à la place ». Les yeux du colosse s’écarquillèrent lorsqu’elle fit tomber son soutien-gorge, révélant deux seins d’une beauté ravageuse qui semblaient le narguer de leur œil unique. Leur blancheur, encensée par les tâches de rousseurs parsemant la base du cou, semblait présager la profusion de lait dont ils étaient pourvus. Joueuse, elle secoua sa poitrine : ses seins alourdis par la crème mammaire se balancèrent joyeusement de droite à gauche sous les yeux ébahis du colosse.


Lorsqu’elle désigna son armure d’un coup de menton, il ne fut en rien aussi sexy que la jeune fille. Il batailla avec les lanières, coinça sa tête dans la cotte de maille, mena un combat sans merci contre la sangle dans son dos, pour enfin se débarrasser de son plastron, à bout de souffle avant même d’avoir débuter.


Elle posa ses doigts sur son torse et, d’une pression, le fit se coucher. L’accompagnant dans sa chute, elle cambra les reins afin que son corps se presse contre le sien tout en l’embrassant avec ardeur. Leur poitrine se collèrent l’une à l’autre. Elle prit sa mains pour la poser contre ses fesses relevées ; sentir ses doigts pétrir son postérieur fit fondre d’envie sa petite culotte. Son autre main caressa le creux du dos avant de plonger dans son abondante chevelure.


-Retire tout, vite ! ahana-t-elle.


Ni une, ni deux, le voilà déculotté, le canon de sa hampe coincé contre le pantalon de Mégane. Elle afficha une moue gourmande tandis qu’elle relevait son buste. Toujours à califourchon, elle frotta son haut-de-chausse en lin contre la queue de Paragon. La voir se trémousser de la sorte faillit le rendre fou d’excitation. Il agrippa le dernier vêtement qu’elle possédait mais, avec un sourire taquin, elle l’empêcha d’aller plus loin.


-Je crois qu’il vaut mieux que je m’en charge ... Tu ne voudrais pas être affligé d’une de ces malédictions qui s’abat sur ceux qui déshabille d’autres joueurs, pas vrai ?


Sans quitter le colosse des yeux, elle abaissa son pantalon de manière à ne laisser entrevoir que le début de sa toison rousse. Elle sourit sournoisement en distinguant sa pomme d’adam trembler et sauta sur ses jambes avec agilité. Lui tournant le dos, elle joua avec la ceinture de chanvre avant de baisser davantage son habit. La raie apparut, laissant deviner le galbe de ses fesses derrière le lin. Elle lui lança un regard brûlant à travers sa crinière de feu. Paragon n’eut plus qu’une seule envie : déchirer ce pantalon avec ses dents. Il dut faire appel à toute sa volonté pour ne pas céder à ses pulsions.


Mégane prit conscience du combat intérieur que menait le guerrier et décida de rajouter de l’huile sur le feu en se déhanchant lascivement. Son dos se courbait sous les balancements de son cul, hypnotisant Paragon au même titre qu’un serpent sous le joug d’un joueur de flûte. Elle descendit son pantalon au milieu des fesses tandis qu’un sourire lubrique étirait le coin de ses lèvres. Cramoisi de désir, le guerrier devait se faire violence pour ne pas sauter sur la rouquine. Il serra la couverture, tentant de contenir son excitation sans cesse croissante.


Mégane émit un rire tout à fait charmant avant de finalement retirer son pantalon. Ce faisant, elle se plia en deux, écartant ses fesses tout en laissant entrevoir son jardin secret. Elle se tint devant le guerrier à la lueur des torches, le corps illuminé de bronze. Pendant un instant, Paragon se demanda si elle était réelle.  


-Tu devrais voir ta tête, monsieur le Désosseur, émit-elle avec un léger gloussement.


Elle le rejoignit d’une démarche aérienne pour se placer à califourchon sur son torse. Il perçut la moiteur de son puits d’amour contre sa peau et fut tout à coup pris par l’envie de s’en désaltérer. Ne sachant pas s’il s’agissait là d’une pratique normale ou non, il se retint.  


Mégane le vit déglutir tout en fixant son intimité et se pencha pour lui murmurer :


-Tu veux bien me lécher là en-bas ?

-J’en rêve !


Sans attendre davantage, elle s’avança jusqu-à se retrouver au-dessus de son visage. Il fit poindre sa langue pour découvrir les saveurs du liquide qui sourdait de la sublime joueuse. Poussé par son excitation, il effectua un large mouvement de haut en bas avec sa langue. Celle-ci s’insinua entre les lèvres intimes, récoltant au passage quantité de cyprine. La rouquine ne put contenir un gémissement de plaisir.


Lorsque le précieux jus dévala son gosier, les yeux de Paragon brillèrent de convoitise et, sans attendre, dévora le minou de Mégane.


-Mmhm ! C’est booon ... Vas-y, mon beau guerrier, aspire-moi !


C’est donc ce qu’il fit. Insérant sa langue dans la fente dégoulinante, il téta la mouille qui en suintait avec un régale non-dissimulé. Par le Héros quantique, qu’est-ce que c’était bon ! Il pourrait s’adonner à ce genre de jeu toute la sainte journée.


Sa langue explora l’intimité dégoulinante de plaisir féminin, s’aventurant entre les replis suintants et titillant des zones bouillantes de désir. L’appendice buccale s’insinua même dans l’antre d’où s’écoulait ce flot continu de sève entêtante. Ce traitement paraissait plaire à la jeune fille d’après les couinements qu’elle poussait, encourageant Paragon à s’aventurer toujours plus profondément.


Alors qu’elle chevauchait la bouche du colosse, Mégane la couvait d’une regard fiévreux, fourrant ses doigts dans sa chevelure noire. Elle se déhanchait doucement, frottant son sexe contre la bouche de Désosseur tout en ahanant d’envie. Bon Dieu ! Il avait beau débuter dans ce domaine, il apprenait vite ! Mégane avait l’impression de se liquéfier de bonheur sous ses caresses linguales.


Paragon, quant à lui, possédait une vue imprenable sur le corps de la joueuse. Tandis que jus et senteurs se mélangeaient dans son gosier, il admirait les courbes de la jeune fille qui ne semblait se mouvoir que pour lui. Elle le toisait par-dessus sa magnifique poitrine ; avec sa chevelure de feu et son regard de braise, elle resplendissait comme ... comme une petite flamme ! Exactement, elle ressemblait à une petite flamme. Sa petite flamme.


Soudain, alors qu’il savourait le divin nectar, elle se leva, se tourna, avant de se rasseoir sur sa face. Il avait maintenant son sublime postérieur pour horizon et ne manqua pas de le pétrir joyeusement. Pris par son activité, il poussa un cri de surprise lorsqu’il sentit son sexe se faire aspirer d’une traite.  


-Ooooh ! Qu’est-ce que ...


Mais la jeune fille lui plaqua avidement son con sur la figure avant qu’il ne puisse aller plus loin dans son questionnement. Tout ce qu’il pouvait faire à présent, c’était se délecter du champagne de Mégane pendant qu’elle engloutissait son chibre avec expertise.


Tout en pétrissant ses fesses, il tenta d’enfoncer sa langue le plus loin possible dans la cavité de la jeune fille. Elle avait beau être étroite, ses efforts furent récompensés par les geignements qu’elle ne put contenir.  


-Oooh Paragon ... Tu fais ça bien ! N’oublie pas mon clitoris ...

-Ton quoi ?

-Mmh ... mon clito ! Oh j’oubliais que tu étais débutant ... Juste ici.


Paragon visualisa aussitôt le petit bouton qu’elle lui indiqua. Coincé entre les lèvres intimes de la jeune fille, le clitoris, comme elle l’avait appelé, ressemblait à un petit champignon qui ne demandait qu’à être cueilli.  


-Aah oui, il est tout ...


elle le fit taire en pressant son entrejambe sur sa bouche. Sans perdre de temps, il reprit son activité mais en focalisant cette fois son attention sur le petit bourgeon. Le résultat fut sans pareille : Mégane se mit à pousser des gémissements de bonheur tout en frottant son sexe sur cette divine langue. Elle produisit un telle quantité de mouille qu’il sembla qu’un barrage avait cédé en elle. Il fit donc des aller-retour entre le clitoris et le puits d’amour afin de récolter chaque goutte de cyprine.


-Ooh Paragon, si tu continues comme ça je vais ... Mmmhh ...

-Tu vas quoi ?

-Continue !


Il s’exécuta avec plaisir. De la cyprine coulait sans arrêt sur sa face malgré tout ce qu’il ingurgitait. Les cris de Mégane annoncèrent une explosion imminente mais, au seuil de l’orgasme, elle se releva brusquement.


-Non, Megg, encore un peu !


Elle haletait, le corps parcourut de spasmes de luxure.


-Je veux ta queue en moi. Je la veux maintenant.


Elle s’était décalée sur le côté, à genoux, le buste plaqué contre le lit. Hors d’haleine, elle écarta ses lèvres intimes à l’aide de ses doigts en suppliant du regard le guerrier. Paragon trouva que la fille avec laquelle il partageait ce lit était la plus belle créature qui lui avait été donné de voir. Il se leva, saisit son sexe couvert de bave pour le positionner face au derrière de la rouquine en rut.


-Vas-y, gémit-elle.


Il s’enfonça doucement, son gland raclant avec régale le conduit serré de Mégane.


***


Le souffle court, Renna parvint enfin en vue de Ragequit. Arrivée devant la porte, elle troqua son habit de course pour une tenue plus agressive. Cette armure, elle l’avait faite fabriquée par un joueur portant le pseudo de Raddley, un spécialiste de la forge. En plus de devoir rapporter la matière première par elle-même, à savoir de l’acier biologique, elle avait débourser une petite fortune qu’elle avait mis un long moment à amasser. Ce fut certes un investissement mais elle n’avait jamais regretté ce choix tant l’armure l’avait tirer de situations désespérées.


Les gardes la dévisagèrent comme si elle revenait des enfers ce qui, après réflexion, n’était pas trop éloigné de la vérité ...


-Fermez les portes derrière moi, leur ordonna-t-elle. Que personne n’entre dans Ragequit. Au moins, la ville n’est pas encore assiégée. Il va falloir que je prépare mes défenses si je veux tenir trois jours, seule contre une guilde entière. Mais avant, il faut que je récupère ce foutu livre ...


Prise dans ses pensées, elle ne prêta aucunement attention aux deux PNJ qui se disputaient au beau milieu d’une excavation creusée sur le bas-côté du chemin.  


-Non, tout le monde n’est pas dénué de cerveaux à mes yeux mais sois sûr que c’est ton cas !

-Et si je te dis que je te trouve également débile, qu’est-ce que tu répondrais à ça ?

-Que, visiblement, c’est l’absence de friction entre tes neurones qui t’empêche de voir mon génie. Le trou est suffisamment profond comme cela, te dis-je !

-Non, tu dis ça juste parce que tu es paresseux.

-Pas du tout ! Je dis ça parce que j’en ai ma claque de bosser pendant que les deux autres s’amusent. Veux-tu bien te taire, Sénéchal, j’essaie d’avoir une conversation constructive. Quoi la fille ? Qu’est-ce qu’elle a ? Mais ce n’est pas le sujet, voyons.

-Allez Elias, reprends ta pelle et remets-toi au travail.

-Ne prends pas ce ton avec moi, monsieur le clodo. Je reprend ma pelle si je veux. Pour l’amour de la grande Quantiquité, veux tu bien cesser de hurler dans mes oreilles, Sénéchal ?! C’est ça, va-t-en, on sera plus tranquille.  

-Ta pelle, Elias.

-Ça va, ça va ... Mais si jamais ils nous disent que c’est trop profond, je te jure que je vais ...


Les voix se turent lorsque Renna entra dans l’auberge. Elle grimpa les escaliers, ouvrit la porte de sa chambre à la volée et s’arrêta net. Elle ouvrit de grands yeux face au spectacle qui s’offrait à elle : la chambre était dans un foutoir pas possible ! Ses draps avaient été déchirés, il y avait des traces de morsures sur les meubles. Et puis, une drôle d’odeur flottait dans l’air comme du ... enfin cette chose qui ... Rah, elle ne parvenait pas à identifier le parfum mais elle était persuadé d’en connaître le teneur. Elle aperçut sa commode ouverte.


Tu n’as pas fais ça, Megg. Dis-moi que tu n’as pas fais ça !


Le livre n’était plus là. Elle serra les poings, faisant crisser les plaques de métal entre elles. Soudain, elle se figea : elle venait de percevoir un son aigu, comme un piaillement. Balayant la pièce des yeux, elle ne trouva rien de suspect si ce n’est cette tenue de débutant ainsi qu’une armure rouillée étalées par-ci, par-là. Elle entendit à nouveau ce son sauf que, cette fois-ci, elle l’associa davantage à un soupir.  


De toute façon, cela n’avait pas grande importance face au fait que cette gamine, en plus de l’avoir couverte de ridicule auprès de sa guilde, lui avait subtilisé un livre d’une grande valeur.


Rien que pour ça, songea-t-elle, tu vas me le payer !


Elle quitta la chambre sans un regard en arrière.


***


Paragon était sur le point de jouir lorsqu’il avait perçut les bruits de botte dans l’escalier. Mégane, trop occupée à profiter de la formidable levrette que le guerrier lui faisait subir, était bien loin de prêter attention à ce genre de chose. Lorsqu’il lui en fit part, elle leva les yeux au ciel, dépitée :


-C’est d’office Elias. Il va nous casser les pieds, c’est sûr.

-Qu’est-ce qu’on fait ?


En un battement de cœur, Mégane prit une décision :


-Sous le lit, vite !


Les deux amants s’y précipitèrent juste avant que la porte ne s’ouvre. Mégane voulut soulever le drap pour voir ce que leur compagnon faisait mais Paragon accapara son attention en insinuant une main entre ses fesses. Surprise, elle tourna la tête pour tomber sur l’air espiègle du guerrier. Jouant le jeu, elle afficha un sourire lubrique et lui présenta son derrière.


Elias marcha jusqu’à la commode ; ses pieds se trouvèrent juste devant la jeune fille.


Tiens, je n’avais jamais remarqué qu’il portait des chaussures en plaque. Il cache bien son jeu, notre Roi croqueur.


Elle perçut la queue de son amant tâtonner contre ses fesses et se cambra afin de permettre au colosse de trouver le chemin vers son antre du plaisir. Elle mouillait comme rarement auparavant et lorsque la queue entra en contact avec son intimité, une décharge électrique l’assaillit. Elle sentit le gland caresser son intimité avec régale, mêlant sa cyprine au liquide pré-séminal.


Paragon fourra d’un coup sec la jeune fille qui faillit laisser échapper une exclamation surprise. Elle tourna la tête pour apercevoir le sourire torve du guerrier : il prenait un malin plaisir à ce jeu. Envoyant un main presser l’un des seins de la jeune fille, il titilla son téton qui laissa s’écouler des filets de crème mammaire. De la sorte, il put prendre appui sur elle pour la fourrer de côté. Il n’alla pas trop vite de peur d’émettre ce « flop flop » humide dû à l’inondation qu’il sentait dans les soubassement de la joueuse en rut.  


Sa hampe d’une dureté incomparable pénétrait en douceur l’intimité détrempée de Mégane, lui arrachant à chaque fois des halètements à la limite du couinement. Malgré l’abondance de lubrifiant, son con enserrait divinement le sexe de Paragon, l’avalant et le recrachant avec un plaisir immense.


Soudain, le guerrier grimpa sur le dos de sa compagne, son sexe toujours calé dans ses tréfonds, et la pilonna. Heureusement, cette position permettait à la cyprine de s’écouler sans qu’aucun son ne soit produit. Ignorant s’il s’agissait de la situation ou bien de cette nouvelle position, le plaisir des amants grimpa à une vitesse folle. 


Alors qu’elle subissait ce pilonnage en bonne et due forme, Mégane entrevit Elias soulever sa tunique en lin avec son pieds avant de la dégager nonchalamment.


Qu’est-ce que tu fabriques, Elias ? Oh cette queue est si booooonne ...


-Mh ! 


Les chaussures se figèrent, tout comme les deux amants. Paragon plaqua sa main contre la bouche de la jeune fille, de peur qu’elle ne pousse un second gémissement. Il lui lança un regard d’avertissement avant de reprendre sa besogne. Les yeux de Mégane roulèrent de bonheur dans leur orbite. Sentir le sexe de Paragon la fourrer de la sorte était une extase telle qu’elle en oublia la présence de leur compagnon dans la chambre.  


Elle adorait cela : le choc du bassin de Paragon contre son cul, la queue qui investissait avec force son minou, son retrait tout aussi délicieux, l’envie d’avoir plus, toujours plus, encore et encore ... Et puis, le poids de son corps sur le sien, sa respiration saccadée contre son oreille, son souffle dans ses cheveux, son odeur de musc et de transpiration ... Tout en lui la ravissait et l’excitait. Elle cambrait son cul vers cette source de plaisir, comme si elle craignait que la hampe ne disparaisse subitement, l’abandonnant aux portes de l’orgasme.


Elle se fit saillir en silence jusqu’à ce qu’une vague de plaisir les balaye tous deux. Ils se tendirent sous la puissance de leur orgasme, leur corps inextricablement mêlé l’un à l’autre.


Mégane sentit les jets de sperme inondé sa matrice tandis que la hampe de Paragon était prise de soubresauts. Son con fut saisit de spasmes, enserrant la hampe dans un étau de plaisir. Enfin, il se relâchèrent, l’esprit inondé de plaisir. C’est à peine s’ils entendirent la porte de la chambre claquer.


Un moment passa ; aucun d’eux n’avait envie de bouger.


-Il va falloir qu’on y aille, murmura Mégane.

-Encore un peu, petite flamme ...

-Mmh, soupira-t-elle lorsqu’elle sentit le baiser de Paragon sur sa nuque. Petite flamme ? (comme il ne répondait pas, elle sourit, comblée) D’accord, une minute, alors ...


Ils s’extirpèrent enfin de sous le lit, l’air hagard mais heureux. Mégane fit quelques pas hésitant lorsque la porte s’ouvrit à nouveau.


Renna les toisa avec une surprise sans nom. Elle qui voulait revérifier quelque chose dans sa chambre tombait sur sa pire ennemie, nue avec un beau guerrier.


Réagissant la première, elle prononça la formule de souffle percutant. Un poing d’air jaillit de sa paume ; le Désosseur poussa Mégane sur le côté, récoltant l’attaque de plein fouet. Il vola au travers de la pièce pour s’écraser, inconscient, contre le mur d’en face.


Le visage tordu de haine, Renna tourna son regard vers la rouquine qui était à poil dans sa chambre.

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