Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 1 927 fois
  • 78 J'aime
  • 20 Commentaires

World of Domination

Chapitre 15

Il n'est jamais trop tard pour se faire dépuceler

Divers

-Regardez, c’est elle !


Mégane descendait des remparts pour se diriger vers l’auberge lorsque la bande de soldats revint du champ de bataille. Elle tourna la tête dans tous les sens mais c’était bien elle que les PNJ désignaient.


-Que se passe-t-il ?


Elle avait encore les yeux rouge d’avoir trop pleurer et même les consolations d’Hugo n’avaient pu y changer quoique ce soit. Les six combattants approchèrent :


-Vous êtes Megg, n’est-ce pas ? C’est vous qui avez fait cela ; vous avez banni les joueurs !

-J’ai ... je ne les ai pas bannis ...  

-C’est presque pareil, ils n’ont plus qu’une vie, comme nous. Megg, je ... je ne sais comment vous montrer ma gratitude. Merci est bien faible pour ce que vous venez de faire.


Les autres approuvèrent vivement. Soudain, l’un d’entre eux s’agenouilla, le visage tourné vers le sol.


-Non, non, relève-toi. Je ne supporte déjà pas le vouvoiement mais alors ça ...


Comme un seul homme, les autres PNJ l’imitèrent en dépit des suppliques de la joueuse. Se retrouver au milieu d’un groupe de combattants prosternés lui donna une furieuse envie de s’enfuir à toute jambe.


Elle balaya les environs du regard à la recherche d’une quelconque aide et aperçut Paragon qui l’observait de loin, l’expression indéchiffrable. Mégane lui fit un signe mais il se détourna. Plus que tout, cette attitude la peina.


Elle se sentit délaissée, mal aimée. Les larmes lui montaient aux yeux à l’idée que Paragon la détestait peut-être pour ce qu’elle avait fait. Sans comprendre le comportement de son ami, elle se dit qu’il devait avoir ses raisons de lui en vouloir. Comment lui faire comprendre qu’il comptait énormément pour elle, que c’était notamment pour lui qu’elle avait accepté le pacte avec la Mort ?


Dépitée, elle baissa les yeux sur les femmes et les hommes agenouillés autour d’elle.


-Je ... j’ai vraiment besoin de me reposer, dit-elle dans l’espoir de se débarrasser d’eux. Vous voulez bien me prévenir si Renna revient ?

-Tout ce que vous voudrez, Megg !

-Oui ... heu ... bonne nuit.


Elle récupéra Tamagotchi dans le chapelle avant de rejoindre sa chambre. Elle fut à la fois triste et soulagée de ne pas y trouver Paragon, deux sentiments qui, étonnamment, ne se mariaient pas bien ensembles.  


Elle s’installa sur le lit dans le but donner le sein au petit chapardeur ainsi que de faire le tri de ses émotions. Elle n’arrivait pas à déterminer si elle était fière ou honteuse de son acte. Certes, la Mort lui avait joué un mauvais tour en révélant son pseudo à tout le monde mais, en fin de compte, n’était-ce pas une manière comme une autre de déclarer pour quel côté elle comptait se battre ? Le camp, elle l’avait adopté depuis longtemps ; presque depuis le début du jeu, en fait. Cette PNJ n’avait fait que révéler au grand jour pour qui elle était.


-Bon, le problème maintenant, mon petit Tamagotchi, c’est que je ne sais pas me battre. C’est bien joli d’affronter la terre entière mais quand on ne sait pas se servir d’une épée, c’est embêtant ... Heureusement que j’ai Paragon et Elias. Mais Paragon m’en veut pour une raison obscure et l’autre ... Tiens, il est où le Roi croqueur, d’ailleurs ?


Elle haussa les épaules avec fatalisme : elle demanderait à ses compagnons après sa nuit. Avant de se coucher pour de bon, elle décida de faire un peu de méditation. Lorsqu’elle voyageait avec son père, cette habitude lui permettait de prendre du recul par rapport aux événements, chose dont elle avait le plus grand besoin ces derniers temps.  


Elle adopta la position du lotus avant de se plonger dans le silence.

  

Quelque temps plus tard, elle ouvrait les yeux avec une constatation surprenante : toute trace de fatigue avait déserté son corps. Mieux : elle se sentait survoltée, comme si elle faisait une overdose de caféine.  


Nouveau sort appris : récupération de stade 4


-Qu’est-ce que c’est que ce machin ? s’étonna-t-elle en matérialisant son tableau de bord.


Dans la section des pouvoirs, en-dessous de récupération mammaire était apparu récupération de stade 4. Elle glissa deux doigts dessus pour en lire la description comme Elias le lui avait enseigné : quatrième stade de récupération, ce sort est lancé lorsque, durant une méditation de 40 minutes, 60% de ce temps (24 minutes) se déroule en état de concentration avancée. Bénéfices (ceux-ci sont ajoutés aux bénéfices des stades précédents) : remplace le sommeil, fournit l’énergie nécessaire pour une journée (plus ou moins 10h), accroît la résistance aux dégâts subis de 12% pendant la durée des bénéfices et accélère la vitesse d’apprentissage de façon significative.


Cool, j’ai un nouveau pouvoir et je n’ai même plus besoin de dormir ! songea-t-elle.


Comme Tamagotchi s’était assoupi sur le lit, elle décida de ne pas le déranger. Elle surgit hors de sa chambre avant de foncer dehors. Elle rendit distraitement le salut que lui lancèrent les gardes en factions tout en trottinant vers le piège qu’elle et ses compagnons avaient entrepris de creuser au début de la nuit. Personne.

 

 Déjà, l’horizon se teintait d’or. Mégane se demanda quoi faire lorsqu’une idée lui apparut :

 

 -Je suis bête, je peux voir où sont mes petits PNJ grâce à mon tableau de bord.

 

 Elle fit apparaître la section allégeance pour poser deux doigts sur la figurine de Paragon : il dormait dans l’une des chambres de l’auberge.

 

Il en a plus que besoin, se dit-elle. Il n’a presque pas dormi la nuit passée ...


 Elle déplaça ses doigts sur Elias et la surprise se peignit sur ses traits : il se trouvait au sud-est de Ragequit.


 Qu’est-ce que tu fabriques, Roi croqueur ?


 Elle hésita à l’invoquer pour le lui demander mais une idée la frappa : peut-être la fuyait-il. Peut-être craignait-il de rester autour de la jeune fille qui paraissait attirer le malheur sur elle et ses compagnons. Peut-être qu’il ... Elle se força à arrêter de cogiter inutilement. Si Elias avait décidé de partir, il en avait tous les droits. Après tout, il était libre d’aller où il le souhaitait.

 

Elle repartit d’une petite foulée pour demander à un soldat où se trouvait l’ancien chef du village ; il le lui indiqua avec force courbettes et vouvoiement qui l’irritèrent au plus haut point. Elle dénicha Hugo dans la chapelle.

 

 -Qu’est-ce que tu fais ? s’enquit-elle.

 -Je code une demande auprès des dieux.

 -Que leur demandes-tu ?

 -S’ils pourraient nous accorder une augmentation de population lors de la prochaine mise à jour.

 -Oh, vont-ils accepter ?

 

 Hugo soupira :

 

 -Je ne suis plus chef de cette ville, je ne pense pas pouvoir faire une telle demande.

 -Pourquoi le fais-tu, alors ?

 

 Il haussa les épaules.

 

 -L’habitude, j’imagine.  

 -Je comprends ... Dis, je me demandais : tout à l’heure, le portail ne m’a pas directement conduit là où je le souhaitais.

 -Ah bon ? Où as-tu atterrit, dans ce cas ?

 -C’était une grande plaine avec des collines un peu partout. Il y avait un arbre.

 -Un seul ? (elle acquiesça) Comment était-il ?

 -On m’a dit qu’il s’agissait d’un rouge de Cassandre.

 -Jamais entendu parler ... Attends, qui t’a dit cela ?

 -Un enfant qui jouait dans l’arbre.

 -Un enfant ?

 

 Mégane haussa les épaules. Visiblement, Hugo était aussi perdue qu’elle.

 

 -Comment es-tu parvenu jusqu’à cette PNJ alors ? questionna-t-il.

 -Je pense que c’est l’enfant qui m’y a envoyé ...

 -Curieux ...

 -Savais-tu que cette PNJ était la Mort ?

 -Oui, j’ai dû prononcé son nom en ancien cybervarien.

 -Pourquoi ne m’as-tu pas prévenu ?

 -Eh bien, vos croyances autour de la mort portent le sceau de la terreur, il me semble. T’avertir que tu allais croiser le regard de la Mort personnifiée ne pouvait que te déconcentrée de ta tâche ...


Mégane admit qu’il avait raison. Il parut alors prendre conscience que la jeune fille se tenait à ses côtés :

 

 -N’étais-tu pas censée dormir ?

 -Si, mais j’ai décidé de faire de la méditation à la place et j’ai débloqué un pouvoir ou je ne sais quoi. Maintenant, je n’ai plus besoin de dormir.

 -De la méditation ... tu veux dire, de la récupération ?

 -Oui, c’est ça.

 -Et tu n’as plus besoin de dormir, dis-tu ? Ça signifie que ... 

 -Que quoi ?

 

 L’ancien chef du village semblait atterré. Il fixait la joueuse comme s’il la voyait pour la première fois.

 

 -Quel stade de récupération as-tu atteint ?

 -Le quatrième. D’ailleurs, je me demandais : combien y-a-t-il de stade ? ... Hugo ? Qu’est-ce qui se passe ?

 

 Le PNJ ouvrait de grands yeux.

 

 -Le quatrième ?! Le quatrième stade de récupération ?

 -Heu ... oui, pourquoi ?

 -C’est ... un stade extrêmement difficile à atteindre, surtout pour une débutante. Rares sont ceux à y parvenir. Comment as-tu fait ?

 -Ben ... je me suis concentrée, quoi.  

 -Oui je me doute mais emploies-tu une technique spéciale ?

 -Une technique spéciale ? Non, je ne pense pas ... Mon père me racontait toujours que c’était comme jouer à cache-cache avec son esprit. Il me disait : « Imagine que les pensées sont des cachettes et que chaque fois que tu prête attention à ton esprit, tu l’empêche d’aller se cacher. Dès que tu perds ta concentration, il court se réfugier dans une pensée. »

 -Je n’avais jamais considérer cela de cette manière.

 -Comment fais-tu, toi ?

 -Eh bien, je porte mon attention sur ma respiration et ... heu ... c’est tout.

 -C’est une bonne technique ; je fais également cela pour contraindre mon esprit à ne penser à rien. Mais alors, à quel stade en es-tu ?

 

 Hugo soupira profondément :

 

 -Comme toi, le quatrième. Malheureusement, je n’ai jamais réussi à le dépasser. Je dois admettre qu’il m’a fallut beaucoup de temps pour le maîtriser ; encore aujourd’hui, je n’y arrive pas à tous les coups.  

 -Je vois. Sais-tu combien de stade il y a ?

 -Hélas, personne ne le sait. Une chose est sûr, il en existe au moins cinq. On peut compter sur les doigts d’une main le nombre de personnes capable à ce jour d’effectuer une récupération de stade 5.  

 -Quelles en sont les bienfaits ?

 -Je l’ignore. Cela dit, c’est quelques chose que je souhaite découvrir par moi-même.

 

 Mégane sourit, compréhensive. Sans le savoir, Hugo lui avait communiqué le désir d’en apprendre davantage sur ces étranges pouvoirs. Manifestement, dans ce monde, la méditation était un genre de magie régénératrice qui fournissait une série de bienfaits suivant le niveau de concentration atteint. Dorénavant, découvrir ce que recelait le stade 5 représentait à ses yeux un nouveau but à atteindre.

 

 -En tout cas, maintenant, j’ai plein d’énergie !

 -Il est vrai que le stade 4 fournit de grands avantages. Avec cette vitalité, tu pourrais finir le piège à toi toute seule, pas vrai ? 

 -C’est vrai, mais je préfère faire l’amour. Ça te tente ?

 -Heu ... eh bien, pourquoi pas ? En quoi cela consiste-t-il ?

 

 En affichant un sourire coquin, la jolie rousse sélectionna l’onglet inventaire afin de réinitialiser son équipement. Sous les yeux ahuris du PNJ, elle se débarrassa de sa culotte et de son soutien-gorge.

 

 -Il faut commencer par se déshabiller, lança-t-elle.

 -Pou ... pour quoi faire ?

 -C’est plus pratique ...

 

 Hugo s’exécuta sans trop savoir à quoi s’attendre. Son corps était plus musclé que ce que pensait la jeune fille. En effet, le PNJ ayant davantage un style d’intello que de bagarreur, elle s’attendait à ce qu’il ait un corps de bibliothécaire (oui, il existe un style de corps de bibliothécaire). Pourtant, ce n’était pas le cas. Loin d’être aussi baraqué que Paragon, il possédait des muscles secs et tracés qui ne laissaient aucun doute sur sa force physique.

 

 Mégane se rappela qu’avant de le rencontrer, il vivait dans la nature aux alentours de Ragequit. Elle présuma donc qu’il était à même de se défendre, de chasser et de se nourrir ; de survivre, en somme. Pour l’avoir vécu, Mégane savait que ce genre de vie ne laissait aucune place à la fainéantise et à la procrastination : il fallait se débrouiller chaque jour pour ramener quelque chose dans son assiette.

 

 Ce n’était que le troisième PNJ qu’elle dépucelait mais elle commençait à percevoir un certain paterne dans leur attitude. Dès lors, elle ne fut pas surprise de voir l’ancien chef du village se figer lorsqu’elle posa sa mains sur son sexe.

 

Pour ça, ils sont comme nous, songea-t-elle avec humour. Dès qu’ils ne savent pas comment réagir, ils buguent.


 Elle fit rouler les boules du PNJ entre ses doigts, cherchant une réaction sur son visage statufié. Le premier effet fut le début d’une érection suivi par l’écarquillement de ses yeux. Saisissant la verge, elle décalotta la gland sans détourner son attention d’Hugo. Elle le vit ouvrir la bouche pour laisser échapper un couinement étonné.  

 

 Elle posa l’une des mains ballantes de l’homme sur son sein.  

 

 Ça semblait difficile mais ses yeux s’écarquillèrent encore plus, comme s’ils voulaient s’échapper de leur orbite. Mégane fut saisie de l’envie d’en rire mais se retint ; se moquer des réactions du PNJ pour sa première fois n’était pas très avenant et elle craignait de blesser sa sensibilité.

 

 -P ... pourquoi je suis tout dur ? s’étonna Hugo en considérant son érection.   

 -Ça n’a jamais fait ça auparavant ?

 -Heu ... pas que je me souvienne.

 

 Mégane fronça les sourcils. La sexualité des PNJ semblait complètement inexistante ... du moins, jusqu’à ce qu’elle entre en jeu. Il est vrai que, depuis qu’elle les avait initié à ces plaisirs, Paragon et Elias ne se privaient pas de lui en réclamer toujours plus. Elle s’était dit qu’elle pouvait leur montrer en quoi consistait la masturbation seulement, elle doutait que ce soit une bonne idée. En effet, les connaissant, elle redoutait d’être témoin de scènes gênantes ... Surtout de la part d’Elias.

 

 Elle s’agenouilla, découvrit entièrement le gland avant de lancer un regard coquin à l’ancien chef du village. Comme il la dévisageait avec scepticisme et que c’était loin d’être l’attitude à laquelle elle s’attendait, elle haussa les épaules et fourra le membre viril entre ses lèvres.

 

 -OoOOooohh !

 

 Hugo se plia en deux sous le frisson de plaisir qui le traversèrent. La jeune fille retira la queue de sa bouche pour lancer un coup d’œil amusé au PNJ.


-Co ... comment tu as fait ça ?

 -Comme ça.

 

 Joignant le geste à la parole, elle lécha le prépuce comme s’il s’agissait d’une glace vanille. Hugo perçut avec une divine acuité l’appendice buccale se presser contre son gland avant de glisser longuement pour finir par échapper à son toucher. Une nouvelle vague électrique se propagea le long de son échine.

 

 -Ooooh ... comment cela peut-il être si bon ?

 

 Mégane ne prit pas la peine de répondre. Agrippant la verge à pleine main, elle engloutit la hampe avec un plaisir évident. Sa langue s’enroula autour du gland pour en recueillir toutes les saveurs. Un goût de musc et de sexe envahit sa bouche, éveillant son désir. Elle s’activa sur la pine, la fourrant de plus en plus loin dans son gosier tout en la branlant avidement.

 

 Du liquide pré-séminal sourdit du prépuce qu’elle lapa avec gloutonnerie. Collés contre le pubis du PNJ, sa bouche et son nez captaient des saveurs enivrantes au point d’en être saturés. Sans même s’en rendre compte, elle se mit à pousser de petits geignements en rythme avec ses halètements saccadés. Tout à sa dégustation, elle ne prêta pas attention aux filets de salives qui dégoulinaient sur son menton avant de s’échouer sur ses genoux.

 

 Son autre main massait généreusement les testicules en prenant soin d’éviter de les presser trop fort du fait de son excitation sans cesse croissante. Les joues creusées par effets de succion, elle jeta un regard à Hugo à travers sa chevelure de feu. Le PNJ haletait follement en louchant sur elle pour tenter de comprendre pourquoi et comment ce qu’elle lui prodiguait était si bon.

 

 -J’adore faire l’amour, murmura-t-il.

 

 Mégane pouffa.

 

 -Ce ne sont que les préliminaires, ça.

 -Les préliminaires ? C’est quoi, faire l’amour, dans ce cas ?

 

Mégane se releva. Elle se tenait à quelques centimètres du visage d’Hugo et elle eut un sourire en coin quand elle le vit déglutir. Le tenant par la hampe, elle recula jusqu’à toucher l’autel et s’y assit. Parfait, elle était juste à la bonne hauteur.

 

 Après avoir posé son talon sur l’angle de la table, elle écarta le compas de ses cuisses, exhibant sa rose que cette entrée en matière avait abondamment lubrifiée. Hugo la détailla sans savoir quoi faire ; devait-il rester ainsi et la regarder ? Que voulait-elle qu’il fasse avec son sexe tout dur ? Et pourquoi se dressait-il de cette façon ? Allait-il rester coincé ainsi ? Et puis, ça n’avait pas l’air pratique pour se soulager ...

 

 Mégane mit fin à sa torture mentale en le tirant par la main, dirigeant ses doigts vers son intimité. Hugo émit quelque réserve mais la jeune fille le rassura d’un sourire. L’index du PNJ toucha un sexe féminin pour la première fois de sa vie et il s’étonna de sentir sa queue sursauter d’anticipation.

 

 -C’est ... c’est chaud et ... mouillé ...

 -Mmh c’est plutôt bon signe, ça veut dire que tu m’excites ...

 

 Mégane inséra ensuite le doigt d’Hugo entre ses chairs. Il ouvrit de grands yeux lorsque le trou avala la première phalange de son index. La jeune fille appuya sur sa main, enfonçant davantage le membre en elle. Elle ferma les yeux : la chaleur grimpa dans son corps. Elle poussa jusqu’à ce que le doigt entre complètement en elle.

 

 Se penchant en arrière, elle exhiba sa gorge, sa poitrine, et souffla longuement, comme si elle exhalait une bouffée de fumée.  

 

 -Ça ... ça bouge ! s’écria Hugo, pris de panique.

 -C’est mon périnée, rigola-t-elle. Regarde, tu vois ?

 

 Elle fit jouer ses muscles vaginaux en coulant un regard sur l’ancien chef du village pour capter ses réactions. Il sembla rassurer qu’aucune créature ne surgisse de cette étrange caverne pour dévorer son doigt. Il le fit aller et venir dans un but purement scientifique, tâtonnant à la recherche d’aspérités ou d’embranchements. Seulement, il ne s’attendait pas à obtenir une quelconque réaction de la part de la jolie rouquine qui lui faisait office de cobaye. Alors, quand elle poussa un gémisement, il bondit en arrière.

 

 -Pardon, pardon ! Je ne voulais pas te faire mal !

 -T’inquiète, je ne suis pas en sucre, minauda-t-elle. Remets-le.  

 -Tu ... Tu aimes ?

 -Nan, j’ai fourrer ton doigt dans mon vagin pour te donner un cours anatomique.

 -Ah ... oh, je vois. Mais ... heu ... qu’est-ce que c’est que ...

 -Hugo, c’était ironique.

 -Ah, certes, certes ... heu ... alors, voyons voir ...

 

 Mégane roula des yeux : ah lala, ces PNJ !

 

 Elle le laissa jouer avec son minou encore quelques temps avant de tirer le doigt hors de son intimité pour le tenir face à elle. Fixant Hugo droit dans les yeux, elle lécha l’index sur toute sa longueur avant de l’avaler goulûment.  

 

 Il la regarda faire bouche bée. Après avoir explorer l’intimité de la jeune fille, son index visitait sa cavité buccale et il se demanda s’il était normal d’éprouver de la jalousie envers son propre doigt. Cependant, cette pensée fut rapidement effacée de son esprit quand il se perdit dans le regard de braise de la jeune fille. Il mourait d’envie de faire quelque chose avec cette tension entre ses jambes sans savoir quoi. Mégane en prit conscience : elle agrippa la hampe pour l’attirer vers elle.

 

 Hugo se laissa guider par le bout du sexe. Lorsque son gland toucha le jardin secret de la jeune fille, il leva les yeux, indécis. Mégane le considérait avec cette flamme dans le regard, cette envie qui semblait insatiable, ou du moins, que Hugo ignorait comment satisfaire. Heureusement pour lui, c’était elle qui menait la danse, qui dirigeait. Vu ce qu’elle lui avait déjà fait découvrir, il n’était pas prêt de lui retirer cette autorité.

 

 Elle posa ses mains sur ses fesses et le tira vers elle.

 

 Comme son doigt auparavant, son gland s’inséra dans l’orifice. Le corps de Mégane enserra son membre dans un fourreau parfaitement adapté, tandis qu’elle le poussait toujours plus loin dans ses tréfonds.

 

 -OooOoOooohhh que la grande Quantiquité me vienne en aide !

 

 Il s’affala sur l’épaule de la jeune fille, pressant son corps contre le sien. Elle l’enlaça et passa une main contre sa nuque en lui susurrant :

 

 -Voilà, maintenant on commence à faire l’amour. Ça te plaît ?

 -C’est le plus beau jour de ma vie !

 -Je suis contente pour toi mais il va falloir qu’on s’active si tu veux que ce soit le mien également.

 -S’activer ?

 

 Elle repoussa tendrement les hanches du PNJ qui écarquilla les yeux en sentant l’intimité de Mégane frotter son sexe comme si elle voulait le conserver en son sein. Sans crier gare, la jeune fille le tira brutalement en elle.

 

 -OoooHhh !

 

 Mégane faillit éclater de rire face à la réaction d’Hugo ; ses traits paraissaient rencontrer quelques difficultés à exprimer les émotions qui le secouaient. Devait il être inquiet de ce qui se passait ? Terrifié ? Ou bien simplement heureux, comme son amante semblait être.

 

 -Maintenant, lui enjoignit-elle, tu vas faire ça par toi-même.

 

 Il acquiesça, peu sûr de lui bien que avide de cette sensation qu’il avait goûtée. Il recula le bassin un peu de trop et son sexe s’évada de la cavité gluante. Il tenta de l’y remettre mais ne fit que glisser contre les lèvres intimes de Mégane.  

 

 -Attends, attends ... voilà, vas-y maintenant.

 

 Il pénétra la jeune fille en retrouvant avec bonheur ces sensations. Comprenant qu’il ne devait pas reculer de trop, il réitéra son mouvement de retraite en parvenant cette fois à conserver son sexe entre les parois d’une douceur incomparable.

 

 -Oui, comme ça ! Continue ...

 

 Son bassin se balança lentement, envoyant sa queue vers la matrice de la rouquine avec une méticuleuse régularité. Mégane soupira de bonheur : il y avait longtemps qu’on ne lui avait plus fait l’amour aussi tendrement. Le sexe visitait sa cavité comme s’il faisait un tour du propriétaire, se demandant s’il les lieux lui plaisaient ou non.


 Les vagues de frissons les parcoururent de plus en plus rapidement. Sans faiblir, l’ancien chef de Ragequit saillit la joueuse, émettant des grognements qu’il ne se rendait même pas compte de pousser. Mégane, quant à elle, se fit fourrer avec un plaisir qu’elle était surprise de ressentir. Elle n’intervint plus, laissant au PNJ les commandes car elle désirait qu’il lui fasse l’amour à sa façon.  

 

 Ressentant son plaisir escalader lentement mais sûrement, elle fut heureuse de cette décision.

 

 -Mmmh, c’est boon ... oooh oui !


Lorsque les grognements d’Hugo gagnèrent en intensité, elle redouta une conclusion précipitée. Jetant aux orties ce qu’elle venait de se dire, elle agrippa les hanches du PNJ pour l’enfoncer en elle avec plus d’ardeur. Elle ne fit que le tirer en elle mais cela suffit à accélérer le rythme et son plaisir grimpa subitement, comme s’il n’attendait que ça pour exploser.


-OoOh ! Oui ! Comme ça, encore ! Encore Hugo !

-Ooh par la Binarité quantique, que c’est bon !


Mégane sentit le sexe tressauter en elle. Elle était elle-même si proche de la jouissance qu’elle se mit à secouer le bassin du PNJ comme un vieux prunier. À présent, le sexe labourait son puits d’amour ; elle se sentait fondre de bonheur sous les ruades de son amant.


-Encore, Hugo ! Plus vite, plus vite !

-OoOOOHH !!


Brusquement, le sperme jaillit en elle ; elle tira le bassin d’Hugo dans ses tréfonds encore et encore, malgré le furieux bouillonnement qui la remplissait peu à peu. Elle se sentit partir, les frissons électriques stagnait dans son corps comme avant un orage. Elle geignait. La semence lubrifiait son intimité.  


-C’est bon Hugo, C’est boooon !!


Après un ultime coup de bassin, Mégane jouit.


-AaAaaahh !


Les frissons devinrent des spasmes qui la secouèrent sans ménagement. Elle dut s’arrimer au cou de son amant alors que la hampe crachotait ses derniers postillons de semences. Comme les tremblements ne s’arrêtaient pas, elle enroula ses jambes autour du PNJ ce qui le poussa davantage en elle. Ils eurent tous deux un sursaut de plaisir avant de rester prostrés ainsi.


Nouvelle allégeance : Hugo du Dernier Rempart


-Hugo du Dernier Rempart, c’est ton vrai nom ?

-Co ... comment tu sais ? haleta-t-il ?

-Tu viens de changer d’allégeance.

-Je ne l’avais pas remarqué ... c’est vrai, j’ai changé d’allégeance.

-C’est un beau nom, du Dernier Rempart, on dirait un titre de Héros.

-Ce n’est plus mon nom. Hugo l’clodo, c’est comme ça qu’ils m’ont surnommés.

-Les joueurs ?

-Qui d’autre ?

-Que signifie du Dernier Rempart ?

-C’était le nom de ce village autrefois ; c’est ainsi que nous l’avions baptisé.


Elle s’écarta pour plonger son regard dans le sien.


-Hugo du Dernier Rempart, en tant que chef de guilde, je te rends ton nom. J’ai ce genre de privilège, non ?

-Que ... tu ...


Il bafouillait à travers ses larmes. Que pouvait-on répliquer face à cela ? Une chose, une seule réponse était envisageable :


-Oui, chef.


Mégane eut un sourire éblouissant.


-Eh bien, mon cher Hugo du Dernier Rempart, te voilà renommé et dépucelé.


Il baissa les yeux sur leur sexes entremêlés. Bien qu’il ne connaisse pas la signification de ce dernier terme, il en comprit le sens.


-Pourrons-nous ... heu ... refaire de l’amour ?

-T’en fais pas pour ça.


Elle lui fit un clin d’œil en se dégageant de leur étreinte. Le soleil s’était levé ; il rasait l’horizon et étirait les ombres, conférant aux maisons de la ville l’aspect de hautes tours.


-Le Dernier Rempart, murmura-t-elle. Combien de jour reste-t-il à cette guerre ?

-Deux jours et demi, lui lança-t-il en remettant ses vêtements.

-C’est vrai, il n’y a qu’une nuit qui est passée depuis le début de la guerre ... Il faut qu’on se tienne prêt !

-Je pense que nous avons encore quelques heures avant la prochaine attaque des Drakes noirs. Renna à vu notre réelle puissance, elle ne refera plus l’erreur de foncer tête baissée dans la bataille sans être sure de vaincre.

-Surtout qu’on n’a plus le droit à l’erreur cette fois.

-C’est vrai. Si tu me le permets, je vais aussi tenter ma chance de lancer une récupération de stade 4. Si je n’y arrive pas, je me reposerai quelques heures.

Diffuse en direct !
Regarder son live