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World of Domination

Chapitre 25

Concentration limitée

Divers

-C’est ça ta concentration ? ironisa-t-elle en pointant l’entrejambe d’Hugo. 

-De quoi ? Oh, comment ... heu ... comment ça se fait que je ... ? 

-Rien de très grave, je suis sure, fit Mégane en adoptant le ton rassurant d’un médecin analysant son patient. Je pense pouvoir régler ce léger problème en deux temps trois mouvements ... 

-Mais je n’ai pas fait exprès de ... 


La jolie rouquine fit taire son compagnon d’un baiser. Taquine, elle glissa sa main sous la tunique en lin du PNJ, caressant les quelques poils qui recouvraient son bas-ventre. Elle le poussa en arrière, l’accompagnant dans sa chute jusqu’à se trouver allonger sur lui. 


-Megg, je te promets que ce n’est pas ce que je voulais ... 

-Shhht, ne t’en fais pas, Hugo. C’est ce que tu veux maintenant, n’est-ce pas ? 


Le PNJ considéra la joueuse qui pressait son corps contre le sien. Par la Longue Fractale, qu’elle était belle ! Ses cheveux roux faisaient comme un rideau autour de son visage, projetant sur celui-ci des teintes chaudes et enivrantes. Ses lèvres, d’habitude rose et fines, étaient à présent rouge sang et humides de leur baiser. Ses grands yeux noisette rivés sur lui brillaient d’espièglerie ... ainsi qu’autre chose mais Hugo ignorait comment la nommer, tout en sachant que c’était cette même émotion qui faisait enfler son sexe (il décidera plus tard de la baptiser « lubricité » ou « excitation » … mouais, ça sonnait bien « excitation »). 


Il caressa sa joue du dos de l’index. Évidemment qu’il la voulait. Comment pouvait-il en être autrement ? 


Pour toute réponse, il l’enferma dans ses bras en l’embrassant ardemment. La main de la jeune fille se faufila sous sa ceinture et agrippa son sexe. 


Son cœur rata un battement. Ou était-ce deux ? 


Elle sourit au travers de leur baiser et joua avec la petite peau qui recouvrait son gland. Avide de toucher le corps de la jeune fille, Hugo fit remonter sa tunique. 


-Qu’est-ce que tu fais ? s’écria-t-elle. 

-Eh bien ... ne souhaites-tu pas bâtir de l’amour ? 


La réaction de la joueuse l’étonnait ; après tout, c’était elle qui était venue à lui avec des intentions plus qu’explicites. À moins qu’il ait tout compris de travers ? 


-Si, si, ce n’est pas ça, la rassura-t-elle. Mais tu ne peux pas me déshabiller sinon tu risques de t’exposer à un genre de malédiction ou je ne sais trop quoi ... 

-Oh, tu parles de l’Outrageuse ? 

-Heu ... de quoi ? 

-C’est la déesse qui maudit ceux qui déshabillent d’autres personnes. On l’appelle aussi la Consentante

-Ah bon, eh bien oui, ce doit être elle. 

-Tu n’as pas de souci à te faire pour ça, sourit Hugo, l’Outrageuse a approuvé mon allégeance. Et je présume que c’est le cas pour toutes autres allégeances, d’ailleurs. 

-Ah bon ? Mais, comment tu sais ? 

-C’est marqué dans ton tableau de bord. Et puis, je ne pense pas qu’elle aurait approuvé que tu t’empares de mon intimité de la sorte ... 


Mégane baissa les yeux sur sa main qui entourait la verge. Elle sourit, faussement penaude. 


-Donc, je peux te déshabiller ? 

-C’est plus pratique pour fabriquer de l’amour. 


Elle rit, se rappelant que, à quelques mots près, c’était ce qu’elle lui avait dit lors de leur première fois. 


-Je veux bien que tu retires ma tunique, dans ce cas, minauda-t-elle. 


Hugo ne se le fit pas prier et en profita par la même occasion pour faire voler son soutien-gorge. Les seins de la jeune fille apparurent face à lui, deux globes à la blancheur laiteuse rehaussée par les tâches de rousseurs parsemant la base de son cou. 


Les yeux remplis d’admiration, le PNJ en saisi un comme s’il s’agissait du joyau le plus délicat au monde avant de la porter à ses lèvres. Il perçut le sucré du lait mêlé au parfum de fleur et de musc tandis que sa langue taquinait langoureusement le mamelon érigé. L’autre sein disparut sous sa paume, des frissons le parcourant comme les palpations devenaient caresses. 


Mégane gémit ; elle enfouit sa main dans les cheveux noirs de son amant, l’encourageant dans ses effleurements. Elle s’empara de la tunique d’Hugo pour la faire passer par-dessus sa tête. Le torse nu, il pressa le corps chaud de Mégane contre le sien avant de refaire disparaître le téton entre ses lèvres. 


-Mmh, continue Hugo, haleta-t-elle. 


Son mamelon était sournoisement harcelé par la langue du PNJ ce qui créait de délicieuses décharges de plaisir dans tout son corps. Elle se sentit fondre là en bas et, sans même s’en rendre compte, frotta son entrejambe contre le sexe dressé d’Hugo. 


C’était une délicieuse torture que de sentir son excitation grimper de la sorte sans rien faire pour la satisfaire. Du moins, pour l’instant ... 


-Est-ce que tu as pour intention d’uniquement t’occuper de mes seins, s’enquit-elle entre deux gémissements. 


Hugo leva les yeux ; il sourit face à l’air taquin de sa compagne avant de l’emporter dans une roulade. Elle poussa une exclamation surprise suivie d’un éclat de rire. À présent, il se tenait au-dessus d’elle et la contemplait avec adoration. Ses cheveux formaient une auréole de feu autour de sa tête, lui donnant l’allure d’une farouche héroïne. Il ôta une feuille égarée sur son front avant de caresser la ligne de sa mâchoire. 


Alors qu’il l’embrassait dans le cou, il s’enivra de son parfum, de la saveur de sa peau, mordilla les épaules, le torse. Il fit tomber une pluie de baisers dans le vallon entre les seins avant d’atteindre le ventre qu’il se surprit à vouloir dévorer. Malgré lui, il se retint et se contenta de pincer la peau entre ses dents. Descendant encore, ses mains coururent le long des hanches afin d’agripper le rebord de ses braies. Il lui lança un regard brûlant ; par-delà ses seins aux mamelons dressés, il la vit trembler d’envie. 


Arborant un sourire gourmand, il fit glisser son habit avec une lenteur exaspérante. Petit-à-petit, une toison rousse apparut, puis une fente qui libéra une moiteur aux senteurs étourdissantes. Hugo huma longuement en fermant les yeux de bonheur. Tout en retirant le pantalon de la joueuse, il souffla tendrement en direction de ce puits d’amour détrempé. Son sourire s’élargit lorsqu’il discerna des frissons la parcourir. 


La respiration de Mégane s’intensifia ; elle se mordit un doigt pour faire taire ses geignements sans quitter le PNJ des yeux. Elle retint son souffle lorsqu’il exhiba son intimité en soulevant sa jambe. 


Hugo approcha son visage du jardin secret. Il embrassa d’abord le pli entre la cuisse et la hanche, goûtant l’amertume de la transpiration, pour ensuite piqueter de baisers le pourtour de l’objet de tous ses désirs. 


La rouquine avait l’impression de se tenir sur des charbons ardents tant elle bouillait. Elle fourra ses mains dans la chevelure de son amant pour serrer convulsivement de pleines poignées de cheveux 


-Vas-y, supplia-t-elle. 


Hugo fit poindre sa langue pour la déposer sur la fente. Des saveurs sauvages, salées, inondèrent sa bouche et, sans perdre de temps, il fondit sur ce sexe luisant de désir. Son appendice glissa entre les chairs pour y récolter avec avidité la cyprine qui en tapissait les parois. 


-Mmmh, gémit Mégane, Oooh Hugooo ... 


Le souffle court, il cessa son activité et contempla la magnifique créature à la source de laquelle il s’abreuvait. Sa poitrine montait et descendait vivement sous le coup de ses halètements. Elle fit un petit coup de bassin, quémandant plus d’attention que le PNJ se fit un plaisir de satisfaire. 


Il fourra sa langue dans la bouillante cavité, tentant de l’enfoncer le plus loin possible. Les couinements qu’il perçut en retour ravirent ses oreilles et il redoubla d’effort. Afin d’insérer sa langue encore plus profondément, il écarta les lèvres intimes à l’aide de deux doigts. Après quoi, il put mener ses explorations bien plus loin. Mégane était aux anges.


-Ooh Hugo, c’est boonnnn ... 


Sa langue tâtonna avidement la grotte détrempée. Elle disparaissait par moment dans sa bouche pour lui permettre de déglutir mais revenait bien vite à la charge. 


Cinq minutes de cette délicieuse gourmandise conduisirent la jeune fille à un seuil d’excitation extrême. Sans même y prêter attention, elle glissa une main entre ses jambes pour désigner à son amant son point faible : le clitoris. 


Hugo considéra curieusement le petit bourgeon couvert de la sève de la jeune fille en se demandant pourquoi il était aussi bien caché. Comme il l’avait fait avec les mamelons auparavant, il aspira le bouton rose entre ses lèvres pour ensuite le taquiner avec sa langue. 


La réaction de la jeune fille fut immédiate : elle se cambra en poussant un terrible gémissement. Son intimité fut pressée dans la bouche de son amant qui redoubla d’ardeur pour faire grimper le plaisir de Mégane. 


Elle était sur le point d’avoir un orgasme lorsqu’elle sentit une pression juste sous son clitoris. Ses lèvres intimes s’ouvrirent sous la poussée du doigt d’Hugo. Son intimité devenue très sensible par la merveilleuse séance de toilettage explosa subitement de bonheur. Elle sentit son vagin se contracter autour du doigt de son amant ; des vagues orgasmiques balayèrent son corps. 


-AaaaAaaAAaahh !  


Elle criait et Hugo agaçait son clitoris et elle se pressait contre lui et le doigt gigotait en elle et elle criait encore et ... et ... Oh mon Dieu ! 


Mégane se laissa tomber sur la mousse de la forêt, le corps parcouru de violents spasmes. Elle était exténuée, mais heureuse. 


Le visage inondé de bonheur ainsi que de cyprine, Hugo rampa jusqu’à elle pour l’embrasser. La jeune fille goûta son propre jus et lui trouva un goût étrange mais excitant. Le souffle court, elle admira le PNJ qui se tenait au-dessus d’elle : 


-Et si on s’occupait de toi, maintenant ? 


Il eut un regard qui semblait dire « c’est une idée que je ne trouve pas tout à fait aberrante ... », et elle le fit rouler sur le côté pour se retrouver à califourchon sur son ventre. Suivant avec ses doigts le tracé des muscles de son amant, elle détailla les pectoraux et les abdominaux en se disant qu’elle avait tout de même beaucoup de chance. Elle descendit encore, posant ses lèvres sur le pubis. Le pantalon d’Hugo fut rapidement expulsé et Mégane se retrouva face à un sexe duquel s’échappait le pré-sperme, liquide blanchâtre qui conférait au gland un aspect huileux. 


Sans quitter le PNJ des yeux, elle s’approcha du pilier de chair avant de l’engloutir voracement. Hugo ferma les yeux de bonheur tandis que son sexe disparaissait lentement dans la chaude cavité buccale de la rouquine. Elle enroula sa langue autour du gland afin d’aspirer le méat qui en sourdait. Ses joues se creusèrent sous l’effet de succion lorsqu’elle remonta le long de la hampe. 


-Oo ... ooh ... ooOOh ! 


Hugo se plia en deux sous le coup du plaisir mais la jeune fille ne cessa pas pour autant. Elle enfonça la hampe jusqu’à l’entrée de son gosier ; un filet de bave dégoulina sur les testicules. Le gland battait contre son palais et, lorsqu’elle remonta, elle le conserva en bouche. Sa langue débuta une danse endiablée avec le champignon rose comme si elle tentait de l’envoûter. Elle tournoya follement autour, lui prodigua des caresses baveuses, s’inséra dans ses interstices avant de le faire glisser contre elle. 


Manifestement, Hugo n’en menait pas large. Ce n’était que la deuxième fois qu’il avait une telle aventure et par la Grande Binarité, qu’est-ce que c’était bon ! La jeune fille s’échinait inlassablement sur son sexe, alternant aspiration, mouvement de haut en bas et massage avec sa langue. 


Soudain, elle cessa. 


Pareille à un félin en chaleur, elle s’approcha du PNJ pour lui murmurer à l’oreille : 


-J’ai encore envie ... 

-Tu ... tu veux dire que ... Ooooohh ! 


Sans s’encombrer d’une réponse de la part de son compagnon, Mégane avait surélevé la queue avant de s’empaler dessus. La pine racla ses abords longuement jusqu’à ce qu’elle termine assise sur le bassin d’Hugo. Elle afficha alors un sourire carnassier, plein d’une lubrique convoitise. 


Rarement il eut été donné à Hugo de s’émerveiller devant un tel spectacle. La sublime rousse qui se tenait à califourchon sur lui était actuellement et de loin la plus belle créature de World of Domination. Son corps, sa peau blanche, ses cheveux d’un roux ardent, ses yeux brillant d’envie, sa bouche entrouverte, ses seins ... par le Héros Quantique, ses seins ! Tout appelait à la luxure. 


Lentement, elle suréleva son bassin et Hugo se sentit aspirer en elle comme s’il désirait ne jamais quitter ce chaud fourreau (ce qui était le cas, d’ailleurs). Heureusement, elle descendit à nouveau et la verge d’Hugo retrouva avec extase sa place au sein de la jeune fille. 


Elle se pencha en avant : 


-Tu peux me caresser, tu sais ... 


Trop accaparé par les sensations qui le submergeaient et la beauté de la jeune fille, il n’avait su faire autrement que la contempler avec vénération. Reprenant le contrôle de son corps, il entreprit de palper les seins de Mégane tandis qu’elle s’échinait de plus en plus frénétiquement sur son sexe. 


-Voilà, comme ça Hugo, s’écria-t-elle. C’est bon, oui ! Oh mon Dieu ! 


À présent, elle s’embrochait vivement, montant et descendant avec ardeur sur l’érection du PNJ. Hugo se sentit partir et lorsque l’un des seins échappa à sa poigne, celui-ci se balança dans tous les sens tel un coussin entre les crocs d’un croqueur. 


D’une main, Hugo s’empara des hanches de la jeune fille pour lui permettre de l’accompagner dans ses mouvements. À présent, chaque fois qu’elle s’enfonçait sur sa hampe, il envoyait son bassin à sa rencontre. Les claquements sonores émis par leur corps s’amplifièrent au fur et à mesure que la frénésie les gagnait. 


Le sexe s’évada une première fois mais Mégane le replaça en elle sans même y penser. Lorsque cela se produisit une seconde fois, Hugo roula avec la jeune fille pour se trouver une fois de plus au-dessus d’elle. 


-À mon tour, haleta-t-il dans un sourire complice. 

-Montre-moi ce que tu as ... Oooh ... 


Le PNJ enfonça son sexe tendu entre les chairs de son amante. La cavité l’enserra avec bonheur tandis qu’il pressait son corps contre celui de Mégane. 


-Vas-y, lui enjoignit-elle en jetant ses jambes autour de lui. 


Alors qu’il reculait et que le sexe raclait son antre sur toute la longueur, elle se mordit les lèvres pour endiguer les ondes de bonheur qui pulsaient de son intimité. Ses couinements résonnèrent dans la forêt tandis que de terribles vagues de plaisir la charriaient. 


À l’aide de ses talons, elle renvoya Hugo au fond d’elle. Elle en profita pour passer ses bras autour de son cou et l’embrasser ardemment. Leurs langues se frôlèrent, s’entortillèrent, se séparèrent, se retrouvèrent, se caressèrent en une chorégraphie improvisée et voluptueuse. 


Toutes ces manœuvres avaient permis à leur corps de récupérer quelque peu et c’est avec un bonheur décuplé qu’ils purent reprendre leurs ébats. Toujours avec cette langueur qui le caractérisait, Hugo entreprit de faire monter et descendre son bassin. Son sexe s’engouffra dans la cavité détrempée, étirant les parois à chacun de ses passages. Mégane haletait, gémissant encore et encore sous les pénétrations de son partenaire. 


-Oh Hugo ! Hugo ! 


L’intéressé grognait et soufflait tandis qu’il limait avec application l’intimité de la rouquine sous lui. Sa hampe était divinement compressée dans la cavité ; il ne pouvait plus s’arrêter. Il couvrit l’un des seins de la jeune fille de sa main avant d’entreprendre de téter le second. Les gémissements de Mégane se transformèrent en cris tandis que sa langue agaçait le mamelon érigé. 


-C’est booon Hugo ! Encore, Encore ! Je viens ! 


À force de suçoter le téton de sa partenaire, Hugo en vint à manquer d’air mais il n’arrêta pas pour autant. Mieux, il redoubla d’effort, envoyant de véritables coups de boutoir dans les tréfonds de la jeune fille. Tandis qu’il s’échinait comme un forcené au-dessus d’elle, Mégane se sentit partir. La bulle de plaisir qui n’avait cessé de croître explosa subitement. 


Son corps s’arc-bouta sous le coup de l’orgasme, une incroyable tension la gagnant. Un cri s’échappa de sa gorge découverte alors qu’elle pressait son amant contre elle. 


Lorsque les spasmes firent vibrer la sublime rouquine, la hampe d’Hugo se retrouva sous le joug d’un divin massage et il ne lui fallut pas longtemps pour qu’il jouisse à son tour. Il grogna en s’enfonçant le plus loin possible dans l’antre de sa compagne. 


Tous deux serrés l’un contre l’autre, tous deux en pleine jouissance, tous deux au comble du bonheur ... 

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