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Zahia: Un client particulier

Chapitre 1

Trash

Ceci est une pure fiction. Toute ressemblance… patati patata.


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Je m’appelle Zahia, j’ai 20 ans mais j’en avais seulement 18 quand je suis devenue célèbre... comme je l’avais toujours voulu... mais pas pour les raisons que je m’étais imaginées.


Je suis née en Seine Saint-Denis, à Créteil de parents immigrés; Je suis française même si ma culture mêle le patrimoine marocain de ma famille aux références de la banlieue parisienne.


J’ai toujours voulu avoir une autre vie que celle banale et anonyme qui semblait m’être destinée. Depuis l’adolescence, je rêvais de vêtements de luxe, de lingerie, de sacs, de chaussures, d’une belle maison ou d’un loft et de vacances au bout du monde. J’avais vite compris que l’école ne me permettrait pas d’atteindre tout cela quelles que soient mes notes et malheureusement je ne savais ni chanter, ni jouer la comédie et mes performances sportives ne m’avaient jamais laissé grand espoir non plus. Mes trucs à moi, ce sont le culot, la volonté et l’ambition. Alors, quand au sortir d’une soirée dans une boite de nuit près de Roissy quelques jours après l’anniversaire de mes 18 ans, une jeune femme m’a abordé pour me dire que je semblais avoir le profil qu’elle recherchait pour une mission qui me permettrait de gagner 1500 euros en un week-end, je n’ai pas hésité.


Dès les premiers mots qu’elle a prononcés, je crois que j’ai su de quoi il s’agissait. Pourtant je n’ai pas coupé court à la discussion et je l’ai laissée me présenter son baratin sur les "accompagnantes" comme elle disait. Je l’avais également laissée m’inviter à déjeuner le lendemain midi et petit à petit avouer ce qui serait attendu de moi. Je ne veux pas raconter dans le détail cette première étape qui m’a fait entrer dans la prostitution, ce n’est pas le but de ce récit mais sachez juste que c’est comme cela que tout a commencé.


Lors de cette première fois, j’aurais dû ne même pas y arriver, vivre tout cela comme une abomination et ensuite vomir pendant des jours... mais en vérité, la seule chose que je me suis dite quand ce premier client s’est extrait de mon ventre, ce fut "Ce n’était pas si terrible". C’est à ce moment-là, quand j’ai vu son visage satisfait et que je suis parvenue à sourire que j’ai su que ce n’était qu’un début.


J’avais vu que je lui plaisais vraiment et qu’entre mes cuisses, il avait vécu un des grands moments de sa vie sexuelle; Cette sensation m’avait flattée en dépit des circonstances et j’avais alors pris conscience que mon physique faisait tourner la tête des hommes plus vieux que moi. Cela allait devenir mon plus bel atout.


Déjà avant cela, j’avais souvent joué avec ma féminité: A partir de l’adolescence j’avais compris que je plaisais au garçon et j’avais utilisé mon charme dans quelques circonstances pour obtenir ce que je voulais... mais je n’avais pas imaginé une seule seconde en faire mon gagne-pain.


Je me trouvais jolie et bien faite mais sans vraiment savoir jusqu’à quel point. Malgré mes origines maghrébines, je n’ai pas le morphotype de mes deux sœurs: hanches larges, forte poitrine, "bonne bouille". J’ai suis un peu plus grande qu’elles même si je ne mesure qu’un mètre soixante-cinq; je suis extrêmement fine, très cambrée et mon postérieur est aussi rebondi que ma poitrine était discrète à l’époque.


C’est après ma seconde expérience tarifée que j’ai vraiment décidé de me lancer sans cette voie. Je ne voulais pas que mes petits seins soient un handicap alors j’ai utilisé ce qui restait de l’héritage de mon grand-père pour me faire refaire la poitrine. J’y suis allé fort malgré les recommandations du médecin: j’utilise désormais des soutiens-gorge avec un bon bonnet D qui détonnent sur mon corps menu. J’ai aussi adapté mon style: vêtements toujours moulants, chaussures à talons, coloration châtain clair et maquillage très appuyé même si j’essaie que cela reste élégant. Je suis une vraie invitation aux pires fantasmes masculins et je l’assume.


Ce n’est pas glorieux de le dire mais je me suis vite révélée extrêmement douée pour mon nouveau "métier". Je n’ai pas froid aux yeux, je parviens à me mettre en condition quel que soit le client et selon les goûts de mes partenaires je sais prendre l’initiative autant que me montrer docile. Au-delà de cela, je crois aussi avoir naturellement jaugé l’équilibre entre donner l’illusion à ces hommes que je me plais dans leurs bras et ne pas trop en faire.


Il n’y a pas d’échelons préétabli à Paris dans mon domaine mais je les ai tout de même tous franchis: en quelques semaines, on m’a sollicité pour être présente dans les lieux huppés de la capitale et on m’a aussi proposé des soirées plus privées. Je n’avais finalement connu que quelques semaines la version la plus trash de ce travail: chambres d’hôtels miteuses, appartements crades de banlieue et pipes à l’arrière de voitures bas de gamme avec des hommes à l’hygiène douteuse. Heureusement que je suis sortie assez vite de cette prostitution de caniveau car cela briserait n’importe qui.


Après 4 mois, pour la première fois je me suis retrouvée au lit avec un homme que j’avais déjà vu à la télévision. C’était très perturbant mais je pense l’avoir géré correctement si bien qu’il a dû parler de moi et qu’à partir de là, satisfaire des célébrités est devenu assez fréquent. Évidemment, je côtoyais cette classe privilégiée en étant passée par la pire voie possible mais cela me suffisait pour me dire que tout ceci en valait la peine.


Mes tarifs avaient augmenté au rythme de mon ascension fulgurante et il y eu des mois ou je ramenais près de douze milles euros en espèce dans le petit appartement du 19eme arrondissement que je louais depuis les premiers revenus liés à ma nouvelle carrière.


Je ne vais pas mentir, ce n’était pas toujours une partie de plaisir: malgré mon insouciance et le fait que je vivais tout cela plutôt bien, les symptômes typiques étaient tout de même présents et me submergeaient régulièrement sans prévenir: dégoût de soi, solitude, moments de dépression intense et pleurs inarrêtables... mais je faisais face.


Le plus dur c’était sans doute cette obligation de secret: ne pas pouvoir en parler à mes parents, ni à mes sœurs et encore moins à mes soit disant copines qui seraient allé répéter cela à tout bout de champs. Il y avait aussi la tristesse de ne pas avoir un amoureux qui pourrait me prendre dans ses bras et me serrer contre lui quand je rentrais dégoûtée d’une passe avec un client repoussant qui n’avait voulu que de l’anal. Dans ma vie, il y avait beaucoup de sexe, peu de tendresse et pas d’amour: Une formule qui peut difficilement rendre heureuse et pousse à la déprime.


Dans ces moments là, je retournais chez mes parents. Me faire chouchouter par ma mère était mon refuge; je pense qu’au fonds d’elle, elle devait savoir que je mentais en lui disant que je travaillais dans une parfumerie mais elle ne se doutait certainement pas que j’allais aussi loin. Elle devait me croire serveuse, travaillant la nuit: un emploi qui déjà aurait perturbé mon père et justifié que je ne dise pas toute la vérité. La pauvre ! Elle était loin du compte.


Nous nous disputions au moment des repas: elle maudissait le régime draconien que je m’imposais pour avoir une ligne à ce point filiforme mais même lorsqu’elle élevait la voix j’adorais ses remontrances qui me rappelaient les "finis ton assiette" que je l’avais entendu me répéter d’aussi loin que je me puisse me souvenir.


Parfois, je me préparais chez mes parents avant d’aller à un rendez-vous. Mon père hurlait de me voir aussi provocante mais ma mère le calmait toujours d’un "Ne crie pas sur ta fille. Regarde comme elle est belle". Je partais alors avec le sourire pour m’offrir à un client inconnu ou régulier de la façon qui lui plairait. Le trajet en taxi me permettait de faire la transition entre l’environnement familial et celui sulfureux de la rencontre qui s’annonçait.


Il n’y avait pas de règle que ce soit avec les clients connus ou avec les autres et bien que j’ai fait partie des escorts haut de gamme, je ne savais jamais comment les hommes allaient se comporter avec moi. Certains me faisaient l’amour avec tendresse et respect exactement comme ils l’auraient fait à leur petite amie, d’autres me traitaient comme un simple bout de viande et dans ces cas-là, il n’était pas question de se débiner: il fallait l’accepter et avec le sourire.


Je me souviens d’un présentateur télé qui ne m’avait montré que du mépris, me traitant de chienne à tout bout de champs alors qu’il me besognait à quatre pattes à même le sol... et dire qu’il m’avait toujours semblé chaleureux et sympathique. Depuis, je change de chaîne quand il apparaît à l’image.


A contrario, je m’étais également retrouvée au lit avec un acteur de série qui campait à l’écran un personnage odieux. Étonnamment, lui ne m’avait montré que de la douceur doublée d’un réel talent pour les préliminaires. Ce fut une des deux fois où mon plaisir fut réel et absolu avec un client. Après cela il m’avait caressé le visage avec un regard étrange, je crois qu’il aurait été prêt à ce que nous nous revoyons "sans l’argent" mais nous n’avions pas osé l’évoquer ni lui ni moi.


Parmi les drôleries, il y avait aussi eu les demandes exotiques: des types qui voulaient que je mette des costumes: soubrette, infirmière, catwoman et même une fois en bergère. Certains voulaient que je les appelle Monsieur, Maître, Patron, Tonton... ou pire: Papa... Je ne jugeais jamais: je m’exécutais et je prenais mon enveloppe.


J’avais des prédispositions pour ces scénarios mais mine de rien ce n’était pas toujours facile de trouver le ton juste et de réaliser les fantasmes de ces messieurs, surtout quand ils ne me donnaient pas d’indication imaginant que les jeux de rôles qu’ils avaient en tête seraient des évidences pour moi autant que pour eux. Un de mes clients avait voulu que je me déguise en blanche neige puis il avait absolument tenu à ce que je m’enfonce le manche effilé d’une brosse à cheveux entre les fesses et que je lui fasse une fellation ainsi. Je n’avais aucune idée de l’attitude qu’il attendait de moi: salope, offusquée ou docile qui se force. Comment savoir ce dont son esprit malade pouvait avoir envie ?


C’est une fois arrivée presque tout en haut de l’échelle de la prostitution parisienne que j’ai été conviée pour la première fois à des soirées avec des footballeurs: joueurs de la capitale, de l’équipe de France mais pas seulement. Mes consœurs et moi avions la côte et il n’était pas rare que des joueurs traversent la France ou l’Europe pour prendre du bon temps en notre compagnie le temps d’une nuit.


Sortis de l’école à 14 ans, élevés entre garçons dans des centres de formation à se branler tous les soirs devant du porno trash avant de gagner des millions quelques années plus tard, ils étaient des clients particulièrement éprouvants. Ils se croyaient tout permis et nous faisaient nous rappeler ce que "se faire baiser comme une pute" voulait dire. Ils utilisaient souvent les insultes comme des préliminaires et semblaient penser que seuls les rapports énergiques, pour ne pas dire brutaux, nous plaisaient.

D’un autre côté, ils avaient moins de 30 ans, des corps d’athlètes et un alléchant statut de millionnaire qui laissait l’espoir fou qu’à l’issue d’une séance de baise sauvage ils s’amourachent du jouet de leur plaisir. Bref, aussi bourrins et mal éduqués qu’ils pouvaient se montrer, nous les accueillions toujours avec enthousiasme et en donnant le meilleur de nous-mêmes.


C’était le 14 Novembre, quelques jours avant un rassemblement de l’équipe de France en préparation d’une série de matchs amicaux. J’ai été appelée l’après-midi, trois joueurs étaient arrivés la veille du rendez-vous à Clairefontaine et voulaient passer une soirée agréable.


Je les ai rejoints dans un restaurant du 7eme arrondissement avec deux autres filles, une black et une tchèque. L’établissement avait été privatisé pour l’occasion et n’accueillait que les trois joueurs, plusieurs amis à eux, un DJ un peu connu et quelques parasites qui, on ne sait comment, parviennent toujours à s’incruster dans ce type d’événements pourtant très fermés.

J’ai reconnu un couple qui avait participé à une émission de télé-réalité. C’était la troisième fois ce mois-ci que les croisais: ils ne semblaient connaître personne et pourtant, ils avaient eu vent de cette soirée et étaient même parvenus à se faire inviter.


Je ne connaissais pas l’identité des footballeurs avant d’arriver mais j’ai vu immédiatement qu’il y avait la star de l’équipe de France: Potentiel ballon d’or, pas très grand et encore moins beau garçon, il était le sportif français le mieux payé depuis trois ans ce qui lui conférait indéniablement une attractivité particulière pour mes collègues et moi.


La musique était forte mais on s’entendait tout de même. Je portais des hauts talons ainsi qu’une micro robe blanche qui arrivait tout juste sous mes fesses et moulait mes seins. Les trois footballeurs ont semblé nous jauger quand nous sommes allés nous accouder à une table haute; je tendais mon cul de manière provocante ce qui fut efficace puisque quelques minutes plus tard, les sportifs nous ont rejoint. Toutes trois n’avions d’yeux que pour le leader de l’équipe, il l’a compris et s’en est délecté un long moment en reculant le plus possible le moment où chacun choisirait une fille.

Plusieurs fois, il a regardé mes fesses sans la moindre gêne, j’ai répondu par des sourires complices puis il a définitivement jeté son dévolu sur moi, pour mon plus grand plaisir et au grand dam de mes deux acolytes.


Une fois à l’écart, nous avons parlé et rigolé ensemble. Il avait une conversation plutôt agréable malgré un phrasé très typé "absences régulières aux cours de français". Je n’étais pas dépaysé, le voisin de palier de mes parents ne se serait pas exprimé différemment.

Évidemment, la différence de moyens faisait son effet et même dans un langage châtié, parler de Miami, de Singapour ou du fait que certains chanteurs connus l’avaient invité pour leur anniversaire restait divertissant. Il a profité de ma bonne humeur pour caresser mes fesses et mes cuisses plusieurs fois, je lui faisais les gros yeux mais sans le repousser ce qui le rendait hilare. Prudent, il prenait tout de même soin d’être à l’abri des regards pour poser ses mains sur moi même si son attitude à mon égard était sans équivoque.


Un peu plus tard, nous nous sommes levés pour rester près du bar, il m’a soufflé à l’oreille: "J’ai envie de toi"; Je me suis tournée pour qu’il m’embrasse mais il m’a arrêtée:

— "Non. Pas ici, il y a trop de monde... On va aller ailleurs".


Il a pris son téléphone, sans doute pour appeler un taxi. C’était le moment d’éviter les malentendus; Je me suis penchée pour souffler à son oreille.

— "2500 euros".

Il m’a regardé en perdant le sourire qu’il arborait jusque-là.

— "Pour la nuit et tu ne refuses rien. OK ?"


J’ai fait oui de la tête en essayant de sourire. Il était beaucoup moins sympathique et avenant lors de cet échange qu’il ne l’avait été jusqu’ici. Peut-être s’imaginait-il que grâce à sa renommée et son sex-appeal, j’allais m’offrir à lui gratuitement.


Il est allé se rechercher un verre puis il m’a glissé:

— "Monte dans la voiture qui attend devant le restaurant, je te rejoins après".


J’ai pris mon gilet et mon sac à main puis j’ai quitté l’établissement et effectivement une grosse Mercedes stationnait à quelques mètres de là. Le chauffeur n’est pas descendu pour m’ouvrir la portière mais en approchant j’ai entendu le bruit du déverrouillage centralisé et je suis montée à l’arrière du véhicule.

— "Bonjour Mademoiselle"

C’était le chauffeur, un grand type qui devait avoir la quarantaine.


De l’intérieur, la voiture semblait énorme, je pouvais presque tendre mes jambes sans toucher les dossiers des sièges-avant, les vitres étaient teintées et permettaient une totale intimité. Je m’attendais à ce que la star du ballon du rond nous rejoigne mais j’ai senti la voiture se mettre en marche.


Nous avons roulé une vingtaine de minutes sans que le chauffeur ne m’adresse la parole puis de nouveau nous nous sommes immobilisés.

— "Mettez-vous du côté droit, bien au fonds"


J’ai obéi et le chauffeur est descendu, la portière s’est ouverte du côté opposé permettant à mon prestigieux client de nous rejoindre sans que je sois visible de l’extérieur. J’ai compris à ce moment-là que nous étions revenu devant le restaurant et que le seul but de ce manège avait été d’éviter qu’on puisse nous voir monter dans la Mercedes ensemble.

Il m’a regardé en rigolant.

— "Je t’ai manqué ?"


Il a attrapé une sacoche dans un des compartiments de rangement et a sorti une liasse de billets.

— "Combien tu as dit déjà? 2500 ?"

— "...Heu oui, c’est ça".


Il a compté pendant quelques secondes et m’a tendu une poignée de billets de 100 euros. Pourtant quand j’ai fait mine de vouloir les prendre, il a éloigné l’argent.

— "Il y a 4000 euros"

— "Merci... Tu es un gentleman"


Il m’a fait un sourire plein de vice en me donnant l’argent, vraiment cette fois.

— "Un Gentleman qui veut que tu sois très très très gentille ce soir".


Il n’avait pas besoin de le dire, je connaissais suffisamment mon métier pour savoir que quand un homme vous donne plus que le tarif, qui plus est à l’avance ce n’est pas juste par bonté d’âme. C’est parce qu’il prévoit de vous bousculer et qu’il espère que vous le laisserez faire.


J’ai mis les billets dans mon sac sans recompter puis j’ai entendu qu’il faisait remonter une sorte de glace sans tain entre la zone du conducteur et la nôtre. J’avais eu l’espoir qu’il ait la patience d’attendre que nous soyons à son hôtel mais cela n’en prenait pas le chemin. Je n’étais pas très adepte de "travailler" dans des voiture fussent-elles de luxe; Je trouvais que cela avait un côté glauque... mais j’allais devoir faire avec.


— "Montre-moi tes seins, ils ont l’air terribles"


Aucune imagination !

J’ai néanmoins dézippé le dos de la robe et libéré ma poitrine.


— "La vache ! T’es vraiment gaulée de la mort"

Apparemment je lui plaisais beaucoup; Peut-être ferait-t-il de nouveau appel à moi à l’avenir, il était même possible qu’il me demande de le rejoindre dans d’autres villes d’Europe lorsqu’il serait en déplacement: cela faisait deux raisons de plus de lui être agréable.


— "Caresse-toi"

Je lui ai souri en faisant glisser mes index depuis mon cou jusqu’à mon nombril puis en remontant pour flatter ma poitrine. Mon client ne quittait pas mes seins du regard, j’ai eu envie de le chauffer vraiment, alors j’ai amené mes doigts à ma bouche pour les lécher puis j’ai tiraillé mes mamelons en soupirant. Il a profité du spectacle un court instant avant que l’envie de jouer lui-même avec moi ne deviennent la plus forte.


— "Viens là"

Comme il me le demandait, je me suis assise sur ses cuisses jambes écartées, mon dos contre son torse. Ma robe est remontée jusqu’à mes hanches ne couvrant guère plus qu’une ceinture ne l’aurait fait. Il en a profité pour faire glisser ses doigts le long de mes cuisses puis sur mon ventre avant d’empaumer mes seins. Il les a alors malaxés avec autant d’excitation que de maladresse. Je me suis mise à souffler et à onduler sur lui pour l’encourager, cela lui a plu.

— "Oui vas-y. Fais ta petite cochonne".


Il a saisi mes tétons pour les faire rouler entre ses doigts puis les tirer, j’ai gémi plus fort puis penché ma tête en arrière sur son épaule pour qu’il puisse fourrer sa langue dans ma bouche. Évidemment, il a profité de l’aubaine tout en accentuant les tiraillements sur mes bouts roses.


— "Aïe ! Doucement !

— "Sûrement pas"


Ce gougeât n’avait pas envie de se montrer tendre, je l’ai pourtant laissé faire malgré la déplaisante sensation sur mes seins. J’alternais les cris plaintifs et les regards implorant; Visiblement, lui prenait son pied à me tourmenter ainsi. Cela m’a semblé durer une éternité puis enfin il m’a lâchée.


— "Suce-moi maintenant".


Je me suis dégagée et il en a profité pour libérer sa virilité. Il était dans la moyenne, ni mieux monté ni moins bien qu’un autre, pourtant il s’est pris pour tombeur en voyant mon regard sur son sexe.

— "Elle te plaît ma queue. Hein ?"


Décidément, ce n’était pas un expert en psychologie féminine. Je lui ai lancé un regard de traînée et je me suis mordu la lèvre inférieure pour prolonger son illusion. Je fus prise à mon propre jeu puisqu’il me saisit alors par les cheveux et me lança: "T’inquiètes pas, tu vas pouvoir bien l’astiquer" avant de tirer brutalement ma tête vers son entrejambe.


Je manquais de tomber du siège, mais il me rattrapa par la taille et m’installa à quatre pattes sur la banquette, en travers de ses jambes.


J’ai levé les yeux pour parler mais il a appuyé sur mon crâne jusqu’à m’enfoncer à fonds sur sa queue. Heureusement pour moi, sa position assise au fonds du siège n’était pas la plus flatteuse pour les dimensions masculines et la pénétration qu’il m’imposait était gérable.


Il me maintenait la tête d’une poigne très ferme et mettait des coups de bassin pour baiser mes lèvres sans le moindre respect. Je le sentais souffler, grogner et trembler: il adorait ça et allait sans doute continuer ainsi jusqu’à ce qu’il craque ou que la voiture s’arrête.


Il n’était pas très grand ni très impressionnant physiquement mais c’était un sportif de haut niveau et durant la dernière minute il avait joué avec moi comme si je n’avais été qu’une brindille entre ses mains; Je dois avouer que c’était une sensation qui était loin de me déplaire; Je me suis aussi rappelée des 4000 euros alors je me suis appliquée pour lui faire plaisir: tout d’abord en retroussant mes lèvres au maximum puis en poussant de petits gémissements à chaque vas et viens malgré sa verge envahissante.


— "Ça te plaît petite salope. T’es vraiment qu’une pute !"


Ben oui connard ! Sinon je ne serai pas là à pomper un illettré comme toi !

J’ai senti qu’il tirait sur ma robe pour dévoiler mes fesses complètement, je n’avais mis qu’un string miniature et à ses commentaires, je comprenais que cela plaisait à mon prestigieux client.


La première fessée m’a surprise me faisant pousser un "Ouchhh!" involontaire. Les suivantes se sont abattues fortes et sonores sur mon postérieur à un rythme de métronome. La verge dans ma bouche semblait durcir encore, pleine de l’excitation extrême de mon amant d’un soir. Sa poigne dans mes cheveux s’était faite plus rude et ses mouvements du bassin pour m’emplir la bouche avaient eux aussi redoublé de vigueur.


Il cognait en rythme dans ma bouche et sur mon cul. Un an plus tôt, quand j’étais encore au lycée et que je ne connaissais rien de cette vie, je n’aurais jamais imaginé subir sans broncher une raclée pareille.


J’ai paniqué au bout d’une minute en sentant les claques se faire plus dure encore sur mon fessier consentant. Je me disais qu’il ne fallait pas que ce salop me marque trop, que je ne voulais pas que mes clients des prochaines semaines comprennent ce que j’avais accepté... cela ne pourrait que leur donner de mauvaises idées.


Heureusement, de lui-même il s’est calmé: Ses coups sont devenus caresses et ses pénétrations dans ma bouche bien que toujours complètes se sont aussi faites plus lentes et plus sensuelles.


Il a écarté mon string et glissé un doigt dans mon sillon jusqu’à atteindre ma petite chatte toute épilée; Son majeur s’est enfoncé avec facilité jusqu’à l’articulation.

— "Je te mets dans un de ces états ! T’es trempée ! Toi tu as vraiment envie que je te baise".


En fait, c’était plutôt l’effet ce que j’appelais mon "super pouvoir": cette capacité que je m’étais découverte de parvenir à m’ouvrir ainsi quel que soit le client.


Il m’a fouillé quelques minutes tout en continuant à profiter de la docilité de mes lèvres puis il a remonté son doigt trempé de mon jus jusqu’à ma rosette. Il a forcé l’entrée de ma petite porte sans même me caresser avant, j’ai grogné en sentant sa deuxième phalange écarter mes muscles intimes; Il a semblé adorer me sentir gênée ainsi et il a continué à glisser son majeur entre mes fesses pour prolonger mes plaintes. Cela lui a trop plu et il n’a pu se retenir d’éjaculer dans ma bouche.


Il a ôté son doigt mais m’a cramponné l’arrière du crâne à deux mains pour me maintenir le visage écrasé contre son ventre alors qu’il crachait sa semence dans ma gorge. Sans autre choix, j’ai aspiré pour avaler le mélange de liqueur et de salive qui m’emplissait la bouche. Normalement j’aurais demandé un extra pour cela mais je n’étais pas en mesure de parler et il me payait suffisamment pour que je le laisse aller au bout de ses fantasmes.


Il m’a gardée comme cela encore deux minutes, jusqu’à ce qu’il débande complètement. Quand il m’a enfin lâchée, je me suis rendu compte que la voiture s’était arrêtée et que nous étions dans un parking.


— "On est arrivé à l’hôtel. Rhabille-toi."


Il s’est rajusté et moi aussi puis il est parti en me disant d’attendre dans la Mercedes. Le chauffeur s’est tourné et m’a regardé avec mépris.

— "Chambre 653. Prenez la carte dans la pochette devant vous, vous en aurez besoin pour l’ascenseur... Pour l’instant attendez ici; Il appellera et je vous dirais quand vous pourrez monter".


J’ai profité de ce moment de répit pour me remaquiller, me recoiffer et replacer ma robe correctement; Elle avait quelques taches suspectes mais cela ne se voyait pas trop.


Près de trente minutes ont passé, je me disais que mon client m’avait oublié mais le téléphone a fini par sonner, le chauffeur a décroché pour une brève conversation dont je n’entendais que la moitié.


— "Oui Monsieur, je vous l’envoie".

...

— "Très bien. Demain matin 10 heures."


Il a raccroché puis m’a fait signe de sortir avant de démarrer sans me dire au revoir. Je me suis demandée ce que le footballeur avait pu faire pendant près d’une demi-heure puis la réponse m’est venue comme une illumination: appeler sa femme... évidemment...


J’ai pris l’ascenseur et je suis monté jusqu’au sixième étage. Une porte s’est ouverte, c’était mon client, torse nu, ne portant plus que son jean. Il a fait quelques pas vers moi et ma saisie derrière la nuque pour m’embrasser sans ménagement puis il m’a plaquée dos contre le mur, ses lèvres toujours vissées sur les miennes. J’ai senti sa main droite palper mes seins avant de descendre sur mon ventre et de chercher l’accès à mon string entre mes jambes.


Ses doigts se sont faufilés jusqu’à mon intimité pour chiffonner mes lèvres et libérer mon clitoris, il m’a embrassée et tripotée comme cela une minute puis il m’a appuyé sur les épaules pour me forcer à descendre à genoux. Il pétait les plombs, j’ai voulu profiter de ce court moment de calme pour lui dire d’aller dans la chambre mais déjà il me présentait sa verge sortie de son pantalon. Lui si prudent jusqu’ici prenait un risque énorme à se laisser aller dans le couloir de l’hôtel. Je voulais le forcer à retourner à l’abri mais il était trop excité pour entendre quoi que ce soit.


Il a placé une main de chaque côté de ma tête et m’a enfoncé à fonds sur sa bite comme il l’avait fait dans la voiture. Malheureusement, debout comme il l’était, il s’enfonçait cette fois plus profondément que lorsque nous étions dans la voiture. S‘il avait été mieux monté que ce qu’il n’était, j’aurais sans doute eu du mal à subir cela sans être au bord du vomissement.


Ballottée comme une poupée du chiffon, le menton battu par ses couilles à un rythme régulier, je m’accrochais comme je pouvais à ses cuisses musclées et de nouveau cette sensation de n’être qu’une petite chose dans les bras de cet homme faisait naître une pointe de véritable envie dans mon ventre.


Mais déjà, il en voulait plus. Il m’a balancée face au mur, robe remontée jusqu’à la taille avant d’écarter mon string en le déchirant à moitié.


— "Cambre toi, cambre toi !"


J’ai entendu le bruit d’un emballage de préservatif qu’on déchire alors que j’obéissais puis un bruit de plastique et j’ai appuyé mes mains au niveau de mon visage sur la cloison au moment où son gland commençait à écarter mes lèvres vaginales.


— "Harr ! T’es trop bonne, je vais te défoncer".


J’ai essayé de me dire que c’était un compliment et j’ai pris ma voix de coquine en roulant mes hanches pour masser sa queue déjà en moi.


— "Humm, J’ai de la chance de te plaire autant"


Pour seule réponse, il a claqué mes fesses de sa main droite puis il s’est mis à me pistonner sans ménagement. J’ai soufflé et gémi en essayant de ne pas faire trop de bruit puis j’ai de nouveau tenté de le raisonner.


— "Il faut qu’on aille dans la chambre. Quelqu’un va nous voir".


Il s’est écarté de moi en semblant retrouver la raison.

— "Tu as raison. Viens par-là".


J’ai attrapé mon sac resté par terre et je l’ai suivi, il a claqué la porte derrière moi puis il m’a projetée sur le lit sur le ventre. Avec une main il me maintenait la nuque plaquée contre le matelas et avec l’autre il a remonté ma robe au-dessus de me fesses avant de définitivement arracher mon string.


J’ai senti qu’il se déplaçait au-dessus de moi. Ses ordres ont fusé:

— "Écarte les cuisses"

— "Tends ton cul"

— "Ouvre bien ta chatte, je ne vais pas te rater".


Il s’est couché sur moi et de sa main droite il a guidé son gland jusque dans mon ventre. Dans un grognement il s’est enfoncé aussi loin qu’il pouvait et il s‘est mis à me prendre en soufflant dans mon cou. Il me montait comme une bête: les mouvements incontrôlés de ses jambes, ses grognements et ses mouvements brusques me donnaient l’impression d’un chien qui s’excite sur sa femelle ou sur la jambe de sa maîtresse.


Je voulais tout de même lui en donner pour son argent alors je soufflais et parfois je criais comme si j’avais été transpercée par une onde de plaisir. Dans son délire de mâle dominant, il n’y voyait que du feu s’imaginant capable de me provoquer de telles réactions par sa technique si aboutie et sa virilité tellement impressionnante.


— "Tu aimes ça petite pute. Tu t’attendais pas à ce que je te baise aussi bien !"


Quel con !

J’encaissais, imperturbable, malgré sa poigne qui me maintenait le visage dans les oreillers, en n’oubliant pas de pousser régulièrement des gémissements complices.

Et puis il a ralenti, j’ai senti qu’il se redressait, ses mouvements en moi se faisaient plus précis, plus agréables aussi. Cela duré 2 ou 3 minutes que j’aurais aimé voir se prolonger.


J’ai entendu qu’il crachait sur ses doigts puis une sensation humide entre mes fesses m’a surprise. Son index a trouvé son chemin dans mon sillon et il a commencé à caresser le pourtour de ma rosette. Rapidement, je me suis sentie me détendre, mon footballeur aussi puisqu’il a plongé son doigt en moi.

J’aurais voulu qu’il soit plus doux mais cela aurait pu être pire, il n’abusait pas trop. Il allait et venait en moi lentement laissant le temps à mon rectum de s’habituer à ses intrusions.


Je l’ai sentie quitter mon ventre, il s’apprêtait à me sodomiser mais ce n’était pas une surprise. Au restaurant, il avait demandé si je faisais "tout", une question qui annonce systématiquement que le client voudra vous prendre ainsi.


— "Je vais bien t’enculer, tu vas voir"


Qu’est-ce que je vous disais ...

De nouveau, il a guidé la pointe de sa verge vers sa destination. Il a appuyé fort pour que ma corolle cède tout de suite et il s’est projeté en moi comme il l’avait fait dans mon ventre un peu plus tôt. En trois à-coups, il m’avait embroché jusqu’à la garde malgré mes protestations.


De nouveau, il s’est raidi et s’est remis en tête de me tringler comme un animal en rut. C’était une véritable punition, il m’enculait brutalement et de manière totalement désordonnée, je n’avais pas besoin de me forcer pour brailler.

Il était encore plus excité et incontrôlable maintenant qu’il obtenait ce dont il avait sans doute eu le plus envie durant toute cette soirée. Il me gueulait des ordres et des insanités que j’essayais d’accepter tant bien que mal

— "Tend bien ton cul"

— "Vas-y cambre toi que je te la mette à fonds"

...

— "Haa putain, t’es bonne"

— "Prends-toi ça".


Son érection était maximale mais il ne semblait pas être au bord du plaisir. La fellation "jusqu’au bout" dans la voiture lui conférait une endurance accrue pour ce second round.


J’essayais de me détendre pour encaisser cette sauvagerie quand il m’a surpris en sortant de moi sans prévenir. La sensation de libération fut instantanée mais malheureusement de courte durée. Mon client me mis sur le côté, les jambes repliées un peu en position fœtale; lui, s’était redressé: il était à genoux, ses cuisses en V épousant l’angle formé par mon dos et mes jambes. Sa queue a repris sa place dans mon fondement, j’ai grimacé mais cette fois il pouvait voir mon visage.


— "Regarde-moi, que je te vois kiffer quand je t’encule".


Il me tringlait avec un peu moins de bestialité dans cette position, c’était plus facile de lui sourire et de sembler comblée par ce qu’il me faisait.


Je sentais son gland me parcourir depuis ma rosette dilatée jusqu’au point qu’il atteignait en faisant claquer son ventre contre mes fesses. De sa main gauche, il a saisi le sein que cette position lui permettait d’atteindre. Il le pressait sans élégance dans un sourire fier de lui.


Je me suis laissée faire sans discuter et pour lui plaire je miaulais comme une chatte. Il était sur un petit nuage obtenant exactement ce qu’il voulait: que je lui offre mon cul en lui disant que j’aimais ça.


— "Mets-toi à quatre pattes".

...

— "Le visage contre le lit et le cul bien tendu. T’es trop chaude, je vais te finir comme ça"


Faisant fi de son incroyable grossièreté, je me suis positionnée sur le lit comme il le demandait, il m’a enjambée pour me dominer avant de plonger sa queue dans mon anus avec férocité. J’ai crié de douleur en le sentant me brutaliser ainsi mais cela l’a amusé au lieu de le dissuader.


— "Vas-y gueule. Ça me plaît d’entendre que tu dégustes"


Je savais déjà que plus tard je pleurerais en me rappelant de ce moment mais il fallait être courageuse.


Il me défonçait littéralement; Je n’avais plus besoin de faire semblant: je laissais les cris sortir de ma bouche comme ils venaient en attendant que cela se termine. Je sentais les testicules de ce grossier personnage s’aplatir contre mes lèvres intimes à chaque fois qu’il s’écrasait au fond de moi. Cette sensation aurait pu être agréable en d’autres circonstances mais il me prenait trop rageusement pour que je puisse en profiter.


A un moment, il s’est calmé, j’ai cru qu’il allait craquer mais ce n’était qu’une accalmie dans son rodéo sadique entre mes reins. Je n’en pouvais plus, il était temps que cela s’arrête mais je dû encore subir ses coups de boutoirs durant trois longues minutes.


Finalement il s’est extrait de moi en arrachant sa capote et en hurlant "retourne toi, retourne toi !"

J’ai essayé d’obéir malgré mes muscles ankylosés et mon cul qui me brûlait; Il est parvenu, comme il le voulait, à jouir sur mon visage. Je me suis rendue compte que j’avais pleuré et bavé aussi; je ne devais plus ressembler à grand-chose.


— "T’auras bien mérité tes thunes !"

J’aurai préféré qu’il me dise que cela lui avait plu avec des mots plus tendres mais il fallait me contenter de cela.


Nous nous douchâmes tous les deux et il en profita pour de nouveau toucher mes seins puis je le fis jouir une dernière fois une heure plus tard mais seulement avec mes seins et mes lèvres. Il me congédia ensuite vers 3h30 du matin sans m’appeler de taxi. Je dû le faire moi-même une fois sortie de l’hôtel et attendre 20 minutes dans le froid avec ma tenue de pouffiasse que la voiture arrive.


Je n’avais aucune envie de retravailler les jours suivants et la somme récoltée avec mon footeux me permettait largement de chômer quelques temps. Je suis resté chez mes parents deux jours puis le troisième je suis retournée à mon studio.


Le lendemain matin, mon portable a sonné à 7 heures, je n’ai pas décroché mais mon correspondant a insisté. A la quinzième sonnerie, j’ai saisi le combiné.

— "Zahia bonjour, j’espère que vous avez une bonne raison pour me réveiller à cette heure-ci !"

— "Hello, c’est Nadia. Sort de ton lit et va acheter Closer".

— "Putain, c’est pour ça que tu m’appelles ! J’en ai rien à foutre que Loana ait repris 15 kilos".

— "Fais-le, je te dis !"


Nadia, c’était la black qui avait officié avec moi à la soirée "Football". Nous avions aussi travaillé ensemble deux fois pour un quinqua déluré qui apprécie d’avoir deux jeunes filles qui s’occupent de lui en même temps. Nous ne sommes pas vraiment amies mais nous nous entendons plutôt bien.


J’ai allumé mon PC plutôt que d’aller au kiosque près de mon appartement. Je n’ai pas eu besoin de chercher longtemps: le scandale était partout. Tous les sites d’information reprenaient des photos de la star de l’équipe de France dans le couloir d’un hôtel en train de visiblement se faire sucer puis de sauter une fille aux allures de prostitués et qui ne ressemblait pas du tout à son épouse.

Certains avaient la délicatesse de flouter mon visage mais pas tous. Je me suis sentie me tétaniser, j’ai pensé à mes parents, à mes voisins, aux journalistes qui allaient se mettre à ma recherche.


Dans quelques jours tout le monde connaîtrait mon nom et mon visage.

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