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Zones érogènes

Chapitre 1

Erotique

Marié à Jeanne depuis 40 ans et trouvant que notre sexualité s’était beaucoup émoussée, j’ai essayé de pimenter nos ébats avec des expériences nouvelles …


J’avais compris depuis longtemps que les tétons sont des zones érogènes très intéressantes chez l’homme : je me les titillais régulièrement … mais, jusqu’à présent, jamais en présence de Jeanne.

Ça me fait « mouiller » copieusement pendant que je me les triture doucement entre pouce et index !


Un après-midi très chaud, n’en pouvant plus, j’entrouvris ma chemisette et attirai la tête de Jeanne sur mon thorax …. Elle prit ça pour un simple geste câlin et appuya sa joue sur ma poitrine comme pour y sommeiller. Pour lui faire comprendre mes désirs, je soupirai ostensiblement tout en lui caressant les cheveux et en essayant d’amener sa tête au niveau de mon sein gauche !

Ma pression sur sa tête se fit plus insistante et je la plaquai contre mon téton en lui soufflant doucement « vas-y ». Surprise par cette demande qu’elle ne comprenait pas, Jeanne me regarda dans les yeux et je lui répétai « suce-moi le téton » !

« Tu es fou » me répondit-elle « tu veux que je te tète comme un bébé ? » « Oui » lui répondis-je « ça me fait bander rien que d’y penser ! Touche mon short et tu en seras convaincue ». Sa main gauche s’approcha de ma braguette pour constater que je commençais à bien bander ! Elle tourna légèrement sa tête vers ma poitrine, regarda ma toison pectorale et repéra mon petit téton qui lui sembla ridicule ! Elle commença par l’embrasser mais je lui maintins fermement la face contre mon sein et, sans la lâcher, lui dis : « suce, vas-y, suce ». Ses lèvres s’ouvrirent et englobèrent le mamelon puis se mirent à téter comme un nourrisson. « Plus fort » lui dis-je en soupirant. « C’est bon, hmmmm, très bon ». « Tête plus fort, vas-y oui ». Elle commença une succion plus prononcée en faisant des bruits de « slurp », « schllouiiii », « stuitttt » : ça commençait à devenir très bon. Puis elle eut l’idée de s’occuper de ma queue avec sa main gauche. Je lui facilitai le travail en ouvrant grand ma braguette … Elle essaya de me branler mais je l’en empêchai car je craignais de jouir trop vite : « Doucement » lui dis-je, « tu vas me faire juter ! ». «Ça t’excite tant que ça ? » me demanda-t-elle entre deux succions prononcées ! « Oui, c’est très bon : vas-y, tète-moi mieux ». « Comment ça, mieux ?? » « Aspire mieux, avale moi le téton comme un aspirateur ». Elle commença à s’exécuter, me pompant presque comme une pompe à vide …. Je bandais fort et et je perlais : elle s’en aperçut et en profita pour étaler ma pré-jute sur mon frein. Là, c’était trop bon, elle allait me faire juter ! Je lui dis « doucement Jeannette, doucement : fais durer, c’est trop bon !». Mais sa main était déjà en action sur ma tige et je ne pouvais pas l’arrêter ! Elle m’astiquait comme au bon vieux temps ! Il y avait bien longtemps qu’elle ne m’avait pas fait une telle branle …. Et sa bouche ne se décollait pas de mon sein ! J’étais sa chose, elle me manipulait comme un pantin, activant sa branle puis la ralentissant au rythme de mes soubresauts, gémissements, grognements. Je gigotais comme un gamin : je ne maitrisais plus la situation. Elle me tenait à sa botte et l’avait parfaitement compris … Combien de temps fit-elle durer ce génial supplice, je ne sais pas .. mais ça dura suffisamment longtemps pour que je sois littéralement épuisé lorsque je jutai comme une bête (que dis-je : une « bite ») sur mon ventre et jusque sur sa joue ! A aucun moment je n’avais eu envie de la ‘prendre’ et je suis certain qu’elle avait joui elle aussi rien qu’en me tétant/branlant et en sentant qu’elle me faisait énormément de bien ! J’était en sueur, vidé comme un gosse … et ça lui plaisait.


Nous venions de découvrir une nouvelle façon d’assumer notre sexualité : se faire plaisir l’un, l’autre sans pour autant vouloir que ça soit un acte classique et partagé.


Désormais, chacun de nous fait ce qu’il veut de l’autre si c’est l’autre qui est demandeur. Nous venions de découvrir la ’tétée’ d’adulte et nous ne soupçonnions pas où cela allait nous mener .


Mais cela est une autre chose que je vous conterai sous peu !


Si vous avez aimé, merci de me le dire.


J-P.

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