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Zoophilie et humiliation d'une jeune femme

Chapitre 1

Zoophilie

ZOOPHILIE ET HUMILIATION D’UNE JEUNE FEMME 1


Cette histoire en partie réelle m’a été racontée par une amie qui m’a demandé de l’écrire en l’améliorant pour le plaisir des lecteurs.

Josette petite jeune fille blonde un peu en chair est attirée par tout ce qui touche au sexe, c’est une adepte du SM, mais ce qu’elle affectionne et ou elle prend véritablement son pied, c’est lors de pénétrations douloureuses et profondes, elle adore jouir sous la douleur et la soumission…

Son amie Jennifer un peu plus âgée qu’elle est un peu comme elle dans le même registre, elles se sont connues lors d’une soirée genre SM ou elles étaient invitées durant toute une soirée et une bonne partie de la nuit, pour assouvir leurs plaisirs et celui de leurs hôtes dans un château du centre de la France.

Elle m’a fait part que ce genre de soirée ou ces types de pratiques sont effectuées est bien plus courantes que l’on veut bien le penser.

La soirée avait été extrêmement chaude à la limite du supportable pour les deux filles qui s’étaient retrouvées au centres des ébats entourées par des personnes de tous sexes mais d’un âge assez avancé. Ils avaient été particulièrement pervers à l’encontre des deux jeunes femmes les contraignant à subir, elles avaient appréciées les humiliations qu’elles avaient dû subir.

A la suite de cette soirée, Jennifer a invité la petite blonde à venir passer deux ou trois jours chez elle dans une ferme assez retirée ou son mari se consacre à l’élevage et au dressage des poneys.

Arrivée depuis une journée Josette reçoit la visite de Franck qui est le mari de son amie. Elle l’avait bien aperçu lors de son arrivée au domaine, et avait été impressionnée par son physique de colosse. Il devait avoir une force impressionnante. Josette était bouleversée et même terrifiée à la vue de cet homme hors du commun qui était devant elle et qui l’impressionnait fortement.

— Je te fais peur dit l’homme en regardant la jeune fille dans les yeux et en rigolant. Tu peux être impressionnée dit le fermier, d’autant que chez moi tout est à l’avenant...

    Pour que la jeune fille puisse constater la véracité de ses dires, il défit sa ceinture, baissa son pantalon et son slip et exhiba devant les yeux de la fille une bite monstrueuse toute violette et particulièrement noueuse avec un gland qui ressemblait à un champignon.

Il bandait durement en regardant la petite blondinette qui n’en menait pas large : son sexe devait mesurer plus de 25 centimètres de long et au moins quatre à cinq centimètres de diamètre. Un vrai cheval pensa la fille qui sentit son cœur battre de plus en plus vite.

S’il devait me pénétrer l’anus, il me déchirerait à coup sûr se dit la jeune femme en contemplant le mandrin qu’elle avait devant les yeux, elle eut une pensée pour son amie…

— Tu vas venir avec moi à l’écurie lui intima l’homme en se rajustant, j’ai quelque chose à te montrer qui devrait te plaire, d’après ce que m’a dit mon épouse.

Arrivés dans une vaste étable, il lui présenta son élevage qui était assez important et se dirigea vers quatre équidés pas très grands qui se trouvaient un peu à l’écart des autres.

La jeune femme s’aperçu très vite qu’il y avait trois mâles et une femelle, les petits animaux avaient des sexes de bonne taille et bandaient assez dur…

— Je veux que tu suces mes poneys lui dit l’homme sur un ton sans équivoque qui laissa de marbre la mignonne qui se contenta de sourire en regardant le fermier. Allez vas y toi qui aimes les sensations fortes tu devrais être servie.

Il ordonna à Josette de se pencher en s’accroupissant dans la paille qui recouvrait le sol et de branler le sexe de l’un d’entre eux, elle s’exécuta un peu apeurée et pour ne pas vexé le type qui était avec elle et qui ne lui inspirait pas trop confiance. Rapidement, le cheval se mit à bander encore plus sous la main de la blondinette, il avait un gourdin qui devait avoisiner les trente centimètres.

— Maintenant, prends-le en bouche et suce-le.

La petite refusa en se relevant tout en se reculant, un peu par jeu pour tester la réaction de l’homme.

— Tu l’as méritée, sache que l’on ne me refuse pas à moi.

Le colosse la gifla. Josette déséquilibrée roula par terre sur la paille, un peu sonnée elle se releva en titubant tout en se touchant sa joue endolorie par le coup de batte qu’elle venait de recevoir. Décidément, elle allait devoir se plier à ce qu’il lui demandait. Elle se pencha vers l’avant et mit une infime partie du sexe de la bête en bouche. Elle n’aurait pu absorber plus. Elle se mit à sucer mais surtout à lécher le sexe de l’animal et sentit soudainement derrière elle les doigts de l’homme qui soulevait sa jupe, écartait son slip pour caresser sa vulve.

La fille poussa un cri et sursauta sentant l’intrus lui fourrager son sexe sans ménagement, il força le passage et introduisit deux doigts énormes et qui ne devaient pas être très propres dans son vagin et entama un va-et-vient rapide et puissant dans ses chairs intimes. La petite blonde fut surprise de sentir que son vagin se lubrifiait aussi rapidement sous les attouchements et la pénétration de cet inconnu. Elle continua de sucer le petit cheval et sentit une énorme bite la pénétrer lentement. Ce très gros sexe entrait doucement en elle et frottait intensément les parois sensibles de son vagin. Surprise par la taille de l’engin, elle se retourna pour se rendre compte de ce qu’elle prenait dans son minou. Le fermier avait approché un deuxième animal il voulait tenter de faire entrer la bite de l’étalon en érection dans la vulve de la petite. Il fit en sorte de la coincer pour qu’elle ne puisse se dégager ou se dérober à cette pénétration qu’il voulait lui infliger.

La jeune femme ne paniquait pas car elle avait l’habitude et affectionnait ce genre d’introduction ce qui avait dû lui être rapporté par sa compagne.

— Continue ta fellation, de nombreuses femmes rêveraient d’avoir d’aussi grosses bites à leur disposition, tu sais !

Josette reprit la bite du cheval en bouche. L’autre membre entrait en elle de plus en plus profondément, aidé par les mains du fermier qui imprimait de lents va-et vient. Elle ne se souvenait pas avoir eu un sexe aussi volumineux en elle et le fermier poussait maintenant la bite pour qu’elle s’enfonce au plus profond de la femelle qui sentait que son vagin se dilatait au fur et à mesure de cette pénétration pour accueillir ce sexe énorme. La bite du poney mesurait bien 35 centimètres mais n’était pas très grosse, plus de la moitié était facilement entrée dans la jeune fille sans trop de difficulté.

— Ce n’est pas un vagin, c’est une grotte que tu as dit l’homme assez surpris par ce qu’il voyait, il n’en revenait pas qu’elle puisse engloutir aussi facilement un tel engin entre ses cuisses ! Le fermier accéléra le mouvement de va-et-vient avec la verge du cheval qui semblait apprécier en tapant du pied et en poussant par instant quelques hennissements.

Pendant plusieurs minutes, la fille fut soumise à sucer un cheval et à se faire mettre par un autre, elle se sentait écartelée par une aussi imposante queue dans son vagin qui était évidemment assez large pour recevoir un tel calibre.

Le mouvement du fermier s’était peu à peu accéléré et le cheval éjacula en hennissant fortement au plus profond de la petite blonde en plusieurs longues saccades, l’animal lâcha à un moment une grosse quantité de sperme. Josette eut l’impression que l’on vidait une poire à lavement en elle et, lorsqu’il se retira, elle sentit cette quantité importante de liquide chaud couler le long de ses jambes et de ses cuisses jusqu’au sol.

Il amena un troisième poney et la força aussi à le sucer. Protester, se dérober était inutile : c’était prendre le risque de conséquences finalement beaucoup plus désagréables que de devoir sucer et lécher un sexe d’animal. Elle prit donc en bouche une deuxième bite de cheval qui était un peu moins imposante que la précédente, et plus douce au toucher, on aurait pensé du velours.

De nouveau, elle sentit une énormité la pénétrer au plus profond d’elle-même, le passage étant fait, du moins les chairs étant distendues, il entama un puissant va-et-vient dans son intimité. De nouveau, Josette ne ressentait ni douleur ni plaisir dans son ventre. Son vagin recevait et prenait sans difficulté des bites aussi grosses et le contexte dans lequel cela lui arrivait ne pouvait lui donner de la jouissance. Heureusement, ce deuxième cheval, déjà excité par la fellation qu’elle venait de lui faire, éjacula assez rapidement, elle eut l’impression que son vagin allait se déchirer sous la pression : il y avait encore plus de liquide que la première fois. Elle sentait ce volume incroyable dans son ventre qu’elle compara à un méga lavement qu’elle avait dans le passé subi.

Elle fut soulagée quand le fermier enleva la bite du petit cheval et que le sperme se mit à couler hors d’elle en cascade de son vagin qu’elle sentait bien ouvert.

Oui, la petite blonde avait détesté cette contrainte. Mais la douleur était plus morale que physique. Elle venait de se faire sauter par deux petits chevaux, mais son corps n’en portait aucune trace, seul son vagin était bien ouvert, il attestait des membres surdimensionnés que la jeune femme venait de se prendre entre les cuisses.

Son vagin malmenait d’où s’écoulait un mince filet de sperme avait peine à retrouver son état normal, ses lèvres vaginales restaient entrouvertes. Quand elle regagna son petit logement, elle eut la surprise d’y trouver sa copine Jennifer qui l’attendait avec un petit sourire, elle était seulement vêtue d’un slip rouge et de bottes en cuir. Jennifer assumait ses quarante-quatre ans avec bonheur, car aucune marque de vieillissement, ne laissait paraître son âge. La fermeté de son corps et sa beauté la rendait particulièrement désirable aux yeux de tout homme. Elle tendit une bouteille d’eau à son amie qui la vida d’un trait.

— Tu as goûte aux poneys ma chérie ? Ça t’a plu ? Moi, j’aime ça, même si la bite de mon mari est tout aussi imposante.

Comment tu trouves mon époux demanda Jennifer.

Tu verras il est très habile. Il sait se servir de sa bite, tu sais. J’adore qu’il me fasse jouir après avoir été sailli par ses étalons. Je voudrais que, toi aussi, tu goûtes à ce plaisir de te prendre un sexe aussi imposant qui à coup sûr devrait bien te ramoner ton abricot.

Ce n’était donc pas terminé. Josette allait devoir subir d’autres assauts ce qui n’était pas pour lui déplaire. Elle n’avait pas terminé cette pensée que le fermier se mit à agripper ses gros seins et faire glisser son immense chibre entre ses belles cuisses bien pleines.

Cela la laissait songeuse, mais elle était là pour subir ce genre de pénétrations car son corps était demandeur, elle voulait du sexe, du gros…

Si vous avez apprécié, je vous raconterez la suite qui devrait vous plaire car ce n’était qu’un début !!!

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