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Zouhra

Chapitre 1

Lesbienne

L’approche

 

Je rentre du boulot, je suis assez fatiguée, au physique comme au mental, je viens d’intégrer un nouveau boulot, c’est assez prenant physiquement et psychologiquement. C’est un CAT, je suis monitrice d’atelier et je dois apprendre aux personnes présentes un boulot assez spécial, le rivetage. J’ai décidé à vingt six ans de changer d’orientation, fini l’atelier de mécanique de précision, je deviens monitrice. En plus, il fait une chaleur de dingue en cette fin mai. Quand j’entre chez moi, Manon est toujours là, nue, je lui avais pourtant bien dit que je ne voulais plus la voir chez moi.

 

–Tu es encore là.

–Oui, je voulais m’assurer avec toi que tout était en ordre.

–Ok, mais je ne te retiens pas, tu t’habille et tu te tires.

–D’accord, je m’en vais, mais comment c’est passé ta première journée dans ce nouveau boulot ?

–Super, les collègues ont l’air sympa, les usagers sont un peu spéciaux mais il fallait s’y attendre.

–C’est quoi les usagers.

–Je travaille dans un CAT, je m’occupe donc de personnes handicapées aussi bien physiquement qu’intellectuellement. Et ces personnes sont appelées usagers, j’avoue que ça m’a un peu choqué au début, mais c’est comme ça. 

–Bon, je te quitte, adieu Clémence.

 

Elle enfile sa robe à même la peau comme d’habitude et sort de l’appartement, elle a tenté une dernière manœuvre de séduction en m’accueillant nue, mais ça n’a pas marché. J’enlève ma jupe et mon corsage et me jette sur le divan nue, je ne porte jamais de sous-vêtement. Je regrette déjà son corps sculptural, ses seins fermes, son cul d’enfer, sa peau douce et son sexe odorant et si attirant. Je pense à ces années que nous avons vécues heureuses jusqu’à ce qu’elle s’envoie en l’air avec un mec, qu’elle aime ça et recommence. Je n’ai pas supporté qu’elle me trompe avec un homme aussi beau soit il. Il faut dire que je suis assez jalouse et possessive et que je déteste les hommes. 

 

J’allume la radio pour écouter un peu de musique, mais ils ne parlent que du premier titre de champion du monde d’une équipe française dans un sport collectif. Je suis tellement fatiguée que je m’endors sur le divan, je suis réveillée par la sonnerie du téléphone. C’est un de mes nouveaux collègues qui veut m’inviter à dîner, histoire de faire connaissance, tu parle !! Il n’a pas compris que les hommes ne m’intéressent pas, je le remercie mais décline l’invitation. Je suis plutôt attirée par Danielle, la psychologue de l’atelier. Elle est de taille moyenne, très jolie, des yeux bleus magnifiques, un bonnet B et un cul bien rond donnant de l’ampleur à sa jupe. C’est elle qui m’a fait passer l’entretien d’embauche. J’ai passé une partie de la journée avec elle dans son bureau et à l’atelier pour comprendre le fonctionnement du CAT. J’ai eu l’impression que je ne la laissais pas indifférente, et c’est réciproque. Elle était en jupe assez courte et corsage un peu ouvert, j’ai pu admirer ses magnifiques seins libres à chaque fois qu’elle se penchait vers moi en faisant bailler son corsage. J’ai eu la nette impression qu’elle le faisait exprès. Ses jambes et son string blanc n’ont plus de secret pour moi. Je dîne rapidement et vais me coucher, je m’endors en trois minutes.

 

Le lendemain, j’arrive au CAT de bonne heure, en jupe et corsage pas tout à fait fermé. Je suis allé acheté des croissants pour les moniteurs, ils apprécient beaucoup, mais je leur précise bien que c’est juste une fois, pour mon arrivée, ça ne deviendra pas une habitude. Les usagers arrivent petit à petit, je remarque une superbe jeune femme qui n’était pas là hier, elle tient le bras d’une autre fille. Elle est magnifique, grande, dans les un mètre soixante quinze comme moi, de type maghrébin, très jolie, le teint mat, les cheveux noir de jais, les yeux cachés derrière des grosses lunettes de soleil. Un bonnet B dont les mamelons pointent sous un corsage assez léger, un jeans seconde peau qui moule des fesses sublimes. Aucune trace de sous-vêtement. Je demande qui c’est à Danielle.

 

–C’est Zouhra, elle a vingt cinq ans, elle est aveugle depuis ses dix huit ans suite à une maladie. Quelqu’un l’amène tous les jours ici et la ramène en fin de journée. Elle vit seule chez elle, c’est une sacrée nana. Tu verras, c’est une fille très dynamique, mais qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, elle a un caractère de cochon.

–Donc, du caractère.

–Oui, et d’après ce que j’ai pu comprendre de toi hier, ça va faire des étincelles entre vous deux. 

–Ne t’en fais pas, je sais me retenir. 

–Elle a eu son bac à seize ans, elle était en seconde année de lettre quand sa maladie s’est accélérée pour la rendre aveugle.

–Mais elle n’était pas là hier ?

–Elle avait des examens médicaux, elle est suivie à l’hôpital Rangueil, elle y passe un lundi tous les deux mois, elle est hospitalisée le dimanche soir.

 

Tout le monde prend sa place, Zouhra se dirige vers une riveteuse, je vais vers elle pour lui dire qu’elle se trompe de machine.

 

–Bonjour Zouhra, je suis Clémence, la nouvelle monitrice.

–Bonjour Clémence, enfin une femme, très heureuse de vous connaître.

–Je crois que vous vous trompez de machine.

–Pourquoi, je ne suis pas devant la riveteuse numéro deux.

–Oui, c’est ça mais…

–Et bien, c’est ma place, je suis riveteuse, je comprends que ça vous étonne, mais c’est mon travail.

 

Je reste bouche bée, elle s’installe avec un léger sourire moqueur, vérifie avec ses mains qu’elle a tout ce dont elle a besoin pour travailler, prend une pièce, positionne l’écrou à riveter, place la pièce sous la bouterolle, maintient la pièce avec ses mains et appuie sur la pédale. Le rivet est écrasé, elle recommence pour le second rivet et me tend la pièce.

 

–Ça vous convient comme rivetage ?

 

Je regarde la pièce, elle est parfaitement rivetée, l’écrasement est parfait ainsi que la position, c’est du très beau travail. 

 

–C’est parfait, juste parfait, bravo.

–Merci Clémence, j’aime beaucoup votre voix, elle est douce, je crois qu’on va bien s’entendre.

–Je l’espère, je vous laisse travailler.

 

Je repose la pièce dans le bac prévu à cet effet pendant qu’elle prend une autre pièce à riveter. Je la quitte, pour m’occuper d’autres usagers. Gérard, un des moniteurs vient vers moi.

 

–Alors Clémence, encore une que notre chère Zouhra a espanté ?

–Je dois dire que je m’attendais à tout sauf à voir une aveugle riveter.

–En plus, c’est la meilleure, elle est un peu plus lente que les autres, mais elle ne fait pratiquement jamais d’erreur.

–Je n’en suis pas étonnée. 

 

Je passe le reste de la journée à m’occuper des usagers, mais je dois dire que j’aime bien venir voir Zouhra, elle est différente, le courant passe bien. En plus, les mamelons de ses seins tendent son corsage de manière très érotique, me laissant entrevoir le haut de ses seins, j’adore. Le soir, je me couche en pensant à elle et en regrettant qu’elle ne puisse me voir, j’en suis un peu triste.

 

Le lendemain, Danielle m’appelle dans son bureau vers dix heures, elle veut me faire signer mon contrat de travail. Quand j’arrive dans son bureau, elle me fait assoir sur le fauteuil en face d’elle. Je fais en sorte qu’elle puisse avoir un petit accès à mon pubis bien lisse en ne fermant pas complètement mes jambes. Elle se lève et va vers ses dossiers suspendus dans une armoire, elle porte une jupe plissée très courte. Elle se penche en avant pour se saisir de mon dossier. Sa jupe me dévoile des fesses nues bien bronzées, elle n’a pas de string, pourtant, ce matin au café, j’avais bien vu un string blanc entre ses cuisses. Elle me fait face en souriant, je me lève et m’approche d’elle. Je passe ma main sous sa jupe pour la poser sur son sexe que je trouve inondé.

 

–Tu n’as plus de string, tu en avais un ce matin ?

–Je l’ai enlevé pour toi, juste avant de t’appeler.

–J’adore ce genre d’initiative.

–Tu ne peux pas savoir à quel point j’ai envie de toi.

–Moi aussi j’ai envie de toi, mais je suis une personne très possessive et très jalouse, je fais vivre un enfer aux personnes que je fréquente.

–Pour savoir si ça peut marcher, il faut essayer.

–Oui, mais pas maintenant, je viens de sortir d’une histoire, je ne suis pas très réceptive.

–Ok, je saurais patienter mais j’aimerai moi aussi vérifier avec ma main si je te fais de l’effet.

–Fais toi plaisir.

 

Je me colle à son bureau pour signer mon contrat en me penchant le plus possible. Elle passe sa main sous ma jupe et me caresse les fesses avant d’aller vérifier l’inondation de mon sexe. Je sens un de ses doigts s’enfoncer dans mon vagin, il fait deux ou trois aller-retour, il ressort pour venir se glisser entre mes fesses. Il me titille un peu la rondelle avant de retourner se plonger dans mon vagin accompagné de deux autres doigts. Elle ressort sa main et lèche ses doigts en me regardant dans les yeux, je lui sourit et retourne à l’atelier. 

 

Le jeudi, Danielle reçoit un coup de téléphone de l’organisme qui amène Zouhra au CAT et la ramène chez elle tous les jour, ils ne pourrons pas assurer le service à partir de mardi la semaine prochaine, problème de véhicule. Nous en discutons en mangeant à midi, il se trouve qu’elle habite à cinq cents mètres de chez moi à vol d’oiseau, mais il y a le canal entre nous et le quartier est rempli de sens unique et de feux de croisement. Résultat, il faut cinq bonnes minutes pour faire le trajet en voiture. Néanmoins, nous décidons que c’est moi qui irait la chercher tous les jours. La semaine se termine, j’ai fais comprendre à tout le monde que je n’aimais pas les hommes et qu’ils ne me verraient jamais en pantalon. Tout le monde s’est vite aperçu que je ne portais pas de sous-vêtement, personne ne s’est plaint ni n’a fait de remarque, il faut dire qu’il n’y a que des moniteurs hommes.

 

Le mardi matin, je suis en bas de l’immeuble de Zouhra, je sonne à son nom, elle me dit descendre tout de suite. Elle déboule dans le hall en corsage, jupe mi cuisse et bottines aérées, je suis subjuguée par sa beauté, mon cœur se serre à cette vision de rêve, je sens mes jambes flageoler. J’ai le temps de me remettre avant qu’elle ne me prenne le bras. Elle se serre contre moi, je sens son sein ferme contre mon bras, mon entre jambe s’humidifie un peu. Elle monte dans la voiture en ouvrant bien les jambes, elle m’offre une vue imprenable sur son pubis lisse et son sexe qui me semble bien humide, rien ne le cache. A voir sa tête, je suis sure qu’elle sait ce qu’elle fait, elle est sereine et détendue. 

 

–C’est quoi comme voiture, elle est bien basse ?

–Une Mustang cabriolet de mille neuf cent soixante neuf, entièrement rénovée, il ne reste plus que la peinture qui est devenue un peu terne, vous connaissez ?

–Oui, je suis fan de voitures et je connais toutes celles sorties avant mille neuf cent quatre vingt-sept.

–C’est vrai, j’oubliais.

–En plus, j’adore les ricaines.

–Ça tombe bien.

 

La journée se passe bien, je commence à prendre mes marques, les usagers semblent me faire confiance, ce n’est pas le cas pour tous les moniteurs, un peu de misogynie je pense, ils ne semblent pas trop aimer les gouines !! 

 

A seize heures, je raccompagne Zouhra chez elle. Arrivées au bas de son immeuble, elle me prend le bras.

 

–Ça vous dit de monter chez moi un instant, j’aimerai bien discuter un peu avec vous autour d’un thé à la menthe.

–Pourquoi pas, je gare la voiture et j’arrive.

 

Une fois bien garée, je rejoins Zouhra dans le hall de son immeuble. Nous prenons l’ascenseur, elle se serre contre moi. Je sens de nouveau son sein contre mon bras, elle semble appuyer encore un peu plus que ce matin. Je m’humidifie et ne fais rien pour l’empêcher, j’aime sentir son corps contre mon corps. Nous entrons dans son appartement, il est immense, elle y vit seule, je suis étonnée.

 

–Vous vivez seule dans cet immense appartement, vous n’avez pas de problèmes ?

–Non, pas du tout, je suis aveugle depuis presque huit ans, j’ai pris l’habitude de me déplacer dans le noir, et en plus, je vis ici depuis toujours, je connais cet appartement par cœur, c’est celui de mon enfance. 

–Il a l’air grand.

–Type quatre de cent quatre-vingts mètres carrés, vous pouvez visiter si ça vous chante.

–Non, je vais vous attendre au salon.

–Pouvez-vous faire le thé pendant que je vais prendre une douche, tout est sur le plan de travail.

–Bien sûr, allez prendre votre douche.

 

Elle me laisse dans la cuisine et va vers sa salle de bain. J’entends l’eau couler, je l’imagine glisser sur son superbe corps, elle pousse des petits soupirs de plaisir, je me demande où elle veut en venir tout en espérant quelque chose de précis. Il y a tout pour le thé, le pain de sucre, le thé vert, la menthe fraîche, des souvenirs remontent. Une fois le thé préparé, j’amène tout sur la table basse du salon et m’assoie sur le grand divan en cuir. Elle arrive une minute plus tard, elle porte une gandoura blanche raccourcie mi cuisses assez légère qui me dévoile plus qu’elle ne cache son corps, on le devine en transparence. Elle s’assoit en face de moi, ses jambes ne sont pas complètement serrées, mais la gandoura tombe entre elles me cachant son sexe. 

 

–Merci d’avoir préparé le thé, vous savez préparer le thé à la menthe ?

–Je suis née à Marrakech où j’ai vécu les seize premières années de ma vie.

–Je comprends mieux, vous êtes plus marocaine que moi, je suis née à Toulouse.

–Si on veut.

 

Je remplis les deux tasses et en pousse une vers elle. Elle porte sa tasse à sa bouche et boit un peu du liquide brûlant. Je l’imite et nous entamons une conversation sur notre vie. J’apprends qu’elle est fille unique, que son père est retourné au Maroc il y a trois ans pour reprendre une activité familiale, mais qu’elle a préféré rester en France malgré son handicap, elle n’a jamais vécu au Maroc. Il lui a laissé l’appartement et lui verse une petite pension, ce qui fait qu’elle n’a pas de problème de fin de mois. Elle a eu son bac à seize ans, une année de fac juste avant que ses yeux ne cessent de voir. La conversation dure une petite heure, elle ne cesse de croiser et décroiser ses jambes, ce qui fait remonter sa gandoura jusqu’en haut des cuisses. Je connais son sexe par cœur, et je remarque qu’il brille de plus en plus, comme doit le faire le mien. 

 

Elle finit par rester les jambes légèrement écartées en face de moi, je ne peux détacher mes yeux de ce sexe luisant dont le clitoris légèrement gonflé pointe sa tête et semble m’appeler. Je sais qu’elle ne peut pas me voir et je porte ma main sur mon sexe, j’y enfonce mon majeur pour qu’il puisse titiller mon clitoris en glissant dessus. Je me masturbe discrètement en discutant avec elle. Je sens l’orgasme arriver, je commence à ne plus bien maîtriser mes gestes. J’arrive au point de non-retour, je le sais mais ne peux m’arrêter, je vais jouir devant elle. Je ne sais pas si elle comprend ce que je fais, mais son attitude change. D’un seul coup, elle se lève, enlève sa gandoura et tourne plusieurs fois sur elle-même, me dévoilant son magnifique corps nu. Je peux apprécier ses magnifiques seins hauts et fermes, son ventre plat, son pubis lisse comme le mien, ses fesses de blacks rondes et hautes, ses jambes longues et bien galbées.

 

–Vous me voyez bien maintenant, n’est ce pas ?

–Oui, très bien.

–Vous savez à quoi je ressemble.

–Oui, bien sûr et je peux vous dire que vous êtes magnifique, certainement un des plus beau corps de femme qu’il n’ai été donné de voir, et je peux vous garantir que j’en ai vu beaucoup des corps de femmes nues.

–Merci, et ce que ce corps que vous voyez vous plait ?

–Oui, beaucoup.

–C’est pour ça que vous vous masturbez ?

–C’est surtout que vous me montriez ostensiblement votre sexe ruisselant de cyprine.

–Je savais que ça vous exciterait, j’ai senti que vous aimiez les femmes.

–Et vous aviez raison.

–Alors, déshabillez vous, nous serons à égalité.

–Ça ne changerait rien, vous ne pouvez me voir.

–D’accord, je ne vous vois pas du tout avec mes yeux, je ne sais pas à quoi vous ressemblez et j’aimerais le savoir.

–Où voulez vous en venir ?

–J’aimerai mieux vous regarder. 

–Comment pouvez vous mieux me regarder ?

–Avec les mains bien sûr !!

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