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Zouhra

Chapitre 4

Lesbienne

La vie à trois

 

Nous préparons mes affaires, j’ai trois valises, mais je finirai de déménager plus tard, j’ai le temps du préavis. Danielle nous amène chez Zouhra qui s’empresse de me libérer de la place dans le placard de sa chambre, il n’est pas question que je m’installe ailleurs. Au milieu de l’après midi, nous allons chercher la Xantia louée pour moi par mon assurance et les affaires de Danielle qui finissent comme les miennes dans le placard de Zouhra devenu le notre. Cette fois, c’est moi qui achète une bouteille de champagne pour fêter ça. Nous mangeons rapidement, nous sommes pressées d’être ensemble à nous occuper de nos corps, nous finissons dans le lit. La soirée n’est que tendresse, câlins, caresses, mais Zouhra a de la mémoire.

 

–Dis donc Clémence, tu ne m’avais pas promis de me faire vivre l’amour hard ce matin ?

–Oui, et j’ai tout ce qu’il faut dans ce sac. 

 

Je prend un sac à dos et en sort un gode ventouse, deux godes-ceintures avec gode interne, cinq godes adaptables, du gel anal, et des plugs. Elle les prend pour les parcourir avec ses mains.

 

–Putain, tu veux me mettre tout ça dans le sexe ?

–Et dans le cul si tu le désires.

–Ok, voyons voir !!

–Non, pas maintenant, je te signale que je n’ai pas encore goûté le sexe de Danielle aujourd’hui, tu es la seule à lui avoir bouffé la chatte.

–C’est vrai, après.

–On verra.

–Oh là là les filles, il ne faudrait pas oublier que demain, on bosse alors, tout le monde au lit et seulement pour un dodo. Quant à toi Clémence, tu peux attendre demain, je serais toujours à ta disposition.

 

Zouhra fait un peu la tête mais il est pratiquement minuit, il faut dormir. Elle se met au milieu du lit et nous nous mettons de chaque côté en nous blottissant contre elle. Elle sourit et semble la plus heureuse des femmes. Nos mains parcourent nos corps avec douceur et tendresse jusqu’à ce que nous nous endormions.  

 

Le lendemain, nous allons au CAT en laissant Danielle prendre dix minutes d’avance, évidemment, je me débrouille pour aller voir Zouhra le plus possible, mais je ne reste que quelques secondes, je ne veux pas attirer l’attention. Nous faisons en sorte que notre attitude soit la plus normale possible bien que l’envie de lui sauter dessus me noue le ventre. Vers dix heures Danielle me demande de lui amener les usagers qui vivent à Toulouse un par un. Elle leur fait signer une demande de transport en commun, en tant qu’handicapés travaillant au CAT, ils peuvent avoir des abonnements gratuits sur les lignes de la Semvat. Nous terminons par Zouhra, dès qu’elle est entrée dans le bureau, je me jette sur elle pour l’embrasser, je suis en manque. Danielle lui fait la même chose, mais nous n’avons que le temps de lui caresser les fesses alors qu’elle, elle peut glisser un doigt dans nos vagins mouillés et le sucer.

 

–Vous êtes délicieuses les filles, mais nous n’avons pas le temps de faire autre chose.

–Je te ramène chérie.

 

Une fois à sa place, je me mets sur un côté, je ne suis pas visible du reste de l’atelier, je prends la main de Zouhra et la pose sur mon pubis. 

 

–Fais gaffe.

–Ne t’en fais pas, personne ne peut nous voir.

 

Elle commence par glisser sa main sur mes fesses.

 

–Je les adore, elle sont si douces.

 

Elle revient vers mon pubis et me titille le clitoris jusqu’à ce que j’aie un orgasme silencieux. Je me retiens à la riveteuse pour ne pas perdre l’équilibre. Une fois remise, je vais voir où en sont les autres usagers, je suis abordée par Séverine, une usagère victime d’une déficiente intellectuelle après avoir été violée par trois adultes à sept ans. Elle en a maintenant dix-neuf et est devenue une magnifique jeune femme. Elle me regarde droit dans les yeux. 

 

–Vous êtes très belle Clémence, vous avez un mari ?

–Non Séverine, je ne suis pas mariée et même pas fiancée.

–C’est vrai ce qu’on disent de vous les moniteurs ?

–Que disent les moniteurs sur moi ?

–Que vous êtes une gouine, que vous n’aimez pas les hommes.

–Et ça te choque ?

–Non, moi non plus, je n’aime pas les hommes, ils sont tous méchants.

–Pas tous, je connais ton papa, il est très gentil.

–Oui, mais mon papa, c’est mon papa, ce n’est pas un homme.

–Très bien Séverine, tu désires autre chose ? 

–Vous aimeriez me caresser ?

–Je n’en ai pas le droit Séverine, mais je peux t’assurer que tu est très jolie et très belle, je suis sure que tu plais beaucoup.

–Oui, mais je ne veux être qu’avec des femmes, je déteste les hommes.

–Tu trouveras quelqu’un qui t’aime et que tu aimeras, j’en suis sure. 

 

Je suis sur le point de la quitter quand elle me prend le bras.

 

–Attendez, je veux que ce soit vous qui me donnez le travail à faire tous les jours, je ne veux pas que ce soit un homme.

 

Je me libère et la regarde, elle semble très énervée.

 

–Je vais voir si c’est possible, je ne te promets rien, je vais demander à Danielle. Je repasse dans un moment.

–A tout à l’heure.

 

Je vais au bureau et rapporte ma conversation à Danielle.

 

–Pas question, c’est introduire l’anarchie dans l’atelier.

–A bon ?

–Oui, si on accède à sa demande, Gilles va nous demander que ce soit Julien qui s’occupe de lui, Yves va demander que ce soit Arnauld, ensuite, tous les usagers vont dire ce qu’ils veulent faire, et quand ils veulent le faire. Nous finirons par ne plus avoir aucune autorité, pas question.

–Mais elle, elle a un motif assez évident, je suis la seule monitrice et elle a peur des hommes. Ça se comprend après ce qui lui est arrivé.

–C’est exact, mais ça n’est pas déterminant, nous devons nous tenir à nos règles. Chaque moniteur a sa spécialité, c’est lui qui donne le boulot et pas un autre moniteur que préférerait l’usager. Toi, tu es au rivetage, je sais que tu sais faire autre chose, mais l’atelier est organisé comme ça, on ne change rien.

–Je vais lui annoncer la mauvaise nouvelle.

–En plus, elle verra que les hommes peuvent être gentil, il n’y a pas de monstre dans l’équipe que je sache, ils sont tous adorables.

–Ok, c’est toi la psy.

–A moins que Séverine ne décide que c’est toi.

 

Je quitte le bureau en riant, Séverine prend assez mal la nouvelle, en plus, elle a peur des riveteuses, elle ne peut pas travailler avec moi. A seize heures, j’embarque Zouhra, une fois dans la voiture, elle passe ses mains sous sa jupe pour enlever son string, je quitte le parking assez vite avant qu’elle ne remonte sa jupe pour m’offrir son sexe ruisselant de cyprine.

 

–Regarde, je suis inondée. Je suis excitée comme jamais je ne l’ai été, je ne supporte plus de ne pas pouvoir te caresser quand tu es à côté de moi.

–Pourtant, tu le fais de temps en temps.

–Oui, mais pas assez.

–Il va falloir s’y faire ma chérie ou alors, l’une de nous deux doit quitter le CAT.

–Pas question que nous soyons séparées.

–Pourtant tu étais prête à le quitter hier.

–Oui, mais j’ai dit ça sans réfléchir, je ne peux pas rester sans toi à mes côtés toutes une journée.

–Tu sais chérie, il faut que tu te mettes dans la tête que ça va arriver, notre relation ne va pas rester secrète très longtemps. 

–Laisse moi le temps de m’y faire, je sais instinctivement que ça va arriver, j’espère simplement que je saurais m’y faire.

–Fais vite, je pense que ça ne va pas tarder, nous sommes trop peu de personnes ici, les secrets sont durs à tenir.

 

Arrivées à l’appartement Zouhra est bien décidée à tester les jouets que j’ai apporté. Nous sommes à peine entrées qu’elle se déshabille et me déshabille. Elle se colle contre moi pour échanger un long baiser. Nos mains glissent sur la peau tant aimée, je sens mon sexe s’humidifier encore plus. Quand nos bouches se séparent, elle va s’allonger sur le lit.

 

–Chose promise, chose due, tu as promis que je ne serais plus vierge, à toi de jouer mon amour. 

–Ok, mais on attend Danielle, elle est là dans cinq minutes.

–Bien sûr.

 

Je choisi un gode ceinture, j’y adapte un gode pas trop gros pour elle et le plus gros pour moi. Daniele arrive et se déshabille aussitôt, elle vient vers moi pour me caresser.

 

–Putain, c’est dur de vous voir toute la journée sans pouvoir faire glisser ses mains sur vos sublimes corps.

–A qui le dis tu.

 

Elle me libère pour aller caresser Zouhra, elle se met entre ses cuisses ouvertes et plonge sur son sexe. Je la vois lécher ses lèvres comme un chien lèche sa bite. Quand Zouhra est bien préparée, elle s’allonge à côté d’elle la tête au niveau de ses cuisses.

 

–Je veux être aux premières loges pour assister au dépucelage de notre adorable Zouhra.

 

Je viens à quatre pattes au dessus du corps de Zouhra, la bite de ma ceinture pend sous mon ventre. Quand je suis en bonne position, je m’allonge sur elle. Le gland du gode est entre ses cuisses, j’avance pour le présenter sur ses lèvres. Quand elle le sent elle m’enlace et me plaque contre son corps.

 

–Vas-y amour, fait moi connaître l’amour hétéro.

–Ok ma chérie d’amour.

 

Je donne un petit coup de rein, le gode s’enfonce un peu, j’insiste encore pour qu’il arrive à son hymen, mais à ma grande surprise, je ne rencontre aucune résistance, je fini par sentir son pubis sur le mien.

 

–Mais tu n’es pas vierge.

–Je n’ai jamais fait l’amour avec un homme, je peux te l’assurer.

–Alors, tu es comme la vierge Marie, c’est le Saint-Esprit.

–Arrête tes bêtises et fait moi jouir avec ton faux sexe, je dois dire que j’adore avoir ce truc en moi, fais moi jouir mon amour. 

 

Je commence mes va et vient en elle, je ne suis pas une spécialiste mais j’y mets tout mon cœur pour lui faire ressentir un maximum de plaisir. Elle me serre de plus en plus, je sens que son corps réagit, elle donne des coups de rein pour augmenter la pénétration, moi-même, j’augmente la fréquence de mon coït pour lui donner le plus de plaisir possible. Je sens le sexe enfoncé dans le mien bouger, je vais moi aussi jouir dans un moment. Elle me serre à m’étouffer, soulève ses fesses et ce donne à ce sexe factice pendant que je sens monter en moi une onde de plaisir. Au bout que quelques minutes d’un combat intense, elle hurle son plaisir à mon oreille. Mon corps explose à son tour dans un merveilleux orgasme, mais je réussi à rester maître de moi-même. Son corps vibre, s’arque boute, se solidifie dans un orgasme dément. Elle revient lentement à elle, je ralenti progressivement mon rythme jusqu’à m’immobiliser et rester sur son corps. Sa bouche se colle à la mienne pour laisser sa langue investir ma bouche et aller au contact de la mienne.

 

–C’était merveilleux, surtout que je t’ai senti ton corps exploser contre le mien. Mais rien ne vaut vos bouches sur mon sexe, j’y reviendrai, mais seulement de temps en temps. 

–Ça se comprend, rien ne vaut des langues expertes titillant des cramouilles inondées.

–Comme tu dis, Danielle ma chérie, ta langue pourrait elle remplacer cette fausse bite.

–Bien sûr chérie, j’arrive. 

 

Elle se penche entre ses cuisses et commence un superbe cunnilingus. Zouhra se tortille dans tous les sens, elle donne son sexe à cette bouche vorace, elle donne son corps à cette femme qu’elle aime, je me sens un peu à l’écart, mais je sais qu’elle ferait la même chose avec moi. Je vois qu’elle est sur le point de jouir et pose ma bouche sur la sienne pour l’empêcher d’hurler son plaisir et d’ameuter tout le quartier. Quand son corps se détend lentement, je quitte sa bouche pour admirer une femme heureuse de ce qui vient de lui arriver. 

 

Je fais basculer Danielle pour l’allonger sur le dos.

 

–Je peux tout de même prendre ma dose de cyprine dans ton sexe, j’attends depuis hier.

–Vas-y chérie, je suis à toi, fais de mon corps ton jouet.

–Et en même temps, fais le exploser dans un super orgasme, c’est ça ?

–Exactement, fais toi plaisir en me faisant jouir, tu sais que j’adore.

 

Je me jette sur son sexe, ses lèvres sont douces et souples, je les titille avec ma langue, les mordille, les aspire dans ma bouche. Elle se tortille dans tous les sens, j’aime la sentir se donner pour jouir le plus possible. Au bout de quelques minute à lui titiller les lèvres et l’anus, je remonte sur son clitoris que j’aspire entre mes lèvres. Il ne me faut que quelques coups de langue sur son bouton gonflé comme une baudruche pour la sentir exploser dans un orgasme démentiel. Elle met un certain temps à revenir à elle, ma langue continue de lui lécher le vagin et de récupérer sa cyprine odorante. Quand je la sens calme, je fais glisser mon corps sur le sien en nage. Nos bouches se soudent dans un baiser passionné, je me redresse pour découvrir un visage resplendissant de bonheur. 

 

–Merci mon amour, merci pour ce moment inoubliable.

–De rien mon amour, je te promets qu’il y en aura d’autres. 

–Zouhra, viens sur moi toi aussi, j’ai envie de vous sentir contre mon corps toutes les deux.

 

Zouhra vient sur elle, je lui libère un côté, Danielle nous serre très fort contre elle, mes seins s’écrasent sur sa peau.

 

–Je vous aime mes chérie, vous faites de moi la femme la plus heureuse du monde, je vous aime.

–Tu nous oublies, nous aussi nous sommes les femmes les plus heureuses du monde.

–Donc, c’est le trio des femmes les plus heureuses du monde.

 

Nous rigolons serrées les unes contre les autre, nous finissons par somnoler enlacées. Au bout d’un moment, Danielle se lève et va préparer le repas pendant que je passe mon temps à promener ma main sur le corps de Zouhra qui se laisse faire avec un grand plaisir. Nous mangeons en rigolant de la tête que feraient les usagers s’ils connaissaient notre relation. Nous nous couchons assez tôt, après avoir jouit chacune à notre tour, nous nous endormons dans les bars l’une de l’autre.

 

Les jours suivants se passent bien, je fini par récupérer ma voiture, elle est superbe, le carrossier en a profiter pour refaire entièrement la peinture en incluant le prix dans les réparations. Je sens que notre relation se fortifie tous les jours, Zouhra est adorable, Danielle très aimante, je fais tout pour être au diapason. 

 

Nous vivons ensemble depuis plus de cinq ans, nous nous préparons à passer le réveillon du jour de l’an deux mille un, le passage dans un nouveau millénaire. Je ne travaille plus au CAT, je suis responsable de la fabrication dans une société travaillant pour le grand avionneur du coin. Trois mois après mon entrée au CAT, Danielle et moi-même avons été convoquées par la direction, ils étaient au courant de notre histoire, il nous ont demandé de démissionner, ce que nous avons fait. Zouhra est toujours au CAT qui travaille maintenant pour nous. Danielle est devenue la directrice générale de la société de stockage industrielle de son père, il la prépare à en devenir la présidente à sa retraite. Nous ne sommes plus tout le temps ensemble, les retrouvailles du soir sont encore plus chaudes et l’harmonie règle toujours entre nous. C’est peut être ça le secret du bonheur.

 

Nous sommes heureuses, libres, la vie est douce pour nous, j’espère que ça va durer jusqu’à la fin.

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