Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La première journée de vacances — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
La première journée de vacances
Chapitre 5
Jour 5 – Londres, juillet 2025
Je retrouve Lauren à la gare de Victoria vers 11h30. Le hall est bruyant, rempli de voyageurs et d’annonces, mais je la repère immédiatement au milieu de la foule. Elle porte une robe courte bleu clair, moulante, qui épouse parfaitement ses formes. La robe s’arrête haut sur ses cuisses, souligne sa taille fine et la courbe de ses hanches, et le décolleté laisse entrevoir le haut de sa poitrine. Ses cheveux châtains sont lâchés, légèrement ondulés, et elle a un maquillage discret qui fait ressortir ses yeux bleus. Elle a l’air à la fois sexy et un peu nerveuse.
Moi, je porte une jupe d’été noire en V, fluide et légère, qui s’évase un peu à partir des hanches et s’arrête mi-cuisses. En haut, un top blanc à bretelles fines avec un décolleté en V assez profond. Le tissu est léger, presque transparent par endroits, et laisse clairement voir la naissance de mes seins. Je n’ai pas mis de soutien-gorge. Mes cheveux blonds sont lâchés, un peu en bataille à cause du vent dehors. Dès qu’elle m’aperçoit, un sourire un peu timide apparaît sur son visage. On s’approche et on s’enlace. Son corps se presse contre le mien. Je sens la chaleur de sa peau à travers le tissu fin de sa robe. L’accolade dure un peu plus longtemps que nécessaire. Je glisse une main dans le bas de son dos, juste au-dessus de ses fesses, et je l’embrasse sur la joue, tout près de sa bouche.
« Tu es magnifique », je lui murmure à l’oreille
Elle rougit légèrement.
« Toi aussi… Cette jupe te va trop bien. »
« Toi aussi… Cette jupe te va trop bien. »
On reste un moment collées l’une à l’autre, puis on se sépare à regret. Je prends sa main sans réfléchir. Elle ne la retire pas. On sort de la gare et on marche un peu dans les rues. Le soleil tape déjà fort. Je lui propose d’aller au British Museum, histoire de se promener un peu et de laisser la tension monter. Elle accepte avec un petit sourire. Pendant le trajet en métro, on est assises côte à côte. Nos cuisses se touchent. Je laisse ma main poser sur son genou, puis je la fais glisser lentement un peu plus haut sur sa cuisse, sous le bord de sa robe. Lauren me regarde, les joues roses, mais elle n’écarte pas ma main. Au contraire, elle se colle un peu plus contre moi.
On arrive au musée vers 12h45. L’entrée est impressionnante, avec ses colonnes et la grande cour intérieure. On prend un plan et on commence à se promener sans vraiment de but précis. Dans la salle de l’Égypte ancienne, on s’arrête devant les sarcophages. Je me place derrière elle, tout près, et je passe un bras autour de sa taille. Mes seins effleurent son dos à travers mon top. Je penche la tête et je lui murmure à l’oreille :
« Tu sens mon cœur battre ? »
« Tu sens mon cœur battre ? »
Elle frissonne légèrement et hoche la tête sans répondre.
Plus loin, dans la galerie des sculptures grecques, on s’arrête devant une statue de femme nue. Je glisse ma main dans le bas de son dos et je laisse mes doigts descendre un peu plus bas, caressant le haut de ses fesses à travers sa robe. Lauren me regarde du coin de l’œil, les joues rouges, mais elle ne dit rien. Elle se colle même un peu plus contre ma main.
Plus loin, dans la galerie des sculptures grecques, on s’arrête devant une statue de femme nue. Je glisse ma main dans le bas de son dos et je laisse mes doigts descendre un peu plus bas, caressant le haut de ses fesses à travers sa robe. Lauren me regarde du coin de l’œil, les joues rouges, mais elle ne dit rien. Elle se colle même un peu plus contre ma main.
On continue. Dans un couloir moins fréquenté, je l’attire derrière une colonne et je l’embrasse. Le baiser est long, profond. Ma langue caresse la sienne. Une de mes mains remonte sous sa robe et caresse l’intérieur de sa cuisse. Elle gémit doucement dans ma bouche, puis se détache un peu, essoufflée.
« Chloé… on est dans un musée… » murmure-t-elle, mais sa voix tremble d’excitation.
« Je sais », je réponds en souriant. « C’est pour ça que c’est excitant. »
On reprend la visite. La tension ne fait qu’augmenter. À chaque fois que personne ne regarde, je la frôle, je lui caresse la taille, je laisse mes doigts glisser un peu trop bas. Elle commence à me rendre la pareille : sa main se pose sur mon bas du dos, puis sur ma hanche, et une fois elle laisse même ses doigts glisser sous le bas de mon top, caressant ma peau nue. Dans la salle des antiquités romaines, on s’assoit un moment sur un banc. Je pose ma main sur sa cuisse, plus haut cette fois, et je caresse lentement la peau à découvert. Lauren écarte légèrement les jambes, juste assez pour me laisser plus d’espace. Je remonte un peu plus, jusqu’à frôler le bord de sa culotte. Elle retient un soupir.
On reste comme ça plusieurs minutes, à se caresser discrètement pendant que des visiteurs passent à côté de nous sans rien remarquer. On reste encore un moment assises sur le banc de la salle romaine. Ma main est posée haut sur sa cuisse, mes doigts caressant lentement la peau douce juste sous le bord de sa robe. Lauren ne dit rien, mais elle respire un peu plus vite. De temps en temps, elle jette un regard autour d’elle pour vérifier que personne ne nous regarde, puis elle se rapproche un peu plus de moi.
Je penche la tête vers son oreille.
« Tu es déjà mouillée, n’est-ce pas ? »
« Tu es déjà mouillée, n’est-ce pas ? »
Elle rougit violemment et détourne le regard, mais elle ne retire pas ma main. Au contraire, elle écarte légèrement les jambes, juste assez pour me laisser plus d’espace. Je glisse mon auriculaire un peu plus haut et je frôle le tissu de sa culotte. Elle est chaude. Humide. Lauren retient un petit soupir. On finit par se lever et continuer la visite.
On traverse ensuite la grande galerie des sculptures assyriennes. Les bas-reliefs de chasse au lion s’étendent sur les murs. Je marche juste derrière elle, mon corps presque collé au sien. De temps en temps, je laisse ma main glisser dans le bas de son dos, caressant la courbe de ses fesses à travers la robe moulante. Lauren ralentit le pas pour ressentir davantage mon contact.
Dans une salle plus calme dédiée aux bijoux et objets précieux, on s’arrête devant une vitrine. Je me place à côté d’elle, mon bras contre le sien. Ma main trouve la sienne et nos doigts s’entrelacent. Je caresse l’intérieur de son poignet avec mon pouce. Elle me regarde de côté, les joues roses, et serre un peu plus fort.
Plus loin, dans un long couloir peu fréquenté, je l’attire contre le mur entre deux colonnes. Cette fois, le baiser est plus urgent. Ma langue cherche la sienne, mon bassin se presse contre le sien. Une de mes mains descend sur sa fesse et la serre à travers la robe. Lauren gémit dans ma bouche, ses doigts s’agrippent à mon haut blanc.
Quand on se sépare, elle a les lèvres rouges et le regard trouble.
« Chloé… si tu continues… » souffle-t-elle.
« Chloé… si tu continues… » souffle-t-elle.
« Quoi ? » je demande en souriant, en lui caressant la joue. « Tu vas me demander d’arrêter ? »
Elle secoue la tête, presque imperceptiblement.
« Non… »
« Non… »
On reprend la marche. La tension est devenue presque physique. Chaque fois que nos corps se frôlent, un frisson nous parcourt. Dans la salle des poteries grecques, Lauren prend soudain mon initiative. Elle me plaque doucement contre le mur et m’embrasse. C’est la première fois qu’elle le fait aussi franchement. Sa main glisse sous mon top blanc et caresse mon sein nu. Ses doigts trouvent mon téton et le pincent doucement. Je laisse échapper un soupir contre sa bouche.
On reste collées comme ça un long moment, à s’embrasser et se caresser, jusqu’à ce que des voix se rapprochent. On se sépare à regret, les joues roses, le souffle court.
La visite continue encore une vingtaine de minutes. On passe devant d’autres vitrines, d’autres sculptures, mais on ne regarde presque plus les œuvres. On se regarde l’une l’autre. On se touche discrètement dès que possible. Lauren devient de plus en plus audacieuse : sa main se pose sur mon cul à travers ma jupe, ses doigts glissent sous le bas de mon top, elle se colle contre moi dès qu’on s’arrête.
Vers 15h20, on se retrouve dans une salle presque vide. Lauren me regarde, les yeux brillants, les lèvres entrouvertes.
« Je… j’ai besoin d’air », murmure-t-elle. « Ou… d’autre chose. »
Je souris lentement et je prends sa main.
« Viens. »
« Viens. »
Je tire Lauren par la main à travers les couloirs. On ne parle plus. La tension est trop forte. On arrive devant les toilettes femmes. Il y a du monde : des voix, des bruits de sèche-mains, des portes qui claquent. Je repère une cabine libre tout au fond et j’y pousse Lauren sans un mot. Je ferme la porte derrière nous et je tourne le verrou.
À peine la porte verrouillée, je la plaque contre la paroi. Le bruit sourd de son dos contre le plastique résonne légèrement dans la cabine étroite. Je l’embrasse avec urgence. Ma bouche s’ouvre sur la sienne, ma langue cherche la sienne. Une de mes mains remonte sous sa robe moulante, l’autre s’enfouit dans ses cheveux. Lauren gémit dans ma bouche, ses mains s’accrochent à mon haut blanc, crispées. Je descends lentement sa culotte le long de ses cuisses. Le tissu glisse sur sa peau. Elle écarte un peu la jambe pour m’aider. Je laisse la culotte tomber jusqu’à ses chevilles. Ma main remonte entre ses cuisses. Je caresse d’abord l’intérieur de sa peau, remontant tout doucement, puis je frôle ses lèvres déjà chaudes et humides.
Je glisse un seul doigt entre ses lèvres. Elle est trempée. Mon doigt s’enfonce lentement en elle, jusqu’à la dernière phalange. Lauren se cambre contre la paroi, un long soupir s’échappant de sa gorge. Je commence à la baiser avec ce seul doigt, lentement d’abord, profondément. Je le retire presque entièrement, puis je le ramène jusqu’au fond. Mon pouce se pose sur son clito et commence à le caresser en cercles lents. Lauren se mord la lèvre pour ne pas gémir trop fort. Ses hanches bougent contre ma main. Je l’embrasse pour étouffer ses sons, ma langue dans sa bouche pendant que mon doigt la pénètre sans relâche et que mon pouce tourne sur son clito.
Je m’agenouille ensuite. Le carrelage est froid sous mes genoux. Je relève sa robe jusqu’à sa taille, écarte un peu plus ses cuisses et colle mon visage entre elles. L’odeur de son excitation m’envahit. Je pose d’abord un baiser sur ses lèvres gonflées, puis je passe ma langue lentement de bas en haut. Je goûte son plaisir. Je lèche longuement, explorant chaque pli, avant de me concentrer sur son clito. Je le prends entre mes lèvres et je le suce doucement, tout en continuant à la pénétrer avec mon doigt unique. Ma langue tourne autour de son bouton, le caresse, le presse. Lauren se crispe. Une main s’enfonce dans mes cheveux blonds, l’autre est collée contre la porte pour se stabiliser. Ses cuisses tremblent de plus en plus fort autour de mon visage.
Je sens ses parois se contracter autour de mon doigt. Je ne change rien. Je garde le même rythme : mon doigt qui va et vient profondément, ma bouche qui suce et lèche son clito avec une précision lente et insistante. Soudain, elle se tend violemment. Un long gémissement sourd, presque douloureux, sort de sa gorge. Son orgasme la secoue contre la paroi. Ses cuisses se referment autour de ma tête, ses parois se contractent fort et rythmiquement autour de mon doigt, son clito pulse sous ma langue. Je continue à la lécher et à la caresser jusqu’à ce que les spasmes diminuent, jusqu’à ce qu’elle retombe un peu molle contre le mur, essoufflée, tremblante.
Je me relève lentement. Lauren a les joues rouges, les yeux brillants, les lèvres entrouvertes. Je l’embrasse, lui faisant goûter son propre plaisir sur ma langue. Elle répond faiblement, encore secouée. On reste un moment collées l’une à l’autre dans la cabine étroite, à essayer de reprendre notre souffle. Dehors, on entend toujours des voix et des bruits d’eau. Je l’aide à remettre sa culotte. Elle rajuste sa robe. Je repasse une main dans mes cheveux. On se regarde dans le petit miroir de la cabine : toutes les deux rouges, les yeux brillants, l’air coupable et excité.
Je déverrouille la porte. On sort des toilettes l’une après l’autre, comme si de rien n’était. On sort du British Museum encore un peu tremblantes. L’air extérieur nous frappe. Lauren marche près de moi, sa main dans la mienne. On trouve un taxi noir assez rapidement. On s’installe sur la banquette arrière. Le chauffeur, un homme d’une cinquantaine d’années, jette un coup d’œil dans le rétroviseur central quand on monte, puis redémarre sans un mot.
À peine le véhicule en mouvement, Lauren se colle contre moi. Sa main glisse sous ma jupe d’été noire. Ses doigts remontent lentement le long de ma cuisse, caressent l’intérieur de ma peau, puis glissent sous le bord de ma culotte. Elle me trouve déjà trempée. Son index caresse mes lèvres, les écarte, puis s’attarde sur mon clito. Je tourne légèrement la tête. Dans le rétroviseur, je croise le regard du chauffeur. Il détourne les yeux immédiatement, mais trop tard. Il a vu. Lauren le remarque aussi. Un petit sourire coquin apparaît sur ses lèvres. Au lieu de s’arrêter, elle continue, encore plus lentement, encore plus ostensiblement.
Le taxi s’arrête à un feu rouge. Lauren en profite. Elle se penche, relève ma jupe jusqu’à mes hanches, écarte ma culotte sur le côté et pose sa bouche sur mon sexe. La chaleur de sa langue me fait frissonner. Elle lèche d’abord tout doucement, de bas en haut, explorant. Je m’agrippe à la portière d’une main, l’autre posée sur sa tête. Le feu passe au vert. Le taxi redémarre. Lauren ne s’arrête pas. Elle commence à sucer mon clito, lentement d’abord, puis avec plus d’insistance. Ses lèvres l’entourent, sa langue le caresse en petits mouvements circulaires. Une de ses mains écarte un peu plus ma cuisse.
Je jette un regard vers l’avant. Le chauffeur regarde de nouveau dans le rétroviseur. Cette fois, il ne détourne pas le regard tout de suite. Il observe. Lauren le sent. Je suis obligée de me mordre l’intérieur de la joue pour ne pas gémir trop fort. Le bruit de la circulation n’est pas suffisant pour couvrir complètement les petits sons humides de sa langue. Le chauffeur ralentit un peu, volontairement ou non. Dans le rétroviseur, ses yeux restent fixés sur nous plus longtemps que nécessaire. Lauren lèche, suce, caresse. Elle prend son temps. Elle change de rythme : tantôt lente et appuyée, tantôt plus rapide. À un moment, elle relève légèrement la tête, les lèvres brillantes, et murmure contre mon sexe, juste assez fort pour être entendue :
« C'est tellement bon… »
Puis elle replonge. Cette fois, elle suce mon clito plus fort, sa langue vibrant contre lui, pendant qu’elle glisse un doigt en moi et commence à me baiser lentement. Le plaisir monte très vite. Mes cuisses tremblent. Je sens mon ventre se contracter. Le taxi s’engage dans un embouteillage. Lauren en profite pour accélérer. Elle me lèche avec plus d’ardeur, suce mon clito, le caresse du bout de la langue en mouvements rapides et précis. Son doigt va et vient en moi. Je penche la tête en arrière contre le siège, les yeux mi-clos, la respiration courte.
Je sens l’orgasme arriver. Il monte, chaud, inévitable. Lauren le sent aussi. Elle ne change rien. Elle garde exactement le même rythme. Quand ça arrive, je me cambre sur la banquette. Un long frisson me traverse tout le corps. Je dois me mordre la lèvre très fort pour étouffer mon gémissement. Un petit son s’échappe quand même. Mon clito pulse sous sa langue, ma chatte se contracte autour de son doigt. Lauren continue à me lécher pendant tout mon orgasme, doucement, accompagnant chaque spasme, jusqu’à ce que je sois trop sensible et que je pose une main sur sa tête pour la faire ralentir.
Elle se redresse lentement, les lèvres brillantes de mon plaisir. Elle m’embrasse. Je goûte mon propre goût sur sa langue. Dans le rétroviseur, le chauffeur nous regarde toujours. Son visage est impassible, mais ses yeux restent fixés sur nous quelques secondes de trop avant de revenir à la route. Lauren remet ma culotte en place, rabaisse ma jupe, et se colle contre moi. Sa tête repose sur mon épaule. On reste comme ça, en silence, encore un peu tremblantes.
Le taxi s’arrête enfin devant mon hôtel. Le chauffeur ne dit rien. Il ne nous regarde même plus. On paie et on descend. Dehors, Lauren me regarde, les joues encore roses, un petit sourire aux lèvres.
« Il a tout vu… » murmure-t-elle
« Je sais », je réponds. « Et ça t’a excitée, non ? »
Elle rougit un peu plus, mais ne nie pas. On entre dans l’hôtel, encore un peu tremblantes, les joues roses. On traverse le hall rapidement et on monte les escaliers jusqu’à ma chambre. Lauren marche juste derrière moi, sa main posée dans le bas de mon dos, puis glissant sur mon cul à travers ma jupe. À peine la porte de ma chambre refermée, on ne perd pas de temps. Lauren me plaque contre le mur, relève mon top blanc et prend un de mes seins dans sa bouche. Je gémi, les doigts dans ses cheveux. On se déshabille en se touchant, en s’embrassant, en riant parfois entre deux soupirs.
On passe la nuit entière à s’amuser. Sur le lit, contre le mur, dans la salle de bain, à genoux l’une devant l’autre, à califourchon, en ciseaux, avec ma bouche, avec ses doigts, avec mon gode. On se fait jouir plusieurs fois. Lauren devient de plus en plus audacieuse, plus gourmande, plus exigeante. Moi aussi. On se découvre, on se goûte, on se prend sans retenue. Vers deux heures du matin, épuisées, en sueur, on s’effondre enfin l’une contre l’autre sous les draps. Lauren pose sa tête sur ma poitrine. Je caresse ses cheveux, encore un peu essoufflée. On s’endort collées, nues, les corps encore chauds, les jambes entremêlées.
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