Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le berger crêtois — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
le berger crêtois
Chapitre 2
Ma petite femme, d'un geste instinctif, a protégé son joli minou de ses deux mains mais la brute les lui écarte doucement mais fermement et présente son gland turgescent à l'entrée de sa grotte... et je vois l'immense queue qu'il tient d'une main s'enfoncer lentement dans le ventre de NIna qui se mord violemment la lèvre ... A-t-elle tellement mal? Elle remonte les genoux pour faciliter l'introduction et il semble que la lubrification de son vagin se fasse très bien. Le Grec a maintenant introduit la moitié de son sexe et il marque un temps d'arrêt, sans doute pour laisser à sa partenaire le temps de s'habituer à cette présence volumineuse dans ses muqueuses. Elle ne semble pas souffrir et s'agite lorsque son tourmenteur fait mine de se retirer...Alors celui-ci, d'une seule poussée, s'enfonce en elle jusqu'aux couilles avec un rugissement de fauve... Je me demande comment elle peut endurer cette chose sans broncher! Elle est là, les bras en croix, clouée au lit comme un papillon dans sa boîte de collection. Mieux encore, lorsqu'il entame un va et vient lent et puissant, appuyé sur ses avant-bras poilus, un sourire indéfinissable se dessine sur son visage et j'entends sa respiration s'accélérer! Elle ne va tout de même pas jouir là, devant moi, avec cet inconnu répugnant? Elle sait que je la regarde car nos regards se sont croisés... le grec accélère et le lit craque; il grogne à chaque coup de rein et Nina, ma douce Nina s'agrippe aux larges épaules; il s'arrête de temps à autre pour l'embrasser à pleine bouche... elle lui rend ses baisers car j'entrevois leurs langues emmêlées. Nina ,comment peux-tu?
il recommence à la saillir comme un étalon en rut et j'écoute, désespéré, mon épouse crier de plaisir sous les coups de boutoir de son assaillant... non... de son amant!
Enfin, il se vide en elle avec de longs gémissements et se laisse tomber sur le côté, épuisé, le sexe flasque reposant sur la cuisse velue. Nina a rabattu la jupe rouge sur ses cuisses, peut-être pour que je ne vois pas sa chatte repue dégoulinante de sperme. Je crois que je ne pourrai plus jamais faire l'amour avec elle. Et je m'aperçois que j'ai eu, moi aussi, une violente érection durant leurs ébats. C'est tout juste si je n'ai pas éjaculé... j'ai honte, je ne suis qu'un sale voyeur!
Mais ça bouge à nouveau sur le lit: Nina soupèse la bite du berger, qui, même au repos, est impressionnante. Elle reprend vite de la vigueur dans la main de ma femme et pointe maintenant impérieusement vers le plafond. Il la fait mettre à genoux sur le bord de la paillasse et relève la jupe maculée sur ses reins. Quel cul, cette Nina! Il s'introduit sans coup férir dans le conduit lubrifié par le sperme et la mouille et la baise sans douceur. Dès le début, elle crie, feule, jouit comme jamais je ne l'ai vue jouir... Les bourses du grec claquent sur ses fesses à un rythme effréné. Ils soufflent tous les deux comme des phoques, les seins de Nina dansent la chamade! Enfin, ils s'écroulent sur le côté, lui toujours fiché en elle tandis que j'éjacule dans l'herbe en longues giclées.
Ils se sont endormis dans cette position et ce n'est que tard dans la nuit qu'il est venu me chercher. Il m'a proposé un verre de gnole car j'étais transi et un quignon de pain dur... Nina dormait ou faisait semblant sous une couverture jetée sur la paillasse. D'un signe, il me fit comprendre que je pouvais aller la rejoindre. Il s'enroula dans une espèce de pelisse en peau de chèvre et s'allongea sur le plancher de la cabane en soufflant la lampe à pétrole... quelques secondes plus tard, il ronflait.
— ça va? me chuchote Nina.
— C'est à toi qu'il faut poser la question, après ce que tu viens de subir!
— écoute, je n'y peux rien si j'ai joui comme jamais! c'était incontrôlable...
— mieux qu'avec moi?
— incomparable... Dès qu'il est entré en moi, j'ai joui! tu comprends, il me remplit de partout... j'ai l'impression d'avoir une bûche dans le sexe! alors quand il bouge, je vois des étoiles, vraiment...
— et avec moi?
— Avec toi, je ne vois rien, mais je t'aime!
allez, dormons, nous en reparlerons demain...
il recommence à la saillir comme un étalon en rut et j'écoute, désespéré, mon épouse crier de plaisir sous les coups de boutoir de son assaillant... non... de son amant!
Enfin, il se vide en elle avec de longs gémissements et se laisse tomber sur le côté, épuisé, le sexe flasque reposant sur la cuisse velue. Nina a rabattu la jupe rouge sur ses cuisses, peut-être pour que je ne vois pas sa chatte repue dégoulinante de sperme. Je crois que je ne pourrai plus jamais faire l'amour avec elle. Et je m'aperçois que j'ai eu, moi aussi, une violente érection durant leurs ébats. C'est tout juste si je n'ai pas éjaculé... j'ai honte, je ne suis qu'un sale voyeur!
Mais ça bouge à nouveau sur le lit: Nina soupèse la bite du berger, qui, même au repos, est impressionnante. Elle reprend vite de la vigueur dans la main de ma femme et pointe maintenant impérieusement vers le plafond. Il la fait mettre à genoux sur le bord de la paillasse et relève la jupe maculée sur ses reins. Quel cul, cette Nina! Il s'introduit sans coup férir dans le conduit lubrifié par le sperme et la mouille et la baise sans douceur. Dès le début, elle crie, feule, jouit comme jamais je ne l'ai vue jouir... Les bourses du grec claquent sur ses fesses à un rythme effréné. Ils soufflent tous les deux comme des phoques, les seins de Nina dansent la chamade! Enfin, ils s'écroulent sur le côté, lui toujours fiché en elle tandis que j'éjacule dans l'herbe en longues giclées.
Ils se sont endormis dans cette position et ce n'est que tard dans la nuit qu'il est venu me chercher. Il m'a proposé un verre de gnole car j'étais transi et un quignon de pain dur... Nina dormait ou faisait semblant sous une couverture jetée sur la paillasse. D'un signe, il me fit comprendre que je pouvais aller la rejoindre. Il s'enroula dans une espèce de pelisse en peau de chèvre et s'allongea sur le plancher de la cabane en soufflant la lampe à pétrole... quelques secondes plus tard, il ronflait.
— ça va? me chuchote Nina.
— C'est à toi qu'il faut poser la question, après ce que tu viens de subir!
— écoute, je n'y peux rien si j'ai joui comme jamais! c'était incontrôlable...
— mieux qu'avec moi?
— incomparable... Dès qu'il est entré en moi, j'ai joui! tu comprends, il me remplit de partout... j'ai l'impression d'avoir une bûche dans le sexe! alors quand il bouge, je vois des étoiles, vraiment...
— et avec moi?
— Avec toi, je ne vois rien, mais je t'aime!
allez, dormons, nous en reparlerons demain...
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