Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Suceuse d'autoroute — Chapitre 1 · Réel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Suceuse d'autoroute
Chapitre 1 · Réel
Marie, ma maîtresse, est une sacrée suceuse. Elle adore cela et va toujours jusqu'au bout. Elle a une bouche magnifique faite pour cela, une bouche large avec des lèvres très pulpeuses qu'elle souligne d'un rouge à lèvres très vif. Très souvent, nous prenons l'autoroute entre Nice et Marseille, et alors, il y a automatiquement une entente entre nous, elle doit me sucer pendant que je conduis, avec obligation de me faire jouir avant le péage.
Donc dès que nous avons passé l'entrée de l'autoroute, je lui dis
Donc dès que nous avons passé l'entrée de l'autoroute, je lui dis
— Allez tu vas me sucer.
Alors elle me sourit et me dit
— Oh oui mon chéri, je vais te sucer bien sûr avec plaisir.
Elle ouvre alors la fermeture éclair de mon pantalon et tire sur ma queue pour la faire sortir, car elle n'est pas encore bandante. Elle pose sa main, entoure ma queue et la caresse doucement, la faisant grossir, glissant sa main dessous et elle me masse les couilles. Quand ma queue se réveille et commence à grossir, alors je lui dis
— Vas-y, c'est bon, tu peux commencer à me sucer.
Elle dépose ses lunettes et se penche en se tournant de son siège pour pouvoir mettre ma queue a portée de sa bouche.
Elle me prend doucement en bouche, je sens alors la chaleur de sa langue qui entoure ma queue. Puis elle commence à m'aspirer doucement, faisant bien tourner sa langue tout autour, je ressens toutes ses sensations, ma queue se dresse alors, devient de plus en plus dure, et cela l'excite énormément, voilà, elle me suce bien, elle aspire, elle joue de sa langue.
Moi je conduis, je ralentis, me mettant en général derrière un camion pour rouler moins vite, car je dois me concentrer sur la route tout en ressentant toute cette sensation d'aspiration. Elle me suce doucement, je sais quand elle est bien chaude quand elle commence à mouiller. Elle se penche plus, alors de ma main droite, je parcours ses fesses et en passant par-derrière, je soulève sa jupe ou si elle est en pantalon, je glisse ma main entre ses fesses et je touche sa chatte et son cul, là, je la sens brûlante, je glisse mes doigts dans sa chatte et la caresse, parfois, je glisse un doigt dans son cul et je la sodomise de mon doigt, ce qu'elle adore.
Elle gémit, souffle, aspire, de ses doigts, elle entoure ma queue pour bien la faire rentrer dans sa bouche, elle me triture les couilles aussi, elle veut mon foutre, elle le demande, l'implore. Moi, je conduis, et croyez-moi, c'est assez difficile de se concentrer sur la conduite et sur sa bouche, mais c'est un jeu et nous adorons cela. De temps en temps, je double un camion et vu notre vitesse, le chauffeur voit bien ce qu'elle me fait, et souvent, il nous klaxonne, elle adore être vue, cela l'excite encore plus, je l'encourage.
— Vas-y ma chérie, vas-y, tu vas me faire cracher mon foutre et tu vas tout le boire, allez continue, accélère.
Entre deux souffles, elle me répond
— Oui mon chéri, oui c'est difficile de sucer comme cela, oui je vais te faire jouir dans ma bouche, te faire cracher tout ton foutre chaud et gluant oh oui.
Puis elle reprend sa fellation, je sens mon foutre se préparer dans mes couilles, je lui donne des coups de reins pour enfoncer encore plus ma queue dans sa bouche.
On approche du péage et je lui dis
— Encore deux kilomètres, vas-y tu vas y arriver.
Je lui enfonce mon doigt profondément dans son cul, elle sait que c'est le signal, que sa bouche va se remplir.
Ça monte, je retire mon doigt de son cul pour appuyer plus fort sur sa tête pour qu'elle me prenne au plus profond de sa gorge !!!!
Voilà je gicle, mon foutre gicle, elle serre ses lèvres très fortement autour de ma queue pour ne laisser échapper aucune goutte.
Ça monte, je retire mon doigt de son cul pour appuyer plus fort sur sa tête pour qu'elle me prenne au plus profond de sa gorge !!!!
Voilà je gicle, mon foutre gicle, elle serre ses lèvres très fortement autour de ma queue pour ne laisser échapper aucune goutte.
— Voilà, prends mon jus, avale avale.
C’est ce qu'elle fait, elle aspire, elle boit
— Nettoie toute ma queue, mon gland, mes couilles.
Ce qu'elle fait avec application, aspirant, léchant avec sa langue tout autour du gland de la hampe même sur mes couilles, et si elle a laissé échapper du foutre sur mon pantalon, elle va le récupérer avec sa langue.
Hummmmmm nous rions, nous arrivons bientôt au péage, nous choisissons un péage avec une opératrice ou un opérateur s'il y en a encore. Marie me sourit, elle me montre sa bouche encore pleine de mon foutre
— Garde-le encore en bouche, lui dis-je, tu avaleras après le péage.
— Oui mon chéri, tu es vraiment très vicieux, me dit-elle.
— Oh oui et j'adore cela.
— Oui mon chéri, tu es vraiment très vicieux, me dit-elle.
— Oh oui et j'adore cela.
La voiture sent le sperme, j'ouvre la fenêtre pour payer pendant que Marie ouvre sa bouche pleine de mon foutre, certains opérateurs s'aperçoivent que sa bouche est bizarre, il se doute bien de ce qu'il s'est passé avant le péage.
Voilà, le péage passé, je dis à Marie
— C'est bon ma chérie, avale mon foutre et montre-le-moi.
— Oui mon chéri regarde comme je t'aime.
— Oui mon chéri regarde comme je t'aime.
Je la regarde, elle dépose mon foutre dans le creux de sa main puis avec sa langue, elle vient le reprendre en bouche et lèche bien sa main qu'elle me fait sentir pour me prouver qu'elle a bien tout nettoyé. Elle rit, heureuse de m'avoir bien fait jouir, elle rajuste sa jupe ou son pantalon. Je lui tends mon doigt qui a pénétré son cul.
— Nettoie aussi mon doigt.
— Nettoie aussi mon doigt.
Ce qu'elle fait aussitôt.
— Ma chérie, tu es une sacrée salope, mais je t'aime comme tu es.
Nous finissons par un baiser coquin et rapide !!! Parfois, nous faisons l'aller-retour dans l'après-midi alors au retour souvent elle me reprend en bouche pour me vider totalement.
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