Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hum Grasse — Chapitre 1 · Rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hum Grasse
Chapitre 1 · Rencontre
HUM Grasse 1
Chapitre 1
Rencontre
Fin février, dans sa chambre, bien calée sous sa couette, Amanda se réveille péniblement, les bûches dans la cheminée de sa chambre n'étaient plus que des cendres froides.
La nuit n'avait pas été très chaude, il avait gelé et dans son lit elle avait eu bien froid.
Depuis quelque temps, son amant régulier n'était plus aussi attentionné envers elle, plus de petits câlins, avant de dormir, pas même au réveil.
De temps en temps, elle avait pensé avoir des amants de passage, mais elle n'avait jamais osé franchir le pas.
La nuit n'avait pas été très chaude, il avait gelé et dans son lit elle avait eu bien froid.
Depuis quelque temps, son amant régulier n'était plus aussi attentionné envers elle, plus de petits câlins, avant de dormir, pas même au réveil.
De temps en temps, elle avait pensé avoir des amants de passage, mais elle n'avait jamais osé franchir le pas.
Mais ce matin-là, une fois à peu près sortie de sa léthargie matinale, elle se tourna du côté de son amant et fut surprise de voir une femme à sa place.
D'un bon elle sortie de son lit malgré le froid dans la pièce et poussa un cri strident, qui eu pour effet de réveiller la jeune femme.
D'un bon elle sortie de son lit malgré le froid dans la pièce et poussa un cri strident, qui eu pour effet de réveiller la jeune femme.
— Mais qui êtes-vous ?
— Bonjour, je suis Grasse.
— Que faites-vous dans mon lit ? Comment êtes-vous entrée ? Et où est Dominique ?
— Pour votre compagnon, je suppose qu'il est allé préparer le petit-déjeuner, comment je suis rentrée ! Et bien vous étiez dans un tel état que je vous ai ramenée, et vu que vous n'arriviez pas à monter à l'étage, je suis montée avec vous.
— Bonjour, je suis Grasse.
— Que faites-vous dans mon lit ? Comment êtes-vous entrée ? Et où est Dominique ?
— Pour votre compagnon, je suppose qu'il est allé préparer le petit-déjeuner, comment je suis rentrée ! Et bien vous étiez dans un tel état que je vous ai ramenée, et vu que vous n'arriviez pas à monter à l'étage, je suis montée avec vous.
Amanda ne se rappelait de rien, elle saoule ! Elle qui ne boit jamais à l'excès, ça ne lui ressemblait pas.
Elle continua à interroger cette fille.
Elle continua à interroger cette fille.
— Comment ça, dans un tel état ? Je ne bois jamais à l'excès, je ne comprends pas !
— Si vous le permettez, je vous dirais tout quand j'aurais pu m'habiller !
— Si vous le permettez, je vous dirais tout quand j'aurais pu m'habiller !
En effet, dans sa stupeur, elle s'était levée en prenant toute la couette pour se couvrir devant Grasse, qui elle commençait à grelotter vue la température.
Amanda en prit conscience et se dirigea vers le lit, tout en rejoignant Grasse, elle ne put empêcher que son regard essayait de la détailler dans les moindres plis et replis.
Grasse avait un visage angélique, fin bien dessiné, de très belles lèvres, pas trop charnues ni trop fines, un coup de poupée, des yeux amandes.
Amanda avançait très lentement, ce qui fit que les seins de Grasse commençaient à pointer comme si elle était excitée, tous sont corps était maintenant recouvert de cette petite érosion de peau que l'on appelle la chair de poule.
Arrivée à hauteur du lit, Grasse se leva pour prendre un peu de couettes, et là, le regard d'Amanda descendit vers ses jambes et son sexe.
Amanda en prit conscience et se dirigea vers le lit, tout en rejoignant Grasse, elle ne put empêcher que son regard essayait de la détailler dans les moindres plis et replis.
Grasse avait un visage angélique, fin bien dessiné, de très belles lèvres, pas trop charnues ni trop fines, un coup de poupée, des yeux amandes.
Amanda avançait très lentement, ce qui fit que les seins de Grasse commençaient à pointer comme si elle était excitée, tous sont corps était maintenant recouvert de cette petite érosion de peau que l'on appelle la chair de poule.
Arrivée à hauteur du lit, Grasse se leva pour prendre un peu de couettes, et là, le regard d'Amanda descendit vers ses jambes et son sexe.
— Vous êtes très belle !
— Merci vous aussi ! répondit-elle.
— Merci vous aussi ! répondit-elle.
Amanda passa un petit déshabillé très court et proposa le même à Grasse.
Elles descendirent à la cuisine, pour le petit-déjeuner, tout en discutant de chose et d'autres.
A la cuisine, la table était mise, mais il y avait que deux tasses ! Amanda regarda autour d'elle et ne vit pas son amant, il devait être à l'extérieur, à fumer sa clope, car Amanda ne voulait pas qu'il fume à l'intérieur, elle alla sur le perron, mais pas de Dominique, elle ne se posa pas plus de questions et rentra prendre son petit-déjeuner.
Là, elle commença à demander à Grasse de lui expliquer la soirée dernière, car elle n'en avait aucun souvenir.
Elles descendirent à la cuisine, pour le petit-déjeuner, tout en discutant de chose et d'autres.
A la cuisine, la table était mise, mais il y avait que deux tasses ! Amanda regarda autour d'elle et ne vit pas son amant, il devait être à l'extérieur, à fumer sa clope, car Amanda ne voulait pas qu'il fume à l'intérieur, elle alla sur le perron, mais pas de Dominique, elle ne se posa pas plus de questions et rentra prendre son petit-déjeuner.
Là, elle commença à demander à Grasse de lui expliquer la soirée dernière, car elle n'en avait aucun souvenir.
— Et bien cela a commencé dans le restaurant où tu mangeais... ho excusez-moi !
— Non ce n'est pas grave ! Tu peux me tutoyer vu que...
— OK, donc je disais que cela avait commencé dans le restaurant, je ne sais pas si c'était ta sœur, ta cousine, ou une amie, mais vous rigoliez bien.
— Non ce n'est pas grave ! Tu peux me tutoyer vu que...
— OK, donc je disais que cela avait commencé dans le restaurant, je ne sais pas si c'était ta sœur, ta cousine, ou une amie, mais vous rigoliez bien.
Moi j'étais à la table juste à côté de toi, et tu n'arrêtais pas de me jeter de petits coups d'œil.
— Attends, tu me dis que j'étais en train de te draguer ?
— Je ne sais pas si tu me draguais, mais ça en donnait l'impression ! A la fin du repas, ton amie.
— Ma sœur.
— Ta sœur est partie et tu es restée tout seul un moment, là je me suis avancée et je t'ai proposé de finir la soirée en boîte et tu as accepté.
— Je ne sais pas si tu me draguais, mais ça en donnait l'impression ! A la fin du repas, ton amie.
— Ma sœur.
— Ta sœur est partie et tu es restée tout seul un moment, là je me suis avancée et je t'ai proposé de finir la soirée en boîte et tu as accepté.
Nous avons été danser dans une boîte que je connais bien et nous avons fait une fête d'enfer, danser, rire de tout et de rien, de la tenue des gens, et nous avons bu beaucoup trop, au moment de partir, je n'ai pas voulu te laisser rentrer seule dans cet état, et la suite, je te l'ai dit tout à l'heure.
— Oui, mais ça ne m'explique pas comment tu t'es retrouvée dans mon lit à poil !
— C'est toi qui as insisté pour que je dorme avec toi ! Quand je t'ai aidée à te déshabiller, tu m’as embrassée goulûment et nous nous sommes couchées.
— C'est toi qui as insisté pour que je dorme avec toi ! Quand je t'ai aidée à te déshabiller, tu m’as embrassée goulûment et nous nous sommes couchées.
Elle n'en revenait pas, elle qui critiquait sa cousine quand elle lui avait avoué qu'elle était lesbienne, le jour où elle avait essayé de l'embrasser, et là c'est elle qui avait embrassé une femme !
Un silence se fit dans la cuisine et elles finirent leurs petits-déjeuners sans un mot de plus.
Alors qu'elles avaient presque fini, Dominique rentra.
Un silence se fit dans la cuisine et elles finirent leurs petits-déjeuners sans un mot de plus.
Alors qu'elles avaient presque fini, Dominique rentra.
— Bonjour, d'où viens-tu ? lui demanda Amanda !
— Bonjour, je suis allé faire un tour au bord de l'étang ! Je n'ai pas voulu vous réveiller, comme vous dormiez si bien dans les bras l'une de l'autre.
— Bonjour, je suis allé faire un tour au bord de l'étang ! Je n'ai pas voulu vous réveiller, comme vous dormiez si bien dans les bras l'une de l'autre.
Interloquée, Amanda lui posa la question qui lui trottait dans la tête :
— Mais tu as dormi où cette nuit ?
— Sur le canapé dans le salon, quand je suis rentré de ma partie de belote, je suis monté me coucher, et je vous ai vues endormies toutes les deux, vous aviez l'air tellement heureuses que je n'ai pas fait de bruit, j'ai pris une couverture et je suis allé sur le canapé.
— Sur le canapé dans le salon, quand je suis rentré de ma partie de belote, je suis monté me coucher, et je vous ai vues endormies toutes les deux, vous aviez l'air tellement heureuses que je n'ai pas fait de bruit, j'ai pris une couverture et je suis allé sur le canapé.
Amanda regarda Grasse avec un air interrogateur, elle était rouge pivoine, elle avait l'impression que le ciel lui tombait sur la tête.
Grasse était tout aussi mal à l'aise, elle pensait être partie avant que Dominique n'arrive.
Elle se leva, se présenta et tourna les tallons pour aller s'habiller, suivie d'Amanda.
Arrivée dans la chambre, une fois Amanda rentrée, Grasse ferma la porte à clé, se retourna et sans explication, l'embrassa, un baiser passionné, langoureux et avec beaucoup d'amour.
Leurs bouches se soudèrent, leurs langues jouaient un ballet, et leurs corps commençaient à frémir.
Elles tombèrent toutes deux sur le lit sans desserrer leur étreinte, en un instant, Grasse retira le déshabillé d'Amanda qui fit de même.
Leurs mains parcourraient leurs corps, caressent les seins, les hanches, se donnant de petits baisers sur le ventre, mais aucune d'elle ne se précipita dans l'antre de leurs cuisses, pour découvrir la fontaine de jouissance, elles arrêtèrent sur le mont de Vénus, voulant faire durer le plaisir.
Grasse était tout aussi mal à l'aise, elle pensait être partie avant que Dominique n'arrive.
Elle se leva, se présenta et tourna les tallons pour aller s'habiller, suivie d'Amanda.
Arrivée dans la chambre, une fois Amanda rentrée, Grasse ferma la porte à clé, se retourna et sans explication, l'embrassa, un baiser passionné, langoureux et avec beaucoup d'amour.
Leurs bouches se soudèrent, leurs langues jouaient un ballet, et leurs corps commençaient à frémir.
Elles tombèrent toutes deux sur le lit sans desserrer leur étreinte, en un instant, Grasse retira le déshabillé d'Amanda qui fit de même.
Leurs mains parcourraient leurs corps, caressent les seins, les hanches, se donnant de petits baisers sur le ventre, mais aucune d'elle ne se précipita dans l'antre de leurs cuisses, pour découvrir la fontaine de jouissance, elles arrêtèrent sur le mont de Vénus, voulant faire durer le plaisir.
Le réveil se mit à sonner, sortant nos deux amoureuses de leurs caresses, onze heures trente !
Grasse a un rendez-vous dans une demi-heure, elles prirent une douche ensemble et continuèrent leurs caresses.
La douche finie, Grasse partit en embrassant Amanda et lui promit de revenir très vite.
Grasse a un rendez-vous dans une demi-heure, elles prirent une douche ensemble et continuèrent leurs caresses.
La douche finie, Grasse partit en embrassant Amanda et lui promit de revenir très vite.
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