Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis la salope de mon futur mari — Chapitre 16 · Free use
Auteur
Je suis la salope de mon futur mari
Chapitre 16 · Free use
Au mois de juin dernier, le vainqueur du meilleur ouvrier du mois était Gabriel, un jeune embauché depuis peu, mais très bosseur avec beaucoup d’ambition, très beau gosse, très sportif, ingénieur en travaux. Il gère la gestion des chantiers et est souvent en déplacement, un véritable chef d’orchestre des chantiers. Pour être sûr de le garder, Olivier n’a pas hésité à le payer largement au-dessus de ses diplômes. Il est très difficile de recruter dans notre secteur des jeunes compétents. Il est célibataire mais ne devrait pas être sur le marché très longtemps. Il a environ l’âge de Nadia, qui le trouve très à son goût.
Il a demandé à Olivier un weekend Free Use avec Nadia et moi.
Donc Olivier a loué sur Airbnb une petite maison tout ce qu’il y a de plus banal. Nadia et moi avons fait les courses pour le weekend : des légumes, champignons, pâtes, de la viande pour trois repas, de la farine, du sucre, des œufs, tout ce qu’il faut pour quelques desserts, quelques bouteilles de blanc, de rouge, de la bière et du champagne.
Nous arrivons toutes les deux le vendredi soir. Nous rangeons les courses. Mettons nos vêtements dans la penderie. Il y avait longtemps que l’on ne passait pas un moment seules toutes les deux. Puis nous prenons un bon bain ensemble. Nadia vient se blottir dans mes bras. Nous nous embrassons.
— Je t’aime Sofia.
— Moi aussi je t’aime ma femme.
Nous nous embrassons avec passion et ardeur. Nos mains parcourent nos corps. Je prends un des magnifiques seins de Nadia dans ma main et l’autre dans ma bouche, mon autre main se dirige vers sa grotte. Elle me caresse le sexe aussi. Mais dans la baignoire ce n’est pas le meilleur endroit. Alors nous sortons du bain, nous nous séchons mutuellement. Nous allons dans la chambre.
Nous sommes à genoux sur le lit, face à face, nos mains parcourent nos corps. J’embrasse Nadia sur le cou, sur la joue, sur la bouche, sur le front. Elle en fait de même avec moi. Puis elle descend et embrasse mon sexe, lui fait une caresse buccale.
Nadia se couche, nue, belle, désirable, elle m’appelle de sa main. Comment résister à une telle femme ? Je me couche sur elle, lui place une mèche de cheveux, passe un doigt sur ses lèvres, nos visages sont à vingt centimètres. Nous nous regardons un bon moment sans rien dire, puis nos lèvres s’effleurent, se touchent, nos bouches s’ouvrent, nos langues se mélangent. Je caresse ses cheveux, elle passe sa main sur mon cul. Puis, je descends ma bouche le long de son cou, je lui fais un suçon comme une gamine. Je passe ma langue sur sa clavicule, le long de son sein, je fais le tour de son nombril. Je descends le long de son abdomen, je passe ma langue sur les lèvres de son sexe lisse.
Avec mes doigts, j’ouvre ses lèvres, je titille son clitoris avec ma langue, puis avec mon pouce et l’annulaire. Je glisse deux doigts de mon autre main dans sa chatte qui s’ouvre. Elle se cambre lentement, elle gémit. Je lui fais un cunnilingus, ses mains se mélangent à mes cheveux, elle les tire quand le plaisir devient trop fort. Puis je refais le chemin inverse, très chaud, érotique, j’ai de la fièvre. Mon corps ne demande que le même traitement.
Nadia me connaît par cœur, elle reproduit à la perfection le traitement qu’elle vient de subir, c’est magnifique, magique, j’ai des frissons sur tout mon corps.
Je suis toujours couchée, Nadia me chevauche, m’apporte son sexe à la bouche. Je lui prodigue des caresses buccales dans son vagin en feu. Elle geint en douceur, elle remue son bassin. Elle profite de l’instant.
Puis nous nous mettons en ciseaux, nos entre-jambes sont l’une dans l’autre, nos sexes se touchent. Nous bougeons nos bassins pour les frotter doucement l’un contre l’autre. Nous nous regardons dans les yeux. Le moment est intense de plaisir et de bonheur, de donner et de recevoir.
J’ai envie de la manger tout entière.
Nous enchaînons par un classique du kamasutra lesbien, un soixante-neuf. Nous sommes allongées l’une sur l’autre, tête-bêche. Chacune prodigue ses caresses avec sa bouche sur les parties intimes de l’autre. Je mordille son sexe, j’avale sa mouille, ma langue fouille le plus profondément possible dans sa vulve ouverte.
Je reste couchée, Nadia s’accroupit sur mon sexe, elle entame une danse du ventre. Les deux bassins rythment cette position magique, sensuelle, tendre. Nos pubis se frottent de plus en plus, le plaisir augmente sans limite, sans contrôle.
Puis Nadia se couche sur moi, je prends un sein dans ma main et le caresse pendant que mon autre main s’occupe de son sexe.
Puis je m’assois, nos jambes s’entrelacent, nous continuons à nous caresser, tout y passe, nuque, cou, poitrine, bassin et sexe. Mes doigts se perdent encore une fois dans son sexe, les siens dans le mien.
Je me mets à quatre pattes. Nadia vient derrière moi et commence un cunnilingus magique. Elle se frotte son sexe sur ma jambe, je sens sa mouille qui coule le long de mon mollet. Elle jouit, elle crie, je n’en peux plus, je m’écroule. Elle vient se blottir dans mes bras en cuillère, je lui caresse amoureusement d’un doigt sa poitrine, fais le tour de ses mamelons. Puis nous nous embrassons une dernière fois, avant de nous endormir.
Le lendemain matin, nous prenons un bon petit déjeuner, nues sur la terrasse, profitant de la vue et les voisins aussi.
Ensuite, nous allons dans la cuisine et commençons à concocter le repas de midi, nous ne sommes pas des cordons-bleus mais on s’applique. Nous avons enfilé nos magnifiques tabliers aux motifs encourageants sur nos corps nus bien sûr.
Nous entendons la voiture de Gabriel rentrer dans la cour.
— Bonjour mes chéries.
Le jeu a commencé.
— Bonjour chéri.
— Qu’est-ce que vous préparez de bon pour midi ?
— Un veau Marengo aux tagliatelles.
— Super, j’ai très faim, ce trajet m’a creusé l’appétit.
Pendant qu’il dit ça, il se met derrière moi et commence à me peloter mes seins. Le but du fantasme est de continuer à vaquer à ses occupations comme si de rien n’était, comme si la situation était normale. Je continue à éplucher les carottes.
— Tu as préparé l’ail, demandé-je à Nadia.
— Bientôt.
— Laisse, je vais le faire, mets les morceaux de veau à revenir dans l’huile d’olive doucement.
— Ok.
Gabriel continue à s’occuper de mes seins et se frotte contre mon cul. Je commence à mouiller, mais je ne dois rien faire d’autre que préparer le déjeuner. Je découpe les carottes en dés plus ou moins réguliers en fonction des mouvements de Gabriel dans mon dos.
— Ne mets pas trop de sel ni de poivre au début.
Gabriel a sorti sa bite et la caresse entre mes cuisses et ma chatte. J’épluche et découpe deux oignons et deux échalotes.
— Le veau commence à prendre une jolie couleur.
— Je vais mettre les oignons et les échalotes alors. Hache le bouquet de persil dans le mixeur.
Je quitte ma planche à découper avec un bol contenant les oignons et les échalotes, je me dirige vers la plaque à induction où la casserole crépite. Gabriel me suit, le sexe collé à mon cul.
Je mets les deux ingrédients dans la casserole.
— Passe-moi le persil. Tu peux découper les champignons mais en gros morceaux.
Je prends une cuillère de farine. Le sexe de Gabriel est de plus en plus dur. Il commence à trouver l’entrée de ma chatte. Je me penche en avant pour faciliter le passage. Je mélange doucement les ingrédients.
— Tu peux prendre la bouteille de vin dans le frigo pendant que je continue à remuer, j’ai peur que ça attache, je ne connais pas bien ces casseroles.
— Voilà.
— Merci.
Lorsque Nadia s’approche de nous, Gabriel prend sa tête et l’embrasse, puis sort un sein de derrière le tablier. Je verse les vingt centilitres de vin. Je retourne chercher les carottes.
— Tiens, remue un peu, je vais chercher le reste.
Gabriel retire sa queue et continue à s’occuper des seins de Nadia.
Je reviens avec les carottes et les champignons. Gabriel caresse le cul de Nadia avec son autre main.
Je mets les champignons, Nadia remue un coup, ensuite les carottes. Nadia donne encore quelques coups de cuillère à bois. Gabriel est en train de la prendre franchement maintenant, les coups de cuillère ne sont plus aussi réguliers qu’au début.
— Bon, je vais attaquer le dessert moi. Tu peux mettre la boîte de tomates pelées et les deux cuillères à café de concentré.
La première cuillère à café de concentré de tomate part dans le décor à cause d’un bon coup de rein de Gabriel.
— Bon, ça sera trois alors, dis-je en rigolant. Tu as pensé au bouquet garni ?
— Je l’ai, je le prends et je le mets bien dans la casserole.
Nadia remue encore un peu. Gabriel envoie de sacrés coups de bélier.
— Laisse, je vais mettre l’eau sinon tu vas en mettre partout maladroite comme tu es.
Nadia pouffe de rire mais surtout de plaisir.
— Remue encore un bon coup, recouvre et on va le laisser mijoter une bonne heure. Le temps de faire le dessert.
— On fait lequel ?
— J’ai pensé au tiramisu.
— Bonne idée.
Gabriel se retire de Nadia, prend une bière dans le frigo. Cherche le décapsuleur.
— Dans le tiroir de droite mon chéri.
Il ouvre le tiroir.
— Merci ma chérie, mais ce n’est pas le bon.
Pouf de rire général.
— Tiens voilà, Nadia lui tend le décapsuleur.
— Merci, tiens pour te récompenser va me sucer un peu.
Nadia se baisse et engloutit le bel instrument qui n’a pas encore débandé.
— Bon, je vais faire couler le café pour tremper les biscuits.
— Mon biscuit aussi est trempé.
Je regarde Nadia à genoux qui suce avec gourmandise. J’en ai trop envie mais je dois attendre que Gabriel m’ordonne.
Le café coule, je commence à séparer les blancs des jaunes d’œufs. Gabriel vient vers moi et me caresse le corps pendant que Nadia continue sa sucette. Je mélange le sucre roux avec le sucre vanillé, pendant que Gabriel me malaxe les seins. J’ajoute le mascarpone. Gabriel me suce un sein. Je lance le robot qui monte les blancs en neige. Puis j’essaie de les incorporer délicatement à la spatule au mélange mascarpone sucres. Gabriel me mord carrément. Il relève Nadia. Ma baisse la tête vers son sexe. Nadia reprend la recette. Elle continue le mélange des blancs. Moi je suce cette bite que j’enviais à Nadia depuis un bon quart d’heure.
Je sens que Gabriel va envoyer sa sauce. Il se retire, prend un verre et éjacule dedans. Il tend le verre à Nadia qui le rajoute au mascarpone. Puis elle mélange tranquillement au fouet. Je me relève et commence à mouiller les biscuits dans le café rapidement. Puis je tapisse le fond d’un plat à gâteau.
Nadia recouvre d’une couche de crème, je répète l’opération. Finalement, Gabriel saupoudre la dernière couche de cacao. Je place le plat au réfrigérateur pour quelques heures.
— Bon, je vais aux toilettes.
J’arrive aux toilettes, je vais pour fermer la porte. Mais Gabriel m’a suivi, il retient la porte.
— Assieds-toi, fais ton affaire et suce-moi ma bite, je la veux bien nettoyer.
Je me retrouve en train de pisser la bite de Gabriel dans la bouche toute molle que je suce comme un chewing-gum.
Deux heures plus tard, nous passons à table tous nus, volonté du maître du weekend. Pendant le repas, Gabriel me demande de faire une visio avec Olivier pour lui dire que tout va bien. Quand Olivier se connecte, il me voit avec une bite sur ma joue gauche qui commence à reprendre de la vigueur et qui se faufile doucement dans ma gorge. Olivier nous demande tranquillement si tout se passe bien, demande à Gabriel si nous correspondons à ses attentes. Je ne peux plus parler, j’ai la bouche pleine alors Nadia parle pour moi. Gabriel dit qu’il est très satisfait pour l’instant, que le repas était somptueux. Olivier nous souhaite bonne fin de journée.
Pendant que nous débarrassons la table, Gabriel nous donne un coup de bite chacune, puis me suce la chatte pendant que je fais la vaisselle. Nadia se met à quatre pattes pour soi-disant ramasser un couvert, Gabriel en profite pour la sodomiser.
Le weekend se poursuit tranquillement avec Gabriel qui se fait sucer ou nous la met pendant nos tâches journalières les plus banales, pendant qu’il se rase ou lit ses emails. Je me suis même brossé les dents avec sa bite. Il adore aussi nous sucer les seins ou la chatte ou encore nous mettre un petit doigt dans la chatte quand nous parlons entre filles. Parler avec l’une pendant qu’il baise l’autre. Pendant la nuit, j’ai senti que le lit bougeait, je les ai laissés faire, tant que l’on ne me dérange pas et que l’on n’a pas besoin de moi, je dors.
J’ai trouvé, peut-être que je me trompe, qu’il le demande plus souvent à Nadia qu’à moi.
J’ai adoré ce weekend.
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