Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Badminton — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Badminton
Chapitre 1
Moi c'est Camille, 23 ans. Je suis ce qu'on pourrait appeler une fille lambda : j'ai un job tout ce qu'il y a de plus classique, un copain depuis 3 ans, quelques amis (qui sont plutôt des connaissances d'ailleurs...). Je suis discrète, serviable et pour couronner le tout, j'ai un look banal qui ne me met pas spécialement en valeur.
Bref, personne ne me remarque dans la vie et ça a toujours été comme ça.
Bref, personne ne me remarque dans la vie et ça a toujours été comme ça.
Enfin ça, c'était le cas jusqu'à il y a quelques mois.
Il y a 2 ans, je me suis mise en quête d'un sport pour me remettre un peu en forme après mes années de fac. J'ai tenté le badminton et je me suis rapidement prise au jeu. Je vais aux entraînements plusieurs fois par semaine et même si je n'ai pas un très bon niveau, je prends plaisir à affronter mes différents adversaires dans la bonne humeur.
Il y a 2 ans, je me suis mise en quête d'un sport pour me remettre un peu en forme après mes années de fac. J'ai tenté le badminton et je me suis rapidement prise au jeu. Je vais aux entraînements plusieurs fois par semaine et même si je n'ai pas un très bon niveau, je prends plaisir à affronter mes différents adversaires dans la bonne humeur.
Le club est majoritairement composé d'hommes de tous âges. Je trouvais ça un peu intimidant au départ, mais au fil du temps, j'ai appris à apprécier ma place de femme au milieu de tous ces joueurs un peu bourrins. Les remarques sur ma ‘tenue de raquette', les regards plus ou moins discrets qui remontent le long de mes jambes pour s'attarder sur mes fesses devenues de plus en plus rebondies à mesure que je m'entraîne ou les sourires en coin quand je me penche pour ramasser un volant finissent par me flatter et me donner une confiance que je ne me connaissais pas.
Et puis un jour, j'ai reçu un message : « Hello Camille, je t'ai vu jouer mardi. Tu as vachement progressé ! Ça te dit qu'on tente le prochain tournoi en mixte tous les deux ? »
C'était Sylvain, un trentenaire très sportif à qui je n'ose généralement pas me mesurer. D'une part parce qu'il est bien plus fort que moi et d'autre part... il se pourrait que j'ai un crush sur lui : ses yeux en amande, ses cheveux grisonnants en bataille et son corps fuselé me donnent des frissons rien que d'y penser. Comme une ado, je perds tous mes moyens quand il m'adresse la parole, alors jouer avec lui ? Inimaginable !
Mais à force de messages rassurants, il a fini par me convaincre de tenter l'expérience. J'ai donc joué avec lui séance après séance, écouté ses conseils et fini par me sentir assez confiante pour rester concentrée. Nous sommes même devenus complices, prolongeant nos échanges sur le terrain par des échanges par messages et j'attends à présent chaque séance avec impatience.
J'ai besoin de voir Sylvain. Le moindre contact avec lui m'électrise et il semble l'avoir bien compris. Je crois que ça lui plaît. Il joue même avec mes nerfs en passant de temps à autre la main sous son t-shirt avec nonchalance, laissant entrevoir ses abdos bien définis... Je craque !
Ce soir, j'arrive au gymnase le sourire aux lèvres. Le chauffage a été remis la semaine dernière donc j'ai prévu de mettre ma jupe d'été. Elle est bien courte et laisse peu de place à l'imagination lorsque je me penche pour récupérer un amorti. Je tente d'imaginer la réaction de Sylvain : va-t-il faire une remarque ? Ou simplement m'adresser un de ses clins d'œil adorables ?
Ma déception est grande lorsque je sors des vestiaires et que je le vois en plein match à l'autre bout du gymnase. Il ne m'adresse pas un regard et semble parti pour une séance plus intense avec les autres très bons joueurs du club... Je me sens idiote et les quelques remarques qui me sont adressées m'agacent. Je veux que Sylvain me remarque, pas ces autres gros pervers.
Après un match en 3 sets assez intense et frustrant, je retourne au vestiaire. Je sens que je suis trop agacée pour me concentrer, j'ai besoin de me passer de l'eau sur le visage pour me reprendre. J'en profite pour boire deux ou trois gorgées au robinet. Je m'y prends mal, l'eau dégouline le long de ma gorge et poursuis sa route sous mon t-shirt jusqu'entre mes seins, mais je m'en fiche.
Lorsque je coupe l'eau, j'entends quelqu'un derrière moi et je me retourne brusquement.
— Alors, tu ne viens pas me dire bonjour ?
Je reste interdite, un peu honteuse. C'est vrai que j'aurais simplement pu aller le voir...
Il ferme la porte et s'approche : « Sympa ta nouvelle tenue. »
Je baisse la tête et bredouille en rougissant « Merci, c'est... le chauffage... la semaine dernière, tu sais... »
Contre toute attente, il soulève mon menton, me regarde dans les yeux et m'embrasse. Je fonds littéralement et ma culotte est instantanément trempée.
Il ferme la porte et s'approche : « Sympa ta nouvelle tenue. »
Je baisse la tête et bredouille en rougissant « Merci, c'est... le chauffage... la semaine dernière, tu sais... »
Contre toute attente, il soulève mon menton, me regarde dans les yeux et m'embrasse. Je fonds littéralement et ma culotte est instantanément trempée.
— J'ai réussi à me contenir jusqu'à maintenant, mais là c'est la goutte d'eau. Ca fait des semaines que tu m'aguiches avec ta queue-de-cheval et ton cul moulé dans tes leggings et là tu te pointes avec ta jupe ? C'est bien ce que tu attends non ?
Je ne sais plus où j'en suis, qu'est-ce que je dois dire ou faire ? Mon instinct prend les commandes et je hoche la tête en soufflant un « oui ».
Sylvain sourit et prend ma tête entre ses mains pour m'embrasser à nouveau, plus fougueusement cette fois. Il me pousse doucement jusqu'à me coller ma peau brûlante au mur froid du vestiaire. Il remonte maintenant son genou entre mes cuisses, soulevant ma jupe. Il n'a pas besoin d'aller plus loin : je commence de moi-même à onduler du bassin. A travers ma culotte et mon shorty, mon clitoris explose et je gémis.
Sylvain sourit et prend ma tête entre ses mains pour m'embrasser à nouveau, plus fougueusement cette fois. Il me pousse doucement jusqu'à me coller ma peau brûlante au mur froid du vestiaire. Il remonte maintenant son genou entre mes cuisses, soulevant ma jupe. Il n'a pas besoin d'aller plus loin : je commence de moi-même à onduler du bassin. A travers ma culotte et mon shorty, mon clitoris explose et je gémis.
— T'aimes ça, hein ?
— Oui. On continue. Je suis à bout de souffle, complètement à sa merci.
— Oui. On continue. Je suis à bout de souffle, complètement à sa merci.
Il me prend par la main et me fait asseoir sur le banc. Il me domine de son mètre quatre-vingt-cinq et ça m'excite encore plus. Il s'appuie contre le mur de ses deux mains. Je sais ce que j'ai à faire : je caresse son entrejambe à travers son short pendant quelques secondes avant d'aller chercher sa queue. Il bande déjà comme un âne et je sais que nous n'avons pas beaucoup de temps alors je crache sur sa bite avant de la mettre en bouche sans plus de cérémonie. Ma langue fait des va-et-vient le long de son membre, je tète son gland tout en le masturbant avec lentement et ça lui plaît.
Il ferme finalement les yeux et vient attraper ma queue-de-cheval de sa main droite pour m'imposer le rythme qui lui convient. Chaque à-coup dans le fond de ma gorge me tire quelques larmes, mais qu'est-ce que c'est bon de lui donner du plaisir. Alors qu'il accélère encore, je pense qu'il est sur le point de jouir, mais il s'arrête et se retire avant de m'ordonner : « Lève-toi ». Je m'exécute. « Retourne-toi, il faut que je te prenne, j'en peux plus ».
Les mains contre le mur et un genou en appui sur le banc, je sens qu'il écarte mon shorty pour glisser un doigt dans ma chatte. Je suis tellement mouillée qu'il passe tout seul. Léchant son doigt après quelques va-et-vient : « Putain, tu mouilles comme une gamine. Ca faisait longtemps que j'avais pas vu ça, c'est trop bon.»
Je reste muette, concentrée sur mes sensations et enfin, il me pénètre. Je réprime un cri de plaisir, me rappelant soudain que n'importe qui pourrait rentrer dans le vestiaire.
Je reste muette, concentrée sur mes sensations et enfin, il me pénètre. Je réprime un cri de plaisir, me rappelant soudain que n'importe qui pourrait rentrer dans le vestiaire.
Sylvain semble lui aussi ressentir l'urgence de la situation, car il me pilonne sans ménagement pendant quelques minutes en s'agrippant à l'un de mes seins qu'il a réussi à faire sortir de ma brassière.
— Han, attends, je... Je vais venir... han: je descends la main sur mon clitoris et m'amène à l'orgasme alors que Sylvain se retire brutalement, la queue à la main, envoyant son sperme gicler partout sur mon shorty et le long de ma cuisse.
Je m'effondre alors, à genoux sur le sol, en sueur. Le corps encore secoué de spasmes de plaisir. Je n'avais pas joui comme ça depuis... Je ne sais même pas si j'avais déjà joui comme ça en fait.
Le temps que je reprenne mes esprits, Sylvain a disparu et je suis seule, rouge, débraillée et couverte de sperme collant, au milieu d'un vestiaire communal qui sent la transpiration... Et qu'est-ce que je suis heureuse.
J'en ai eu assez pour ce soir, mais j'ai déjà hâte de revenir pour la prochaine séance.
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