Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les mésaventures de Lise — Chapitre 1 · La voyeuse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les mésaventures de Lise
Chapitre 1 · La voyeuse
La décision de Lise
Lise avait pris sa décision sans demander l'avis de qui que ce soit et ses proches avaient été fiers de son courage comme de sa détermination. La suite avait été simple. Des connaissances de la famille étaient demandeurs. Cet arrangement satisferait tout le monde. Lise serait payée en liquide et tout le monde serait content. Elle ferait donc quelques heures de ménage un jeudi par semaine chez les Martin et peut-être qu'elle serait mise à contribution dès le week-end suivant. Uniquement les samedis après-midi.
Lise
Lise promenait sa jeunesse dans une vie simple et heureuse. Des cheveux châtains clairs et un corps que la jeune fille n'appréciait pas vraiment, mais hormis ces petits complexes, elle se sentait bien dans sa peau. Lise était pourtant un beau brin de fille. Elle avait de jolis yeux bleus et les garçons la regardaient souvent. Ses seins déjà lourds promettaient de l'être plus encore, ses fesses avaient tout pour attirer les attentions masculines et ses jupes et robes laissaient voir ses jambes joliment dessinées. Lise ne souhaitait pas être ailleurs et aimait ces années 90 qui apportaient tant de choses aux jeunes populations. Elle adorait lire et parfois écrivait quelques ébauches de textes. La jeune Lise était précoce dans de nombreux domaines, mais était particulièrement ouverte à sa sexualité naissante.
Elle s'était éveillée tôt aux plaisirs de ses propres caresses et avait tout de suite aimé la jouissance qui la bousculait chaque fois. Et là, baignée dans ses plaisirs solitaires, la jeune fille n'avait plus aucun complexe pour lui pourrir l'existence. Encore que, certains de ses fantasmes méritaient attention et réflexion. Lise s'excitait souvent à songer à des adultes, des hommes bien plus vieux qu'elle ne l'était elle-même. Des hommes qui n'hésitaient pas à la traiter comme une poupée sexuelle. Lise s'était quelque peu penchée sur la question et avait appris que fantasmes n'étaient pas réalité. Ce constat l'avait un peu rassurée.
Premiers pas
Depuis un peu plus de trois mois, Lise s'occupait aux tâches domestiques des Martin. Chaque jeudi, comme chaque samedi après-midi. Si elle n'aimait pas vraiment jouer les femmes de ménage, elle gagnait de l'argent pour la première fois de sa vie et en était autant fière que ravie. Son travail satisfaisait le couple et elle se satisfaisait de son sort.
Lise connaissait un peu Amélie et Luc Martin. Des connaissances de sa famille. Mais jeunesse et vie d'adulte ne se mêlaient pas vraiment. Il y avait eu quelques invitations des uns chez les autres, mais Lise ne s'était pas vraiment intéressée aux discussions des adultes. Comme elle n'était pas vraiment proche de Maud, la fille unique des Martin. Maud, plus âgée que Lise d'une année, était en internat et elles se voyaient peu. Leurs rares rencontres n'avaient d'ailleurs pas été couronnées du succès de l'amitié. Lise trouvait cette fille bêcheuse, condescendante avec les autres et trop délurée.
Lise s'était étonnée de retrouver chaque jeudi Amélie. L'explication était simple. Amélie travaillait comme décoratrice d'intérieur et œuvrait souvent chez elle. C'est là qu'elle mettait ses idées sur le papier. Luc lui, était cadre dans une grande société d'assurance. Le couple avait une vie très aisée financièrement et payer une jeune fille pour quelques ménages n'était pas un problème et soulageait la maîtresse de maison de ces corvées.
Amélie était charmante avec Lise. Au fil du temps, la jeune fille ne s'étonnait plus du comportement familier de cette femme si sympathique. D'abord, Lise avait été surprise qu'Amélie la touche si souvent. Sa main prenant la sienne, sa main sur son épaule, une caresse sur sa joue. Des mots toujours agréables. Cette femme douce et souriante semblait ne pas se rendre compte de son côté tactile. Des contacts qui ne déplaisaient pas à Lise.
Luc était chez lui les week-ends. Les samedis après-midi, Lise travaillait alors que le couple se laissait vivre. Luc lisait énormément et Amélie s'occupait le plus souvent au jardin.
La petite mare
Ce jour-là, Lise en avait presque terminé de ses tâches et avait contourné la maison pour se débarrasser des deux sacs poubelles qu'elle avait en mains. La municipalité avait exigé que les poubelles de ce quartier tranquille soient réunies en un point de chute commun. À son retour, la jeune fille avait failli tomber nez à nez avec le couple qui s'était retiré dans le jardin. Côté maison, ils étaient cachés de la maison par une haie d'aubépines, mais Lise était entrée par le portail extérieur. Elle était tombée sur une scène que les acteurs pensaient discrète. Quelques pas et Lise se retrouvait à l'abri derrière l'amas de roseaux touffus qui cernait le petit bassin construit par Luc à ses heures perdues. Une petite mare de cinq ou six mètres de circonférence abritant des poissons rouges.
À quelques pas de la mare, accroupie et jupe relevée sur le ventre, Amélie suçait le sexe dur de Luc. Culotte écartée, elle se caressait tout en avalant son homme. Lise, tout d'abord totalement effarée, avait fini par reprendre ses esprits tout en observant le couple. Elle était proche de se carapater quand Luc avait croché dans la lourde chevelure de son épouse.
— M'mm... Salope ! Suce-moi plus vite !
Là, une sorte de transe hypnotique empêcha la jeune fille de bouger. Statufiée, elle ne put que continuer à fixer cette scène étonnante en retenant son souffle. Le phallus triomphant sortant de la braguette ouverte, Luc s'était baissé et avait relevé le léger pull-over d'Amélie pour mettre à l'air deux petits seins fermes. Les doigts d'Amélie, comme soudainement prise de frénésie, dansaient plus vite sur le membre et elle geint quand Luc pinça un petit téton rose. La main libre de la décoratrice avait empoigné la hampe dressée et elle avait reculé son visage de la friandise qu'elle gâtait de ses lèvres.
— Baise-moi ! Baise ta salope de femme chéri...
— Quand Lise sera partie ! Et seulement si tu es sage. Ne jouis pas Amélie ! Tu attendras que je t'y autorise. Suce salope !
— Quand Lise sera partie ! Et seulement si tu es sage. Ne jouis pas Amélie ! Tu attendras que je t'y autorise. Suce salope !
Il sembla à Lise que tout le corps d'Amélie tremblait subitement tandis qu'elle gémissait doucement. Tout comme elle crut que la femme arrosait l'herbe d'une giclée claire. Puis Amélie lâcha une plainte rauque quand Luc tira sur ses cheveux pour coller la bouche de son épouse sur sa queue.
— Tu as joui cochonne !
— Oui...
— Je t'avais prévenue... Tu sais ce qui t'attend ce soir !
— Oui chéri...
— Oui...
— Je t'avais prévenue... Tu sais ce qui t'attend ce soir !
— Oui chéri...
Lise, souffle bloqué, se recula prudemment, les yeux fixés à ses employeurs. Elle vit Luc s'activer et enfoncer son sexe entre les lèvres d'Amélie et elle longea une haie courbée en avant pour cacher sa fuite.
— Tu puniras ta soumise...
Lise, le visage en feu et le regard fixe, avait regardé Luc s'épancher, penchée en avant, s'était reculée sans précaution et sa hâte avait fait bouger les roseaux. Puis, elle avait trottiné maladroitement jusqu'à l'allée pavée qui amenait à la maison des Martin. Là, enfin, Lise se précipitait vers le domicile de ses patrons. Elle partirait aussitôt après avoir pris ses affaires.
Des pensées confuses hantaient son esprit enfiévré et la jeune Lise cherchait déjà des excuses pour expliquer sa fuite. Elle ne pourrait pas rester et revoir le couple. Oh non ! Elle dirait qu'elle était pressée et ne les avait pas trouvés. Oui. C'est cela qu'elle dirait...
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Commentaires ()
Merveilleuse phrase.
Quelle belle écriture proustienne.
Vivement la suite.