Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vestige spatial et imagination — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vestige spatial et imagination
Chapitre 1
Autour de moi, le vide sidéral de l'espace s'étendait à perte de vue. Mes yeux marron et mes cheveux bruns, dissimulés sous un casque blanc, se reflétaient sur la vitre de mon vaisseau.
Je regarde mon radar, rien à l'écran. Ça fait déjà deux heures que je vole, deux heures dans ce vide à chercher le moindre bout de métal qui peut avoir de la valeur. Soudain, un bip strident retentit, le radar a détecté quelque chose. Je regarde l'écran vert et vois une énorme tache verte claire qui apparaît clairement. Impossible que ce soit une erreur. Il y a un vaisseau ici ? Dans ce coin perdu de l'univers ? Je me penche sur mon micro et lance un appel :
Je regarde mon radar, rien à l'écran. Ça fait déjà deux heures que je vole, deux heures dans ce vide à chercher le moindre bout de métal qui peut avoir de la valeur. Soudain, un bip strident retentit, le radar a détecté quelque chose. Je regarde l'écran vert et vois une énorme tache verte claire qui apparaît clairement. Impossible que ce soit une erreur. Il y a un vaisseau ici ? Dans ce coin perdu de l'univers ? Je me penche sur mon micro et lance un appel :
— Ici XB-0138, me recevez-vous ?”
Aucune réponse. Je relance l'appel une seconde fois pendant que la tache verte se rapproche de moi. “
— Ici XB-0138, me recevez-vous ?”
Toujours rien. Serait-ce un vaisseau abandonné ? Si c'est le cas, ça sera une aubaine pour moi.
Le vert clair se rapproche de plus en plus sur l'écran de mon radar et une silhouette massive commence à dessiner devant moi. Un énorme vaisseau commence à apparaître sous mes yeux.
Je ne rêve pas, c'est bien mon jour de chance.
J'arrive à proximité du mastodonte. L'extérieur a l'air vieux, des rayures parcourent la coque du navire.
J'en fais le tour extérieur en une dizaine de minutes.
Pas de tourelles de combats ni d'autres armes apparentes. Ça m'a l'air plus d'être un navire de croisière. Peut-être un vaisseau de luxe ?
Je remarque un endroit où amarrer. Une fois mon vaisseau accroché, je quitte le poste de pilotage pour enfiler ma combinaison. Avec ça, je peux tenir dix heures dans l'espace, sans avoir besoin de générateur d'oxygène. Je m'équipe d'un grand sac à dos, mets une machette à ma hanche et glisse un revolver dans la poche sur ma poitrine.
Le vert clair se rapproche de plus en plus sur l'écran de mon radar et une silhouette massive commence à dessiner devant moi. Un énorme vaisseau commence à apparaître sous mes yeux.
Je ne rêve pas, c'est bien mon jour de chance.
J'arrive à proximité du mastodonte. L'extérieur a l'air vieux, des rayures parcourent la coque du navire.
J'en fais le tour extérieur en une dizaine de minutes.
Pas de tourelles de combats ni d'autres armes apparentes. Ça m'a l'air plus d'être un navire de croisière. Peut-être un vaisseau de luxe ?
Je remarque un endroit où amarrer. Une fois mon vaisseau accroché, je quitte le poste de pilotage pour enfiler ma combinaison. Avec ça, je peux tenir dix heures dans l'espace, sans avoir besoin de générateur d'oxygène. Je m'équipe d'un grand sac à dos, mets une machette à ma hanche et glisse un revolver dans la poche sur ma poitrine.
Prêt à découvrir les trésors du vestige, je déverrouille la porte et plonge dans le silence de l'espace.
Le quai d'amarrage possède une porte à code. Je n'ai pas le temps de jouer aux énigmes, le vaisseau a l'air assez vieux, abîmé par les méandres du temps.
Je frappe d'un coup de pied sec à côté de la serrure et la porte vole. Vraiment fragiles les vieux vaisseaux.
L'intérieur du vaisseau est sombre.
Je sors ma lampe, un objet essentiel à tous explorateurs et chercheurs de trésors. Je balaie le couloir devant moi de mon faisceau de lumière. Un panneau brille à quelques pas de moi. J'en enlève la poussière pour le lire. Impossible, je ne connais pas la langue. Sans doute une des multiples langues de l'univers. Je décide donc de voir où mes pas me mènent.
Le quai d'amarrage possède une porte à code. Je n'ai pas le temps de jouer aux énigmes, le vaisseau a l'air assez vieux, abîmé par les méandres du temps.
Je frappe d'un coup de pied sec à côté de la serrure et la porte vole. Vraiment fragiles les vieux vaisseaux.
L'intérieur du vaisseau est sombre.
Je sors ma lampe, un objet essentiel à tous explorateurs et chercheurs de trésors. Je balaie le couloir devant moi de mon faisceau de lumière. Un panneau brille à quelques pas de moi. J'en enlève la poussière pour le lire. Impossible, je ne connais pas la langue. Sans doute une des multiples langues de l'univers. Je décide donc de voir où mes pas me mènent.
Je parcours de longs couloirs silencieux rythmés par quelques tableaux que j'enfourne dans mon sac renvoyant au vide sensitif l'espace qui m'entoure.
Mes pas muets dans l'atmosphère oppressante du vaisseau mort m'emmènent à une énorme salle.
Elle avait l'air d'avoir été la salle de bal d'un ancien temps. Quelques lustres étaient encore accrochés au haut plafond, mais certains flottaient simplement à leur gré dans l'immensité de la salle. Je parcours la salle du regard avant d'y plonger, ne pouvant m'empêcher de m'imaginer les fêtes qui avaient pu se dérouler ici. À quelles débauches les visiteurs de ce palais flottant ont-ils pu se livrer ? Des bals aristocratiques où la vertu et la virginité des jeunes filles auraient fait pâlir une colombe ? Ou peut-être des orgies, tout aussi nobles de sang, où les vices et la souillure des maris auraient fait rougir des porcs. À mesure que j'avance, mon imagination remplit le vide laissé par les anciens habitants. Ici une servante amenant un plateau de champagne. Là, un riche marchant dansant avec une marquise, une valse sublime. Dans le coin, un baron embrassant sa femme. À côté de ce tableau, un jeune prince faisait une proposition intime à une bonne, deux doigts entre ses cuisses.
Mes pas muets dans l'atmosphère oppressante du vaisseau mort m'emmènent à une énorme salle.
Elle avait l'air d'avoir été la salle de bal d'un ancien temps. Quelques lustres étaient encore accrochés au haut plafond, mais certains flottaient simplement à leur gré dans l'immensité de la salle. Je parcours la salle du regard avant d'y plonger, ne pouvant m'empêcher de m'imaginer les fêtes qui avaient pu se dérouler ici. À quelles débauches les visiteurs de ce palais flottant ont-ils pu se livrer ? Des bals aristocratiques où la vertu et la virginité des jeunes filles auraient fait pâlir une colombe ? Ou peut-être des orgies, tout aussi nobles de sang, où les vices et la souillure des maris auraient fait rougir des porcs. À mesure que j'avance, mon imagination remplit le vide laissé par les anciens habitants. Ici une servante amenant un plateau de champagne. Là, un riche marchant dansant avec une marquise, une valse sublime. Dans le coin, un baron embrassant sa femme. À côté de ce tableau, un jeune prince faisait une proposition intime à une bonne, deux doigts entre ses cuisses.
Et derrière le rideau de velours, un seigneur s'amuse avec une servante.
Le plateau renversé par terre.
Debout, collé au mur. La main du maître sur la bouche de la femme pour étouffer tous les gémissements qui les feraient prendre. Bien que toute la salle voit le rideau bouger sous leurs va-et-vient incessants et brutaux. La seconde claquant ses fesses. Mi-animal, mi-possédé, les hanches accélèrent dans une folie luxurieuse. Les cris et gémissements de plaisir et de douleurs mélangés deviennent si forts qu'ils peinent à les retenir. À peine couvert par le bruit de l'ambiance générale et de l'orchestre. Alors sous le bruit des violons, le sperme jaillit de la verge seigneuriale. Lâchant enfin la servante, s'étant vidé, l'homme se mélange à la foule. Laissant la bonne au sol, incapable du moindre mouvement suite à la violence de cet ébat.
Le plateau renversé par terre.
Debout, collé au mur. La main du maître sur la bouche de la femme pour étouffer tous les gémissements qui les feraient prendre. Bien que toute la salle voit le rideau bouger sous leurs va-et-vient incessants et brutaux. La seconde claquant ses fesses. Mi-animal, mi-possédé, les hanches accélèrent dans une folie luxurieuse. Les cris et gémissements de plaisir et de douleurs mélangés deviennent si forts qu'ils peinent à les retenir. À peine couvert par le bruit de l'ambiance générale et de l'orchestre. Alors sous le bruit des violons, le sperme jaillit de la verge seigneuriale. Lâchant enfin la servante, s'étant vidé, l'homme se mélange à la foule. Laissant la bonne au sol, incapable du moindre mouvement suite à la violence de cet ébat.
Le monde est vide, il suffit de le remplir de notre imagination.
Je sors de la salle de bal et monte dans les couloirs supérieurs.
Les objets de luxe continuent d'affluer. Statues, peintures, cristaux et autres finissent dans mon sac.
J'ouvre une pièce au hasard. Un grand lit s'étend devant moi. Autour de lui, deux tables de nuit sur le premier mur s'étend une vitre laissant voir l'espace, un vide à perte de vue. De l'autre côté, une armoire richement décorée aux motifs sculptés dans le bois. Je l'ouvre. Des vêtements, humanoïdes, de bonne facture. Rien dans les poches, mais bon, ils se vendront sans doute à bon prix.
Je sors de la salle de bal et monte dans les couloirs supérieurs.
Les objets de luxe continuent d'affluer. Statues, peintures, cristaux et autres finissent dans mon sac.
J'ouvre une pièce au hasard. Un grand lit s'étend devant moi. Autour de lui, deux tables de nuit sur le premier mur s'étend une vitre laissant voir l'espace, un vide à perte de vue. De l'autre côté, une armoire richement décorée aux motifs sculptés dans le bois. Je l'ouvre. Des vêtements, humanoïdes, de bonne facture. Rien dans les poches, mais bon, ils se vendront sans doute à bon prix.
J'ouvre la première table de nuit, un vieux livre numérique, verrouillé à l'aide d'un code. Je le prends pour plus tard. Dans l'autre trouvaille plus intéressante, deux bagues serties de pierres précieuses. Je repense à mon baron et à sa femme.
Je les imagine alors.
La danse finie, il embrasse sa femme. Alors les mains baladeuses caressant ses fesses. Il dit “J'ai envie de te faire l'amour comme on l'a jamais fait.” La femme glisse sa main sous le pantalon de son mari et commence à lui caresser son membre imposant avant de l'embrasser de nouveau.
La danse finie, il embrasse sa femme. Alors les mains baladeuses caressant ses fesses. Il dit “J'ai envie de te faire l'amour comme on l'a jamais fait.” La femme glisse sa main sous le pantalon de son mari et commence à lui caresser son membre imposant avant de l'embrasser de nouveau.
Puis ils montent dans cette chambre.
Il la porte dans ses bras et la dépose délicatement sur le lit. Délace lentement son corset en l'embrassant tendrement dans le cou.
Prend un instant de pause pour contempler la poitrine si belle de sa bien-aimée puis plonge la tête la première dedans, lui suçant un sein.
Puis descend sa tête tout en enlevant le bas de la robe de ses mains. Arrivé à l'entrejambe de son amoureuse, il y glisse la langue. D'un geste rapide, il la passe de l'orifice au clitoris, léchant toutes les parties. Puis sa langue s'enfonce dans la fente, provoquant chez la baronne un surplus de plaisir qui se mue en gémissements. Alors l'homme se lève, baisse son pantalon et enfonce son sexe dans la brèche, humide de sa femme. Leur passion amoureuse s'exprime lentement, naturellement, délicatement. Les mouvements de bassin montent crescendo. Les douces mains du baron caressent furtivement le corps nacré de sa dame. Enfin, un gémissement synchronisé vient clore l'ébat accompagné d'un liquide chaud qui se répand déjà au plus intime de la belle.
Il la porte dans ses bras et la dépose délicatement sur le lit. Délace lentement son corset en l'embrassant tendrement dans le cou.
Prend un instant de pause pour contempler la poitrine si belle de sa bien-aimée puis plonge la tête la première dedans, lui suçant un sein.
Puis descend sa tête tout en enlevant le bas de la robe de ses mains. Arrivé à l'entrejambe de son amoureuse, il y glisse la langue. D'un geste rapide, il la passe de l'orifice au clitoris, léchant toutes les parties. Puis sa langue s'enfonce dans la fente, provoquant chez la baronne un surplus de plaisir qui se mue en gémissements. Alors l'homme se lève, baisse son pantalon et enfonce son sexe dans la brèche, humide de sa femme. Leur passion amoureuse s'exprime lentement, naturellement, délicatement. Les mouvements de bassin montent crescendo. Les douces mains du baron caressent furtivement le corps nacré de sa dame. Enfin, un gémissement synchronisé vient clore l'ébat accompagné d'un liquide chaud qui se répand déjà au plus intime de la belle.
Alors les deux âmes, comblées au plus haut point par le plaisir charnel s'enlacent tendrement.
Je continue de m'imaginer des scénarios. Les uns plus torrides que les autres. Tout en fouillant les différentes pièces du vaisseau.
Mon sac est plein. Pas la peine de se presser, j'ai des réserves d'oxygène et de l'espace de stockage dans mon astronef. Alors je regagne mon véhicule. Flottant dans les couloirs sombres de ce vestige du passé aux histoires aussi nombreuses que notre imagination.
Je continue de m'imaginer des scénarios. Les uns plus torrides que les autres. Tout en fouillant les différentes pièces du vaisseau.
Mon sac est plein. Pas la peine de se presser, j'ai des réserves d'oxygène et de l'espace de stockage dans mon astronef. Alors je regagne mon véhicule. Flottant dans les couloirs sombres de ce vestige du passé aux histoires aussi nombreuses que notre imagination.
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