Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Virée cochonne — Chapitre 1 · Préparation (partie 1)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Virée cochonne
Chapitre 1 · Préparation (partie 1)
Virée cochonne
Virée cochonne est une plongée brute et sans filtre dans l'univers de Noémie, une jeune femme aussi soumise que volontaire, qui explore ses fantasmes les plus extrêmes sous l'œil voyeur de son compagnon, Mathieu. Entre humiliations choisies, jeux de rue et rencontres improvisées, cette série vous entraîne dans une spirale de désir, de peur et de jouissance.
—️ Texte réservé à un public averti. Écriture explicite, scènes de soumission, jeux de rôle extrêmes.
Virée cochonne – Préparation (Partie 1)
J'étais déjà nue, assise sur le bord du lit, les jambes serrées, les bras ballants. Ma chatte puait. Volontairement. Je ne m'étais pas rincée depuis hier, pas même un doigt sous la douche ce matin. Mathieu l'avait exigé :
— Tu veux sentir la salope, pas la fille propre.
Mes cheveux châtain clair, ondulés, tombaient sur mes épaules. Mes seins de 90B pointaient légèrement, frissons sur les tétons. J'avais le ventre noué, la peau moite, et mes cuisses fines tremblaient. Ma taille 36, mes jambes un peu écartées, laissait deviner ce que je portais : rien. Juste l'odeur. Juste ma chatte sale, offerte, prête.
Mathieu tournait autour de moi, clope au bec, torse nu, son petit ventre poilu légèrement moite. Il me regardait comme un maquereau. C'était ça, le rôle qu'il voulait aujourd'hui. Il n'avait pas encore dit ce qu'on allait faire, mais je sentais la tension dans l'air, et cette odeur de foutre séché sur sa bite molle pendante qui me montait déjà au nez. Il ne s'était pas lavé non plus. Évidemment.
Mathieu tournait autour de moi, clope au bec, torse nu, son petit ventre poilu légèrement moite. Il me regardait comme un maquereau. C'était ça, le rôle qu'il voulait aujourd'hui. Il n'avait pas encore dit ce qu'on allait faire, mais je sentais la tension dans l'air, et cette odeur de foutre séché sur sa bite molle pendante qui me montait déjà au nez. Il ne s'était pas lavé non plus. Évidemment.
— T'es prête à ressembler à une vraie pute, Noémie ? Une pute qu'on renifle dans la rue, qu'on suit, qu'on baise et qu'on jette ?
Je déglutis. Ma gorge était sèche, mes cuisses tremblaient. J'étais excitée, oui, mais il y avait cette peur aussi, ce frisson au ventre. Celui qui me rendait encore plus mouillée.
— Oui, monsieur...
Il sourit. Il adorait quand je le vouvoyais. Il savait ce que ça voulait dire. Il ouvrit la petite valise noire qu'il sortait uniquement pour ces jours-là. Son "kit à pute", comme il disait. Du maquillage vulgaire, des colliers de pacotille, des talons abîmés. Et la jupe... cette micro-jupe en jean délavé, presque déchirée, qui laissait dépasser le bas des fesses si je ne faisais pas attention.
Il s'agenouilla devant moi, approcha son visage de ma chatte.
Il s'agenouilla devant moi, approcha son visage de ma chatte.
— Mmmh... ça commence à sentir bon. Tu sais ce qu'ils veulent, les mecs comme ça ? Ils veulent des chattes de salopes. Pas lavées. Pas maquillées. Des chattes vraies. T'as envie de leur montrer ?
Je hochai la tête, la bouche entrouverte. Il me bava presque dessus.
— Non. Dis-le.
— Oui, monsieur. J'ai envie de leur montrer ma chatte sale. J'ai envie qu'ils la sentent.
— Oui, monsieur. J'ai envie de leur montrer ma chatte sale. J'ai envie qu'ils la sentent.
Il me fit écarter les cuisses, passa deux doigts sur mes lèvres, les porta à son nez.
— Parfaite. T'as une odeur de baise. De petite soumise en chaleur.
Je fermai les yeux. C'était vrai. Ça sentait la sueur de chatte, le jus tourné, la veille. Et je le voulais comme ça. Qu'ils me reniflent, qu'ils m'humilient.
Il se leva, attrapa la jupe.
Il se leva, attrapa la jupe.
— Lève-toi.
Je m'exécutai. Il me l'enfila d'un coup sec, sans culotte. Elle me moulait le cul. Puis il me mit un débardeur blanc, trop fin, sans soutien-gorge. On voyait mes tétons. Je le savais, je le sentais contre le tissu.
Il rit doucement, attrapa un pinceau et commença à me maquiller. Rouge à lèvres trop rouge. Fard à paupières trop pailleté. Il insista sur le noir autour des yeux.
Il rit doucement, attrapa un pinceau et commença à me maquiller. Rouge à lèvres trop rouge. Fard à paupières trop pailleté. Il insista sur le noir autour des yeux.
— Voilà. Une petite pute bien préparée. Tu sais ce qu'on va faire aujourd'hui ?
Je le regardai dans la glace. J'étais une caricature de fille à baiser. Une pute de bas quartier.
— Non, monsieur...
Il s'approcha, me colla son souffle chaud dans le cou.
— On va sortir. Toi et moi. On va marcher dans la rue, tu vas aguicher. Comme une vraie chienne. Tu vas chercher des regards. Et quand t'en verras un, un vieux, un sale, tu me le diras. Tu lui parleras. Tu le suceras s'il veut. Tu le suceras dans une ruelle, dans une cage d'escalier, n'importe où.
Je haletais. Mon ventre se tordait.
— Et moi, tu sais ce que je ferai ?
Je secouai la tête.
Il brandit son téléphone. Me montra l'écran.
Il brandit son téléphone. Me montra l'écran.
— Je filmerai. Je filmerai ta gueule de salope. Tes yeux qui pleurent de foutre. Ta bouche pleine. Tes gémissements. Tu veux ça ?
Je n'arrivais plus à parler. Juste hocher la tête, le regard perdu.
Il m'attrapa les cheveux, me tira la tête en arrière.
Il m'attrapa les cheveux, me tira la tête en arrière.
— Dis-le. Dis que tu veux être filmée en train de sucer des bites sales.
— Oui monsieur... je veux... je veux être filmée... je veux qu'ils me foutent leur queue dans la bouche pendant que vous regardez...
— Oui monsieur... je veux... je veux être filmée... je veux qu'ils me foutent leur queue dans la bouche pendant que vous regardez...
Il me relâcha. J'étais déjà trempée. Il posa sa main sur ma chatte, pressa fort.
— Et là-dedans, ça dit quoi ?
— Ça dégouline, monsieur...
— Parfait. On y va dans dix minutes. Prépare ton sac. Prends un mouchoir. Pas pour t'essuyer. Pour leur essuyer les couilles s'ils veulent. T'es leur petite pute d'appoint, aujourd'hui.
— Ça dégouline, monsieur...
— Parfait. On y va dans dix minutes. Prépare ton sac. Prends un mouchoir. Pas pour t'essuyer. Pour leur essuyer les couilles s'ils veulent. T'es leur petite pute d'appoint, aujourd'hui.
Il me laissa là, en train de haleter, maquillée comme une traînée, la chatte poisseuse. J'avais peur. Mais j'étais déjà en train d'imaginer leurs bites. Leurs odeurs. Leurs ricanements.
Et le téléphone de Mathieu... toujours pointé sur moi.
Et le téléphone de Mathieu... toujours pointé sur moi.
Virée cochonne – En chasse (Partie 2)
Elle était prête, offerte, baveuse de désir. À genoux sur le siège, Noémie attendait son gibier, chatte poisseuse et cul à l'air. La chasse pouvait commencer. Mathieu voulait un inconnu. Sale. Vrai. Elle, elle voulait l'odeur. Le goût. La soumission en pleine rue.
Elle était prête, offerte, baveuse de désir. À genoux sur le siège, Noémie attendait son gibier, chatte poisseuse et cul à l'air. La chasse pouvait commencer. Mathieu voulait un inconnu. Sale. Vrai. Elle, elle voulait l'odeur. Le goût. La soumission en pleine rue.
On roulait depuis dix minutes à peine. Mathieu fumait encore, la vitre entrouverte, le regard en chasse. Moi, j'étais à genoux sur le siège passager, les fesses en l'air, les seins qui pointaient sous le débardeur tendu. Je sentais ma chatte coller contre le skaï du siège. J'avais le cœur qui battait fort. Je bandais du clito. Et je n'en pouvais plus d'attendre.
— Là, regarde, souffla Mathieu. Sur le trottoir. Le type en jean, veste marron. Cinquantaine bien sale.
Je tournai la tête. Oui. Un bon client. Un vrai. Il avait l'air fatigué, un peu paumé, pas rasé. Le genre de mec qui n’a pas vu une chatte depuis six mois. Ou alors seulement sur des sites moisis.
Mathieu ralentit. Il se gara juste à sa hauteur, ouvrit ma vitre, puis me fit signe d'y aller.
Mathieu ralentit. Il se gara juste à sa hauteur, ouvrit ma vitre, puis me fit signe d'y aller.
— Vas-y, Noémie. Montre-lui ce que t'es.
Je pris une grande inspiration, me penchai à moitié dehors. Mon cul à moitié nu dépassait dans l'habitacle. Je m'adressai à l'homme.
— Bonjour monsieur... excusez-moi... je peux vous poser une question un peu spéciale ?
Le type s'arrêta, méfiant, les sourcils froncés.
— Euh... ouais ?
Je souris, la voix douce, mais tremblante de tension.
— Je suis soumise. C'est mon mari là, au volant... il me filme aujourd'hui. Et... je cherche des hommes... des hommes comme vous... pour les sucer. Dans la rue. À travers la fenêtre... si vous êtes d'accord...
Il cligna des yeux. Pas sûr de comprendre.
— Attendez... quoi ? C'est une caméra cachée ou quoi ? C'est quoi cette connerie ?
Je souris encore plus, penchée un peu plus.
— Non monsieur. C'est sérieux. Il me filme, oui. Parce que c'est lui qui m'offre... c'est lui qui m'oblige. Et j'adore ça. Je veux sentir la bite d'un inconnu. Là, maintenant. Si vous êtes sale... c'est encore mieux.
Il se figea. Sa bouche s'ouvrit un peu. Il regardait mes seins, puis mon visage maquillé, puis Mathieu qui souriait derrière le volant, son téléphone déjà prêt à filmer.
— Mais... j'ai bossé toute la journée... j'suis pas... j'suis pas frais là. J'pue sûrement du zob...
Je penchai encore plus la tête, suppliante, yeux brillants.
— C'est ce que je veux, monsieur. Je veux une bite crade. Une vraie. Une qui sent le mec, la sueur, le foutre pas lavé... je veux la sentir contre ma langue, la respirer. Je veux que mon mari me filme pendant que je me salis avec vous...
Il balaya le trottoir du regard, comme pour vérifier qu'il ne rêvait pas. Puis il glissa une main à sa braguette, encore hésitant.
— Putain... vous êtes tarés... Mais t'as vraiment envie de ça ?
Je souris, je tendis la langue, je reniflai l'air, comme une chienne.
— J'ai envie de sentir votre bite. Maintenant.
Il jeta un dernier coup d'œil autour de lui. Puis il ouvrit sa braguette, lentement. Et sortit sa queue. Une queue molle, marquée, à demi collée au caleçon, avec des poils gris qui dépassaient. Et l'odeur, mon Dieu...
Je la sentis avant même de la voir. Une vague tiède, épaisse. Un mélange de sueur rance, d'urine séchée, de foutre ancien. L'odeur d'un homme qui s'en fout. Qui bande pas pour plaire. Qui bande pour se vider. Je gémis doucement.
Je la sentis avant même de la voir. Une vague tiède, épaisse. Un mélange de sueur rance, d'urine séchée, de foutre ancien. L'odeur d'un homme qui s'en fout. Qui bande pas pour plaire. Qui bande pour se vider. Je gémis doucement.
— Oh putain... vous puez, monsieur... c'est dégueulasse... j'adore...
Mathieu était déjà en train de filmer. Il se pencha vers moi, me murmura à l'oreille :
— Sens-le bien, salope. Renifle. Montre-moi comme t'aimes ça.
Je sortis la langue, collai mon visage à l'ouverture. Mon nez frôla la base de sa bite. C'était chaud, poisseux. Et ça sentait exactement comme je l'espérais : une bite d'homme pressé, oubliée, punie de savon.
Je reniflai longuement, bruyamment, yeux mi-clos.
Je reniflai longuement, bruyamment, yeux mi-clos.
— Hmmmm... c'est bon... c'est si bon... votre queue est sale comme il faut...
Le mec grogna, surpris.
— T'es sérieuse, là ? T'aimes vraiment ça ?
Je lui lançai un regard plein de perversion.
— J'adore. Je mouille juste à sentir... regardez...
Je fis glisser ma main sous la jupe, mes doigts retrouvèrent ma chatte déjà trempée. Je les ressortis luisants, les portai à mon nez.
— Vous sentez ça ? C'est ma chatte qui sue pour votre odeur, monsieur.
Il n'attendit plus. Il tendit un peu sa queue par la fenêtre, elle était maintenant mi-dure, veineuse, tachetée. Je l'attrapai doucement, puis je la suçai.
La première goulée fut immonde et délicieuse. Le goût du gland, encore tiède, mêlé à cette légère acidité de peau pas lavée. Je gémis en la prenant plus profondément. Mathieu filmait tout, zoomant sur ma bouche salie, sur mes yeux qui pleuraient déjà.
La première goulée fut immonde et délicieuse. Le goût du gland, encore tiède, mêlé à cette légère acidité de peau pas lavée. Je gémis en la prenant plus profondément. Mathieu filmait tout, zoomant sur ma bouche salie, sur mes yeux qui pleuraient déjà.
— Voilà, souffla-t-il. T'es parfaite. Une pute de rue. Une bouche pour les hommes. Continue... fais-lui sentir que t'es rien qu'un trou à saloper.
Je suçais plus fort. Je reniflais en même temps. Je voulais le sentir partout, jusqu'au fond du nez. Je voulais que son odeur me colle, me pénètre. Le mec gémissait, posait sa main sur ma tête, sans douceur.
— Putain mais... t'es en chaleur ou quoi ? T'es une vraie chienne...
Je hochai la tête en le suçant. Je voulais qu'il le dise. Qu'il me traite de salope. Qu'il me crache dessus même, s'il fallait.
Mathieu ouvrit un peu plus la vitre pour mieux filmer.
Mathieu ouvrit un peu plus la vitre pour mieux filmer.
— Il va jouir, le monsieur ? Demande-lui, Noémie. Dis-lui que tu veux sa semence, là, sur ta langue sale...
Je retirai sa queue un instant, le regard plein de foutre et de supplication.
— S'il vous plaît... j'ai besoin que vous me giclez dans la bouche... c'est mon mari qui veut. Il veut voir votre foutre couler sur ma langue...
Il grogna. Sa main se referma sur sa queue, il la branla deux secondes, et d'un coup, ça jaillit. Un foutre épais, dense, chaud, qui m'éclaboussa la lèvre, le menton, le nez. Je me jetai dessus, je léchai tout.
— Oui... oui monsieur... encore... donnez tout...
Mathieu gémit presque en filmant. Sa main était déjà dans son pantalon, pressée sur sa queue dure.
Je me léchai les lèvres, puis tendis la langue dehors une dernière fois.
Je me léchai les lèvres, puis tendis la langue dehors une dernière fois.
— Merci... merci monsieur... j'adore votre goût...
L'homme, encore un peu choqué, remit sa bite au chaud, regarda Mathieu en secouant la tête.
— Bordel... c'est une vraie folle, ta femme...
Et il partit.
Moi, j'étais là, bouche pleine, maquillage coulé, chatte en feu, et le téléphone de Mathieu toujours braqué sur moi.
Moi, j'étais là, bouche pleine, maquillage coulé, chatte en feu, et le téléphone de Mathieu toujours braqué sur moi.
— Une, murmura-t-il. Il en reste d'autres à trouver.
PS : Si ça t'a fait quelque chose... dis-le. Un like, un mot, un fantasme à partager : je veux savoir comment tu l'as vécu.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()