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Couverture de Clara, la genèse d'une vie libertine, par Païkan
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Clara, la genèse d'une vie libertine — Chapitre 7 · Patrice - les prémices bisexuelles

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Clara, la genèse d'une vie libertine

Chapitre 7 · Patrice - les prémices bisexuelles

Elle m’embrassa fougueusement, puis nous refîmes l’amour, cette fois avec une tendresse infinie, comme pour sceller que, quoi qu’il arrive, nous resterions toujours l’un à l’autre.
Après cette journée complètement folle, digne d’un film porno dont on aurait été les acteurs principaux, je passai la semaine suivante à ressasser sans cesse les images : le corps de Justine offert, la langue de Clara dans son sexe, mes va-et-vient alternés entre leurs deux rosettes brûlantes… Mais surtout, une phrase de Clara revenait en boucle dans ma tête, obsédante :
« Maintenant, je voudrais qu’on essaye… avec un garçon ».
Durant l’été 1989, l’envie d’explorer avec un garçon grandissait chaque jour chez Clara. Fidèle à elle-même, elle avait réussi à planter cette graine en moi. Au fil des jours, je me surpris à faire l’inventaire mental des candidats possibles ! Et soudain, ce fut une révélation, une évidence.
Le samedi suivant était le premier du mois. Ceux qui ont vécu cette époque savent exactement ce que ça signifiait…
Mon tout premier vrai copain d’enfance, c’était Patrice. Un peu plus grand que moi, maigre, cheveux frisés châtain clair presque roux, peau très blanche constellée de taches de rousseur. Timide, réservé, il n’avait pas eu une vie facile : son père était mort avant sa naissance, sa mère s’était noyée dans l’alcool et le chagrin. C’est donc sa grand-mère maternelle qui l’élevait, une femme sévère, peu souriante, mais sous son air acariâtre, elle aimait profondément son petit-fils qui ne manquait de rien. Elle travaillait comme factrice à vélo dans le village voisin, souvent le matin on partait à vélo avec elle faire la tournée.
Sans figure paternelle, Patrice était plutôt soumis, mais il essayait de faire bonne figure en assurant les tâches les plus rudes pour sa grand-mère. Quand je n’étais pas avec Clara ou à l’école, c’est avec lui que je passais le plus clair de mon temps. Il ne me l’a jamais dit ouvertement, mais je suis sûr qu’il en était un peu jaloux quand même.
On s’était beaucoup amusé dans notre jeunesse, comme il était plutôt timide et réservé, il subissait souvent les moqueries des autres mais moi c’était mon ami et je prenais toujours sa défense en arrivant parfois jusqu’aux mains avec certains d’entre eux.
Il me considérait souvent comme son petit frère, même si c’était moi qui le protégeais.
En vérité, il était mon ancrage. Celui qui avait toujours été là quand Clara n’était pas encore entrée intimement dans ma vie. Celui à qui je devais une part de mon enfance intacte.
Pour ses dix-huit ans, sa grand-mère lui avait offert un abonnement à la toute nouvelle chaîne cryptée dont le nom commençait par un C. Dans ces années-là c’était tout nouveau et cela nous donnait directement accès à plein de films en tout genre sans avoir besoin de se déplacer au vidéo club.
On avait donc pris l’habitude de se faire des soirées ciné, bien souvent mamie s’endormait dès le début du film et parfois même elle partait directement se coucher.
Mais les vrais rituels, c’étaient les samedis soir : le film X du premier samedi du mois. Ceux-là même qui avaient contribué à l’éducation sexuelle de Clara et moi.
J’avais mis des semaines à convaincre Patrice de regarder du porno avec moi. Il était si pudique qu’il n’osait même pas pisser devant les autres aux urinoirs alors regarder du porno avec ses potes, impensable. La première séance le laissa pantois, sans même attendre la fin, prétextant être fatigué, il me renvoya chez moi. Je n’étais pas dupe, il avait sûrement envie de se branler, comme moi d’ailleurs.
Donc ce fameux samedi soir, j’avais une idée bien précise derrière la tête. On était assis côte à côte sur le petit canapé trois places, devant Marilyn Jess qui déployait tous ses talents. Je remarquai l’érection qui pointait comme d’habitude dans le pantalon de Patrice, moi aussi je bandais dur. Il l’avait aussi remarqué, je voyais bien que son regard revenait à chaque fois sur la protubérance qui se formait dans mon pantalon. J’en jouais en touchant mon sexe pour libérer de la place. N’y tenant plus, par pure provocation, je fis glisser l’élastique pour libérer mon sexe qui se dressa aussitôt fier et lourd à l’air libre.
Patrice se figea, les yeux rivés sur ma verge tendue à quelques centimètres de lui. Je fis mine de ne pas le voir. De la main gauche je me caressai, lentement, puis j’empoignai ma queue et je la branlai doucement. Il n’en ratait pas une miette. La bosse dans son pantalon était maintenant bien visible.
— Ça ne t’excite pas de voir comment il se fait sucer ?
— Euh, non.
— Menteur. Je vois bien que tu bandes comme un taureau.
— Non ce n’est pas vrai ! dit-il en attrapant un coussin pour cacher la bosse de son pantalon.
— Vas-y Patrice, ne te cache pas, sois pas timide, branle-toi !
Après une longue hésitation, il baissa enfin son pantalon. Sa queue, un peu plus petite que la mienne mais bien dure, jaillit, le gland déjà humide. Il se caressa, les yeux rivés sur la mienne.
Voyant bien qu’il faisait une fixette, j’attrapai sa main gauche pour la poser sur mon sexe, instinctivement il la retira, la laissant timidement sur ma cuisse, puis il posa à nouveau le bout de ses doigts dessus.
Il continuait à regarder pendant que je me branlais. Je repris sa main, l’enserrai autour de ma queue et le guidai dans des va-et-vient appuyés. Soudain sa main se serra d’elle-même. Il me branlait vraiment.
Je lâchai mon sexe pour lui laisser la place et j’attrapai le sien de la main gauche pour lui rendre la pareille. Au bout d’une dizaine de mouvements, je sentis sa queue palpiter. Patrice fut pris de panique. Il lâcha mon sexe, se leva d’un bond et éjacula abondamment sur le sol en gémissant.
Mon sexe restait tendu. Il y eut un silence. Patrice resta un instant debout, le souffle court, la verge encore en train de tressaillir. Puis, sans un mot, il attrapa un Sopalin sur la table, se tourna vers moi et reprit mon sexe. Ses doigts tremblaient légèrement. Il me branla avec une application presque maladroite, comme s’il voulait réparer quelque chose. La surprise me coupa le souffle plus encore que le plaisir. Je ne m’y attendais pas.
— Oh putain... je vais jouir !
Il me fit éjaculer dans le Sopalin.
— C’était cool non ? soufflai-je
— On n’aurait pas dû faire ça. C’est pas bien, je suis pas gay.
— Moi non plus. On s’est juste fait du bien entre potes.
— Je suis fatigué. Je vais aller me coucher.
Il fila sans un mot de plus. Je rentrai chez moi, ne sachant pas quoi penser de sa réaction.
Le lendemain, le ventre serré, je retournai chez lui décidé à mettre les choses au clair. Il était dehors à discuter avec JP. Je sentis son malaise dès mon arrivée.
JP, le voisin d’en face. Blond, cheveux courts, teint pâle, pas très grand et rondouillard, à l’opposé de Patrice. Extraverti, beaucoup de gouaille. On le connaissait depuis toujours. Patrice m’avait déjà dit qu’il racontait des histoires de cul un peu trop détaillées pour son âge, et que sa chambre était pleine de cassettes « bizarres ». On ne savait jamais trop s’il bluffait ou non.
— Alors les gars ça va ?
— Oui et toi, Patrice me disait que vous avez maté le porno hier soir.
— Oui, au fait Patrice, tu ne m’as pas dit ce que tu en avais pensé.
— Rien... de spécial. C’est du porno.
Patrice rougissait. Son attitude désabusée me tapait un peu sur les nerfs. Je tentai la provoc :
— Tu parles. Il a sûrement dû aller se branler dès que je suis parti.
— C’est vrai ça, Patrice ? Tu te branles après le film ?
— N’importe quoi !
— T’es tout rouge. Avoue.
— Fous-moi la paix, JP.
— Tu n’as qu’à m’inviter. On se branlera ensemble. J’amène une cassette.
— T’es un grand malade. Tu peux venir ce soir si tu veux, mais tu te branleras pas chez moi.
— Du calme les gars. C’est qu’un film de cul.
— C’est toi qui as commencé à raconter des conneries. Tu sais bien que JP peut pas s’empêcher d’en rajouter.
— Bon allez les gars. Je dois y aller on mange chez mes grands-parents ce midi. À ce soir.
— Et moi je dois aider ma grand-mère. On se voit ce soir.
Patrice avait habilement esquivé. Mais je n’en resterais pas là.
Le soir même, nous étions tous les trois devant la télé. Mamie couchée. Patrice avait pris un petit coussin sur le canapé, sûrement de peur de laisser apercevoir la moindre érection. JP avait amené sa cassette comme promis. Un sourire en coin, il la glissa dans le magnétoscope en nous prévenant :
— Alors là, les gars, c’est du lourd. Je compte sur vous pour rester discrets.
Il nous rejoignit sur le petit canapé si étroit que nous étions serrés les uns contre les autres. Le film commença : un amateur filmé au caméscope.
Premier plan, plusieurs couples nus, mêlés. Des femmes qui se caressaient, des hommes se faisant des fellations. Soudain, gros plan : la mère de JP suçant la queue d’un des participants pendant que son père lui besognait l’anus avec vigueur.
— Eh oui, les gars. Mes parents font des partouzes.
Patrice était subjugué. Moi, je n’en revenais pas.
— Soyez pas choqués. Moi ça me dérange pas.
— C’est chaud quand même. Ce sont tes parents.
— Tu sais, Paolo, je l’ai toujours su. Mais ce qui me plaît le plus, c’est après.
Dans la scène suivante, le père de JP avait pris la place de sa mère et suçait goulûment la queue du même homme pendant qu’un autre participant l’enculait. Au second plan, sa mère chevauchait une belle brune en 69 tandis qu’un autre homme la sodomisait à son tour.
C’est le moment que JP choisit pour sortir sa queue et se branler. Patrice ne savait plus où se mettre, mais comme la veille il fixait la queue de belle taille que JP astiquait. Les images de cette orgie me faisaient de l’effet, surtout que je connaissais au moins deux des acteurs : M. et Mme C., si discrets et calmes d’habitude.
JP se branlait sans la moindre honte entre Patrice et moi. Ce fut trop pour moi. Je sortis mon sexe déjà bien dressé et j’accompagnai JP dans la branlette.
— Alors Patrice, tu te branles pas ce soir ?
— Vous êtes des malades les gars.
— Pourtant hier soir on s’est bien branlé tous les deux.
— Quoi ? fit JP, interloqué
— Oui. On s’est même branlé mutuellement.
— C’est vrai ça, Patrice ? Trop cool !
JP semblait surpris mais heureux de cette révélation, il saisit ma queue et se mit à la branler.
— Vous savez les gars, moi j’aime les queues, j’ai toujours aimé ça.
— Alors tu es gay ?
— Je ne sais pas Paolo, ce que je peux dire c’est que ça me fait plus d’effet qu’une fille.
— Et toi, Patrice... sors ta queue que je te branle aussi.
Joignant le geste à la parole, JP dégagea le petit coussin qui couvrait la bosse du pantalon de Patrice. Celui-ci restait pétrifié, les yeux fixés sur nos sexes bandés.
— Mais c’est qu’il bande aussi. Allez mets-toi à l’aise. On est entre potes.
Sans dire un mot, Patrice baissa son pantalon. Sa queue bandée jaillit, déjà humide au bout du gland circoncis. JP l’empoigna immédiatement et la branla au même rythme que la mienne. Il savait y faire, ce n’était sûrement pas la première fois. Longs va-et-vient lents, main tantôt serrée, tantôt relâchée. Quand il arrivait au sommet, il frottait son pouce sur nos glands.
Patrice et moi, tête en arrière sur le canapé, à la merci de JP. Le film continuait : orgie d’hommes et de femmes qui se suçaient, se léchaient, se sodomisaient. L’ambiance transpirait le sexe et le désir.
— Alors les gars, vous aimez ça ?
— Oui, JP, c’est bon, tu sais y faire.
— J’ai de l’entrainement. Et toi Pat, tu dis rien ?
Silence. Patrice restait prostré. Juste quelques gémissements se mêlaient à son souffle qui s’accélérait. Il prenait du plaisir à se faire branler délicatement.
— Ok, Pat. Tu dis rien. Ne bouge pas. Je vais te faire jouir.
Lâchant ma queue, JP se mit à genoux devant celle de Patrice, qui gardait toujours la tête en arrière et les yeux fermés. Sa langue lécha le gland, descendit le long de la verge, remonta et la goba jusqu’à la garde.
Patrice sortit de sa torpeur en sursautant. Il baissa la tête et aperçut son ami qui lui suçait avidement la bite.
— Oh ! Mais qu’est-ce que tu fais ?
— Tu n’aimes pas ?
— Si... Si... vas-y continue.
Patrice était en extase. Il posa même ses mains sur la tête de JP pour appuyer. Celui-ci releva la tête, me regarda me branler et me fit signe de m’approcher. Il attrapa ma queue, la branla à nouveau, puis alterna, passant sa bouche de l’une à l’autre. Chacun profitait du spectacle.
Au bout de quelques minutes, Patrice était sur le point d’exploser. Il tenta de se dégager, mais JP le retint et goba sa queue avant de recueillir dans sa bouche toute la semence expulsée, en plusieurs spasmes incontrôlés. Repu, Patrice retomba en arrière sur le canapé.
— À ton tour maintenant.
JP me prit en bouche. Je sentis la chaleur et l’odeur du sperme qu’il venait de recevoir. Une sensation étrange m’envahit : d’un côté ça m’excitait énormément, de l’autre c’était la première fois qu’un mec me suçait. Et je dois dire qu’il n’avait rien à envier à Clara, déjà plutôt douée pour ça.
J’étais tellement absorbé que je ne sentis même pas tout de suite la main de Patrice. Reprenant ses esprits, il me caressait la cuisse, puis remontait sur mes couilles. La surprise me fit tressaillir. JP releva la tête :
— Tiens, tiens Pat... toi aussi tu aimes les queues ?
Patrice ne répondit pas. Il se contenta de me caresser les couilles, puis la queue, qu’il se mit à branler.
— Tu veux la goûter ? viens je vais t’apprendre.
Patrice se pencha sur ma verge, guidé par JP qui lui mit la main sur la nuque.
— Ouvre la bouche. Lèche-le. Puis, quand tu es prêt, suce-le.
Patrice était hypnotisé. Il s’exécuta et emboucha mon sexe lentement, profondément.
— C’est ça. Maintenant attention à tes dents. Resserre juste tes lèvres. Monte et descends. Regarde.
JP reprit la bite ramollie de Patrice et la suçât à nouveau. Elle ne tarda pas à réagir, gonflant dans cette bouche vorace, avide de plaisir.
Nous voilà tous les trois dans cette pièce où seule la lumière de l’écran du téléviseur, où passait encore le film amateur des parents de JP, éclairait mes deux compères chacun une bite dans la bouche. Le son en sourdine : on ne percevait que les bruits de succion et de petits gémissements.
Patrice se raidit, ma queue toujours dans sa bouche et explosa dans celle de JP en gémissant. Moi aussi je sentis la jouissance monter. Patrice était plutôt doué pour un débutant.
Je lui fis comprendre que j’allais jouir mais JP lui fit signe de tout prendre en bouche. Tout s’accéléra. Je jouis en tenant sa tête, en plusieurs saccades, il eut du mal à tout contenir, mon sperme coula sur son menton, sur mes couilles, JP lécha tout ce qui déborda et Patrice me garda au fond de sa bouche.
— Avale tout. Tu vas voir comme c’est bon
Patrice me libéra enfin et avala ma semence en une grosse gorgée.
— Ça, c’est ce que j’appelle une bonne soirée. Vous en pensez quoi ?
— Moi j’ai adoré.
— Moi aussi. C’était bien.
Libérant enfin sa parole, Patrice semblait apaisé et heureux, je ne l’avais pas vu comme ça depuis longtemps.
— Pas un mot sur la cassette de mes parents, j’en ai d’autres à vous faire voir. La prochaine fois que je suis à la maison, c’est moi qui invite, j’ai encore plein de trucs à vous faire découvrir.
En rentrant chez moi cette nuit-là, j’avais la tête qui tournait. Mais surtout… j’avais maintenant un candidat parfait à proposer à Clara.
Et je savais déjà que cette idée allait la rendre folle de désir.
A suivre...
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