Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les protectrices du dernier homme — Chapitre 20 · SARAH, CETTE COQUINE
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 20 · SARAH, CETTE COQUINE
CHAPITRE 20
Je rentrai à la maison un peu plus tard que prévu, la tête encore pleine de questions après cette journée étrange. L'appartement était baigné d'une lumière douce : des chandelles allumées sur la table, une musique calme en fond sonore, une odeur de vin et de plats chauds. Tout était rangé, impeccable, comme si vous aviez passé l'après-midi à préparer une petite fête rien que pour nous trois.
Lucy m'accueillit la première. Elle m'enleva mon manteau avec un sourire malicieux, posa ses lèvres sur les miennes, lentement, profondément. Je sentis son parfum, l'odeur des bougies, et une trace très légère, presque furtive, de sexe et de sueur. Amina arriva derrière moi, m'enlaça par la taille et m'embrassa dans le cou.
Je reculai d'un pas, un peu perdu. « Qu'est-ce qui se passe ? Vous avez quelque chose de prévu ? Vous êtes… bizarres. »
Amina rit doucement et répondit : « Non non, juste un petit repas tranquille, une soirée tous les trois. »
Lucy me guida jusqu'à la table, tira ma chaise. « Assieds-toi et mets-toi à l'aise. On mange, on parle de tout et de rien. Y a rien de spécial, je te rassure. »
On s'installa. Vin rouge. Plats simples mais joliment présentés. Vous me serviez, souriantes, mystérieuses. Je sentais bien qu'il y avait quelque chose.
Au bout de quelques gorgées, je posai mon verre. « Bon, allez, crachez le morceau. C'est quoi ce mystère ? Ça sent l'embrouille à plein nez. »
Amina échangea un regard avec Lucy, puis se pencha vers moi. « On voulait te remercier de nous avoir dorlotées comme tu l'as fait ces derniers jours, mais aussi pour ton attitude, ton ouverture d'esprit au sujet de notre délire à Eden… et bah, pour être ce que tu es et pour la façon dont tu es avec nous tout le temps, mon cœur. »
Lucy acquiesça et ajouta : « Ah et il nous est arrivé une bonne, il faut qu'on te raconte, tu vas être sur le cul ! C'est arrivé cet après-midi. Léa… est venue. »
Vous souriiez toutes les deux, complices. Je fronçai les sourcils. « Et ? »
Lucy reprit : « Hier soir, avant de dormir, on t'avait dit qu'on avait un petit cadeau pour toi. On voulait te teaser avec un court extrait. Donc va dans le salon, assieds-toi sur le canapé, prends la télécommande et appuie sur play. »
Je haussai les épaules, intrigué. « Euh, ok… »
Je me levai, allai dans le salon, m'assis. La télécommande était là, propre, comme neuve. J'appuyai sur play. Rien. Écran noir. J'appuyai encore. Toujours rien.
— Euh… les filles ? Y a rien qui se passe.
Amina arriva en courant, s'assit à côté de moi, prit la télécommande. « Comment ça, rien ? »
Elle ralluma la télé. Appuya. Rien. Elle regarda la prise USB. Vide.
— Putain… mais j'ai pas laissé la clé ?
Lucy arriva derrière nous, les mains sur les hanches. « Elle est plus là ? »
On se regarda toutes les trois. Deux secondes de silence. Puis les filles eurent l'air de comprendre quelque chose en même temps.
Lucy s'exclama : « Léa ! »
Amina éclata de rire. « Elle l'a embarquée, cette petite coquine ! »
Moi, je restai bouche bée. « Attendez… la surprise, c'était quoi au juste ? »
Vous vous contentâtes de sourire, mystérieuses. Amina murmura : « Temporairement reportée. On te dira quand même ce qui s'est passé… mais l'objet, lui… il est ailleurs. »
On finit notre vin en riant, on passa à table, et on parla de tout et de rien. Mais je sentais bien que vous cachiez encore quelque chose. Et que ça vous amusait énormément.
Le lendemain matin, je me réveillai en premier. Vous dormiez encore profondément, enlacées : Lucy sur le côté, dos tourné, bras autour d'Amina ; Amina en boule contre elle, tête sur son épaule, un bras en travers de mon ventre. Vos visages étaient détendus, vous souriiez dans votre sommeil. Je sentais vos corps chauds, vos peaux collées. Et je sentais surtout que vous cachiez un truc, même endormies ; vous aviez l'air… prêtes.
Je vous laissai dormir, descendis dans la cuisine, me fis un café, mangeai en réfléchissant. Je tournais en boucle : c'était quoi ce cadeau ? Pourquoi Léa ? Pourquoi cette « clé » avait disparu ? Je ne comprenais rien.
Vers 9 h 30, vous finîtes par vous réveiller. On entendit le bruit des tasses sur la table. Vous échangeâtes un regard complice.
Amina murmura : « Il réfléchit. »
Lucy répondit : « Ouais. Il veut savoir. »
Amina : « On ne lui dit pas. »
Lucy : « Pas encore. »
Vous arrivâtes dans la cuisine en t-shirts trop grands et culottes, cheveux en bataille. Amina s'assit sur la table, jambes pendantes. Lucy se plaça derrière moi, posa ses mains sur mes épaules et serra doucement.
Amina lança : « Alors ? On te manque ? »
Je souris malgré moi, coincé entre vous deux. « C'était quoi, hier ? »
Vous ne répondiez pas. Vous me regardiez juste, avec ce sourire qui disait tout et rien à la fois.
La journée passa. Vous ne me lâchiez rien. Pas un mot, pas un indice. Vous me taquiniez, vous m'embrassiez, vous me caressiez, mais dès que je reposais la question, vous changiez de sujet ou vous riiez.
Vers la fin d'après-midi, vous remarquâtes que j'étais vraiment perdu et presque tendu de ne pas savoir. Lucy eut une idée. Elle se pencha vers moi : « Bon, écoute… on te donne un indice. Va voir Léa et demande-lui. Elle te dira tout. »
Je haussai un sourcil. « Léa ? Mais… ok… bizarre, mais d'accord. »
J'enfilai une casquette pour me fondre un peu dans la masse, descendis, toquai chez Léa avec notre petit code habituel. Pas de réponse, mais j'entendais qu'on parlait à l'intérieur et je savais que la « tante » de Léa n'était pas là. J'ouvris doucement ; la porte n'était pas fermée à clé. J'appelai : « Léa ? »
Rien. Personne.
Je me dirigeai vers sa chambre quand je découvris un étrange, mais pour le moins intéressant, spectacle…
Sarah, toute seule. Allongée sur le lit de Léa devant la télé allumée. La clé USB branchée. Une scène avec des tentacules qui suspendaient Lucy et Amina en l'air, lumière rose et brume épaisse. On y voyait des tentacules noirs, luisants, partout : dans la bouche, dans le cul, dans la chatte, sur le clito, autour du cou, sur les seins. Elles criaient en rythme, giclées synchrones, sourires fous malgré les larmes.
Sarah avait baissé sa culotte jusqu'aux chevilles, relevé son t-shirt ; ses seins pendaient. Elle avait une main entre les cuisses, deux doigts dans la chatte et se suçait un doigt de l'autre main comme si elle pompait une verge. Elle se branlait vite, gémissait contre le drap, le visage collé au matelas, son magnifique petit cul relevé, bougeant au rythme de ses hanches qui ondulaient.
Elle ne m'avait pas entendu entrer.
Je restai figé deux secondes. Sur l'écran, Lucy et Amina jouissaient encore, regards caméra, sourires complices. Devant moi, Sarah accélérait, suçait ses doigts, les rentrait plus profond, tremblait.
Elle tourna la tête, me vit du coin de l'œil. « Jacques putain ! »
Elle éteignit la télé d'un coup sec tout en se rhabillant tant bien que mal. Un silence brutal s'installa et nous nous regardâmes pendant de longues secondes sans que personne ne comprenne vraiment ce qui se passait.
Je repris mes esprits et fermai la porte derrière moi. « Mais qu'est-ce que tu fous Sarah ? »
Elle se redressa, rouge, essoufflée, doigts encore luisants. Elle regarda la télé éteinte puis moi, puis son corps à moitié nu. Elle rit nerveusement.
— Putain… Jacques…
Je souris malgré moi et lui dis : « Les filles m'ont envoyé ici. Elles m'ont dit “va voir Léa”. Léa n'est pas là. Et voilà sur quoi je tombe. »
Elle baissa les yeux sur la télécommande. « J'suis rentrée pour voir Léa mais elle n'était pas là. J'me suis mise sur son lit pour bosser. J'ai vu la clé et l'ai branché machinalement sur la télé. J'ai pensé… un film, peut-être. J'ai lancé. Et… »
Elle montra l'écran noir : « Et toi t'es arrivé pile au moment où… »
— Au moment où quoi ? lui demandai-je.
On se regarda. Silence. Puis on éclata de rire en même temps.
Sarah murmura : « Attends… maintenant qu'on est là… »
Elle se mordit la lèvre, descendit du lit, s'approcha lentement. Ses yeux glissèrent sur mon pantalon encore fermé, mais déjà tendu.
— T'as pas fini ta journée, hein ?
Elle posa ses mains sur mes abdos, remonta mon t-shirt, descendit jusqu'à ma braguette. Elle lécha mon torse tout en posant une main sur mon entrejambe qui se préparait pour la bataille, remonta jusqu'à la fermeture, la descendit lentement en voyant que je ne réagissais pas vraiment pour l'arrêter. Elle sortit ma queue à moitié dure et la vit grandir sous sa main.
— Putain… ce goût… ça m'a manqué. Ça fait des semaines…, soupira-t-elle longuement.
De mon côté, j'en avais beaucoup trop envie. Ce contexte, cette situation et puis surtout elle. Son envie, son désir pour moi, ses petites joues rouges de honte… tout me faisait comprendre que c'était son corps qui avait pris les commandes.
Elle ne lâchait pas mon regard, comme pour s'assurer que j'étais d'accord avec ce qu'elle faisait, mais surtout pour m'exciter davantage avec ses yeux honteux. Elle s'agenouilla doucement devant moi et me prit en bouche d'un coup, profondément. Je poussai un grognement rauque. Elle recula, aspira, tourna la langue tout en me regardant droit dans les yeux. Elle accéléra pendant de longues secondes. Mon corps réagissait très bien à ses gestes, même trop bien… J'empoignai ses cheveux. Elle me pompa sans relâche et je ne pus me retenir plus longtemps. Je jouis vite, fort, dans sa gorge. Elle avala tout, ressortit lentement en toussant un peu puis me sourit.
— Ça, c'était une mise en bouche. me dit-elle sournoisement.
On s'allongea sur le lit. Elle écarta les jambes, se caressa lentement, me montra tout. Elle savait que ma queue allait réagir rapidement. Elle savait que mon plaisir ultime était de pouvoir contempler une femme qui prenait du plaisir.
— Approche et regarde. Branle-toi devant moi pendant que je me fais du bien.
Elle rentra deux doigts dans sa chatte, écartant ses lèvres avec l'autre main. Je me branlai devant elle, lentement d'abord puis plus vite. Elle accéléra, poussant de plus en plus fort tout en alternant les regards entre mes yeux et ma queue épaisse. Elle gémit puis, au bout de quelques longues secondes, vint entre ses doigts. Elle jouit presque timidement, en tremblant légèrement, fermant les yeux avant de les rouvrir en me fixant avec fureur. Son regard me disait : « J'ai terriblement faim, Jacques. »
Elle murmura : « Maintenant … viens. Prends-moi tout de suite avant que je n'explose. »
Je m'approchai entre ses jambes : mon sexe bien arqué tapait sur son entrejambe humide et plein de désir. Elle le prit tout en le guidant pendant que j'écartais davantage ses cuisses moites. Je rentrai lentement, si facilement. Elle serra les muscles de son vagin autour de moi. On bougea ensemble, lent puis fort. Elle jouit encore, me resserrant ses jambes autour de la taille tout en appuyant ses talons dans le creux de mes reins.
Je ne savais pas ce qui se passait avec mon corps. Je n'arrivais plus à le contrôler… j'avais déjà envie de venir bon sang ! Je la pénétrai seulement que depuis quelques secondes et pourtant, mes muscles se tendaient de plus en plus. Je me forçai pour ne pas venir aussi vite et mon visage me trahissait en grimaçant. Je soufflais très fort et très vite. Ses talons qui m'appuyaient sur les reins, me forçant à la percuter de plein fouet pendant qu'elle gémissait tout en suçant ses doigts, me regardant comme une chienne en chaleur. Je ne pus me retenir plus longtemps et jouis en elle, longuement, en tremblant et en haletant comme un novice.
On resta là, essoufflés, dans le lit de Léa, dans son odeur. Puis je me relevai un peu d'elle et lui dis : « Putain mais que m'as-tu fait ? J'ai l'impression d'être un ado durant sa première fois ! »
Elle rigola puis répondit : « Eh bien l'ado il a intérêt à vite revenir, t'as pas le choix mon grand. »
Elle resserra de nouveau son emprise sur moi : mon sexe à peine sorti d'elle, mon sperme mélangé à sa mouille coulait encore sur son vagin. Elle le remit en elle et secoua son bassin. Au bout de quelques secondes, elle dit : « Putain, je sens que t'es déjà au garde-à-vous, c'est dingue ça ! »
Il est vrai que j'avais cette faculté à souvent et vite être en érection et surtout à avoir une assez grande quantité de sperme. Je ne m'étais jamais réellement posé de questions à ce sujet hormis une fois ou deux quand Hélène m'avait fait le même genre de remarques au cabinet mais, ne pouvant me comparer à quelqu'un d'autre, je n'avais pas poussé cette réflexion plus loin que ça …
Toujours était-il que cette petite garce de Sarah me faisait bouillonner de plaisir. Je rassemblai les dernières forces qu'il me restait pour la faire venir. J'étais assis, mes jambes le long de son corps, elle avait remonté son bassin sur mes cuisses pendant que je la prenais de plus en plus fort. Ses yeux se fermaient légèrement, elle gémissait de plus en plus vite puis me regarda avec son regard de louve en rut, un doigt sur le coin de sa lèvre.
Cette vision était mon signal : je devais renverser la vapeur et la posséder à mon tour. Je gardai la même position mais attrapai ses bras, tirai dessus pour la relever contre mon torse la plaçant assise sur moi. J'enroulai mes bras autour d'elle et appuyai ses mouvements de va-et-vient. Je sentais que j'avais repris le dessus. Elle gémissait fort, lâchant des « putain, c'est exactement ça que je veux » par-ci par-là puis m'embrassa comme une possédée. Nos langues s'enroulèrent l'une sur l'autre pendant qu'elle agitait frénétiquement son bassin contre mon sexe tendu à son paroxysme. Elle vint dans les secondes qui suivirent. Je plaçai alors une de mes mains derrière sa tête, la forçant à continuer de m'embrasser pendant qu'elle se vidait sur moi. Elle hurla dans ma bouche, respirant très fort par le nez se rattrapant à mon cou qu'elle sera fort entre ses mains tout en donnant quelques derniers coups de bassin pour se finir.
Une fois fait, je tirai doucement ses cheveux en arrière et lui dis d'une voix neutre et quelque peu dominante : « Je n'en ai pas fini avec toi. Je vais venir en toi pendant que je te prends comme un sauvage. Tu vas venir avec moi. T'es d'accord avec ça ? »
Elle agita de nouveau machinalement son bassin, emprise de ces mots et me donna un timide : « D'accord. »
Je savais qu'elle en voulait encore un peu plus.
Nous recommençâmes donc. Je plaçai ma tête sur sa poitrine pour lui déguster ses seins gorgés d'envie et lui mordre par moment ses tétons fièrement dressés. J'entendais de petits “Aie”, “oohh”, “mmmh plus fort”. Puis je plaçai ma main gauche sur ses cheveux, les tirant pendant que son buste suivait vers l'arrière et avec ma main droite, je lui frottai son clitoris de plus en plus vite pendant qu'elle se prenait sur mon sexe au bord de l'explosion. Elle se frotta frénétiquement, comme une folle, hurlait sous la douleur de ses cheveux et l'excitation que lui procuraient mes gestes.
Elle lâcha : « Putain Jacques, continue. Fais-moi mal s'il te plait. Fais-moi venir comme ça par pitié. »
Puis elle ajouta : « Ça y est… oui… oui… ça vient ... Ooooh »
J'en profitai pour la contempler pendant qu'elle prenait son pied. Qu'elle était belle. Que c'était magnifique de voir une femme prendre un orgasme sur moi …
Elle explosa, ce qui me fit également venir en elle. On hurla de plaisir, tremblants l'un sur l'autre, mélangeant nos fluides, trempés de sueur tout en souriant.
Quel moment d'extase !
Puis, après être venus, on s'allongea côte à côte sur le lit de Léa et elle me dit : « Wow Jacques c'était dingue ! » puis : « Elles t'ont envoyé ici pour une raison. Et maintenant… tu sais pourquoi. »
On rigola doucement puis, après quelques minutes comme ça, on se rhabilla.
Sarah me dit : « Laisse tout en l'état. Le lit, les taches, l'odeur. Quand Léa va rentrer… elle va péter un câble et ça va être trop drôle ! »
Je souris. « Mauvais coup. »
Sarah : « Très mauvais coup ! »
Puis je l'embrassai une dernière fois, on se fit un long et chaleureux câlin avant que je ne remonte pendant que vous m'attendiez.
Amina me dit frontalement : « Dis donc, t'as mis du temps… qu'est-ce qui s'est passé ? »
Je m'assis, encore un peu sonné. « Les filles… putain, c'est incroyable ce qui vient de m'arriver. J'suis descendu voir Léa. Elle n'était pas là. J'ai trouvé Sarah en train de regarder la vidéo, celle où vous vous faites démonter par des tentacules. Elle se branlait comme une folle. Et… on n'a pas pu résister… on a baisé. »
Silence deux secondes.
Puis Amina tapa sur la table en riant : « PUTAIN J'LE SAVAIS ! »
Lucy mordit sa lèvre, yeux brillants : « Donc… la surprise… ? Et t'as pris ton pied ? »
Je leur expliquai tout dans les moindres détails.
Amina se leva, tourna sur elle-même : « Léa va rentrer, elle va sentir l'odeur, voir les taches… elle va péter un câble et elle va savoir que c'est un coup de Sarah. »
On éclata tous les trois de rire.
Amina conclut : « Bon. On garde ça pour nous pour l'instant alors. »
Lucy : « J'ai trop hâte de connaître la suite bordel ! »
On finit la soirée calmement, on parla de tout et de rien. De ce soir. De demain. De Sarah. De Léa. De nous. De ce qui allait venir…
On se coucha tous les trois, blottis les uns contre les autres, calmes et heureux.
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