Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie dissolue de Camille, employée de maison. — Chapitre 14 · Prise en double par Monsieur et son client.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie dissolue de Camille, employée de maison.
Chapitre 14 · Prise en double par Monsieur et son client.
Je m'appelle Camille. J'ai 21 ans, et cela ne fait que quatre jours que j'ai été engagée comme employée de maison par un couple de quadragénaires. Quatre jours seulement… et pourtant, j'ai déjà découvert un univers de plaisirs et de transgressions que jamais je n'aurais imaginé. Dès le premier soir, Madame m'a prise. Elle m'a dominée, me pliant à ses désirs. Le lendemain, ce fut une partouze à quatre dans les jardins avec mes patrons et Frédéric, le jardinier. Puis, le soir venu, Monsieur et Madame m'ont initiée à des jeux de domination et de soumission, de plus en plus intenses, de plus en plus pervers. Ils m'ont appris à obéir, à céder, me faisant jouir à de multiples reprises. Hier, alors que nous étions seuls avec Frédéric, nous avons fait l'amour, d'abord tendrement, puis avec une sauvagerie qui nous a laissés épuisés et apaisés. Enfin, après le dîner, mes patrons m'ont de nouveau entraînée dans leurs jeux, cette fois dans la cuisine.
Ce matin, j'accompagne Monsieur chez un client. Il me plaît et je décide de le séduire. Pour cela, je fais semblant de renverser un verre de champagne sur mon chemisier, que je retire pour le nettoyer…
Ce matin, j'accompagne Monsieur chez un client. Il me plaît et je décide de le séduire. Pour cela, je fais semblant de renverser un verre de champagne sur mon chemisier, que je retire pour le nettoyer…
Monsieur, resté légèrement en retrait, ne dit pas un mot. Il se contente d'observer la scène avec ce petit sourire amusé, presque satisfait, que je lui connais si bien. Son regard ne laisse rien deviner de ses pensées. Notre hôte ramasse mon chemisier et me le tend. Je fais mine de ne pas remarquer son trouble et prends calmement de la main le verre d'eau qu'il vient de m'apporter. J'en imbibe la serviette avant de tamponner délicatement le tissu, prenant tout mon temps. Je suis parfaitement consciente que chacun de mes gestes fait légèrement bouger ma poitrine.
Face à moi, Antoine déglutit avec difficulté, les yeux rivés sur mes seins. Il finit pourtant par faire un pas dans ma direction. Lentement, sa main se lève, et je distingue le léger tremblement de ses doigts. Il suspend son geste quelques secondes, comme retenu entre l'hésitation et le désir, puis, avec une infinie précaution, effleure timidement l'un de mes seins.
— Vous êtes… incroyable. Et tellement belle…, murmure-t-il d'une voix basse.
Je ne réponds pas. Je me contente de lui sourire et de le laisser faire. Peu à peu, son appréhension s'efface. Sa main gagne en assurance ; elle se pose sur mon sein, le caresse, d'abord avec douceur, puis avec davantage de fermeté. Son pouce s'attarde sur mon téton durci, le frôlant en de lents mouvements circulaires. Un léger soupir m'échappe, trahissant le trouble qui naît en moi et le plaisir qu'il me procure.
— Oh oui… Caressez mes seins… Comme ça… J'aime…
Antoine s'enhardit enfin. Il se penche, son souffle chaud effleurant ma peau, puis m'embrasse au creux de mon cou. Ses lèvres s'y attardent un instant, d'abord timides, presque hésitantes, puis de plus en plus assurées. Chacun de ses gestes révèle désormais le désir qu'il ne cherche plus à dissimuler. Sa bouche descend lentement jusqu'à la naissance de mon sein, y dépose un baiser, avant de se refermer sur mon téton. Il le suce avec une ardeur croissante, le mordillant parfois avec une délicatesse qui fait naître en moi un frisson. Toute retenue a disparu. Sa main se pose sur l'autre sein, le caressant avec une possession nouvelle. Il est désormais tout entier gagné par le désir. Je glisse une main dans ses cheveux, y laisse courir mes doigts et l'encourage silencieusement à poursuivre. Mais j'en veux plus, beaucoup plus.
— À votre tour maintenant, Antoine... J'ai une envie folle de vous sucer. Je veux sentir votre queue bien au fond de ma bouche, la sentir bien dure, m'envahir complètement…
— Putain, Camille… Je ne sais pas si… Et puis merde, j'en ai trop envie… Vas-y, prends-la.
— Putain, Camille… Je ne sais pas si… Et puis merde, j'en ai trop envie… Vas-y, prends-la.
Je m'agenouille. D'une main, je défais sa ceinture et lui descends le pantalon jusqu'aux chevilles. Sa queue, déjà à moitié dressée et d'une belle taille, jaillit devant moi. Je la saisis, la caresse lentement sur toute sa longueur, puis je l'engloutis entre mes lèvres. Je la suce avec application, la faisant pénétrer le plus loin possible dans ma bouche avant de la ressortir, puis de recommencer. Mes yeux restent rivés aux siens, guettant chacune de ses réactions. Antoine gémit, une main posée sur ma tête, ses doigts s'enfonçant dans mes cheveux.
— Camille… Camille… C'est trop bon… Continue...
Plus je le suce, plus mon propre corps s'embrase. Son membre, si dur dans ma bouche, ses gémissements et la manière dont il me regarde me font perdre toute maîtrise. Je frotte instinctivement mes cuisses l'une contre l'autre, alors que mon sexe est trempé. Au bout de plusieurs minutes, je me retire lentement. Un filet de salive relie encore mes lèvres à son gland luisant.
Je me redresse, les joues brûlantes de désir. Toujours face à lui, je fais glisser ma jupe le long de mes jambes, puis ma culotte, qui tombe à mes pieds. Je recule jusqu'au grand canapé et m'y assieds. Lentement, j'écarte les cuisses, exposant ma chatte. Antoine me contemple, le regard avide. Je décide de lui porter un dernier coup.
Je me redresse, les joues brûlantes de désir. Toujours face à lui, je fais glisser ma jupe le long de mes jambes, puis ma culotte, qui tombe à mes pieds. Je recule jusqu'au grand canapé et m'y assieds. Lentement, j'écarte les cuisses, exposant ma chatte. Antoine me contemple, le regard avide. Je décide de lui porter un dernier coup.
— S'il vous plaît… Léchez-moi. J'ai trop envie de votre langue... Je suis déjà toute trempée…
— Tu veux ma langue dans ta chatte… C'est ça que tu veux ? Que je te lèche jusqu'à te faire supplier ?
— Enfin… vous vous lâchez. J'aime ça… Maintenant, venez et goûtez-moi…
— Tu veux ma langue dans ta chatte… C'est ça que tu veux ? Que je te lèche jusqu'à te faire supplier ?
— Enfin… vous vous lâchez. J'aime ça… Maintenant, venez et goûtez-moi…
Il ne se fait pas prier. À genoux entre mes jambes, il plonge sa langue entre mes lèvres, explorant chaque pli avant de gagner mon clitoris. Il le lèche, le suce avec avidité. Ses mains maintiennent fermement mes cuisses ouvertes tandis qu'il me dévore.
Pendant ce temps, Monsieur se lève, se déshabille, puis nous rejoint, la queue déjà dure et tendue. Je tourne la tête vers lui et j'ouvre en grand ma bouche, l'engloutissant d'un coup, le plus loin possible dans ma gorge. Notre hôte continue de lécher mon clito avec une passion dévorante. Quelques minutes plus tard, il se relève brusquement. Ses mains se saisissent de mes hanches, me tirent vers lui, et il me pénètre d'un coup puissant, jusqu'à la garde. Il me baise avec force, profondément. Chaque coup de reins me fait trembler et glisser sur le canapé. Ma bouche n'abandonne cependant pas le sexe de Monsieur. Je continue de le sucer, ma salive coulant le long de mes lèvres, tandis que je le branle d'une main. Je n'attends plus qu'une seule chose : qu'ils me prennent chacun dans un trou. Je rêve d'être prise en double pénétration.
Comme s'ils devinaient mes pensées, mes partenaires décident de changer de position. Monsieur s'installe confortablement sur le grand canapé et m'invite d'un geste. Je m'approche, plonge mon regard dans le sien un instant, puis je m'empale lentement sur sa queue, face à lui. Un long gémissement m'échappe tandis que je descends, le sentant me remplir complètement. Antoine se place derrière moi. J'entends le bruit caractéristique d'un emballage qu'on déchire. Il enfile un préservatif d'un geste rapide. Puis il crache abondamment sur mon petit œillet et étale sa salive du bout des doigts, prenant le temps de bien en lubrifier l'entrée. Je sens son gland appuyer contre mon anus. Il hésite un instant, visiblement soucieux de ne pas me faire mal.
— Je peux ?
— Oui… J'ai l'habitude. Vous pouvez y aller sans trop vous retenir, Antoine.
— Oui… J'ai l'habitude. Vous pouvez y aller sans trop vous retenir, Antoine.
Ces mots, et le fait que je l'appelle par son prénom, semblent le libérer. Il pousse plus franchement. Son gland franchit l'anneau serré, puis il s'enfonce progressivement, jusqu'à ce que je le sente entièrement en moi. Je laisse de nouveau échapper un long gémissement, cambrée entre eux. Ils commencent à bouger. La sensation est intense. Je suis complètement remplie, prise par les deux hommes en même temps, leurs queues séparées seulement par une fine paroi. Chaque mouvement de l'un se répercute sur l'autre. Ils trouvent rapidement un rythme parfait, alternant leurs mouvements : quand Monsieur s'enfonce, Antoine se retire un peu, et inversement. Mes seins rebondissent sous leurs assauts, mes gémissements deviennent de plus en plus forts, incontrôlables.
— Oh putain… Mon Dieu… Oui… Comme ça… Continuez… Oui, ouiii…
— Elles te remplissent bien, nos queues ? me demande Monsieur.
— Oui… Les deux… Continuez de me les mettre bien au fond…Ne vous arrêtez pas… S'il vous plaît…
— Elles te remplissent bien, nos queues ? me demande Monsieur.
— Oui… Les deux… Continuez de me les mettre bien au fond…Ne vous arrêtez pas… S'il vous plaît…
La double pénétration est à la fois sauvage et délicieuse. Je savoure cette sensation d'être entièrement possédée par ces deux hommes. L'orgasme monte très vite. Mon corps se tend brusquement, mes parois se contractent autour de leurs sexes et je jouis en criant, secouée de spasmes. Monsieur explose en moi avec un grognement sourd, déversant sa semence au fond de mon ventre. Quelques secondes plus tard, Antoine s'enfonce une dernière fois et jouit à son tour dans un râle animal, le corps plaqué contre mon dos.
Nous restons un long moment ainsi, encore essoufflés et étroitement enlacés, le temps que les dernières vagues de plaisir s'apaisent peu à peu. Nos corps, serrés les uns contre les autres, sont couverts de sueur. Je sens leurs souffles chauds sur ma peau. Puis, doucement, nous nous séparons. Je demeure allongée quelques instants, les yeux mi-clos, encore parcourue de frissons. Avec effort, je me redresse enfin. Sous leurs regards brûlants, presque possessifs, je me rhabille lentement, consciente que leurs yeux suivent chacun de mes gestes. Je suis heureuse et fière : j'ai obtenu exactement ce que je désirais.
Antoine semble comblé. Son visage rayonne de satisfaction et il ne cesse de nous sourire, m'accordant une attention toute particulière. Au moment de partir, il nous raccompagne jusqu'à la porte. Il serre chaleureusement la main de son ami, puis se tourne vers moi. Il m'attire doucement par la taille et dépose un baiser sur ma joue, puis un second, plus appuyé, au coin de mes lèvres.
— Camille… ce fut un véritable plaisir, murmure-t-il, les yeux encore brillants. J'espère sincèrement que nous aurons l'occasion de nous revoir très bientôt.
— Avec grand plaisir, Antoine. Et la prochaine fois, j'espère avoir tout mon temps pour vous faire découvrir tout ce dont je suis capable.
— Avec grand plaisir, Antoine. Et la prochaine fois, j'espère avoir tout mon temps pour vous faire découvrir tout ce dont je suis capable.
Il nous suit du regard tandis que nous montons dans la voiture, manifestement satisfait. À peine la portière refermée, Monsieur se tourne vers moi avec un sourire en coin.
— Tu as fait exprès de renverser ton verre, n'est-ce pas ?
— Oui, Monsieur. J'en avais très envie.
— Oui, Monsieur. J'en avais très envie.
Il hausse un sourcil, amusé, tout en démarrant. Nous adressons tous les deux un signe d'au revoir de la main à Antoine, puis Monsieur reprend :
— Très envie… Mais pourquoi ?
— Parce que j'ai trouvé Antoine très séduisant dès que je l'ai vu. Et puis… pendant notre conversation, il était tellement poli, tellement charmant… Pourtant, j'avais bien remarqué son regard. Il se posait régulièrement sur mes jambes, sur mon décolleté…
— Ah oui ? Tu avais donc remarqué ?
— Bien sûr. Je faisais semblant de ne rien voir, mais je savais parfaitement ce qu'il regardait.
— Parce que j'ai trouvé Antoine très séduisant dès que je l'ai vu. Et puis… pendant notre conversation, il était tellement poli, tellement charmant… Pourtant, j'avais bien remarqué son regard. Il se posait régulièrement sur mes jambes, sur mon décolleté…
— Ah oui ? Tu avais donc remarqué ?
— Bien sûr. Je faisais semblant de ne rien voir, mais je savais parfaitement ce qu'il regardait.
Je marque une petite pause avant de poursuivre.
— Alors, j'ai eu envie de le faire craquer.
— De le faire craquer ?
— Oui, je voulais être celle qui lui ferait perdre le contrôle. Je voulais savoir ce que ça faisait d'avoir un tel pouvoir sur un homme comme lui.
— De le faire craquer ?
— Oui, je voulais être celle qui lui ferait perdre le contrôle. Je voulais savoir ce que ça faisait d'avoir un tel pouvoir sur un homme comme lui.
Monsieur me regarde brièvement, avant de reporter son attention sur la route.
— Et le verre, là-dedans ?
— C'était le moyen le plus simple de créer une situation. Et puis…
— C'était le moyen le plus simple de créer une situation. Et puis…
Je laisse échapper un petit rire.
— Je dois avouer que l'idée de vous surprendre me plaisait aussi. Vous aviez vos consignes… et moi, j'avais très envie d'aller plus loin. De vous montrer que, lorsqu'il s'agit de sexe, j'ai très peu de limites. Alors oui, renverser mon verre, c'était calculé.
Je m'interromps un court instant, puis me tourne vers Monsieur.
— J'aime l'idée d'être votre employée de maison le jour… et votre petite salope consentante et prête à tout, à vous et Madame, le reste du temps. Mais ce matin, j'avais aussi envie de vous exciter. J'en avais envie parce que je veux que vous continuiez à me former, à me pousser toujours un peu plus loin. Et puis… au fond, je sais que ça vous plaît aussi de voir jusqu'où je peux aller. À quel point je peux être obéissante… et très gourmande.
Monsieur reste silencieux quelques secondes, puis un sourire se dessine sur ses lèvres.
— Tu deviens vraiment parfaite, Camille.
Un court silence s'installe.
— Monsieur… J'ai deux questions qui me trottent dans la tête. Si vous permettez…
— Je t'écoute.
— Antoine… il n'a pas eu l'air gêné. Ni lorsque je l'ai sucé devant vous, ni lorsque vous nous avez rejoints ensuite. Il était parfaitement à l'aise... C'est surprenant.
— Je t'écoute.
— Antoine… il n'a pas eu l'air gêné. Ni lorsque je l'ai sucé devant vous, ni lorsque vous nous avez rejoints ensuite. Il était parfaitement à l'aise... C'est surprenant.
Monsieur pose une main sur ma cuisse et la serre doucement.
— C'est normal. Antoine participe régulièrement à des soirées que ma femme et moi organisons. Des soirées un peu particulières, où les règles habituelles sont… disons, mises entre parenthèses. Il connaît donc très bien ce genre de jeux.
— Frédéric m'avait parlé de vos soirées, sans vraiment entrer dans les détails. Je comprends mieux, maintenant.
— Tu découvriras tout ça très bientôt, Camille. Peut-être même plus tôt que tu ne le penses.
— Frédéric m'avait parlé de vos soirées, sans vraiment entrer dans les détails. Je comprends mieux, maintenant.
— Tu découvriras tout ça très bientôt, Camille. Peut-être même plus tôt que tu ne le penses.
Son ton est calme, mais chargé d'assurance. Mon cœur s'accélère malgré moi. Je me mords la lèvre, partagée entre curiosité, excitation et une pointe d'appréhension.
— Est-ce que… j'y participerai aussi ?
Il ne répond pas immédiatement. Sa main se resserre légèrement sur ma cuisse tandis qu'il garde les yeux fixés sur la route.
— On verra. Mais je suis certain d'une chose : quand le moment viendra, tu seras prête. Et tu ne le regretteras pas.
Monsieur attend un instant, puis reprend :
— Et ta deuxième question ?
— Pourquoi m'avoir présentée comme une étudiante en stage plutôt que comme votre employée de maison ?
— Parce que sinon, Antoine aurait tout de suite imaginé que tu étais là pour le séduire et l'amener à signer le contrat. Une stagiaire, c'était différent… plus neutre, plus crédible, surtout dans ce contexte.
— Pourquoi m'avoir présentée comme une étudiante en stage plutôt que comme votre employée de maison ?
— Parce que sinon, Antoine aurait tout de suite imaginé que tu étais là pour le séduire et l'amener à signer le contrat. Une stagiaire, c'était différent… plus neutre, plus crédible, surtout dans ce contexte.
Il marque une brève pause.
— Et puis, tu as ajouté ta petite touche personnelle. Renverser ton verre… c'était audacieux. Et totalement inattendu. J'ai apprécié.
Il reporte son attention sur la route. Un silence s'installe dans l'habitacle, assez long pour que je commence à me demander à quoi il pense. Puis, sans qu'il dise un mot, sa main remonte lentement le long de ma cuisse et glisse sous l'ourlet de ma jupe jusqu'à ma petite culotte. Son pouce caresse doucement ma peau, avec une pression qui se fait progressivement plus insistante. Il ne m'en faut pas plus pour que je mouille immédiatement.
— Enlève ta culotte, Camille, ordonne-t-il sans même me regarder. Et caresse-toi. Je veux te voir.
— Enlève ta culotte, Camille, ordonne-t-il sans même me regarder. Et caresse-toi. Je veux te voir.
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