Le Cercle de l'Ombre
Chapitre 1 · Comment je suis devenue leur poupée obéissante
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le Cercle de l'Ombre — Chapitre 1 · Comment je suis devenue leur poupée obéissante

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Bimbo Aurora
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Le Cercle de l'Ombre

Chapitre 1 · Comment je suis devenue leur poupée obéissante

J'avais toujours été jolie. Pas extraordinairement belle, mais suffisamment pour attirer les regards. À l'université, cela comptait. J'étais Aurore Fontaine, étudiante en droit, et j'avais réussi à me faire accepter dans le cercle des filles populaires. Celles qui portaient les bonnes marques, fréquentaient les bonnes soirées, connaissaient les bonnes personnes.
Mais il y avait un groupe au-dessus. Un groupe dont on ne parlait qu'à voix basse, avec un mélange de respect et d'envie. Les Élues. Cinq filles dans toute l'université qui appartenaient à quelque chose que personne ne comprenait vraiment. Une société, disait-on. Exclusive. Prestigieuse. Mystérieuse.
Elles ne portaient pas de signes distinctifs, pas de badge ni de bijou particulier. Mais on les reconnaissait à leur assurance, à la façon dont les professeurs les traitaient avec déférence, à la façon dont les portes s'ouvraient pour elles. Stages dans les plus grandes entreprises. Invitations aux événements les plus fermés. Un avenir garanti.
Je les observais avec fascination. Jasmine, grande et élégante, aux cheveux noirs brillants. Scarlett, rousse flamboyante au rire contagieux. Et surtout Céleste, blonde, glaciale et parfaite, qui semblait régner sur les autres avec une autorité naturelle.
Un jour, en sortant de la bibliothèque, je la trouvai qui m'attendait, adossée à ma voiture.
― Aurore Fontaine, dit-elle de sa voix cristalline. Tu nous observes depuis des semaines.
Je rougis violemment.
― Je... je ne...
― Ne nie pas, m'interrompit-elle avec un sourire amusé. C'est flatteur, en réalité. Et cela montre que tu as de l'ambition. J'aime l'ambition chez une femme.
Elle s'approcha de moi, et je remarquai ses yeux bleus perçants qui semblaient me jauger, m'évaluer.
― Aimerais-tu savoir ce que nous sommes ? me demanda-t-elle doucement.
Mon cœur battait à tout rompre.
― Oui, répondis-je en soufflant.
― Nous faisons partie d'une organisation très ancienne, très sélecte. Le Cercle de l'Ombre. Nous n'acceptons que les meilleures, et seulement après qu'elles aient prouvé leur valeur.
― Comment... comment fait-on pour prouver sa valeur ?
Céleste sourit, d'un sourire étrange qui me donna la chair de poule.
― En acceptant l'initiation. Si tu réussis, toutes les portes s'ouvriront pour toi. Ta carrière, ton avenir, tout sera assuré. Mais l'initiation est... exigeante. Elle teste ta détermination, ton obéissance, ta capacité à accepter ce qui est nécessaire.
― Je ferais n'importe quoi, dis-je sans réfléchir.
― N'importe quoi ?
Sa voix avait pris une tonalité différente, plus grave, presque prédatrice.
― Oui, répétai-je. N'importe quoi.
Elle sortit une enveloppe noire de son sac et me la tendit.
― Vendredi soir, vingt heures. L'adresse est à l'intérieur. Viens seule. Ne parle de ceci à personne. Et porte ta plus belle robe, quelque chose qui montre tes atours.
Elle marqua une pause, ses yeux descendant délibérément sur ma poitrine.
― Tu en as de très jolis, ajouta-t-elle. Ils te seront utiles.
Puis elle s'éloigna, me laissant tremblante avec l'enveloppe dans mes mains.
Le vendredi soir, j'étais terrifiée et excitée à la fois. J'avais choisi une robe noire moulante qui mettait mes seins généreux et mes courbes en valeur. L'adresse m'avait menée dans le quartier historique, devant un bâtiment de briques ancien coincé entre des immeubles modernes. Une ruelle sombre menait à l'entrée arrière.
Au-dessus de la porte, un écusson en bois sculpté représentait une scène étrange et érotique. Des figures nues enlacées dans des positions suggestives, entourant un symbole que je ne reconnaissais pas. Je frappai trois coups, comme l'indiquait la lettre.
La porte s'ouvrit sur Céleste. Elle était différente maintenant. Elle portait une robe pourpre magnifique qui laissait ses épaules nues, et ses cheveux étaient relevés en un élégant chignon. Derrière elle, je distinguais un intérieur luxueux, baigné d'une lumière tamisée.
― Entre, Aurore, dit-elle. Bienvenue au Cercle de l'Ombre.
Je pénétrai dans un hall somptueux. Des boiseries d'acajou, des tapis persans, des fauteuils en cuir. Des tableaux aux murs représentaient des scènes mythologiques, toutes empreintes d'une sensualité troublante. Une odeur de cigare et d'alcool fin flottait dans l'air.
Et des hommes. Partout. Une trentaine, peut-être, tous en costume trois-pièces impeccable, tous d'un certain âge, entre quarante et soixante ans. Certains lisaient, d'autres discutaient à voix basse. Tous me regardèrent lorsque j'entrai.
― Messieurs, annonça Céleste d'une voix claire, permettez-moi de vous présenter Aurore Fontaine, notre candidate du soir.
Des murmures approbateurs parcoururent la salle. Je sentis mon visage s'enflammer sous leurs regards appuyés.
― Pas mal, commenta un homme corpulent. De beaux nichons, comme on aime.
― Elle a l'air nerveuse, dit un autre. C'est mignon. J'adore quand elles sont nerveuses.
Céleste me conduisit vers le fond de la pièce, où se trouvait une petite estrade. Jasmine et Scarlett y étaient déjà, portant toutes deux des tenues similaires à celle de Céleste. Elles me sourirent.
― Ne t'inquiète pas, chuchota Jasmine. Nous sommes toutes passées par là.
― C'est intense, mais tu vas adorer, ajouta Scarlett en lançant un clin d'œil.
Un homme s'approcha alors. Grand, distingué, la cinquantaine élégante, des cheveux gris argenté et des yeux d'un bleu glacial. Il portait un costume qui devait coûter plus que ma voiture.
― Bonsoir, Aurore, dit-il d'une voix grave et assurée. Je suis Monsieur Édouard Valmont, le parrain de cette loge. C'est moi qui supervise toutes les initiations.
― Bonsoir monsieur, murmurai-je.
― As-tu lu les documents que Céleste t'a transmis ?
J'acquiesçai. L'enveloppe contenait aussi un contrat de confidentialité et un formulaire de consentement. Le langage était vague, parlant d'épreuves physiques et psychologiques, de tests de détermination et d'obéissance. Je l'avais signé sans vraiment comprendre.
― Bien. Alors tu sais que l'initiation comporte plusieurs étapes. Ce soir, tu passeras la première. Si tu réussis, tu reviendras pour les suivantes. Chaque étape est plus difficile que la précédente. Mais si tu les réussis toutes, tu deviendras membre à part entière du Cercle, avec tous les privilèges que cela implique.
Il fit une pause, me scrutant intensément.
― À tout moment, tu peux partir. Mais si tu pars, tu ne pourras jamais revenir. Et tout ce que tu as vu ici doit rester secret, sous peine de poursuites judiciaires très sévères. Est-ce clair ?
― Oui, monsieur.
― Parfait. Céleste va t'expliquer la première épreuve.
Il s'éloigna, et Céleste prit ma main pour me guider vers l'estrade.
― La première épreuve est simple, dit-elle à voix basse. Tu vas monter sur cette estrade, et tu vas te présenter. Dire ton nom, ton âge, tes études, et pourquoi tu veux rejoindre le Cercle.
― C'est tout ? demandai-je, soulagée.
Elle sourit.
― Non. Tu vas le faire en te déshabillant. Entièrement. Et quand tu seras nue, tu resteras là pendant dix minutes, exposée au regard de tous ces hommes. Sans bouger, sans te couvrir. Juste debout, offerte à leurs yeux.
Mon sang se glaça.
― Je... je ne peux pas faire ça !
― Bien sûr que tu peux, dit Céleste fermement. C'est un test de ta capacité à surmonter ta pudeur, à accepter le regard des hommes puissants. Si tu ne peux pas faire ça, tu n'es pas faite pour le Cercle.
― Mais ils vont me voir... toute nue...
― Exactement. Et ils vont commenter ton corps, te juger, te noter. C'est le but. Accepter leur évaluation.
Je regardai autour de moi. Tous ces hommes, certains avec des sourires prédateurs, d'autres avec une curiosité clinique. L'idée de me déshabiller devant eux me terrifiait.
Mais l'idée de partir, de renoncer, de rester une fille ordinaire sans avenir garanti, me terrifiait encore plus.
― D'accord, dis-je en soupirant. Je vais le faire.
Céleste sourit et me poussa doucement vers l'estrade. Je montai les marches, les jambes tremblantes dans mes hauts talons. Un projecteur s'alluma, me baignant de lumière. Je ne voyais presque plus la salle, juste des silhouettes floues dans l'obscurité.
Je pris le microphone d'une main fébrile.
― Bonsoir, dis-je, et ma voix résonna dans toute la pièce, amplifiée par des haut-parleurs invisibles. Je m'appelle Aurore Fontaine. J'ai vingt-deux ans et j'étudie le droit.
Un silence attentif régnait. Je sentais leurs yeux sur moi ; ils attendaient la suite.
Mes mains remontèrent dans mon dos, vers la fermeture éclair que je descendis lentement, sentant ma robe se desserrer autour de mon corps. Le tissu glissa sur mes épaules, révélant mon soutien-gorge noir en dentelle.
― Je veux rejoindre le Cercle parce que... parce que je veux réussir. Je veux avoir un avenir brillant, des opportunités que les autres n'ont pas.
Je fis glisser la robe plus bas, découvrant ma taille, mon ventre plat, ma culotte assortie. Le tissu tomba à mes pieds et je l'enjambai, restant debout en lingerie noire devant une trentaine d'hommes.
Des murmures appréciateurs résonnèrent dans la salle.
― Jolis seins, commenta une voix.
― De vraies courbes de femme, dit une autre.
― Elle a de belles hanches larges pour faire des enfants.
Mon visage devait être écarlate. Mes mains tremblaient en remontant vers l'agrafe de mon soutien-gorge. Allais-je vraiment faire ça ?
Je pensai à Céleste, Jasmine, Scarlett. Elles étaient toutes passées par là. Si elles avaient pu le faire, je le pouvais aussi.
Je défis l'agrafe. Mon soutien-gorge tomba, libérant mes seins. Ils étaient lourds, généreux, un bonnet D qui s'affaissa légèrement sans le maintien du tissu. Mes tétons étaient déjà durs, dressés par l'excitation malgré moi.
Un silence tomba sur la salle, puis des commentaires fusèrent.
― Putain, regarde-moi ces nichons.
― Ils sont naturels, ça se voit. Ils tombent parfaitement.
― J'adorerais les voir rebondir pendant qu'elle se fait baiser.
― De vrais pis de vache.
Je fermai les yeux, humiliée, mais mon corps réagissait d'une manière que je ne comprenais pas. Mon sexe pulsait, mon ventre se contractait. J'étais... excitée !
― Ouvre les yeux, Aurore, ordonna la voix de Monsieur Valmont. Regarde ceux qui te regardent.
J'obéis. Dans la semi-obscurité, je distinguais maintenant leurs visages. Certains souriaient, d'autres avaient des expressions concentrées, presque prédatrices. Plusieurs avaient ajusté leur position, écartant légèrement les jambes, et je devinais leurs érections tendant le tissu de leurs pantalons.
Je glissai mes pouces dans l'élastique de ma culotte, que je fis descendre lentement sur mes cuisses, mes mollets, mes pieds. Je me redressai, complètement nue.
L'air frais caressa mon sexe humide. J'étais trempée, et je savais qu'ils pouvaient le voir, que la lumière du projecteur révélait l'éclat de ma cyprine sur mes lèvres gonflées.
― Elle est déjà mouillée, dit quelqu'un en ricanant .
― Regardez comme sa chatte brille. C'est une petite salope qui adore ça.
― Je parie qu'elle pourrait jouir juste en restant là, exposée comme une pute.
Ces mots auraient dû me faire fuir. Auraient dû me donner envie de ramasser mes vêtements et de courir. Mais au lieu de cela, ils faisaient pulser mon sexe encore plus fort, faisaient durcir mes tétons jusqu'à ce qu'ils me fassent presque mal.
― Continue ta présentation, dit Monsieur Valmont.
― Je... j'accepte de faire tout ce qui est nécessaire pour rejoindre le Cercle, dis-je d'une voix tremblante. Je veux apprendre. Je veux servir. Je veux prouver ma valeur.
― Et ton corps ? demanda-t-il. Que penses-tu de ton corps ?
― Je... je pense que j'ai de beaux seins, balbutiai-je.
― Des nichons, corrigea-t-il. Ou des pis. Appelle-les comme ils sont vraiment.
― J'ai de beaux... nichons, répétai-je ; le mot obscène me brûlait la langue.
― Continue. Décris-toi pour nous.
― J'ai de gros nichons naturels. Un ventre plat. Des hanches larges. Et ma... ma chatte est...
― Humide, termina-t-il. Ta chatte de salope est trempée parce que tu aimes qu'on te regarde. N'est-ce pas ?
― Oui, monsieur, chuchotai-je.
― Plus fort.
― Oui, monsieur ! Ma chatte est trempée parce que j'aime que vous me regardiez !
Des rires et des applaudissements éclatèrent. Mon humiliation était totale, et pourtant mon corps vibrait de désir.
― Parfait, dit Monsieur Valmont. Maintenant, reste immobile pendant dix minutes. Ne te couvre pas. Ne bouge pas. Laisse ces messieurs t'admirer.
Les dix minutes les plus longues de ma vie commencèrent. Je restai debout, nue, exposée, pendant que les hommes continuaient leurs conversations, certains se levant pour me voir de plus près, d'autres discutant ouvertement de mon corps comme si je n'étais qu'un objet.
― Elle a de jolies proportions. Du potentiel.
― Les tétons sont bien roses, bien dressés.
― Je me demande si elle crie quand elle jouit.
― On le découvrira bientôt, j'imagine.
Un homme s'approcha de l'estrade, un homme corpulent au visage rougeaud. Il tenait un cigare et un verre de whisky.
― Écarte les jambes, ordonna-t-il.
Je regardai Céleste, qui hocha la tête. J'écartai mes cuisses, exposant mon sexe gonflé et luisant.
― Bon Dieu, regarde comme elle dégouline, dit-il. On pourrait la baiser tout de suite, elle est déjà prête.
― Patience, Rousseau, dit Monsieur Valmont avec amusement. L'initiation a plusieurs étapes. Tu auras ton tour.
Monsieur Rousseau grogna mais retourna à sa place, non sans m'avoir lancé un regard appuyé qui me fit frissonner.
Finalement, après une éternité, Monsieur Valmont annonça :
― Les dix minutes sont écoulées. Tu peux descendre, Aurore.
Je descendis de l'estrade sur des jambes flageolantes. Céleste m'attendait avec une robe de chambre en soie qu'elle m'aida à enfiler. La douceur du tissu contre ma peau hypersensible me fit presque gémir.
― Tu as très bien fait, murmura-t-elle. Pour une première fois, tu as été parfaite. La plupart des filles pleurent ou partent en courant.
― Je ne comprends pas pourquoi je... pourquoi j'ai aimé ça, chuchotai-je.
Elle sourit.
― Parce que tu es faite pour ça. Tu es faite pour être admirée, désirée, utilisée par des hommes puissants. C'est dans ta nature, et le Cercle te permet de l'accepter.
Monsieur Valmont s'approcha, accompagné de deux autres hommes que je ne connaissais pas.
― Félicitations, Aurore. Tu as réussi la première épreuve. Tu es maintenant une candidate officielle du Cercle de l'Ombre.
Il me tendit une petite boîte noire. À l'intérieur se trouvait un collier fin en argent avec un pendentif en forme de croissant de lune.
― Porte ceci en tout temps, dit-il. C'est le symbole de ton statut de candidate. Ceux qui connaissent le Cercle le reconnaîtront et te traiteront en conséquence.
Je passai le collier autour de mon cou, sentant le métal frais contre ma peau.
― Ta prochaine épreuve aura lieu dans une semaine, continua-t-il. Mais d'ici là, tu as un devoir à accomplir.
― Oui, monsieur ?
― Tu vas travailler ici, au Cercle, trois soirs par semaine. Tu seras ce que nous appelons une Petite. Tu serviras les boissons, tu écouteras, tu observeras. Et tu obéiras aux ordres raisonnables que les membres te donneront.
― Quels... quels genres d'ordres ?
― Rien de sexuel, pas encore, dit-il avec un sourire. Mais ils pourront te demander de faire des choses humiliantes, dégradantes. Des tests de ton obéissance. Si tu refuses, ton initiation se terminera.
― Je comprends, monsieur.
― Bien. Céleste va t'expliquer les détails. Reviens lundi soir, dix-huit heures. Et Aurore...
― Oui, monsieur ?
― Ici, tu ne t'appelles plus Aurore. Tu es Barbie. C'est ton nom de Petite.
― Barbie ?
― Un nom qui reflète ce que tu es : une jolie chose destinée à être regardée et admirée. Tu acceptes ?
Je déglutis.
― Oui, monsieur. Je suis Barbie.
― Parfaite réponse. À lundi.
Le lundi soir, je me présentai au Cercle avec une nervosité mêlée d'excitation. Céleste m'attendait dans un petit vestiaire au deuxième étage.
― Bonsoir, Barbie, dit-elle avec un sourire. Prête pour ta première soirée de travail ?
― Je... je pense.
― Tu vas adorer, crois-moi. Tiens, c'est ton uniforme.
Elle me tendit une boîte. À l'intérieur se trouvait... pratiquement rien. Un ensemble qui était une parodie pornographique d'un uniforme de serveuse française. Une jupe noire si courte qu'elle couvrait à peine mes fesses. Un tablier blanc minuscule qui ne cachait rien. Et surtout, un corsage blanc transparent, sans soutien-gorge, qui laissait mes seins complètement visibles à travers le tissu fin.
― Je ne peux pas porter ça, protestai-je. On voit tout !
― C'est le but, dit Céleste. Les Petites sont là pour le plaisir visuel des membres. Et toi, avec ta poitrine, tu vas être très populaire.
Elle m'aida à m'habiller. Le corsage était si transparent que mes tétons roses se voyaient parfaitement, ainsi que mes aréoles. La jupe était si courte que lorsque je me penchais, on voyait le bas de mes fesses et ma culotte blanche. Les bas résille et les talons hauts complétaient l'ensemble, me transformant en fantasme pornographique ambulant.
― Parfait, dit Céleste en reculant pour m'admirer. Maintenant, les règles. Tu appelles tous les membres monsieur. Tu souris toujours. Tu ne refuses jamais une demande, sauf si elle implique du sexe direct. Mais tout le reste est permis.
― Tout le reste ?
― Ils peuvent te toucher. Te peloter. Te faire faire des choses embarrassantes. Tu dois accepter avec grâce et gratitude.
Mon ventre se noua, mais mon sexe pulsait déjà d'anticipation.
― Je comprends.
― Bien. Allons-y.
Elle me conduisit au rez-de-chaussée. La salle principale était remplie d'hommes, une vingtaine ce soir. Certains je les reconnus, qui étaient déjà là le vendredi, d'autres étaient nouveaux. Tous se tournèrent vers moi quand j'entrai.
― Messieurs, annonça Céleste, voici Barbie, notre nouvelle Petite. C'est sa première soirée, alors soyez gentils avec elle.
Des rires accueillirent ces mots.
― Oh, nous serons très gentils, dit Monsieur Rousseau avec un sourire carnassier.
Je commençai à servir, portant un plateau de verres de whisky et de cognac. À chaque table, les commentaires fusaient.
― Bon sang, regarde comme ses nichons bougent quand elle marche.
― On voit tout à travers son corsage. Ses tétons sont déjà durs.
― J'adorerais la voir se pencher pour ramasser quelque chose.
Et effectivement, lorsque je me penchai pour poser un verre, j'entendis des murmures appréciateurs alors que ma jupe remontait, exposant mes fesses et ma culotte.
― Joli petit cul, commenta quelqu'un. Bien ferme et rond.
Une main se posa soudain sur une de mes fesses, la serrant fermement. Je sursautai mais ne dis rien, me souvenant des règles. L'homme, un quinquagénaire distingué que je ne connaissais pas, sourit et caressa ma chair à travers la culotte.
― Douce, dit-il. Très douce. Tu fais du sport, Barbie ?
― Oui, monsieur, murmurai-je. De la natation.
― Ça se voit. Tu as un corps magnifique.
Il retira sa main et je continuai mon service, le visage brûlant.
À la table suivante, Monsieur Valmont était assis avec deux autres hommes. Ils discutaient d'un contrat commercial complexe, mais s'interrompirent quand j'approchai.
― Ah, Barbie, dit Monsieur Valmont. Sers-nous du cognac, veux-tu ?
Je remplis leurs verres, consciente que mes seins pendaient juste devant leurs visages, visibles à travers le corsage transparent.
― Dis-moi, Barbie, dit l'un des hommes, un type aux cheveux gris et aux lunettes cerclées d'or. As-tu déjà fait l'amour avec plusieurs hommes en même temps ?
Je rougis violemment.
― Non, monsieur.
― Aimerais-tu essayer ?
― Je... je ne sais pas, monsieur.
― Elle aimerait, dit Monsieur Valmont. Elle ne le sait pas encore, mais elle aimerait. N'est-ce pas, Barbie ?
― Si vous le dites, monsieur, murmurai-je.
― Bonne fille. Va servir les autres.
Je m'éloignai, les jambes tremblantes. Mon sexe était trempé, ma culotte collait à mes lèvres enflées. Qu'est-ce qui n'allait pas chez moi ? Pourquoi cette humiliation me faisait-elle autant d'effet ?
La soirée continua ainsi. À chaque table, les hommes me touchaient, me pelotaient, faisaient des commentaires obscènes sur mon corps. L'un d'eux me fit m'asseoir sur ses genoux pendant qu'il discutait affaires, remontant sa main sous ma jupe pour caresser l'intérieur de mes cuisses. Un autre me fit me pencher, exposant mes fesses à toute la salle, pour ramasser un stylo qu'il avait délibérément fait tomber.
― Regardez comme sa culotte est trempée, dit quelqu'un. Elle adore ça, la petite salope.
― Je parie qu'elle se masturbe en rentrant chez elle, imaginant qu'on la baise tous.
― Elle n'a pas besoin d'imaginer. Ça arrivera bientôt.
Vers vingt-deux heures, Céleste m'appela à l'écart.
― Tu t'en sors très bien, dit-elle. Les membres t'adorent déjà. Mais maintenant vient le vrai test de la soirée.
― Quoi donc ?
― Monsieur Valmont veut te voir dans le salon privé. Seule.
Mon cœur s'emballa.
― Qu'est-ce qu'il va... ?
― Je ne sais pas. Mais souviens-toi, obéis à tout sauf au sexe direct. Va. Deuxième étage, première porte à droite.
Je montai l'escalier, les jambes flageolantes. La porte du salon privé était entrouverte. Je frappai doucement.
― Entre, Barbie, dit Monsieur Valmont.
Le salon était plus intime que la salle principale. Un canapé en cuir, une table basse avec une bouteille de champagne, deux fauteuils dont un dans lequel Monsieur Valmont était assis, les jambes croisées, un verre à la main.
― Ferme la porte et approche, m'ordonna-t-il.
J'obéis. Je m'avançai jusqu'à me tenir devant lui.
― Comment trouves-tu ta première soirée ?
― C'est... intense, monsieur.
― Tu es excitée ?
Je rougis mais ne pus mentir.
― Oui, monsieur.
― Montre-moi.
― Comment... comment ça ?
― Écarte les jambes et montre-moi ta culotte. Je veux voir à quel point tu es mouillée.
J'hésitai une seconde, puis j'écartai mes cuisses et remontai ma jupe, exposant ainsi ma culotte blanche transparente complètement trempée de cyprine et collant à mes lèvres gonflées.
― Plus près, dit-il.
Je m'approchai jusqu'à ce que mon entrejambe soit à hauteur de son visage. Il tendit la main et caressa doucement le tissu mouillé. Je gémis malgré moi.
― Tu dégoulines. Tu es une vraie petite chienne en chaleur, n'est-ce pas ?
― Oui, monsieur, avouai-je en soufflant.
Il glissa un doigt sous l'élastique de ma culotte et l'écarta, dévoilant mon sexe nu et luisant. Son doigt remonta ma fente, collectant ma cyprine, puis s'enfonça brusquement dans mon vagin. Je criai en me cambrant.
― Serrée, commenta-t-il. Mais tellement mouillée que mon doigt glisse tout seul.
Il commença à me doigter lentement, remontant son pouce pour frotter mon clitoris. Des vagues de plaisir me submergèrent. J'étais si excitée après des heures de frustration que je sentais déjà l'orgasme approcher.
― Tu veux jouir, Barbie ? me demanda-t-il.
― S'il vous plaît, monsieur, répondis-je, haletante.
― Supplie-moi.
― S'il vous plaît, faites-moi jouir ! S'il vous plaît, monsieur, j'en ai besoin !
Il accéléra ses mouvements ; son pouce frottait mon clitoris avec une pression parfaite. La tension montait, montait...
Et soudain il retira sa main.
Je gémis de frustration, au bord des larmes.
― Pas encore, dit-il calmement. Tu ne jouis que quand je te le permets. Compris ?
― Oui, monsieur, répondis-je en sanglotant.
― Bien. Maintenant, à genoux.
Je m'agenouillai devant lui, tremblante de désir inassouvi.
― Chaque fois que tu travailles ici, tu viendras me voir à la fin de la soirée. Tu te mettras à genoux, comme maintenant, et tu me remercieras de te permettre de servir le Cercle. Et si je décide que tu mérites de jouir, je te ferai jouir. Sinon, tu rentreras chez toi frustrée. Est-ce clair ?
― Oui, monsieur.
― Dis-le. Dis-moi ce que tu es.
― Je suis votre Petite, monsieur. Je suis Barbie, et je suis ici pour servir le Cercle.
― Bien. Maintenant va-t'en. Et n'oublie pas, tu reviens mercredi soir.
Je me relevai péniblement et sortis du salon, le corps vibrant de frustration sexuelle.
En rentrant chez moi ce soir-là, je dus me masturber trois fois avant de pouvoir dormir, imaginant sur moi les mains de Monsieur Valmont, qui m'ordonnerait de jouir.
J'étais accro. Au Cercle, à l'humiliation, à la soumission. Et je savais que ce n'était que le début de mon initiation.
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