Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Juste un regard — Chapitre 2 · Au bureau
Auteur
Juste un regard
Chapitre 2 · Au bureau
Un nouveau chapitre qui relate la rencontre suivante avec celle que j’appellerai S, par souci de confidentialité (toujours une histoire vraie).
Après notre rencontre torride chez moi, pleine de sexe débridé, nous avons continué d’échanger : des messages légers souvent, crus parfois… pour entretenir l’envie de nous revoir. Le côté libéré de cette femme, qui avait une revanche à prendre sur son mari qui l’avait trompée, me plaisait énormément. Elle ne se refusait rien, aucun tabou, aucune limite, et l’envie de satisfaire ses pulsions sexuelles longtemps refoulées.
Nous avons évoqué nos fantasmes, dont le mien que je caressais depuis longtemps : j’avais envie de faire l’amour au sein de mon entreprise, dans mon bureau… Dans mes entreprises précédentes, l’occasion s’était parfois présentée, mais je n’avais jamais osé la concrétiser. Le risque était élevé : j’étais arrivé dans l’entreprise récemment, encore en période d’essai et j’occupais un poste élevé dans l’entreprise… imaginez un directeur qui se livre à des actes sexuels au sein de son bureau… Je ne ferais pas long feu si cela se savait ! Mais le risque générait aussi en moi une excitation irrépressible et j’ai évoqué le sujet avec mon amante : sans grande surprise, elle était enthousiaste à l’idée de cette expérience (il faut dire qu’elle ne risquait rien elle !).
Nous avons fixé la date et l’heure : un mercredi des vacances scolaires entre midi et quatorze heures… mon assistante était en congés et il y avait moins de monde dans les bureaux. Par chance, mon bureau fermait à clé et les murs étaient pleins… à un détail près : j’occupais un bureau d’angle et deux faces étaient entièrement vitrées et donnaient sur la rue et les immeubles avoisinants ! Un film protecteur était disposé sur les vitres pour assurer la confidentialité des bureaux, mais je n’avais jamais réellement vérifié son efficacité. Je n’ai pas mentionné ces vitres « potentiellement » teintées à mon amante.
Le jour dit, je la récupérais à l’accueil de notre société, vêtue comme je le lui avais demandé : chemisier blanc, jupe courte… Son parfum m’enivra immédiatement quand je lui fis la bise… Je me remémorais les étreintes de notre nuit passée à mon domicile (cf. chapitre précédent). Je la menais à mon bureau, nous n’avons croisé personne… Et quand bien même : un directeur peut tout à fait avoir des rendez-vous professionnels comme cela lui chante ! S découvrit mon bureau, vingt-cinq mètres carrés, une grande table de réunion et un bureau… et les façades vitrées… Elle réagit immédiatement :
— Mais tu ne m’avais pas dit qu’il y avait un tel vis-à-vis.
— Non, je voulais te faire la surprise… ça te gêne ?
— Non, je voulais te faire la surprise… ça te gêne ?
Elle sourit malicieusement :
— Non… Cela m’excite au contraire… Tu ne connais pas encore mon côté exhib !
Elle s’approcha de moi :
— Asseyez-vous, monsieur le directeur… Vous devez être épuisé, je vais vous soulager.
Je reculais et m’installais dans mon fauteuil… S s’approcha face à moi… S’agenouilla et entreprit de déboucler la ceinture de mon pantalon, elle le fit glisser à mes pieds et mon boxer avec, révélant ma virilité fière à son regard.
— Voyez ! Vous êtes tout tendu ! Il faut faire quelque chose !
Et sans autre forme de procès, elle me prit dans sa bouche… Sa langue jouait avec mon gland… elle creusait ses joues pour mieux me sucer… Ses doigts jouaient avec mes bourses… C’était tellement bon… J’avais déjà eu l’expérience de ses pipes, mais elle s’appliquait particulièrement…
Je posais la main sur sa tête et l’encourageais à me prendre entièrement (c’est toujours à ce jour la seule femme qui y soit parvenue) :
— Vas-y ma belle salope, je sais que tu aimes ça.
Elle modifia légèrement sa posture et enfonça ma queue dans sa bouche profondément, jusqu’à ce que son nez repose sur mon nombril… Elle hoqueta un peu… Puis releva la tête pour me sourire :
— Ta queue est toujours aussi grosse et bonne… Remplis-moi la bouche de ton sperme.
Et elle l’engloutit à nouveau, joua de sa langue et de ses mains en me fixant du regard pour me faire jouir rapidement. C’est tellement meilleur une fellation quand la donneuse prend plaisir à le faire. Et je savais que S adorait ça. Je ne tins pas longtemps et bientôt de longs jets de sperme chauds vinrent s’écraser dans sa gorge. Elle conserva le sperme dans sa bouche… Ouvrit cette dernière pour me montrer qu’elle avait bien tout récolté, et elle avala avec un sourire de délectation :
— Toujours aussi délicieux, merci.
— Service, lui répondis-je. Et à ton tour maintenant !
— Service, lui répondis-je. Et à ton tour maintenant !
Je me relevais et la conduisis vers la table de réunion… Je la fis s’asseoir dessus et relevais sa jupe sur sa taille… Je savais qu’elle ne portait pas de dessous et effectivement sa chatte lisse m’apparut… Luisante… Les lèvres déjà gonflées de désir et son clito turgescent sous mes yeux. Je m’accroupis pour la dévorer… je léchais les moindres recoins de ces nymphes, l’intégralité de son abricot, m’enfonçais au plus profond pour récolter son jus à la source… Je m’acharnais sur son clito… le suçais, l’aspirais, le mordillais à peine, suscitant des gémissements qu’elle s’efforçait de contenir… Elle jouit rapidement dans ma bouche face à ce supplice.
J’avais retrouvé ma vigueur après cette dégustation. Je me relevais et posais ses chevilles sur mes épaules tandis qu’elle s’allongeait sur le dos… Je songeais : « cette table est vraiment pile à la bonne hauteur ». Je pénétrais vigoureusement sa chatte trempée… Ma queue l’envahit, délicieusement entourée de ses muqueuses moites d’excitation… J’allais et venais à un rythme effréné entre ses cuisses… S mordait sa main pour ne pas crier son plaisir… C’était tellement bon… Baiser une femme dans mon bureau, je pouvais cocher cette case dans ma liste de fantasmes à réaliser.
S soupirait… Savourait ma queue qui la labourait… caressait mon torse imberbe de ses doigts fins… Elle tourna la tête vers les fenêtres. Un sourire illumina son visage et elle m’apostropha :
— Prends-moi contre la vitre !
— Pardon ? Tu es sûre ?
— Oui ! Je veux que tu m’encules contre la vitre… Je veux que tout le monde voie comment je me fais défoncer le cul par ta grosse queue.
— Pardon ? Tu es sûre ?
— Oui ! Je veux que tu m’encules contre la vitre… Je veux que tout le monde voie comment je me fais défoncer le cul par ta grosse queue.
Un sentiment de panique m’envahit : je ne m’attendais pas à cette demande et je ne savais pas à quel point le film sur les vitres était efficient… C’était mon poste qui était en jeu ! Mais l’excitation de la situation était trop forte : je me retirais à regret de sa chatte trempée, mon membre toujours au garde à vous. Elle se leva, s’approcha de la vitre qui donnait sur les bureaux de l’immeuble adjacent, se plaqua contre elle en écartant les jambes et en tendant sa croupe ferme vers moi :
— Encules-moi, prends-moi fort !
Je vins derrière elle, positionnais mon gros gland sur son petit trou palpitant et m’enfonçais dans ses entrailles… Une barre d’acier brûlante dans son cul… Elle gémit à cette pénétration mais recula ses hanches, s’empalant sur moi davantage :
— Défonce-moi le cul !
J’entrepris de répondre à son injonction et mes hanches se mirent en branle… plus vite… plus fort… plus profond… S dégoulinait à présent sur mes cuisses, les miennes claquant contre son cul à chaque assaut. Je ne m’inquiétais plus que les employés des bureaux d’en face nous voient, du risque que je prenais pour ma carrière, je ne pensais qu’à ces fesses rondes sous mes yeux, à mon envie de la voir jouir ainsi, et je m’acharnais à la satisfaire.
Après plusieurs minutes de ce traitement, je n’y tenais plus, la jouissance était proche :
— Je vais jouir, la prévins-je.
— Moi aussi, vide-toi dans mon cul, remplis-moi !
— Moi aussi, vide-toi dans mon cul, remplis-moi !
Je donnais tout, l’orgasme m’emporta… Dans un râle, je me répandais dans ses entrailles, déclenchant sa jouissance… elle refréna un cri, se cambra et s’écroula à mes pieds. Je la contemplais ainsi en souriant… Je regardais l’heure, il était bientôt quatorze heures, il fallait faire vite. Je me rhabillais rapidement, et lui tendis ses affaires… Elle s’habilla rapidement, passa aux toilettes se rafraîchir et me rejoignit dans l’ascenseur. Je l’embrassais une dernière fois dans l’ascenseur :
— Merci pour ce délicieux moment !
— Merci à toi, c’était une expérience extraordinaire.
— Merci à toi, c’était une expérience extraordinaire.
Elle me rendit mon baiser. L’ascenseur parvint au rez-de-chaussée, la porte s’ouvrit… Sur mon directeur général qui revenait de son déjeuner ! Il me fixa, contempla mon amante, et m’interrogea du regard. Je lui souris et lui dis :
— Me Sylvia Bruneau, une notaire pour le dossier d’acquisition.
Il hocha la tête, et prit l’ascenseur tandis que je raccompagnai S à la porte de nos locaux. Nous nous regardâmes, rîmes de la situation et je lui fis mes adieux. Je pensais ne jamais la revoir car nos vies s’orientaient dans des directions différentes. L’avenir me donnera tort… cela fera peut-être l’objet d’un nouveau chapitre, si vous aimez nos aventures. Merci de votre lecture et de vos commentaires !
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Commentaires ()
Au fait après coup tu as vérifié l opacité des vitres ?
Bonne question ! Elle ne sont pas si opaques en fait … il est fortement possible qu’on ait régalé quelques voisins … mais je n’ai jamais nue de retour de mon directeur sur le sujet et j’ai quitté l’entreprise depuis.