Inspiré du réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Qui l'aurait cru… — Chapitre 2 · Qui l'aurait cru 2 modelage
Auteur
Qui l'aurait cru…
Chapitre 2 · Qui l'aurait cru 2 modelage
Finies les hésitations d’adolescent, je savais depuis cette séance quel était mon cap, mon orientation. La pensée d'un Marc enduit de mon sperme me fait encore prendre un fou rire de dix minutes. Marc, sans s’en douter, m’avait affranchi. Calé dans mon fauteuil, les souvenirs se mettent à vivre…
SOUVENIRS « de 2 D à 3 D »
Huit jours et huit nuits de chaudes branlettes plus tard, il est à nouveau à côté de moi devant l’ordi où cette fois-ci ce sont ses photos qui défilent – sélectionnées, photoshopées – soit au total une petite douzaine du beau gosse craquant dont la dernière qui surpasse toutes les autres. Il semble sincèrement bluffé du résultat.
— En voilà quelques-unes qui devraient entretenir outre-Atlantique le souvenir du Frenchy ! ai-je lancé.
— Une vraie dream-team, frérot ! ajoute Marc.
Jointes aux paroles, il enchaîne un abrazzo viril qui me fait heurter une étagère et provoque un remue-ménage dans mes bibelots (souvenirs de ma période modelage de mon adolescence).
— C’est toi qui fais ça ? En pointant deux, trois pièces modelées.
Et j’explique mes cinq années au club modelage… et une idée folle me vient !
— En voilà quelques-unes qui devraient entretenir outre-Atlantique le souvenir du Frenchy ! ai-je lancé.
— Une vraie dream-team, frérot ! ajoute Marc.
Jointes aux paroles, il enchaîne un abrazzo viril qui me fait heurter une étagère et provoque un remue-ménage dans mes bibelots (souvenirs de ma période modelage de mon adolescence).
— C’est toi qui fais ça ? En pointant deux, trois pièces modelées.
Et j’explique mes cinq années au club modelage… et une idée folle me vient !
Voyons voir si ce type qui m’émoustille en a dans le pantalon.
Ma réserve oubliée, je m’entends lui proposer de passer de 2 dimensions (la photo) à 3 dimensions (un objet).
— C’est possible ça ! s’exclame-t-il avec enthousiasme. Toi, tu me le ferais ?
— Je ne pense pas avoir perdu la main (dans mon esprit j’envisageais toutes ces « manipulations » nécessaires que j'imaginais à l'avance).
Nouveau week-end plus tard, parents absents. C’est chez moi que nous allons procéder : chez Marc impossible, je découvre qu’il est plus que vissé par une belle-mère qui le tanne sans cesse ; je comprends mieux son attitude foufou hors de son domicile.
Comme je suis bien décidé à prendre les choses en main, je me suis documenté et acheté tout le matériel (les finances, c’est pour Marc).
Voilà le principe : dans un contenant on émulsionne un gel qui durcit progressivement, on trempe l’objet puis on le retire délicatement, le gel va durcir et faire une empreinte en creux très très fidèle.
Vous qui devinez de quel « objet » il est question, vous avez vite compris le spécial de la manip.
Le fameux week-end arrive. Marc débarque ; j’annonce tous les détails : primordial bien bander pendant toute la séance, peut-être deux ou trois essais et être parfaitement rasé.
Pendant qu'il se rase avec méthode. Le voir, jouer du rasoir autour de son sexe me met dans tous mes états. Je dois me concentrer pour rien oublier et je déballe tout le matériel du parfait petit chimiste : les produits, des gants, une bâche (on est installé dans le garage atelier).
Au bout de deux essais la solution est comme une gelée compacte qui garde le négatif de ce qui y est plongé ! On tient le bon dosage.
— Maintenant à toi de t’agiter la nouille pour la mettre au garde-à-vous !
— Au bout de dix minutes fébriles sa chose prend ses aises.
Ma réserve oubliée, je m’entends lui proposer de passer de 2 dimensions (la photo) à 3 dimensions (un objet).
— C’est possible ça ! s’exclame-t-il avec enthousiasme. Toi, tu me le ferais ?
— Je ne pense pas avoir perdu la main (dans mon esprit j’envisageais toutes ces « manipulations » nécessaires que j'imaginais à l'avance).
Nouveau week-end plus tard, parents absents. C’est chez moi que nous allons procéder : chez Marc impossible, je découvre qu’il est plus que vissé par une belle-mère qui le tanne sans cesse ; je comprends mieux son attitude foufou hors de son domicile.
Comme je suis bien décidé à prendre les choses en main, je me suis documenté et acheté tout le matériel (les finances, c’est pour Marc).
Voilà le principe : dans un contenant on émulsionne un gel qui durcit progressivement, on trempe l’objet puis on le retire délicatement, le gel va durcir et faire une empreinte en creux très très fidèle.
Vous qui devinez de quel « objet » il est question, vous avez vite compris le spécial de la manip.
Le fameux week-end arrive. Marc débarque ; j’annonce tous les détails : primordial bien bander pendant toute la séance, peut-être deux ou trois essais et être parfaitement rasé.
Pendant qu'il se rase avec méthode. Le voir, jouer du rasoir autour de son sexe me met dans tous mes états. Je dois me concentrer pour rien oublier et je déballe tout le matériel du parfait petit chimiste : les produits, des gants, une bâche (on est installé dans le garage atelier).
Au bout de deux essais la solution est comme une gelée compacte qui garde le négatif de ce qui y est plongé ! On tient le bon dosage.
— Maintenant à toi de t’agiter la nouille pour la mettre au garde-à-vous !
— Au bout de dix minutes fébriles sa chose prend ses aises.
Voyez l’organisation : lui se branle pour maintenir la raideur et moi je fais le petit chimiste l'œil rivé sur le chrono pour le minutage précis de la gelée qui se trouve dans une bouteille plastique décalottée (comme une grosse éprouvette).
Donc nous voilà avec ses dix-huit centimètres magnifiquement veiné et décalotté.
Mais comment fourrer une Q pointant vers le haut dans une bouteille dont le contenu reste encore très liquide sans en mettre partout ? Il faut trouver une solution ?
Donc nous voilà avec ses dix-huit centimètres magnifiquement veiné et décalotté.
Mais comment fourrer une Q pointant vers le haut dans une bouteille dont le contenu reste encore très liquide sans en mettre partout ? Il faut trouver une solution ?
Visualisez l'installation : Marc entreprend un poirier calé dos au mur, son sexe gonflé pend verticalement - le fait de conjuguer la loi gravitationnelle et sa tonicité raffermissent encore plus l'engin. Je pouffe de rire devant l'installation qui le met à ma totale merci (et je bande sans aucune discrétion d'un bonheur inouï).
— Urge mec, je vais pas tenir trois heures !
Comme ses mains sont « coincées », c'est votre serviteur qui va se faire un plaisir de bien positionner sa Q.
— Comme à l’étable, je vais te traire MARCO !
Et sans lui laisser le temps de réfléchir je le prends en main pour vérifier la raideur, lui enfiler une capote que j'enduis de vaseline… avec délicatesse et fermeté.
— J’y crois pas ! Je me fais branler par un mec… dit-il avec un grand sourire complice.
— Si tu crois que ça m’amuse ! rétorquais-je (très très hypocritement).
Malgré l’inconfort de la situation Marc reste stable même si perlent quelques gouttes de sueur dues à l'effort.
Compatissant je ne lambine pas ; de ma main droite je présente la bouteille pleine de gel, son sexe s'y engloutit alors je commence le décompte jusqu'à trente à voix haute tandis que de la gauche je le plaque au mur pour éviter tous mouvements.
— TRENTE ! Reste encore en place !
J'abaisse délicatement la bouteille en constatant que la manip a très bien marché.
Aussitôt fini, Marc, la Q encore raide et capotée se remet sur pieds, il se rue vers moi :
— Ça reste entre nous ! J’ai super kiffé, j’aurais joui si tu avais continué ! Et toi ?
L’auréole humide de mon short répondait pour moi.
— Ah oui je vois ça, lance-t-il comme s'il allait de soi que je me jouisse dessus… je prendrai bien une douche pour enlever tout ce gel ?
Alors direction la salle de bains.
— T'aurais pas un truc pour les muscles des épaules, j'ai super mal !
Dans l'armoire à pharmacie je lui trouve un gel décontractant.
— Super, tu pourrais me masser… ben viens sous la douche, elle est assez grande pour deux, tu vas pas rester le slibard trempé, on en a vu d'autres des zizis qui bandent !
On s’est retrouvé tous les deux sous la douche : lui comme si de rien n’était, moi tout émoustillé de la situation ; je sentais bien mon anatomie prendre ses aises…
Jouait-il avec moi, provocation ?? Après tout ce qui venait de se passer j'allais assumer la situation et prendre les choses en main.
— Rince-toi et tourne-toi ! je vais te masser les épaules.
Sans hésitations, jambes écartées, mains au mur il s'offre. Je le badigeonne de gel et commence un massage au niveau des deltoïdes. Mais ma Q enfle, se raidit et le frôle, il est impossible qu'il ne sente rien. Pour moi, je suis au paroxysme.
— Hum t'es doué c'est bon ! mais ton terrain de jeu va rester au niveau des épaules pas plus bas.
Le message était clair, je bafouillais comme une excuse. La pendule régla la situation : Marc devait filer pour être à l'heure chez lui.
Comme il se rhabillait je pus voir que sa Q encore raide aurait bien continué le game.
— À demain au lycée, frérot !
C'était évident le trouble restait dans mon camp à moi d'y faire face dans les mois futurs.
Mais lui ???
J'étais encore et toujours son frérot, c'était ça le plus important pour le moment.
— Urge mec, je vais pas tenir trois heures !
Comme ses mains sont « coincées », c'est votre serviteur qui va se faire un plaisir de bien positionner sa Q.
— Comme à l’étable, je vais te traire MARCO !
Et sans lui laisser le temps de réfléchir je le prends en main pour vérifier la raideur, lui enfiler une capote que j'enduis de vaseline… avec délicatesse et fermeté.
— J’y crois pas ! Je me fais branler par un mec… dit-il avec un grand sourire complice.
— Si tu crois que ça m’amuse ! rétorquais-je (très très hypocritement).
Malgré l’inconfort de la situation Marc reste stable même si perlent quelques gouttes de sueur dues à l'effort.
Compatissant je ne lambine pas ; de ma main droite je présente la bouteille pleine de gel, son sexe s'y engloutit alors je commence le décompte jusqu'à trente à voix haute tandis que de la gauche je le plaque au mur pour éviter tous mouvements.
— TRENTE ! Reste encore en place !
J'abaisse délicatement la bouteille en constatant que la manip a très bien marché.
Aussitôt fini, Marc, la Q encore raide et capotée se remet sur pieds, il se rue vers moi :
— Ça reste entre nous ! J’ai super kiffé, j’aurais joui si tu avais continué ! Et toi ?
L’auréole humide de mon short répondait pour moi.
— Ah oui je vois ça, lance-t-il comme s'il allait de soi que je me jouisse dessus… je prendrai bien une douche pour enlever tout ce gel ?
Alors direction la salle de bains.
— T'aurais pas un truc pour les muscles des épaules, j'ai super mal !
Dans l'armoire à pharmacie je lui trouve un gel décontractant.
— Super, tu pourrais me masser… ben viens sous la douche, elle est assez grande pour deux, tu vas pas rester le slibard trempé, on en a vu d'autres des zizis qui bandent !
On s’est retrouvé tous les deux sous la douche : lui comme si de rien n’était, moi tout émoustillé de la situation ; je sentais bien mon anatomie prendre ses aises…
Jouait-il avec moi, provocation ?? Après tout ce qui venait de se passer j'allais assumer la situation et prendre les choses en main.
— Rince-toi et tourne-toi ! je vais te masser les épaules.
Sans hésitations, jambes écartées, mains au mur il s'offre. Je le badigeonne de gel et commence un massage au niveau des deltoïdes. Mais ma Q enfle, se raidit et le frôle, il est impossible qu'il ne sente rien. Pour moi, je suis au paroxysme.
— Hum t'es doué c'est bon ! mais ton terrain de jeu va rester au niveau des épaules pas plus bas.
Le message était clair, je bafouillais comme une excuse. La pendule régla la situation : Marc devait filer pour être à l'heure chez lui.
Comme il se rhabillait je pus voir que sa Q encore raide aurait bien continué le game.
— À demain au lycée, frérot !
C'était évident le trouble restait dans mon camp à moi d'y faire face dans les mois futurs.
Mais lui ???
J'étais encore et toujours son frérot, c'était ça le plus important pour le moment.
Une fois trouvée la bonne texture de terre ce fut simple d'utiliser le moule. Passer la phase délicate du démoulage la cuisson et l'émaillage furent un jeu d'enfant. Manipuler ce sexe moulé me valut des érections quasi indécentes et des envies les plus folles !
Marc prit livraison de notre création ; encore plus admiratif de son propre, très excité, il l'expédia fièrement.
Une nouvelle inattendue vint balayer mes rêves : Marc déménagea le trimestre suivant, son père étant muté à Lyon.
Ainsi, je sus au fil de nos lettres que son précieux hommage lui revient en mille morceaux (l'adresse était bidon). Sa belle-mère lui fit tout un sketch, fort heureusement sans avoir aucune idée de l'objet en question. Nos lettres s'espacèrent… nos destins avaient bifurqué.
Marc prit livraison de notre création ; encore plus admiratif de son propre, très excité, il l'expédia fièrement.
Une nouvelle inattendue vint balayer mes rêves : Marc déménagea le trimestre suivant, son père étant muté à Lyon.
Ainsi, je sus au fil de nos lettres que son précieux hommage lui revient en mille morceaux (l'adresse était bidon). Sa belle-mère lui fit tout un sketch, fort heureusement sans avoir aucune idée de l'objet en question. Nos lettres s'espacèrent… nos destins avaient bifurqué.
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