Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fourgon anglais — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fourgon anglais
Chapitre 1
Un agenda professionnel pour une fois léger en ce début septembre. Je décide de faire un break entre mon rendez-vous de dix heures et celui de seize heures trente. Je m'arrête acheter un casse-croute et me voilà parti pour la plage naturiste que je préfère car elle est au bout d'une jolie pointe sauvage.
La température de l'air est correcte. Le ciel est nuageux, mais le bleu n'est pas loin. A la fin d'un long chemin carrossable, j'arrive sur le parking. Seuls trois véhicules sont garés. Si j'en crois les autocollants, deux appartiennent à des kitesurfeurs. Le troisième est un fourgon noir anglais à toit relevable curieusement ouvert alors que je ne vois personne.
Je me gare à l'écart, un peu derrière le fourgon noir. Il n'y a pas âme qui vive. Je sors de ma voiture, ouvre mon coffre et prends grand plaisir à me déshabiller entièrement pour enfiler un short à même la peau, un teeshirt et une caquette. J'enfourne mon repas dans mon sac de plage, ferme la voiture et traverse le parking en rasant le fourgon qui semble bien vide et silencieux. Sans doute ses occupants sont-ils à la plage.
Laquelle ? Naturiste ou textile ?
Plus je m'approche de la dune, plus je m'inquiète. S'il fait à peu près beau, un vent continu souffle depuis la mer. Arrivé en haut du chemin j'ai vue sur la plage balayée par le vent. Elle semble déserte. La marée est médiane. Aïe, le jour est mal choisi pour une bronzette à poil.
Effectivement, je parcours la plage naturiste de long en large : elle est déserte avec ce vent qui soulève le sable fin. Je monte dans la dune et refais le parcours par le haut. Je ne vois pas plus de monde. Bon, il me reste qu'à trouver un trou de dune pour m'abriter du vent et me détendre dans le plus simple appareil.
J'hésite, je teste, je tranche pour un grand trou de dune. Mon short est le premier vêtement qui tombe, suivi des chaussures et du teeshirt. Avec ce vent, la température est limite. Mais, serviette étalée, à ras le sol, c'est agréable.
Me voilà parti pour quelques heures à me régaler de ma nudité tout en piquant un roupillon, lisant mon roman gay du moment en me tripotant, mangeant mon casse-croute, me baladant nu sur la plage déserte.
Le repas avalé puis un petit somme réparateur qui déploie ma verge, je surfe un peu sur mon appli de rencontres. J'échange avec des complices jaloux de me savoir nu qui promettent de me faire couiner de plaisir. A part provoquer une complète érection, cela ne déclenche aucune autre envie, bien que je sois en manque depuis près d'une semaine.
L'étendard déployé, je parcours à nouveau la plage de long en large. Je suis désespérément seul avec quelques kitesurfeurs dont je vois les voiles au loin.
De retour dans mon trou j'en profite pour faire trente minutes d'exercices physique, ce qui a pour effet de calmer mon excitation.
Lassé, je décide de repartir.
Sur le parking rien n'a changé. Les mêmes véhicules sont garés. En passant le long du fourgon noir, je crois entendre un bruit, mais avec ce vent c'est assez incertain. J'ouvre le coffre de ma voiture, pose mes affaires et, après un prudent coup d'œil circulaire pour m'assurer qu'il n'y a personne, je me redéshabille, prêt à tranquillement me changer.
Cela me fait toujours le même effet après une séance de naturisme : enfiler des vêtements est cruel. Je tourne un peu en rond pour retarder le moment où je me déconnecterai de mon corps.
C'est alors que le bruit d'une porte latérale qu'on ouvre sèchement me fait sursauter et me retourner. Surpris, je vois un homme nu et en érection bondir hors du fourgon en se précipitant dehors tout en criant :
— Stop ! I can't take it anymore !
Aussitôt un tissu est chassé par le vent et s'envole dans ma direction. Par réflexe je fais quelques pas et le rattrape tout en voyant un deuxième homme sortir du véhicule en éclatant de rire.
Ma main se saisit du tissu volant. Le premier homme s'est figé en me voyant. Le deuxième est dans le même état de suprême excitation que l'autre. Je comprends immédiatement quelle était leur agréable occupation du moment.
Ma main libre fait un geste apaisant vers eux. Les deux hommes se rapprochent l'un de l'autre, le sexe au garde-à-vous, l'air aussi inquiet que surpris de me voir sans plus de vêtements qu'eux. Avec une différence de taille au niveau de nos entrejambes.
J'avance vers eux sans pouvoir retenir un sourire. Le phallus flamboyant du deuxième brille sous les faibles rayons du soleil, au contraire de celui du premier à s'être précipité dehors. L'effet lubrifiant. D'expérience, je sais le rôle de chacun dans la sodomie en cours.
Il est évident que le passif a eu sa dose de coups de queue et a crié grâce. A cette idée, mon sourire s'élargit.
Je regarde leur corps athlétique et leur beau phallus décalotté. La trentaine, ils ont un regard avenant. De beaux anglais bien pédés !
Mon regard s'abaisse sur ce que j'ai en main. Je ne peux retenir un petit rire coquin. Je déplie le tissu. C'est bien un petit string blanc en résille.
Je me campe devant eux, lève le sous-vêtement sexy et l'observe avec attention tout en les saluant en anglais.
— Bonjour les gars. Désolé de vous avoir dérangé dans ce moment intime qui avait l'air d'être chaud bouillant ! Sympa ce petit string ! Il a failli s'envoler dans les dunes, tout léger qu'il est.
Je le leur rends. L'actif tend la main et le récupère. Nos doigts se touchent. J'en frémis d'aise.
— Excusez-nous ! Je… Je crois que notre tenue n'est pas vraiment convenable. C'est que… Enfin, vous devez savoir ce que nous faisions. J'espère que cela ne vous offusque pas.
— Pas le moins du monde, les gars. Je sais bien ce que c'est qu'un agréable moment animal entre mâles. Il n'y a aucun problème pour moi. Je me rhabille et je file. Je ne vous dérangerai plus. Vous allez pouvoir reprendre cela !
Au moment ou le deuxième s'exprime, le premier lâche un « yes ! » enthousiaste.
— Oh non ! Je n'en peux plus ! J'en ai trop pris dans le cul ! Euh… Excusez cette grivoiserie.
Ils se regardent. Ils éclatent de rire. L'un répète « yes ». L'autre répond « non » sous tous les tons. Et bientôt nous éclatons de rire tous les trois.
Tout en regardant mon sexe qui a bien gonflé et est maintenant en forme saucisse, le passif me demande :
— Vous êtes bi ou gay ? L'idée que deux hommes s'enculent ne vous révulse pas ?
— Pas du tout ! J'adore cela ! Je suis un bi réversible.
— Quelle bonne nouvelle ! Mike, se présente le passif. Nice to meet you !
— Steve, se présente son compagnon.
— Moi c'est Romain. Heureux de faire votre connaissance.
— Cela a l'air de vous faire plaisir de nous rencontrer, reprend Steve en désignant mon sexe visiblement heureux de sa liberté.
— Je ne peux rien vous cacher. Surtout quand je suis nu. Remarquez, si j'aime bronzer nu, c'est bien aussi pour ne rien cacher. Surtout à deux beaux mâles joliment membrés.
— Vous êtes très mignon aussi. Vous avez un très beau corps… Si je peux me permettre… pour votre âge, s'amuse Mike.
— Permets-toi, permets-toi. On a l'âge qu'on a ! L'important c'est ce qu'on en fait.
— Et de s'entretenir, comme tu as l'air de le faire, dit Steve. Je suis d'accord avec Mike, tu as un corps particulièrement agréable à regarder. Bravo.
— Merci. Mais les plus beaux c'est vous. Vous faites honneur au masculin ! Et je ne dis pas cela uniquement pour vos superbes bites.
— Pour mes petites fesses aussi ? demande Mike en se retournant et en s'abaissant pour me présenter son fessier rebondi et rouge des claques qu'il a dû prendre.
Mike, d'un air espiègle, pose ses mains sur ses fesses pour les écarter et me montrer un anus grand ouvert.
— Tu vois ce qu'il m'a fait, le méchant ?
— Il n'est pas méchant. Je suis certain que tu adores cela. Je ne juge pas, hein, je constate. Splendide ouverture au monde !
— Pas faux, s'amuse Mike en se redressant et me faisant face en couinant après la douce caresse que lui fait au passage son ami. Ce gars-là, ajoute-t-il en montrant Steve du doigt, est le meilleur enculeur que je n'ai jamais rencontré ! Cela fait deux ans qu'il me défonce la rondelle régulièrement et, c'est vrai, j'en redemande. Mais pas maintenant ! Je suis rompu ! Je ne peux plus rien encaisser. Comme souvent, c'est moi qui rends les armes en premier !
— Vu comme il est monté, je comprends, dis-je en éclatant de rire devant la fausse naïveté du passif.
— Ce que Mike ne dit pas c'est que, quand nous nous sommes rencontrés, c'était plutôt lui l'actif et moi le passif. Et puis, petit à petit, nos rôles se sont inversés. C'est un bonheur que de le sodomiser.
— C'est un bonheur que d'être enculé par toi, murmure Mike avant de le prendre dans ses bras et de l'embrasser langoureusement.
La vue des deux paires de main plotant langoureusement leurs superbes petits culs achèvent de me faire bander. D'autant plus qu'ils prennent tout leur temps sans plus se soucier de ma présence.
Je jette un coup d'œil autour de nous, nous sommes toujours seuls. Heureusement, car trois mâles nus et en érection sur un parking public, même reculé, pourrait vite faire scandale.
— Après avoir butiné son petit cul avec ma queue et sa bouche avec ma langue, dit Steve, ce que j'adore c'est ensuite de le sucer. Je peux ? Cela ne te dérange pas ?
— Je vous en prie les gars ! Je connais cette impérieuse envie de gâterie à offrir ou à recevoir !
Steve se penche et en grognant avale entièrement le chibre jusque dans sa gorge, faisant gémir un Mike aux anges. Il le suce avec une douce intensité, tout en plongeant son regard dans celui de son ami.
Quand il se souvient de ma présence, il regarde vers moi et constate que mon sexe coule de désir, d'un filet séminal épais et continu.
Steve lâche le sexe de son amant, questionne Mike du regard qui aussitôt hoche la tête en guise d'acquiescement, et me demande :
— Tu veux y goûter ?
— Avec joie ! réponds-je, enthousiaste, sans faire de manières.
Aussitôt je me penche et referme mes lèvres sur le bonbon brillant de désir. Sa saveur est exquise. Je suçote goulument le gland avant de commencer à sucer le magnifique membre anglais.
Steve qui me regarde avec amusement ne peut s'empêcher de reculer, d'admirer mon fessier et de le caresser avec un charme très britannique.
Instinctivement j'écarte les pieds. Une main caresse mes fesses tandis que des doigts s'égarent dans mon sillon.
Non seulement j'écarte davantage encore les pieds, mais en plus j'en relève un que je pose sur la marche du fourgon. Mon anus est à découvert, balayé autant par des doigts coquins que par un agréable filet d'air tiède.
J'entends Steve qui se marre tout seul.
— Quoi ? demande-je avant de reprendre en bouche la bonne bite de Mike.
— Ton petit trou est très malicieux. Il s'ouvre et se referme sans cesse. Comme s'il appelait à l'aide. Comme s'il appelait un anglais gay à venir le visiter.
Je grogne instinctivement mon approbation à cette suggestion.
C'est au tour de Mike de rigoler. Tout en se laissant sucer, il dit :
— Moi je ne peux plus prendre de bite dans mon cul avant deux jours. Mais j'apprécie d'être sucé par un vrai connaisseur. Steve est toujours en rut et en manque d'un bon petit cul à besogner. Et toi, ami français ? Cela te dirait de prendre la bite de Steve dans ton joli cul tout en me suçant ?
Le « oh yes ! » que j'éructe est si spontané et enthousiaste que nous en rions tous les trois.
— Viens à l'intérieur, joli français. Nous allons éviter d'être dérangés et de choquer les bonnes âmes gauloise, gaule ou pas gaule. Nous apprécions vraiment l'hospitalité française, à tous points de vue, mais surtout anale et buccale !
Je me redresse, j'attrape les deux autres par la nuque et rapproche leur visage du mien afin de nous pourlécher les lèvres et de nous embrasser tout en nous plotant le fessier et en nous palpant le dard d'une identique tension moite.
Je me dégage et file brusquement vers ma voiture pour récupérer la clef et refermer les portières avant de me précipiter dans le fourgon anglais.
Immédiatement je me place en levrette, dos à Steve, face à Mike dont j'embouche à nouveau le sexe qui s'est nappé d'une délicieuse impatience séminale.
Steve lubrifie élégamment mon anus avec du gel avant d'y enfoncer un doigt connaisseur qui trouve aussitôt ma prostate et la câline complaisamment en me faisant grogner de bonheur.
En expert de l'enculage, Steve devine exactement à quel moment enfoncer un deuxième doigt. Il assouplit ma rondelle tout en caressant d'une main mes fesses, mes flancs, mes épaules, mon ventre, mon sexe qui coule en continue.
Le deux baroudeurs anglais se rapprochent et se roulent une longue pelle sous mes yeux, sans cesser de posséder mes orifices.
Plus les doigts s'agitent dans mon petit cul, plus je grogne fort mon plaisir. Nul besoin de se dire les choses. Steve me sait prêt à être enculé.
Les amants s'écartent. Mike me dit que je vais adorer, surtout si je suis endurant du cul, ce que je confirme de manière un peu péremptoire.
Le temps de lubrifier son membre, le beau mâle anglais commence à m'enculer en s'enfonçant doucement en moi. Prudemment je lâche le phallus de Mike qui frotte contre mes joues tandis que je lèche et bécote sa peau à la racine de sa virilité.
Steve est entièrement en moi. Il me demande :
— Que penses-tu de l'amitié franco-britannique ?
— C'est un régal ! C'est une amitié profonde !
— Alors, s'il te plait, suce encore mon homme, avant que je ne commence à bien visiter ton petit cul de froggy.
Je m'exécute, heureux de sucer encore cette savoureuse bite qui n'est pas avare de nectar à déguster. Et comme souvent, tout en suçant, c'est moi qui déclenche les va et vient anaux en avançant et reculant spontanément mon bassin.
Mike se recule, ôtant son sexe de ma bouche. Il caresse ma joue, se penche pour m'embrasser et me dit :
— Tu vas adorer, joli frenchie.
Je n'y connais rien en mécanique anglaise, mais j'ai le ferme sentiment qu'une locomotive à vapeur prend peu à peu son envol en accélérant très progressivement ses coups de boutoir en moi.
Je me fais prendre le cul magnifiquement par un esthète de l'enculade, aussi athlétique dans sa frénésie coïtale que délicat dans les fessées et les caresses qu'il m'offre, et raffiné dans ses commentaires sur mon esthétique corporelle, ma cambrure avantageuse et ma capacité d'encaissement.
Il mitraille sévèrement mon fessier, variant angles d'attaque et cadences, m'offrant des passes de répit pour récupérer tout en suçant un Mike toujours impatient de me prendre la bouche. Ce sont de vrais bons pédés qui savent qu'on ne défonce pas le cul d'un gars qui a une bite en bouche, mais qui alternent les orifices butinés, qui ralentissent l'un des va et vient quand l'autre accélère. Le tout en se roulant des pelles au-dessus de moi.
A plusieurs reprises ils me demandent si je veux changer de position, me mettre sur le dos. Mais à chaque fois je refuse. De toutes les manières, c'est la levrette que je préfère.
Sans doute ai-je sous-estimé l'endurance de Steve qui a déjà longuement butiné le petit cul de son homme, pourtant probablement habitué à se faire mettre longtemps. Le gars est insatiable. Mike se marre. Il me dit que ce n'est que le début, que son mâle est inarrêtable une fois qu'il a commencé.
Steve nie, affirmant qu'à un moment ou un autre il va jouir. Mais il ne me demande pas, pas encore, comment et où je veux qu'il jouisse : dans mon cul, dans ma bouche, en pleine face, sur mon dos ?
Mon esprit commence à se séparer de mon corps. Il s'élève. En état second je me vois parfaitement à quatre pattes en train de me faire défoncer le cul par un mâle somptueux qui me tient tantôt par les flancs, tantôt par les épaules, quand je ne grogne pas de bonheur en me faisant butiner la bouche par la bite de Mike. Je les vois tous deux, les mains derrière la nuque, tout en grâce, faisant souplement des mouvements avant et arrière avec leur ventre musclé et plat, pour me posséder sportivement.
Je perds tout sens du temps. Je suis avide de sensations anales. Je suis avide de saveur séminale en bouche. Je suis avide de cette odeur mâle exhalée par nos trois corps virils en plein effort physique.
Je me sens merveilleusement bien entre ces deux anglais.
Qu'y a-t-il de meilleur, quand on est un homo assumé, que de se faire prendre cul et bouche ensemble par deux beaux mâles en rut ?
Steve doit répéter deux fois sa question que je n'entends pas tant je suis au paradis.
— Je vais jouir, râle-t-il. Où veux-tu que j'éjacule ?
— Ensemence-moi ! Jouis en moi ! Nous sommes unis par les liens de l'enculage ! Vive l'entente anale !
Steve ne se fait pas prier. Je lui suis reconnaissant d'avoir demandé avant d'éjaculer. C'est d'une élégance toute british. Alors, quand il crie son plaisir en inondant mon conduit dilaté, ma voix se joint à la sienne et à celle de Mike pour l'encourager, pour accompagner son orgasme, pour le féliciter et le remercier de ce magnifique traitement gay offert.
Son corps s'affaisse lentement sur mon dos. Mike le congratule, le caresse, l'embrasse.
Se souvenant brusquement de ma présence, Mike réenfourne son sexe entre mes lèvres qui tétaient dans le vide. Ils se cajolent encore, avant l'un et l'autre de me complimenter pour ma capacité à encaisser leurs coups de queue.
Bientôt c'est un babillage, des coups de langue, des léchouilles et des baisers à trois qui nous occupent. Je n'ai plus de bite en bouche mais je me régale de ces deux langues étrangères entre mes lèvres. Et bien sûr de la bite d'Albion restée ancrée dans mon cul…
Malheureusement l'érection de Steve se met inexorablement à faiblir. Par une mimique amusée il me présente ses excuses. Juste au moment où son sexe amolli et courbe sort lourdement de mon cul, il me dit qu'il adorerait continuer à m'enculer.
Bravache, j'ai le culot de leur dire :
— Mon cul aurait aimé davantage encore, mais c'était déjà divin !
Mike me jette alors un regard fiévreux. Les amants se regardent. Ils se sourient. Je leur demande ce qu'il se passe.
— Mike n'est pas qu'un formidable passif chaud et endurant, dit Steve. Il a toutes les qualités au lit. Et un petit plaisir pervers sans grande conséquence.
— Lequel ?
— Il adore enfoncer sa grosse bite dans un cul déjà ramoné et naturellement lubrifié par du bon sperme éjaculé. En général en moi, quand je me suis fait enculer par un autre. Mais pas seulement.
Je rigole et demande confirmation à Mike.
— Tu veux ?
— Oh oui ! Tu as un cul superbe et rempli du bon sperme de mon Steve. J'adorerais venir en toi.
— Juste pour venir ? Passivement ?
— Euh…
— Viens m'enculer, va ! besogne-moi ! Et ajoute ton sperme à celui de ton homme. Je suis fier de pouvoir être doublement ensemencé par deux beaux roastbeefs bien montés !
— Yes ! clame-t-il avant de repousser Steve pour prendre sa place.
Malgré tout fatigué de m'être fait longtemps chevaucher par ce bel étalon anglais, je pivote sur le dos et relève mes jambes en les écartant.
Mike se fige en fixant mon cul.
— Quelle merveille ! Tu es superbement dilaté ! Ce trou ! Tout ce sperme ! Tout ce sperme de mon homme en toi !
A peine a-t-il déposé un baiser sur les lèvres de son ami que sa bite s'enfonce d'un coup en moi. C'est à mon tour de crier mon ravissement. Je suis tellement dilaté que je ne ressens que du plaisir. Même quand Mike se met à lâche violemment ses coups de boutoir.
Je n'ai qu'une obsession : l'encourager à me défoncer la rondelle, à jouir en moi. D'autant plus que Steve a refermé sa main sur mon sexe tendu et commence à me branler en scrutant le visage de Mike.
Je comprends leur jeu. Nous allons nous y mettre à trois pour que Mike et moi jouissions en même temps. Pour cela une seule solution : gémir notre plaisir pour indiquer indécemment aux deux autres où nous en sommes dans la montée de la lave en nous.
Et cela fonctionne ! Quelle luxure démente !
Après sa longue copulation avec Steve puis moi, Mike est incapable de résister longtemps. Je ne vaux pas mieux après ces britanniques enculades et fellations. J'ai trop aimé me faire besogner le cul, sucer cette bite, et maintenant me faire activement branler.
Steve, attentif, nous pose enfin la question tout en devinant la réponse :
— Etes-vous prêts les hommes ?
Mike et moi nous nous regardons. Nous répondons oui ensemble.
Et nous jouissons de tout notre saoul, moi en aspergeant le visage de Steve qui fixe ma bite en décharge tout en ouvrant la bouche. Et Mike bien au fond de mon cul, ajoutant un deuxième flot de nectar mâle au premier qui m'a ensemencé.
Nos corps trempés de sueur s'effondrent les uns sur les autres. Nous reprenons peu à peu notre souffle en riant bêtement, tant la partie de jambe en l'air dans ce fourgon anglais a été sauvage et délicieuse.
La tendresse épidermique vient remplacer la rudesse physique. Nous sommes collés de poisse séminale et sudorale, mais surtout de plaisir que nous voulons prolonger en toute sensualité. Notre bestialité sexuelle s'extasie de notre sensualité exacerbée.
Pourtant, après un merveilleux moment, il faut bien que nous nous séparions. Surtout que le réel se rappelle à moi et que je me souviens que j'ai un rendez-vous en fin de journée.
Mike ouvre prudemment la porte du fourgon. Quatre autres voitures sont garées, mais on ne voit personne. Alors il m'invite à sortir, m'invite à me pencher contre le fourgon, et fait couler de l'eau entre mes fesses pour bien les nettoyer tandis que Steve rend présentable ma verge molle en la lavant à la main.
Les traces de nos ébats ont disparu de mon corps. Le vent fait sécher ma peau. Nous nous embrassons encore. Nous allons à ma voiture récupérer mon téléphone et nous échangeons nos numéros. Je leur donne mon adresse, à Honfleur. Ils me s'exclament qu'ils rêvent d'y aller. Alors je les invite, l'œil grivois, en balançant mon petit cul lascivement, ce qui les fait rire.
Pourtant ils ne promettent rien. Steve me tend mes vêtements. Au loin un home seul vient vers nous. Je me rhabille sous leurs yeux intéressés.
Un dernier baiser. Ils filent se mettre à l'abri dans le fourgon anglais. Je monte dans ma voiture et les quitte en les saluant chaleureusement de la main, le corps encore frémissant de notre somptueux ébat.
Nous reverrons-nous ?
Fin
La température de l'air est correcte. Le ciel est nuageux, mais le bleu n'est pas loin. A la fin d'un long chemin carrossable, j'arrive sur le parking. Seuls trois véhicules sont garés. Si j'en crois les autocollants, deux appartiennent à des kitesurfeurs. Le troisième est un fourgon noir anglais à toit relevable curieusement ouvert alors que je ne vois personne.
Je me gare à l'écart, un peu derrière le fourgon noir. Il n'y a pas âme qui vive. Je sors de ma voiture, ouvre mon coffre et prends grand plaisir à me déshabiller entièrement pour enfiler un short à même la peau, un teeshirt et une caquette. J'enfourne mon repas dans mon sac de plage, ferme la voiture et traverse le parking en rasant le fourgon qui semble bien vide et silencieux. Sans doute ses occupants sont-ils à la plage.
Laquelle ? Naturiste ou textile ?
Plus je m'approche de la dune, plus je m'inquiète. S'il fait à peu près beau, un vent continu souffle depuis la mer. Arrivé en haut du chemin j'ai vue sur la plage balayée par le vent. Elle semble déserte. La marée est médiane. Aïe, le jour est mal choisi pour une bronzette à poil.
Effectivement, je parcours la plage naturiste de long en large : elle est déserte avec ce vent qui soulève le sable fin. Je monte dans la dune et refais le parcours par le haut. Je ne vois pas plus de monde. Bon, il me reste qu'à trouver un trou de dune pour m'abriter du vent et me détendre dans le plus simple appareil.
J'hésite, je teste, je tranche pour un grand trou de dune. Mon short est le premier vêtement qui tombe, suivi des chaussures et du teeshirt. Avec ce vent, la température est limite. Mais, serviette étalée, à ras le sol, c'est agréable.
Me voilà parti pour quelques heures à me régaler de ma nudité tout en piquant un roupillon, lisant mon roman gay du moment en me tripotant, mangeant mon casse-croute, me baladant nu sur la plage déserte.
Le repas avalé puis un petit somme réparateur qui déploie ma verge, je surfe un peu sur mon appli de rencontres. J'échange avec des complices jaloux de me savoir nu qui promettent de me faire couiner de plaisir. A part provoquer une complète érection, cela ne déclenche aucune autre envie, bien que je sois en manque depuis près d'une semaine.
L'étendard déployé, je parcours à nouveau la plage de long en large. Je suis désespérément seul avec quelques kitesurfeurs dont je vois les voiles au loin.
De retour dans mon trou j'en profite pour faire trente minutes d'exercices physique, ce qui a pour effet de calmer mon excitation.
Lassé, je décide de repartir.
Sur le parking rien n'a changé. Les mêmes véhicules sont garés. En passant le long du fourgon noir, je crois entendre un bruit, mais avec ce vent c'est assez incertain. J'ouvre le coffre de ma voiture, pose mes affaires et, après un prudent coup d'œil circulaire pour m'assurer qu'il n'y a personne, je me redéshabille, prêt à tranquillement me changer.
Cela me fait toujours le même effet après une séance de naturisme : enfiler des vêtements est cruel. Je tourne un peu en rond pour retarder le moment où je me déconnecterai de mon corps.
C'est alors que le bruit d'une porte latérale qu'on ouvre sèchement me fait sursauter et me retourner. Surpris, je vois un homme nu et en érection bondir hors du fourgon en se précipitant dehors tout en criant :
— Stop ! I can't take it anymore !
Aussitôt un tissu est chassé par le vent et s'envole dans ma direction. Par réflexe je fais quelques pas et le rattrape tout en voyant un deuxième homme sortir du véhicule en éclatant de rire.
Ma main se saisit du tissu volant. Le premier homme s'est figé en me voyant. Le deuxième est dans le même état de suprême excitation que l'autre. Je comprends immédiatement quelle était leur agréable occupation du moment.
Ma main libre fait un geste apaisant vers eux. Les deux hommes se rapprochent l'un de l'autre, le sexe au garde-à-vous, l'air aussi inquiet que surpris de me voir sans plus de vêtements qu'eux. Avec une différence de taille au niveau de nos entrejambes.
J'avance vers eux sans pouvoir retenir un sourire. Le phallus flamboyant du deuxième brille sous les faibles rayons du soleil, au contraire de celui du premier à s'être précipité dehors. L'effet lubrifiant. D'expérience, je sais le rôle de chacun dans la sodomie en cours.
Il est évident que le passif a eu sa dose de coups de queue et a crié grâce. A cette idée, mon sourire s'élargit.
Je regarde leur corps athlétique et leur beau phallus décalotté. La trentaine, ils ont un regard avenant. De beaux anglais bien pédés !
Mon regard s'abaisse sur ce que j'ai en main. Je ne peux retenir un petit rire coquin. Je déplie le tissu. C'est bien un petit string blanc en résille.
Je me campe devant eux, lève le sous-vêtement sexy et l'observe avec attention tout en les saluant en anglais.
— Bonjour les gars. Désolé de vous avoir dérangé dans ce moment intime qui avait l'air d'être chaud bouillant ! Sympa ce petit string ! Il a failli s'envoler dans les dunes, tout léger qu'il est.
Je le leur rends. L'actif tend la main et le récupère. Nos doigts se touchent. J'en frémis d'aise.
— Excusez-nous ! Je… Je crois que notre tenue n'est pas vraiment convenable. C'est que… Enfin, vous devez savoir ce que nous faisions. J'espère que cela ne vous offusque pas.
— Pas le moins du monde, les gars. Je sais bien ce que c'est qu'un agréable moment animal entre mâles. Il n'y a aucun problème pour moi. Je me rhabille et je file. Je ne vous dérangerai plus. Vous allez pouvoir reprendre cela !
Au moment ou le deuxième s'exprime, le premier lâche un « yes ! » enthousiaste.
— Oh non ! Je n'en peux plus ! J'en ai trop pris dans le cul ! Euh… Excusez cette grivoiserie.
Ils se regardent. Ils éclatent de rire. L'un répète « yes ». L'autre répond « non » sous tous les tons. Et bientôt nous éclatons de rire tous les trois.
Tout en regardant mon sexe qui a bien gonflé et est maintenant en forme saucisse, le passif me demande :
— Vous êtes bi ou gay ? L'idée que deux hommes s'enculent ne vous révulse pas ?
— Pas du tout ! J'adore cela ! Je suis un bi réversible.
— Quelle bonne nouvelle ! Mike, se présente le passif. Nice to meet you !
— Steve, se présente son compagnon.
— Moi c'est Romain. Heureux de faire votre connaissance.
— Cela a l'air de vous faire plaisir de nous rencontrer, reprend Steve en désignant mon sexe visiblement heureux de sa liberté.
— Je ne peux rien vous cacher. Surtout quand je suis nu. Remarquez, si j'aime bronzer nu, c'est bien aussi pour ne rien cacher. Surtout à deux beaux mâles joliment membrés.
— Vous êtes très mignon aussi. Vous avez un très beau corps… Si je peux me permettre… pour votre âge, s'amuse Mike.
— Permets-toi, permets-toi. On a l'âge qu'on a ! L'important c'est ce qu'on en fait.
— Et de s'entretenir, comme tu as l'air de le faire, dit Steve. Je suis d'accord avec Mike, tu as un corps particulièrement agréable à regarder. Bravo.
— Merci. Mais les plus beaux c'est vous. Vous faites honneur au masculin ! Et je ne dis pas cela uniquement pour vos superbes bites.
— Pour mes petites fesses aussi ? demande Mike en se retournant et en s'abaissant pour me présenter son fessier rebondi et rouge des claques qu'il a dû prendre.
Mike, d'un air espiègle, pose ses mains sur ses fesses pour les écarter et me montrer un anus grand ouvert.
— Tu vois ce qu'il m'a fait, le méchant ?
— Il n'est pas méchant. Je suis certain que tu adores cela. Je ne juge pas, hein, je constate. Splendide ouverture au monde !
— Pas faux, s'amuse Mike en se redressant et me faisant face en couinant après la douce caresse que lui fait au passage son ami. Ce gars-là, ajoute-t-il en montrant Steve du doigt, est le meilleur enculeur que je n'ai jamais rencontré ! Cela fait deux ans qu'il me défonce la rondelle régulièrement et, c'est vrai, j'en redemande. Mais pas maintenant ! Je suis rompu ! Je ne peux plus rien encaisser. Comme souvent, c'est moi qui rends les armes en premier !
— Vu comme il est monté, je comprends, dis-je en éclatant de rire devant la fausse naïveté du passif.
— Ce que Mike ne dit pas c'est que, quand nous nous sommes rencontrés, c'était plutôt lui l'actif et moi le passif. Et puis, petit à petit, nos rôles se sont inversés. C'est un bonheur que de le sodomiser.
— C'est un bonheur que d'être enculé par toi, murmure Mike avant de le prendre dans ses bras et de l'embrasser langoureusement.
La vue des deux paires de main plotant langoureusement leurs superbes petits culs achèvent de me faire bander. D'autant plus qu'ils prennent tout leur temps sans plus se soucier de ma présence.
Je jette un coup d'œil autour de nous, nous sommes toujours seuls. Heureusement, car trois mâles nus et en érection sur un parking public, même reculé, pourrait vite faire scandale.
— Après avoir butiné son petit cul avec ma queue et sa bouche avec ma langue, dit Steve, ce que j'adore c'est ensuite de le sucer. Je peux ? Cela ne te dérange pas ?
— Je vous en prie les gars ! Je connais cette impérieuse envie de gâterie à offrir ou à recevoir !
Steve se penche et en grognant avale entièrement le chibre jusque dans sa gorge, faisant gémir un Mike aux anges. Il le suce avec une douce intensité, tout en plongeant son regard dans celui de son ami.
Quand il se souvient de ma présence, il regarde vers moi et constate que mon sexe coule de désir, d'un filet séminal épais et continu.
Steve lâche le sexe de son amant, questionne Mike du regard qui aussitôt hoche la tête en guise d'acquiescement, et me demande :
— Tu veux y goûter ?
— Avec joie ! réponds-je, enthousiaste, sans faire de manières.
Aussitôt je me penche et referme mes lèvres sur le bonbon brillant de désir. Sa saveur est exquise. Je suçote goulument le gland avant de commencer à sucer le magnifique membre anglais.
Steve qui me regarde avec amusement ne peut s'empêcher de reculer, d'admirer mon fessier et de le caresser avec un charme très britannique.
Instinctivement j'écarte les pieds. Une main caresse mes fesses tandis que des doigts s'égarent dans mon sillon.
Non seulement j'écarte davantage encore les pieds, mais en plus j'en relève un que je pose sur la marche du fourgon. Mon anus est à découvert, balayé autant par des doigts coquins que par un agréable filet d'air tiède.
J'entends Steve qui se marre tout seul.
— Quoi ? demande-je avant de reprendre en bouche la bonne bite de Mike.
— Ton petit trou est très malicieux. Il s'ouvre et se referme sans cesse. Comme s'il appelait à l'aide. Comme s'il appelait un anglais gay à venir le visiter.
Je grogne instinctivement mon approbation à cette suggestion.
C'est au tour de Mike de rigoler. Tout en se laissant sucer, il dit :
— Moi je ne peux plus prendre de bite dans mon cul avant deux jours. Mais j'apprécie d'être sucé par un vrai connaisseur. Steve est toujours en rut et en manque d'un bon petit cul à besogner. Et toi, ami français ? Cela te dirait de prendre la bite de Steve dans ton joli cul tout en me suçant ?
Le « oh yes ! » que j'éructe est si spontané et enthousiaste que nous en rions tous les trois.
— Viens à l'intérieur, joli français. Nous allons éviter d'être dérangés et de choquer les bonnes âmes gauloise, gaule ou pas gaule. Nous apprécions vraiment l'hospitalité française, à tous points de vue, mais surtout anale et buccale !
Je me redresse, j'attrape les deux autres par la nuque et rapproche leur visage du mien afin de nous pourlécher les lèvres et de nous embrasser tout en nous plotant le fessier et en nous palpant le dard d'une identique tension moite.
Je me dégage et file brusquement vers ma voiture pour récupérer la clef et refermer les portières avant de me précipiter dans le fourgon anglais.
Immédiatement je me place en levrette, dos à Steve, face à Mike dont j'embouche à nouveau le sexe qui s'est nappé d'une délicieuse impatience séminale.
Steve lubrifie élégamment mon anus avec du gel avant d'y enfoncer un doigt connaisseur qui trouve aussitôt ma prostate et la câline complaisamment en me faisant grogner de bonheur.
En expert de l'enculage, Steve devine exactement à quel moment enfoncer un deuxième doigt. Il assouplit ma rondelle tout en caressant d'une main mes fesses, mes flancs, mes épaules, mon ventre, mon sexe qui coule en continue.
Le deux baroudeurs anglais se rapprochent et se roulent une longue pelle sous mes yeux, sans cesser de posséder mes orifices.
Plus les doigts s'agitent dans mon petit cul, plus je grogne fort mon plaisir. Nul besoin de se dire les choses. Steve me sait prêt à être enculé.
Les amants s'écartent. Mike me dit que je vais adorer, surtout si je suis endurant du cul, ce que je confirme de manière un peu péremptoire.
Le temps de lubrifier son membre, le beau mâle anglais commence à m'enculer en s'enfonçant doucement en moi. Prudemment je lâche le phallus de Mike qui frotte contre mes joues tandis que je lèche et bécote sa peau à la racine de sa virilité.
Steve est entièrement en moi. Il me demande :
— Que penses-tu de l'amitié franco-britannique ?
— C'est un régal ! C'est une amitié profonde !
— Alors, s'il te plait, suce encore mon homme, avant que je ne commence à bien visiter ton petit cul de froggy.
Je m'exécute, heureux de sucer encore cette savoureuse bite qui n'est pas avare de nectar à déguster. Et comme souvent, tout en suçant, c'est moi qui déclenche les va et vient anaux en avançant et reculant spontanément mon bassin.
Mike se recule, ôtant son sexe de ma bouche. Il caresse ma joue, se penche pour m'embrasser et me dit :
— Tu vas adorer, joli frenchie.
Je n'y connais rien en mécanique anglaise, mais j'ai le ferme sentiment qu'une locomotive à vapeur prend peu à peu son envol en accélérant très progressivement ses coups de boutoir en moi.
Je me fais prendre le cul magnifiquement par un esthète de l'enculade, aussi athlétique dans sa frénésie coïtale que délicat dans les fessées et les caresses qu'il m'offre, et raffiné dans ses commentaires sur mon esthétique corporelle, ma cambrure avantageuse et ma capacité d'encaissement.
Il mitraille sévèrement mon fessier, variant angles d'attaque et cadences, m'offrant des passes de répit pour récupérer tout en suçant un Mike toujours impatient de me prendre la bouche. Ce sont de vrais bons pédés qui savent qu'on ne défonce pas le cul d'un gars qui a une bite en bouche, mais qui alternent les orifices butinés, qui ralentissent l'un des va et vient quand l'autre accélère. Le tout en se roulant des pelles au-dessus de moi.
A plusieurs reprises ils me demandent si je veux changer de position, me mettre sur le dos. Mais à chaque fois je refuse. De toutes les manières, c'est la levrette que je préfère.
Sans doute ai-je sous-estimé l'endurance de Steve qui a déjà longuement butiné le petit cul de son homme, pourtant probablement habitué à se faire mettre longtemps. Le gars est insatiable. Mike se marre. Il me dit que ce n'est que le début, que son mâle est inarrêtable une fois qu'il a commencé.
Steve nie, affirmant qu'à un moment ou un autre il va jouir. Mais il ne me demande pas, pas encore, comment et où je veux qu'il jouisse : dans mon cul, dans ma bouche, en pleine face, sur mon dos ?
Mon esprit commence à se séparer de mon corps. Il s'élève. En état second je me vois parfaitement à quatre pattes en train de me faire défoncer le cul par un mâle somptueux qui me tient tantôt par les flancs, tantôt par les épaules, quand je ne grogne pas de bonheur en me faisant butiner la bouche par la bite de Mike. Je les vois tous deux, les mains derrière la nuque, tout en grâce, faisant souplement des mouvements avant et arrière avec leur ventre musclé et plat, pour me posséder sportivement.
Je perds tout sens du temps. Je suis avide de sensations anales. Je suis avide de saveur séminale en bouche. Je suis avide de cette odeur mâle exhalée par nos trois corps virils en plein effort physique.
Je me sens merveilleusement bien entre ces deux anglais.
Qu'y a-t-il de meilleur, quand on est un homo assumé, que de se faire prendre cul et bouche ensemble par deux beaux mâles en rut ?
Steve doit répéter deux fois sa question que je n'entends pas tant je suis au paradis.
— Je vais jouir, râle-t-il. Où veux-tu que j'éjacule ?
— Ensemence-moi ! Jouis en moi ! Nous sommes unis par les liens de l'enculage ! Vive l'entente anale !
Steve ne se fait pas prier. Je lui suis reconnaissant d'avoir demandé avant d'éjaculer. C'est d'une élégance toute british. Alors, quand il crie son plaisir en inondant mon conduit dilaté, ma voix se joint à la sienne et à celle de Mike pour l'encourager, pour accompagner son orgasme, pour le féliciter et le remercier de ce magnifique traitement gay offert.
Son corps s'affaisse lentement sur mon dos. Mike le congratule, le caresse, l'embrasse.
Se souvenant brusquement de ma présence, Mike réenfourne son sexe entre mes lèvres qui tétaient dans le vide. Ils se cajolent encore, avant l'un et l'autre de me complimenter pour ma capacité à encaisser leurs coups de queue.
Bientôt c'est un babillage, des coups de langue, des léchouilles et des baisers à trois qui nous occupent. Je n'ai plus de bite en bouche mais je me régale de ces deux langues étrangères entre mes lèvres. Et bien sûr de la bite d'Albion restée ancrée dans mon cul…
Malheureusement l'érection de Steve se met inexorablement à faiblir. Par une mimique amusée il me présente ses excuses. Juste au moment où son sexe amolli et courbe sort lourdement de mon cul, il me dit qu'il adorerait continuer à m'enculer.
Bravache, j'ai le culot de leur dire :
— Mon cul aurait aimé davantage encore, mais c'était déjà divin !
Mike me jette alors un regard fiévreux. Les amants se regardent. Ils se sourient. Je leur demande ce qu'il se passe.
— Mike n'est pas qu'un formidable passif chaud et endurant, dit Steve. Il a toutes les qualités au lit. Et un petit plaisir pervers sans grande conséquence.
— Lequel ?
— Il adore enfoncer sa grosse bite dans un cul déjà ramoné et naturellement lubrifié par du bon sperme éjaculé. En général en moi, quand je me suis fait enculer par un autre. Mais pas seulement.
Je rigole et demande confirmation à Mike.
— Tu veux ?
— Oh oui ! Tu as un cul superbe et rempli du bon sperme de mon Steve. J'adorerais venir en toi.
— Juste pour venir ? Passivement ?
— Euh…
— Viens m'enculer, va ! besogne-moi ! Et ajoute ton sperme à celui de ton homme. Je suis fier de pouvoir être doublement ensemencé par deux beaux roastbeefs bien montés !
— Yes ! clame-t-il avant de repousser Steve pour prendre sa place.
Malgré tout fatigué de m'être fait longtemps chevaucher par ce bel étalon anglais, je pivote sur le dos et relève mes jambes en les écartant.
Mike se fige en fixant mon cul.
— Quelle merveille ! Tu es superbement dilaté ! Ce trou ! Tout ce sperme ! Tout ce sperme de mon homme en toi !
A peine a-t-il déposé un baiser sur les lèvres de son ami que sa bite s'enfonce d'un coup en moi. C'est à mon tour de crier mon ravissement. Je suis tellement dilaté que je ne ressens que du plaisir. Même quand Mike se met à lâche violemment ses coups de boutoir.
Je n'ai qu'une obsession : l'encourager à me défoncer la rondelle, à jouir en moi. D'autant plus que Steve a refermé sa main sur mon sexe tendu et commence à me branler en scrutant le visage de Mike.
Je comprends leur jeu. Nous allons nous y mettre à trois pour que Mike et moi jouissions en même temps. Pour cela une seule solution : gémir notre plaisir pour indiquer indécemment aux deux autres où nous en sommes dans la montée de la lave en nous.
Et cela fonctionne ! Quelle luxure démente !
Après sa longue copulation avec Steve puis moi, Mike est incapable de résister longtemps. Je ne vaux pas mieux après ces britanniques enculades et fellations. J'ai trop aimé me faire besogner le cul, sucer cette bite, et maintenant me faire activement branler.
Steve, attentif, nous pose enfin la question tout en devinant la réponse :
— Etes-vous prêts les hommes ?
Mike et moi nous nous regardons. Nous répondons oui ensemble.
Et nous jouissons de tout notre saoul, moi en aspergeant le visage de Steve qui fixe ma bite en décharge tout en ouvrant la bouche. Et Mike bien au fond de mon cul, ajoutant un deuxième flot de nectar mâle au premier qui m'a ensemencé.
Nos corps trempés de sueur s'effondrent les uns sur les autres. Nous reprenons peu à peu notre souffle en riant bêtement, tant la partie de jambe en l'air dans ce fourgon anglais a été sauvage et délicieuse.
La tendresse épidermique vient remplacer la rudesse physique. Nous sommes collés de poisse séminale et sudorale, mais surtout de plaisir que nous voulons prolonger en toute sensualité. Notre bestialité sexuelle s'extasie de notre sensualité exacerbée.
Pourtant, après un merveilleux moment, il faut bien que nous nous séparions. Surtout que le réel se rappelle à moi et que je me souviens que j'ai un rendez-vous en fin de journée.
Mike ouvre prudemment la porte du fourgon. Quatre autres voitures sont garées, mais on ne voit personne. Alors il m'invite à sortir, m'invite à me pencher contre le fourgon, et fait couler de l'eau entre mes fesses pour bien les nettoyer tandis que Steve rend présentable ma verge molle en la lavant à la main.
Les traces de nos ébats ont disparu de mon corps. Le vent fait sécher ma peau. Nous nous embrassons encore. Nous allons à ma voiture récupérer mon téléphone et nous échangeons nos numéros. Je leur donne mon adresse, à Honfleur. Ils me s'exclament qu'ils rêvent d'y aller. Alors je les invite, l'œil grivois, en balançant mon petit cul lascivement, ce qui les fait rire.
Pourtant ils ne promettent rien. Steve me tend mes vêtements. Au loin un home seul vient vers nous. Je me rhabille sous leurs yeux intéressés.
Un dernier baiser. Ils filent se mettre à l'abri dans le fourgon anglais. Je monte dans ma voiture et les quitte en les saluant chaleureusement de la main, le corps encore frémissant de notre somptueux ébat.
Nous reverrons-nous ?
Fin
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