Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fais-moi un bébé — Chapitre 1 · Me demande mon amie
Auteur
Fais-moi un bébé
Chapitre 1 · Me demande mon amie
Fab et Yann étaient un jeune couple de la trentaine, venu s'installer dans notre résidence. Nous leur souhaitions bonne installation et leur proposions nos services, sans retenue. Nous, c'était Gaby et Pierre, la cinquantaine.
Après quelques mois et quelques services rendus, nous nous appréciions. Nous avions commencé par une invitation à un apéro. De fil en aiguille, nous avions lié amitié. De plus, moi, Pierre, je prenais les transports en commun chaque matin avec Fab, et Gaby avec Yann.
Cela faisait un an qu'ils habitaient la résidence. Nous avions dîné ensemble, un coup chez nous, un coup chez eux. Les femmes devenaient intimes dans leurs discussions. Mais ce jeune couple ne pouvait avoir d'enfant, malgré toutes les tentatives diverses et variées. La faute à la faiblesse des spermatozoïdes de Yann. Ils ne voulaient pas adopter.
Un soir, après l'amour, Gaby me lança cette petite phrase :
— Ce serait bien de les aider, tu ne penses pas ?
— Certes, mais comment ?
— Tu pourrais lui faire un bébé à Fab !
— Quoi, mais tu es folle. Tu me vois me branler dans une éprouvette !
— Non bien sûr, mais de coucher avec elle.
— Mon dieu Gaby, tu es tombée sur la tête.
— Certes, mais comment ?
— Tu pourrais lui faire un bébé à Fab !
— Quoi, mais tu es folle. Tu me vois me branler dans une éprouvette !
— Non bien sûr, mais de coucher avec elle.
— Mon dieu Gaby, tu es tombée sur la tête.
Et je ne voulais plus en parler. Mais je connaissais ma femme, elle allait revenir à la charge. Alors discrètement, je sondais Fab quand nous étions tous les deux dans les transports. Elle me fit savoir qu'avec Yann, ils avaient fait cette démarche dans leurs têtes, mais n'étaient pas encore prêts si ce serait avec un donneur ou en direct avec un homme qu'elle appréciait.
En effet, Gaby revint à la charge et m'affirma que Fab voulait bien avec moi. Je continuais à faire ma mauvaise tête, trouvant cette idée complètement tordue et déplacée. Gaby me trouva très égoïste. Quand même, me dit-elle, Fab est mignonne, tu l'aimes beaucoup, alors où est le problème. Car en plus je te donne ma bénédiction. Je trouvais cela immoral.
Mais les filles tissaient leur toile. De plus, j'appris que Yann était subjugué par les gros nibards de Gaby.
— Et si j'acceptais les avances de Yann, me dit Gaby. Tu franchirais le cap avec Fab ?
— Gaby, ce n'est pas honnête.
— J'avoue que Yann est beau gosse, bien foutu. Je n'aurais pas à me forcer.
— Qu'en pense Fab ?
— Si cela te permet de prendre ta décision, elle trouve cela plutôt cool. C'est elle qui m'a dit que Yann flashe sur mes nibards et qu'il ne dirait pas non de me culbuter.
— Gaby, ce n'est pas honnête.
— J'avoue que Yann est beau gosse, bien foutu. Je n'aurais pas à me forcer.
— Qu'en pense Fab ?
— Si cela te permet de prendre ta décision, elle trouve cela plutôt cool. C'est elle qui m'a dit que Yann flashe sur mes nibards et qu'il ne dirait pas non de me culbuter.
Et c'est comme cela que nous avons échangé nos couples. Gaby a très vite pris les choses en main. C'est que Yann est bel homme, un mètre quatre-vingt-douze, sportif, classe. Fab est mignonne, un mètre soixante-dix, fine. Hélas, la pauvre n'a pas de seins ou si peu. Elle en souffre. Ça, en plus de ne pas avoir d'enfant, c'est vraiment une punition.
Et un jour, elle m'envoya un texto, m'invitant à nous retrouver dans un hôtel. Gaby m'avait prévenu, elles, les femmes, nous invitaient dans un lieu discret et elles seules le savaient. Quand j'arrivai devant la porte de la chambre, j'étais très troublé. Je n'avais jamais répondu à ce genre de demande. Fab m'ouvrit. Elle rayonnait. Elle me sauta au cou et m'embrassa tendrement sur les lèvres.
— Depuis le temps que j'attendais cette rencontre, m'affirma-t-elle.
— Ha !!!!!, c'est tout ce que je trouve à dire.
— J'ai plus de sentiment pour toi que la fille d'adoption que tu voudrais croire. Vous, les hommes, ne voyez rien. Mais Gaby s'en est rendu compte. Je t'aime mon titi.
— Désolé, je ne suis pas un grand prince charmeur, tu sais.
— Oh, oh, bien sûr que si.
— Ha !!!!!, c'est tout ce que je trouve à dire.
— J'ai plus de sentiment pour toi que la fille d'adoption que tu voudrais croire. Vous, les hommes, ne voyez rien. Mais Gaby s'en est rendu compte. Je t'aime mon titi.
— Désolé, je ne suis pas un grand prince charmeur, tu sais.
— Oh, oh, bien sûr que si.
Ses mots me donnèrent du courage, du feu dans le corps et je finis par l'enlacer. Nos bouches se soudèrent et mes mains parcoururent ses épaules, son dos. Je respirai son cou tout en lui déposant des petits baisers. Elle sentait magnifiquement bon. Nos corps se collèrent et mon érection bondit déjà dans mon boxer. Je commençai à la dévêtir, presque impatient de la voir dans sa nudité. Discrètement, elle me tourna le dos pour ôter son soutien-gorge. En se retournant, je remarquai ses tous petits seins, qu'elle couvrait de ses mains. Mon dieu, qu'ils étaient minuscules. Je la poussai sur le lit et embrassai ses petits tétons, de la pointe de ma bouche.
— J'ai honte d'avoir une si petite poitrine, me susurra-t-elle.
— Oh, tu vas voir, ils vont gonfler dès que le bébé sera là. Après, tu vas avoir une paire comme Gaby.
— Oh, tu vas voir, ils vont gonfler dès que le bébé sera là. Après, tu vas avoir une paire comme Gaby.
On rit. Nous étions nus maintenant. Son corps était souple, svelte et bien proportionné. La clarté du jour baignait notre lit. On se caressait. Mes mains la parcouraient. Je la léchais en tous sens. Le temps n'avait plus d'importance. Je me glissai entre ses cuisses pour la laper. Sa minette était bien soignée, légèrement poilue. Je trouvai aisément sa vulve, son petit bouton que je dévorai avec gourmandise. Je me moquais maintenant de notre différence d'âge, j'avais une femme dans mes bras et elle m'avait affirmé avoir de l'affection pour moi.
Son goût était légèrement musqué, agréable à ma langue. Fab émettait des soupirs, bougeait du bassin, ses jambes encerclaient ma tête et dans un murmure, elle me demanda de venir en elle. J'étais trop tendu pour ne pas exécuter sa demande. Je savais qu'elle me voulait dans son ventre. Elle s'ouvrit comme une corolle. Je présentai mon sexe gonflé à l'entrée de sa grotte. Et délicatement, je plongeai en elle, sa mouille me permettant de glisser au fond de son vagin. Mes va-et-vient s'intensifièrent et Fab poussa des soupirs de plus en plus. Bisoutant son cou, je lui murmurai que le bébé que nous faisions serait le plus beau du monde. Ce simple mot mit Fab en transe et j'eus l'impression de me trouver en train de faire un rodéo. Sa tête ballottait, ses jambes gesticulaient. Heureusement que j'étais bien ancré en elle, sinon elle m'aurait désarçonné. Sa jouissance approchait et je la pistonnais de plus en plus fort. L'orgasme la prit, ses cris étaient plus puissants.
L'accompagnant, j'éjaculai par saccades deux ou trois grosses salves de sperme au fond de son vagin. Nos peaux mouillées se collaient et nos respirations essoufflées redescendaient crescendo. Je restai planté en elle, histoire de permettre à mes spermatozoïdes de foncer dare-dare féconder ma belle promise.
— Ouh, que c'était délicieux, me glissa-t-elle.
— Oui, c'était merveilleux. J'ai hâte de recommencer et de te découvrir encore plus.
— Merci, Pierre, tu es un amour.
— Fille ou garçon, tu as une préférence ?
— Je crois bien que j'aimerais les deux. Tu me comprends, deux enfants !
— Oui, oui, je comprends. Tu es un amour et je suis tout à fait dispo.
— Oui, c'était merveilleux. J'ai hâte de recommencer et de te découvrir encore plus.
— Merci, Pierre, tu es un amour.
— Fille ou garçon, tu as une préférence ?
— Je crois bien que j'aimerais les deux. Tu me comprends, deux enfants !
— Oui, oui, je comprends. Tu es un amour et je suis tout à fait dispo.
Enlacés, face à face, sa tête sur ma poitrine, le petit sommeil nous prit. J'avais l'impression de rêver. Le bonheur sur le visage. Sans nous en rendre compte, le déclin du jour se fit. Il nous fallait nous préparer pour le dîner. En effet, nous avions réservé deux nuits ce week-end. Il semblerait que nous étions sûrs de nous. Nous étions dans un hôtel de charme, en petite campagne et c'était en voiture, chacun de notre côté, que nous nous étions rendus. Le restaurant était dans l'établissement.
Après la douche, j'invitai Fab à ne rien mettre sous sa petite robe. Après quelques réticences, elle voulut bien essayer.
— Mon dieu, Pierre, qu'est-ce que tu me fais faire ?
— C'est un petit jeu, tu verras, c'est très excitant.
— Pour toi, sans doute.
— Certes, mais tu vas voir, tes petits seins vont s'ériger par le frottement sur le tissu de la robe. Cela mettra ta petite poitrine en valeur. Et puis, le petit vent qui s'engouffre sous ta robe te donnera des frissons sur les cuisses.
— Mon dieu, je dois être folle d'accepter cela.
— C'est un petit jeu, tu verras, c'est très excitant.
— Pour toi, sans doute.
— Certes, mais tu vas voir, tes petits seins vont s'ériger par le frottement sur le tissu de la robe. Cela mettra ta petite poitrine en valeur. Et puis, le petit vent qui s'engouffre sous ta robe te donnera des frissons sur les cuisses.
— Mon dieu, je dois être folle d'accepter cela.
En entrant dans le restaurant, Fab était stressée et elle était limite de se mettre les mains sur la poitrine.
— J'ai l'impression que tout le monde me regarde.
— Ce n'est qu'une impression, rassure-toi. Et si certains hommes te reluquent, c'est parce que tu es sexy et désirable.
— Ce n'est qu'une impression, rassure-toi. Et si certains hommes te reluquent, c'est parce que tu es sexy et désirable.
Le dîner se passa très bien. Nous étions tellement complices depuis quelque temps, que nous avions toujours un sujet de discussion, et le fait de nous trouver en tête à tête ne nous semblait pas inconvenant. Nous fîmes une petite promenade dans le parc, avant d'aller nous coucher. Après lui avoir tenu la main, je finis par l'enlacer. Et ma main profita de glisser sous sa robe pour lui peloter le cul.
— Hé bien, cela t'émoustille on dirait, me confia Fab.
— C'est ça le bienfait de ne pas mettre de culotte. J'ai accès à ton charmant petit cul, qui me plaît de plus en plus.
— Je suis une drôle de femme, car voici encore quelques heures, je n'aurais jamais accepté de me balader nue sous ma robe.
— C'est essentiel, ma chérie, d'introduire ce genre de petit jeu, comme préliminaire. Ainsi, le bébé sera encore plus joli.
— Tu es fou, j'en ai des frissons dans les cuisses. Tu crois que cela sera bénéfique ?
— J'en suis sûr, car notre fusion sera encore plus importante.
— C'est ça le bienfait de ne pas mettre de culotte. J'ai accès à ton charmant petit cul, qui me plaît de plus en plus.
— Je suis une drôle de femme, car voici encore quelques heures, je n'aurais jamais accepté de me balader nue sous ma robe.
— C'est essentiel, ma chérie, d'introduire ce genre de petit jeu, comme préliminaire. Ainsi, le bébé sera encore plus joli.
— Tu es fou, j'en ai des frissons dans les cuisses. Tu crois que cela sera bénéfique ?
— J'en suis sûr, car notre fusion sera encore plus importante.
Je me rendis compte que parler de bébé avec Fab la mettait en transe. C'est qu'elle désirait obtenir une maternité depuis tant d'années. Elle s'était fait un parcours du combattant, sans aucun résultat. Lui prenant la main, je l'invitai à rentrer dans notre chambre. Dans l'ascenseur, nos bouches se dévoraient, Fab était en ébullition.
À peine entrés, nous nous jetâmes l'un contre l'autre, nos corps se frottaient, nos désirs s'enflammaient et nos habits volaient, sans aucune recherche de rangement. Ma bite était raide, Fab la caressait tendrement et m'invitait à la prendre tout de suite. La poussant vers la table, dos à moi, se penchant comme je le lui demandais, je présentai mon sexe à l'entrée de son vagin. Sa lubrification était telle qu'en quelques poussées je glissai tout au fond de son vagin. Je m'activai, mes va-et-vient étaient puissants et je recommençai ma litanie murmurante sur le beau bébé que nous étions en train de fabriquer. Fab remuait sa croupe, poussait des soupirs de plaisir et partait dans des borborygmes vocaux, qui indiquaient le degré de sa jouissance. Je ne traduisais que des : oh oui, fais-moi mon bébé.
Et poussé par un accès de virilité et de mâle reproducteur, j'éjaculai au plus profond de son vagin. Mes spasmes éjaculatoires se finissaient mais je restai planté en elle, afin que mes têtards fassent leur job.
C'est épuisés que nous prîmes une douche et entrâmes dans le lit, enlacés sous les draps. Nous nous promettions la réussite. Ce serait un excellent week-end. Nous ferions l'amour dès que nos corps nous le diraient et surtout pour moi, dès que mes batteries auraient repris suffisamment de recharge. Je découvris que Fab avait tout à découvrir des jeux érotiques comme préliminaire à un acte sexuel. Mais elle était douce, sensible et me suivait dans toutes mes idées, qui pouvaient lui sembler quelque peu atypiques et qu'elle découvrait brutalement. Je me disais que son mari, Yann, devait être pris en main et je savais que Gaby allait s'en occuper.
À suivre
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