Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un ami — Chapitre 2 · L'arrivée de Fred
Auteur
Un ami
Chapitre 2 · L'arrivée de Fred
Nous sommes maintenant vendredi, Fred va arriver en début d’après-midi. J'ai posé quelques jours de congé afin de pouvoir passer du temps avec lui. Quant à Lise, elle ne reprend le travail que mardi.
Juste après le déjeuner, Lise file à l'étage pour s’apprêter, alors que moi je tourne en rond en regardant ma montre toutes les trente secondes. Un bruit de voiture et j’accours pour voir si c’est lui, eh non, c’est un voisin !
Enfin, une voiture s’arrête devant chez nous, un gars sort d’un taxi, c’est bien lui ! C’est mon Fred !
Je hèle Lise qui est à l’étage pour la prévenir et file vers le portillon pour accueillir mon ami.
Je hèle Lise qui est à l’étage pour la prévenir et file vers le portillon pour accueillir mon ami.
On se serre dans les bras, mais je remarque rapidement sa tristesse et son manque d’entrain. Il semble tellement abattu qu’il me fait pitié. Je l’invite à se diriger vers la maison et lui propose même de l’aider à porter un de ses gros sacs qu’il a avec lui. Il doit y avoir toute sa vie là-dedans !
En franchissant le seuil de la maison, Lise est là pour le recevoir. Je suis surpris de voir la tenue qu’elle vêt, à savoir : une jupe très courte, des bas ou bien peut-être des collants, soulignant le galbe de ses belles jambes, un haut rose pâle, très court et moulant sa poitrine, ce "crop top" un peu décolleté dévoile son ventre plat, mais surtout ses mignons petits seins dont les longs tétons pointent sous le tissu. Je ne lui fais pas la remarque qu’elle n’a pas mis un soutien-gorge, mais ça lui arrive parfois de ne pas en mettre. Je ne lui fais pas de remarque non plus, quand elle étreint Fred en se lovant contre lui, plutôt sensuellement. Elle se serre fort contre lui et pose même sa tête sur sa poitrine durant un petit moment.
Mon ami est un peu surpris et surtout gêné de cette façon ambiguë d’être accueilli, mais toutefois ça lui fait retrouver le sourire, c’est le plus important. Il me regarde quand même pour savoir s’il peut poser les mains sur ma chérie et notre complicité est telle avec lui, qu’il me suffit d’un clignement de cils pour lui donner mon accord.
Fred pose alors ses mains sur les épaules de Lise, puis dans son dos et tous deux restent un petit moment enlacés l’un contre l’autre. J’entends Lise pousser un petit soupir de plaisir qui pourrait même être semblable à de l’extase.
Fred déclare me demander où il pourrait déposer ses affaires. Aussi je l'invite à me suivre à l'étage et lui indique la chambre que nous avons préparée pour lui. Il remarque les changements que nous avons faits.
— Ah ! Vous avez fait des travaux et de nouveaux aménagements ? demande-t-il.
— Oui, la chambre que vous occupiez Claire et toi, quand vous veniez dormir ici, me sert maintenant de bureau. Celle-ci est plus grande, tu y seras bien. Et puis, notre chambre est juste en face de la tienne.
— La salle d’eau est toujours à la même place ?
— Oui, mais en revanche nous avons fait un accès direct avec notre chambre. Pour faire quelque chose du genre "suite parentale". Rassure-toi, il y a une porte de séparation entre les deux pièces. Allons voir ça !
— Je te suis.
— Oui, la chambre que vous occupiez Claire et toi, quand vous veniez dormir ici, me sert maintenant de bureau. Celle-ci est plus grande, tu y seras bien. Et puis, notre chambre est juste en face de la tienne.
— La salle d’eau est toujours à la même place ?
— Oui, mais en revanche nous avons fait un accès direct avec notre chambre. Pour faire quelque chose du genre "suite parentale". Rassure-toi, il y a une porte de séparation entre les deux pièces. Allons voir ça !
— Je te suis.
En entrant dans la salle d'eau, je remarque que Lise a laissé traîner sa culotte sur le dessus du panier à linge, Fred a un regard intéressé sur ce bout de dentelle roulé en boule, mais rapidement son regard revient vers moi. Il faudra que Lise soit plus ordonnée à l’avenir et ne pas déposer ses dessous un peu partout.
Fred regarde à nouveau brièvement la petite culotte noire, il est un peu gêné quand il me dit :
— Je vais m'installer et je vous rejoins en bas tout de suite après. Merci pour ce que vous faites pour moi ! Je ne sais pas comment vous remercier.
— Ne t’occupe pas de ça, si tu es chez nous c'est pour te requinquer.
— Ne t’occupe pas de ça, si tu es chez nous c'est pour te requinquer.
Je note une nouvelle fois de la mélancolie dans son regard et je m’en veux d’avoir évoqué dans notre échange les moments où il venait avec Claire. Pourquoi ai-je parlé de ça ! Je suis con.
Je redescends rejoindre Lise qui est assise sur le canapé et lit un magazine féminin. Ses jambes croisées fort haut font remonter sa courte jupe, dévoilant ainsi la lisière de ses bas. Elle est rudement sexy comme ça ! Mon regard focalisé sur la broderie qui orne ses cuisses lui fait comprendre que je vise ses jolies jambes et d’un geste presque machinal, elle tire sur le pan de sa jupe pour masquer cet objet de tentation.
Je m’assois près d’elle et lui exprime ce que je ressens des états d’âme de Fred. Je lui déclare :
— Il semble plus abattu que je ne le pensais. Comme un idiot, en mentionnant le nouvel aménagement que nous avons fait à l’étage, je viens de lui reparler des moments où il venait avec Claire. J’ai bien remarqué que j’avais gaffé, car ça lui a soudainement donné un coup de cafard !
— Ne t’inquiète pas, Paul, avec nous il va progressivement retrouver la joie de vivre. De toute façon, durant les premiers temps de son séjour ici, il faut qu’il fasse son deuil et qu’il se vide de tout ce qu’il a sur le cœur. Nous devrons l’écouter sans porter de jugement ni sur lui, ni sur elle. Il faut juste le laisser parler afin qu’il verbalise ses frustrations.
— Tu as raison "Docteur" Lise, j’essaierai d’être diplomate et j’éviterai de dénigrer Claire, même si je ne comprends toujours pas sa décision.
— Tu fais des progrès mon chéri ! Mais Claire a ses propres raisons pour avoir décidé ça.
— Et toi, tu connais ces raisons et tu ne veux pas m’en parler, je me sens tellement frustré !
— C’est un secret entre elle et moi et que je lui ai promis de ne pas révéler.
— Tu es atroce avec moi !
— Et toi, tu n’es qu’un vilain curieux.
— Au fait, tu as laissé traîner ta culotte dans la salle de bain. Elle est posée sur le panier de linge sale.
— Ah oui ! J’en ai changé pour mettre un tanga et tu m’as appelée au même moment. Du coup, je n’ai pas pris le temps de la mettre au sale.
— Ne t’inquiète pas, Paul, avec nous il va progressivement retrouver la joie de vivre. De toute façon, durant les premiers temps de son séjour ici, il faut qu’il fasse son deuil et qu’il se vide de tout ce qu’il a sur le cœur. Nous devrons l’écouter sans porter de jugement ni sur lui, ni sur elle. Il faut juste le laisser parler afin qu’il verbalise ses frustrations.
— Tu as raison "Docteur" Lise, j’essaierai d’être diplomate et j’éviterai de dénigrer Claire, même si je ne comprends toujours pas sa décision.
— Tu fais des progrès mon chéri ! Mais Claire a ses propres raisons pour avoir décidé ça.
— Et toi, tu connais ces raisons et tu ne veux pas m’en parler, je me sens tellement frustré !
— C’est un secret entre elle et moi et que je lui ai promis de ne pas révéler.
— Tu es atroce avec moi !
— Et toi, tu n’es qu’un vilain curieux.
— Au fait, tu as laissé traîner ta culotte dans la salle de bain. Elle est posée sur le panier de linge sale.
— Ah oui ! J’en ai changé pour mettre un tanga et tu m’as appelée au même moment. Du coup, je n’ai pas pris le temps de la mettre au sale.
Nous échangeons un sourire, puis un câlin, puis un tendre bisou sur les lèvres alors que l’on entend Fred descendre les marches.
Mon ami s’est changé, il porte un pantalon léger en coton et une chemisette à manches courtes. Lise s’écarte de moi et tapote sur l’assise du canapé pour l’inviter à s’asseoir à côté d’elle, entre nous.
Quand ma chérie a décroisé les jambes pour se décaler, j’ai pu voir le regard de Fred converger une ou deux secondes vers les cuisses et même sur l’entrejambe de Lise. Cette dernière ne fait rien pour tirer sur sa jupe quand elle découvre le haut de ses bas en croisant à nouveau ses jambes. Et ce contrairement à ce qu’elle avait fait avec moi précédemment quand elle avait surpris mon regard de coquin voyeur. Je suis désormais convaincu qu’elle autorise Fred à admirer sa féminité. Je dirais même qu'elle l'en incite !
Fred a les joues qui rougissent et, comme je me décale à mon tour, il vient s’asseoir entre nous.
Je lui demande :
— Alors mon ami, qu’est-ce qui se passe avec Claire ?
— Comme je te l’ai dit au téléphone, Claire envisage de se séparer de moi.
— Tu sais pourquoi elle a décidé ça ?
— Je crois qu’elle a rencontré quelqu’un d’autre.
— Qu’est-ce qui te fait penser à ça ?
— Depuis quelques semaines, elle se refuse à moi, disant que "je ne pense qu’à ça" ! Enfin, vous comprenez de quoi je parle.
— C’est tout ? Juste une histoire qu’elle en a marre du "trop de sexe" ?
— Elle dit aussi que mon membre est trop gros pour elle, que faire l’amour plusieurs fois par jour, ça la tue. C’est juste une métaphore pour dire que je la fatigue d’avoir sans cesse envie de faire l’amour, bien sûr !
— Comme je te l’ai dit au téléphone, Claire envisage de se séparer de moi.
— Tu sais pourquoi elle a décidé ça ?
— Je crois qu’elle a rencontré quelqu’un d’autre.
— Qu’est-ce qui te fait penser à ça ?
— Depuis quelques semaines, elle se refuse à moi, disant que "je ne pense qu’à ça" ! Enfin, vous comprenez de quoi je parle.
— C’est tout ? Juste une histoire qu’elle en a marre du "trop de sexe" ?
— Elle dit aussi que mon membre est trop gros pour elle, que faire l’amour plusieurs fois par jour, ça la tue. C’est juste une métaphore pour dire que je la fatigue d’avoir sans cesse envie de faire l’amour, bien sûr !
(Je note à ses grands yeux écarquillés, l’intérêt de Lise pour les dernières phrases de Fred, elle semble bigrement passionnée par les propos de mon ami)
— Tu as dit qu’elle a rencontré quelqu’un, pourquoi crois-tu ça ?
— Elle sort souvent ces derniers temps, elle rentre tard et a la tête enjouée comme une personne qui vient de connaître l’extase.
— Tu dis qu’avec toi elle ne veut plus avoir de relations, mais qu’elle aurait un amant ? C’est plutôt paradoxal ! Je ne comprends pas vraiment ses arguments.
— Elle sort souvent ces derniers temps, elle rentre tard et a la tête enjouée comme une personne qui vient de connaître l’extase.
— Tu dis qu’avec toi elle ne veut plus avoir de relations, mais qu’elle aurait un amant ? C’est plutôt paradoxal ! Je ne comprends pas vraiment ses arguments.
Lise qui se taisait jusqu’alors, intervient soudainement pour dire :
— Peut-être parce que ce n’est pas un amant qu’aurait Claire !
— Ce serait quoi alors ? Répond Fred.
— Une amante, une maîtresse peut-être ?
— N’importe quoi ! Ma femme ne mange pas du tout de ce pain-là, je la connais trop !
— Peut-être qu’elle ne mange pas du pain, comme tu dis, mais elle pourrait bien manger autre chose…
— Ce serait quoi alors ? Répond Fred.
— Une amante, une maîtresse peut-être ?
— N’importe quoi ! Ma femme ne mange pas du tout de ce pain-là, je la connais trop !
— Peut-être qu’elle ne mange pas du pain, comme tu dis, mais elle pourrait bien manger autre chose…
Là, Fred ne sait plus quoi rétorquer, il réalise que Lise dit peut-être vrai. C’en est trop pour lui ! Complètement abattu, il se courbe en avant et se prend la tête entre les mains. Il se met à sangloter et ça me fait pitié de le voir ainsi. Je jette un regard à Lise et je comprends alors, et ça m'agace, qu’elle en sait beaucoup plus sur le comportement de la femme de mon ami. Certainement que la discussion qu’elle a eue avec Claire traitait entre autres de ce sujet d'adultère.
Claire serait alors devenue lesbienne pour ne plus avoir à subir les assauts de Fred. Pourquoi pas après tout, même si je trouve cet argument complètement absurde. Ça serait quand même une explication probable, du genre "crise de la quarantaine", lui permettant de s'échapper d'un quotidien embarrassant.
Maladroitement, je tapote le dos de mon ami pour le consoler alors que Lise, quant à elle, a posé la main sur sa cuisse qu’elle caresse affectueusement. Fred essuie ses larmes du revers de la main et je le rassure, comprenant son embarras de pleurer devant nous :
— Tu sais Fred, tu peux te lâcher avec nous. Nous ne te jugerons pas. En attendant, je vais aller te chercher des mouchoirs.
— Mer… merci mes amis ! (Gros sanglot)
— Mer… merci mes amis ! (Gros sanglot)
Quand je reviens quelques minutes plus tard, je vois que Lise a enlacé le cou de Fred et que ce dernier a posé sa tête au creux de son épaule ou plutôt contre son sein droit. On dirait un enfant désespéré se faisant consoler et cajoler par sa maman.
Lise frotte son pied sur la cheville de Fred et continue à lui caresser la cuisse, un peu plus haut qu’auparavant, et surtout, je remarque que le pantalon de Fred est désormais distendu par une belle érection !
Mon retour lui fait prendre une position plus digne, mais ses mains croisées qu'il place entre ses jambes masquent mal sa bandaison. Je sais maintenant que Fred "en a une grosse" et quand il bande ça doit être difficile à cacher. Ça serait donc le contact intime avec ma chérie qui le ferait bander ainsi ?
Lise semble s’amuser de la situation, mais finit par se décoller de mon ami.
Elle nous dit : « Bon, les garçons, je vais vous laisser entre vous ». Elle se lève et se dirige vers la cuisine. Les talons de ses mules claquent sur le carrelage, mais surtout c’est l’ondulation de son fessier qui attire notre regard et nous fascine. Elle se déhanche d’une façon accentuée, en tout cas bien plus que d'ordinaire !
Se sachant observée, elle tourne brièvement la tête vers nous en faisant un sourire complice.
Quelle coquine cette Lise ! Elle cherche vraiment à nous allumer !
Je note que Fred est embarrassé et qu’il a du mal à contenir sa bandaison.
Il me souffle :
— Lise est vraiment une sacrée belle femme, tu as de la chance d'être en couple avec elle !
— Merci Fred, c’est gentil. Mais tu sais, Claire aussi est une jolie femme.
— Oui bien sûr ! Mais c’est quelqu’un d’autre qui profite d’elle maintenant.
— Ne te torture pas avec ça, ce n'est probablement qu'une passade !
— Je l’espère ! écoute Paul, là je suis un peu fatigué par tous ces événements, le voyage, ces confidences tout ça m’a complètement vidé ; Je vais aller faire une petite sieste si ça ne t’embête pas !
— Pas du tout ! Tu es ici chez toi ! Tu peux faire ce que tu veux.
— Merci Paul.
— Merci Fred, c’est gentil. Mais tu sais, Claire aussi est une jolie femme.
— Oui bien sûr ! Mais c’est quelqu’un d’autre qui profite d’elle maintenant.
— Ne te torture pas avec ça, ce n'est probablement qu'une passade !
— Je l’espère ! écoute Paul, là je suis un peu fatigué par tous ces événements, le voyage, ces confidences tout ça m’a complètement vidé ; Je vais aller faire une petite sieste si ça ne t’embête pas !
— Pas du tout ! Tu es ici chez toi ! Tu peux faire ce que tu veux.
— Merci Paul.
Il s’éloigne, non sans regarder Lise une dernière fois avant de prendre l’escalier qui mène aux chambres. Bien sûr, j’ai compris que ses prétextes sont fallacieux. Fred cherche surtout à trouver de l’intimité et que la grosse bosse de son pantalon n’est pas vraiment ce qu’il souhaite nous exposer.
Je rejoins alors Lise à la cuisine et lui dis :
— Ça lui a fait du bien que tu lui fasses un câlin.
— Ça ne t’embête pas au moins que je fasse ça ?
— Bien sûr que non ! Fred c’est comme une moitié de moi.
— Mais je veux dire que tu pourrais être jaloux, non ?
— J’ai bien compris que ton attitude était faite pour attiser ses sens.
— Que veux-tu dire par là ?
— Par exemple avec le choix de la tenue très sexy que tu portes, les caresses que tu lui prodigues ou ta façon de rouler des fesses devant lui. Tout ça l’a émoustillé au possible et c’est pour ça qu’il a préféré aller dans sa chambre.
— Si je fais tout ça, c'est que je suis convaincue qu’il a besoin de ce genre de sensations pour remonter la pente.
— Tu as probablement raison ! Donc n'hésite pas à le réconforter si tu sens qu'il en a besoin.
— Pourquoi pas, si c’est toi qui me le demandes. (Lise a alors un sourire amusé).
— Merci ma chérie. Mais pour le moment, laisse-moi donc te toucher la chatte.
— Mais allons Paul ! Qu’est-ce que tu fais !
— Je voulais m’assurer que cette odeur qui flotte dans l’air est bien due à ta culotte trempée de cyprine.
— C’est vrai que ça m’a excitée quand j'ai remarqué qu'il bandait pour moi. Je mourais d'envie de poser ma main sur sa braguette. On avait chaud tous les deux quand tu es revenu avec les mouchoirs.
— Je l'avais remarqué. Tu as dit que tu avais envie de toucher la bosse de sa braguette, peut-être qu'une autre fois il faudrait le faire ! ça pourrait peut-être le soulager ?
— Je ne suis pas sûre d'oser le faire, mais qui sait, peut-être ? En attendant, je vais aller changer de culotte...
— Ça ne t’embête pas au moins que je fasse ça ?
— Bien sûr que non ! Fred c’est comme une moitié de moi.
— Mais je veux dire que tu pourrais être jaloux, non ?
— J’ai bien compris que ton attitude était faite pour attiser ses sens.
— Que veux-tu dire par là ?
— Par exemple avec le choix de la tenue très sexy que tu portes, les caresses que tu lui prodigues ou ta façon de rouler des fesses devant lui. Tout ça l’a émoustillé au possible et c’est pour ça qu’il a préféré aller dans sa chambre.
— Si je fais tout ça, c'est que je suis convaincue qu’il a besoin de ce genre de sensations pour remonter la pente.
— Tu as probablement raison ! Donc n'hésite pas à le réconforter si tu sens qu'il en a besoin.
— Pourquoi pas, si c’est toi qui me le demandes. (Lise a alors un sourire amusé).
— Merci ma chérie. Mais pour le moment, laisse-moi donc te toucher la chatte.
— Mais allons Paul ! Qu’est-ce que tu fais !
— Je voulais m’assurer que cette odeur qui flotte dans l’air est bien due à ta culotte trempée de cyprine.
— C’est vrai que ça m’a excitée quand j'ai remarqué qu'il bandait pour moi. Je mourais d'envie de poser ma main sur sa braguette. On avait chaud tous les deux quand tu es revenu avec les mouchoirs.
— Je l'avais remarqué. Tu as dit que tu avais envie de toucher la bosse de sa braguette, peut-être qu'une autre fois il faudrait le faire ! ça pourrait peut-être le soulager ?
— Je ne suis pas sûre d'oser le faire, mais qui sait, peut-être ? En attendant, je vais aller changer de culotte...
Nouveau bisou complice sur nos lèvres.
Je ne suis pas dupe du comportement de ma chérie et j’ai joué son jeu. J’ai bien conscience que les échanges qu’elle a eus avec la femme de Fred ont suscité chez elle un désir nouveau. En faisant entrer le loup dans la bergerie, je sais que je cours un risque, mais un ami comme Fred c’est sacré et si ça peut nous satisfaire tous les trois d'une manière ou d'une autre alors pourquoi ne pas tenter de prendre ce risque.
Auquel cas, Lise, elle, aurait droit aux fantaisies qu'elle souhaite. Fred pourrait reprendre confiance en lui, quant à moi je pourrais donner un signe fort à mon épouse que je suis prêt à accepter qu'elle puisse accomplir ses désirs secrets et qu'ainsi notre complicité amoureuse puisse se renforcer.
Quand Lise redescend et me rejoint, elle me dit à voix basse :
— Je crois bien que Fred avait un grand besoin de "décompresser". En passant dans le couloir, j'ai entendu des râles et en collant mon oreille à la porte de sa chambre et j’ai perçu des bruits évocateurs de son plaisir. Je l'ai même entendu marmonner mon prénom. Je crois qu’il se masturbe en pensant à moi.
— Tu l'as bien excité il faut dire ! As-tu quand même changé ta culotte ?
— Bien sûr, et là j’ai préféré mettre un string à la place. En revanche, ma culotte de ce matin avait disparu. Elle n’était plus sur le panier ni dedans. Du coup, j’ai voulu faire une expérience avec mon tanga trempé, je l’ai posé encore roulé, mais bien en évidence sur le panier à linge et bien au centre du couvercle. J’ai bien dit "sur" et non "dans" le panier.
— Tu as envie qu’il trouve cette culotte et qu’il sente ton odeur de mouille ?
— Bien évidemment ! C’est le but de cette expérience. Mais qui sait, peut-être qu’il n’osera pas y toucher. Je verrai bien si mon tanga a été déplacé.
— Tu es une sacrée coquine quand même ! Tu fais vraiment tout pour l’allumer.
— Et apparemment ça ne semble pas te déranger que je fasse ça, n’est-ce pas ?
— Si ça t'amuse de le faire et si ça peut lui rendre service, alors pourquoi pas...
— Chut ! écoute ! Je crois qu’il est allé dans la salle de bain pour finir sa branlette.
— Tu l'as bien excité il faut dire ! As-tu quand même changé ta culotte ?
— Bien sûr, et là j’ai préféré mettre un string à la place. En revanche, ma culotte de ce matin avait disparu. Elle n’était plus sur le panier ni dedans. Du coup, j’ai voulu faire une expérience avec mon tanga trempé, je l’ai posé encore roulé, mais bien en évidence sur le panier à linge et bien au centre du couvercle. J’ai bien dit "sur" et non "dans" le panier.
— Tu as envie qu’il trouve cette culotte et qu’il sente ton odeur de mouille ?
— Bien évidemment ! C’est le but de cette expérience. Mais qui sait, peut-être qu’il n’osera pas y toucher. Je verrai bien si mon tanga a été déplacé.
— Tu es une sacrée coquine quand même ! Tu fais vraiment tout pour l’allumer.
— Et apparemment ça ne semble pas te déranger que je fasse ça, n’est-ce pas ?
— Si ça t'amuse de le faire et si ça peut lui rendre service, alors pourquoi pas...
— Chut ! écoute ! Je crois qu’il est allé dans la salle de bain pour finir sa branlette.
Nous écoutons, Lise et moi, en bas de l’escalier. Il y a un sourire complice entre elle et moi, car aux grognements sourds que nous entendons tous deux, nous savons que Fred se soulage, certainement dans le lavabo, puis maintenant, on entend l'eau couler il est probable qu'il se rince le sexe. Il met un long moment avant de regagner sa chambre et quand il l’a fait, Lise me dit :
— Je te parie que ma culotte n’est plus à la même place !
— D’accord ! On va vérifier si tu as raison.
— Bien sûr que j'ai raison ! Je suis sûre de moi !
— D’accord ! On va vérifier si tu as raison.
— Bien sûr que j'ai raison ! Je suis sûre de moi !
Nous montons à l’étage silencieusement, puis nous passons par notre chambre pour accéder à la pièce d’eau. Nous nous approchons du panier à linge sale, il n’y a plus de culotte sur le couvercle, ni à l’intérieur du panier ! Lise me chuchote :
— Il a pris mes deux culottes ce coquin, il doit les sniffer à plein poumons avant de faire sa sieste !
— Probablement ! Mais, ma chérie, regarde ce que je vois là !
— Waouh ! Il a dû sacrément gicler et quand il a essuyé son jus, il n’a pas dû voir qu’il y en avait là aussi, regarde il y en a encore plein sous la tablette.
— Je vais essuyer ça !
— Attends ! Je veux goûter sa crème. J'aimerais savoir quel goût a son sperme. Tu sais bien que j'aime ça.
— Ah parce que tu as envie de le sucer ?
— Pourquoi pas, si l’occasion se présente, tu l’as dit toi-même, ce serait pour lui rendre service, bien sûr !
— Et pour toi, te régaler avec un nouveau sperme !
— Probablement ! Mais, ma chérie, regarde ce que je vois là !
— Waouh ! Il a dû sacrément gicler et quand il a essuyé son jus, il n’a pas dû voir qu’il y en avait là aussi, regarde il y en a encore plein sous la tablette.
— Je vais essuyer ça !
— Attends ! Je veux goûter sa crème. J'aimerais savoir quel goût a son sperme. Tu sais bien que j'aime ça.
— Ah parce que tu as envie de le sucer ?
— Pourquoi pas, si l’occasion se présente, tu l’as dit toi-même, ce serait pour lui rendre service, bien sûr !
— Et pour toi, te régaler avec un nouveau sperme !
Lise ne répond pas, car pour le moment, du bout de l’index, elle recueille une bonne dose de foutre qu’elle porte aux lèvres ; elle goûte, apprécie la saveur et avale ce qu’elle a en bouche. Comme il en reste un peu sur les carreaux de faïence, elle récupère le maximum de la semence de mon ami afin de ne rien gaspiller.
Humm ! C’est drôlement bon ! Tu veux y goûter ?
— Non merci bien, ça va…
— Je sens que je vais me régaler si je dois le sucer un jour.
— Il n'en aurait peut-être pas envie !
— Tu connais des hommes qui n'en ont pas envie ? Par contre, ce serait mieux que tu sois là si ça devait arriver, que tu sois près de nous, et que tu lui fasses comprendre que tu es d’accord avec ce que je fais. Tu pourrais lui dire que nous sommes un couple libre, ou bien même, que tu me mets à sa disposition.
— Oh là là ! Tu n’es pas un objet !
— Non, mais ça pourrait le déculpabiliser si tu lui dis quelque chose dans cet esprit.
— Je comprends ce que tu veux dire ! Je lui dirai que c’est ce que je souhaite de toi, que tu sois à sa disposition pour assouvir ses besoins.
— Et... tu serais également d’accord pour me mettre complètement à sa disposition s'il en éprouvait le besoin, par exemple s’il voulait me baiser ?
— Je ne sais pas encore. Ça pourrait pourtant lui faire beaucoup de bien au moral ! Et je pense que ça ne te déplairait pas non plus. N'est-ce pas ?
— Humm, si tu le vois comme ça, alors comment pourrais-je résister...
— Non merci bien, ça va…
— Je sens que je vais me régaler si je dois le sucer un jour.
— Il n'en aurait peut-être pas envie !
— Tu connais des hommes qui n'en ont pas envie ? Par contre, ce serait mieux que tu sois là si ça devait arriver, que tu sois près de nous, et que tu lui fasses comprendre que tu es d’accord avec ce que je fais. Tu pourrais lui dire que nous sommes un couple libre, ou bien même, que tu me mets à sa disposition.
— Oh là là ! Tu n’es pas un objet !
— Non, mais ça pourrait le déculpabiliser si tu lui dis quelque chose dans cet esprit.
— Je comprends ce que tu veux dire ! Je lui dirai que c’est ce que je souhaite de toi, que tu sois à sa disposition pour assouvir ses besoins.
— Et... tu serais également d’accord pour me mettre complètement à sa disposition s'il en éprouvait le besoin, par exemple s’il voulait me baiser ?
— Je ne sais pas encore. Ça pourrait pourtant lui faire beaucoup de bien au moral ! Et je pense que ça ne te déplairait pas non plus. N'est-ce pas ?
— Humm, si tu le vois comme ça, alors comment pourrais-je résister...
Lise me sourit, elle sait que j’ai bien compris son désir à elle, un de ses fantasmes dont elle m'a dessiné les contours il y a quelques jours et qui est de se faire prendre par un autre sexe que le mien ! Je pense que voilà le genre de "fantaisies" qu’elle souhaiterait. Ce serait pour elle faire de nouvelles expériences, dû-ce être avec mon ami.
Je crois que ça fait bien longtemps que nous n’avons pas été si complices elle et moi !
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