Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chaudes vacances d'hiver 2 — Chapitre 1
Auteur
Chaudes vacances d'hiver 2
Chapitre 1
Le lendemain, je suis reparti sur les pistes. Le télésiège principal me dépose au sommet, le temps est toujours très beau, idéal pour quelques descentes d’échauffement. Je commence par quelques pistes faciles pour me mettre en jambes.
Évidemment, l’idée d’emprunter à nouveau le passage qui mène au petit chalet ne me quitte pas, j’ai bien envie de retrouver cette belle femme si accueillante ! Je suis à l’arrêt en haut des pistes lorsqu’une voix m’interpelle :
— Bonjour, en forme aujourd’hui ?
C’est elle ! Elle soulève ses lunettes pour que je n’aie pas de doute sur son identité et s’élance dans la pente. Je pars aussitôt à sa suite, elle skie mieux que moi, élégante et légère. Elle s’engage bientôt dans la forêt, aussi à l’aise en hors-piste que sur les pentes damées, je la suis de mon mieux.
Après quelques virages, elle s’arrête au pied d’un grand sapin où je la rejoins. Nos skis se collent en parallèle pour nous permettre de nous enlacer, nos bouches se trouvent immédiatement, et c’est le ballet de langues qui commence à faire monter le désir.
Nous déchaussons nos skis, elle s’adosse au sapin et ouvre sa combinaison. Elle est nue dessous, ses petits seins aux tétons saillants apparaissent. Je m’en empare et commence à les caresser, une jolie petite poitrine très ferme qui réagit sous mes doigts.
Je me penche pour les lécher mais elle m’arrête, descend d’un mouvement décidé la fermeture de ma combinaison et sa main se pose sur mon sexe à travers mon caleçon. Elle le caresse sous le tissu, je commence à gonfler, elle le sort et se penche pour le prendre en bouche. Elle sait y faire, ses lèvres s’activent autour de mon gland, puis elle se l’enfonce profondément avant de remonter lentement sur toute la longueur, il ne faut pas longtemps pour que je sois bien dur.
Elle s’en occupe encore un peu puis se redresse pour m’embrasser à nouveau, tout en me masturbant doucement. Ma main glisse dans sa combinaison pour retrouver l’épaisse toison, mes doigts s’y enfoncent avec délice, trouvent la chaude humidité de son intimité. Nous nous masturbons mutuellement, les yeux dans les yeux.
J’interromps mon geste pour la défaire de sa combinaison. La voilà nue, son vêtement baissé jusqu’aux cuisses, je me penche pour ramasser une poignée de neige que je serre dans ma main pour en faire une boule compacte que je porte à son téton gauche. Elle frémit à son contact, la boule glacée tourne autour de l’aréole, le téton s’érige et se durcit sous l’effet du froid.
Ma bouche s’occupe de son téton droit, je le lèche et le mordille tout en continuant à caresser l’autre avec mon glaçon, puis j’inverse, ma bouche réchauffe le téton durci et c’est le téton droit qui subit les caresses glacées.
Elle semble apprécier ces sensations, elle soupire et se cambre pour m’offrir sa poitrine, elle serre ma tête contre son sein que je gobe plus largement. Ma main redescend pour aller plonger la boule glacée dans l’épaisseur de sa toison et la frotter entre ses petites lèvres. Elle pousse un petit cri, surprise par ce contact inhabituel.
Je continue de promener ma boule sur toute la longueur de sa fente tout en tétant sa poitrine, et après quelques instants, j’introduis la boule dans son vagin, lui faisant à nouveau pousser un cri de surprise. Aussitôt, je la pénètre et pousse le glaçon jusqu’au fond avec ma queue.
C’est une sensation étrange, ce froid au bout du gland où c’est d’habitude très chaud ! J’imagine qu’il en va de même pour elle. Je l’appuie contre le tronc du sapin, sa combinaison à mi-cuisses l’empêche de relever les jambes mais je peux quand même la pénétrer au plus profond, ses pieds ne touchent plus le sol, je la baise à grands coups de reins, le glaçon suit mes mouvements, ce froid qui la pénètre lui arrache des « ouh ! ouh ! » et la fait se contorsionner sous mes assauts.
J’aperçois un peu à l’écart un skieur qui s’est arrêté et nous regarde, j’ai envie de satisfaire ce voyeur et je redouble d’énergie, la faisant monter et descendre le long du tronc.
Je continue jusqu’à ce que le froid disparaisse, le glaçon a fondu dans nos chaleurs, je sens le plaisir monter et je jouis au fond de son vagin. Elle accueille mes jets de sperme avec des grognements de plaisir. Je me retire, la bite encore dressée et dégoulinante, le mélange de sperme et de glace fondue s’écoule entre ses cuisses.
Elle reste un instant pantelante appuyée au sapin, puis nous refermons nos combinaisons en nous regardant dans les yeux :
— Dans un lit, ce serait plus confortable, propose-t-elle.
Je comprends sa proposition, j’acquiesce et nous rechaussons nos skis. Je la suis à nouveau jusqu’à son chalet. Quand nous y entrons, le poêle a conservé une douce chaleur, nous pouvons quitter nos vêtements de ski pour être plus à l’aise. Je me retrouve en caleçon et tee-shirt et elle, sans hésitation, complètement nue, exhibant sans gêne ses seins pointés et son triangle de fourrure, encore englué de nos ébats récents. Elle prend de toute évidence plaisir à se montrer dans le plus simple appareil, consciente de l’effet produit sur le spectateur.
Elle me propose un petit verre de génépi. Je l’accepte, je devine qu’elle veut prendre le temps de faire monter la tension, nous sirotons notre liqueur sans nous quitter des yeux. Je m’approche pour la reprendre dans mes bras mais elle m’arrête. Elle me déshabille et me pousse vers le lit. Je m’y étends sans résister.
Elle me recouvre les jambes avec sa couverture de fourrure et empoigne son manteau. Je devine son intention, elle veut inverser les rôles et me mettre dans la même position qu’elle hier. En effet, elle me recouvre la tête et le torse pour ne laisser que mon sexe apparent.
Je me prête volontiers au jeu. Que va-t-elle faire ?
Pour l’instant, il ne se passe rien, il fait chaud sous le manteau, mon sexe déjà gonflé repose sur mon ventre... Ah ! Voici un doigt qui le caresse très légèrement sur toute sa longueur, puis redescend sur mes couilles. Maintenant, c’est la main qui les caresse d’abord en douceur, puis les empoigne et les fait rouler, accentuant la pression. Ma bite durcit, quitte mon ventre pour se dresser en oblique, me voilà en pleine érection.
Je l’avoue sans fausse honte : je suis fier de ma bite, elle est longue et épaisse et bande suffisamment dur pour tenir tendue en l’air. J’ai trente et un ans et n’ai jamais connu de panne.
La main continue de me malaxer les couilles puis empoigne la hampe pour me masturber doucement. Retour aux couilles, elle les serre et les tire, c’est presque douloureux. Puis soudain, tout s’arrête... j’attends la suite avec curiosité.
Du bout des doigts, elle amène ma bite sur mon ventre, puis la relâche, elle revient comme un ressort à sa position oblique, j’entends des petits gloussements de rire, elle recommence plusieurs fois, ça a l’air de l’amuser.
De nouveau, elle me masturbe pendant que son autre main me triture les couilles, puis elle serre à la base, je sens mon gland gonfler sous la pression. Maintenant c’est la pointe de sa langue que je sens caresser le bord du gland autour du frein, puis ses lèvres qui l’entourent et jouent avec la couronne du gland. C’est assez jouissif de se concentrer ainsi juste sur des sensations, sans rien voir.
Sa bouche s’affaire ainsi quelques instants puis s’enfonce autour de mon dard. Elle va au plus profond, ma bite cogne au fond de sa gorge, elle remonte doucement puis la prend de nouveau entièrement, c’est délicieux, elle continue en accélérant le rythme, je profite au maximum.
Me voici de nouveau la bite en l’air, à attendre la suite… je l’entends reprendre son souffle après cette agréable fellation. Sa main vient à nouveau me masturber, cette fois, elle tire ma bite entre mes jambes pour le plaisir de la voir revenir presque sur mon ventre et reprendre sa place en l’air.
Je transpire sous le manteau, et ça commence à être chaud aussi dans la partie découverte, j’aimerais qu’elle passe aux choses sérieuses.
Tiens ? Une nouvelle sensation, qu’est-ce que c’est ? Quelque chose frotte le bout de mon gland… j’y suis ! Elle se caresse les tétons avec le bout de ma bite ! J’entends sa respiration plus rapide et plus sonore, apparemment, la sensibilité de ses tétons fait monter son plaisir.
De nouveau, une interruption. Quelle va être la prochaine étape ? J’imagine ma bite tendue au-dessus de mon ventre, je suis totalement à sa merci, prêt à tout accepter... C’est sa bouche qui me reprend, une pipe fougueuse qui se prolonge, elle met du cœur à l’ouvrage !
Puis je la sens monter sur le lit, c’est la touffe de poils qui vient se frotter sur ma bite, qui l’aplatit sous son poids, je sens ses petites lèvres trempées venir enserrer le bout de mon sexe tandis que les poils me caressent le ventre. Elle se donne du plaisir en rapides allers et retours, je sens mon gland heurter à plusieurs reprises son clitoris en érection.
Elle se relève un peu pour laisser ma bite se redresser et cette fois, s’empale dessus. Elle se l’enfonce lentement au plus profond et s’assied sur mon bassin. Comme ma compagne hier soir, elle ondule pour la sentir occuper toute la place, elle déguste la sensation, et moi aussi.
Petit à petit, elle se remet en mouvement, monte et descend de plus en plus vite, fait cogner mon gland au fond de son vagin, sa respiration s’accélère, devient soupirs hachés puis cris, elle jouit, je sens ses secrétions me mouiller le bas-ventre.
Je rejette le manteau pour la voir jouir au-dessus de moi, elle est en sueur, continue ses mouvements de va-et-vient, ma bite disparaît dans l’épaisse toison, lui arrachant encore quelques cris de plaisir.
Dans un long soupir, elle s’affaisse en me gardant au plus profond, elle vient apparemment de s’offrir un orgasme intense.
Ah ! Tu as bien joué avec moi, tu t’es bien servi de ma bite ! Maintenant, j’ai bien envie de t’enculer ! Je reprends l’initiative, je l’installe à quatre pattes sur le lit et présente ma bite tendue derrière elle. J’écarte ses jolies fesses rondes et découvre un petit trou du cul curieusement à peine poilu, mais surtout de toute évidence vierge.
J’aime beaucoup la sodomie, ça fait aussi partie de mon orgueil de mâle viril : ma bite est assez dure pour dilater sans plier des petits trous serrés. Mais je sais d’expérience que mon gros calibre peut faire mal, j’ai eu par deux fois l’occasion d’étrenner des petits culs vierges avec deux femmes qui étaient d’accord pour tenter l’expérience.
Malgré les préliminaires et le lubrifiant, la première a hurlé dès que mon gland a passé la barrière, elle s’est débattue, n’a pas voulu aller plus loin et n’a jamais réessayé. Quant à la deuxième, elle a crié, s’est plainte que je lui faisais mal, que j’étais trop grosse, mais on est quand même allé jusqu’au bout, son anus s’est assoupli et elle a fini par jouir par le cul.
Là, devant ce petit cul serré, je n’ai pas envie de lui faire mal, je me contenterai de sa somptueuse chatte poilue. J’y pénètre à nouveau et, la tenant fermement par les hanches, je pistonne sans ménagement, la faisant gémir sous mes coups de boutoir. Je me permets tout de même d’introduire un doigt dans son anus, puis deux. Je les enfonce et les retire, en tournant dans son fondement, elle semble apprécier. Elle atteint rapidement un nouvel orgasme et moi, après tous ces préliminaires, je suis près de l’explosion !
Je me déplace vivement devant sa bouche, qu’elle ouvre largement, et je jouis à longs jets, lui arrosant le visage et la gorge. Elle avale ces premières giclées et reprend ma bite dans sa bouche. Elle continue de me sucer, goûtant les derniers écoulements et la garde en bouche jusqu’à ce que je débande.
Nous voilà tous les deux comblés, nos petits jeux sexuels nous ont vidés. Après quelques instants alanguis sur le lit, je me relève et ramasse mes vêtements. Son message d’hier était clair : on baise et ça s’arrête là, pas de sentiments ni d’attendrissements ni de promesses, on s’est donné du plaisir et au revoir.
Retour au studio, où je retrouve ma compagne. La nuit qui suit a été chaude, je l’ai prise directement par le cul, baisée très longtemps dans des positions variées, j’ai satisfait mon envie de sodomie au-delà du raisonnable, j’en ai eu mal à la bite et elle, mal au cul.
Le lendemain, de retour sur les pistes, je pense la retrouver, mais après quelques descentes, ne la voyant nulle part, je rejoins le chalet. Quand j’y arrive, je trouve porte et volets clos, plus de transat à l’extérieur, pas de fumée sortant de la cheminée… de toute évidence, elle n’est plus là.
Ça s’arrête donc là, je ne la reverrai sans doute jamais, je ne connais même pas son prénom, mais je garderai sûrement longtemps en mémoire nos ardents ébats et sa superbe toison !
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