Jo, l'homme à tout faire
Chapitre 1
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Couverture de Jo, l'homme à tout faire, par hinéros
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Jo, l'homme à tout faire — Chapitre 1

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hinéros
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Jo, l'homme à tout faire

Chapitre 1

Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans… bref un temps ancien… au siècle dernier… au millénaire dernier même… en fait au tout début des années quatre-vingt. À cette époque, Laurence se rapprochait de la quarantaine et, changeant de ville et de vie suite à son divorce, elle avait cherché du travail. Infirmière, elle pensait avoir l’embarras du choix mais elle avait dû se rabattre sur un poste dans une maison de retraite en attendant des jours meilleurs.
À ceux qui fantasment sur les infirmières, qu’ils viennent donc travailler en maison de retraite. Des patientes et des patients usés par la vie, rien de bien sexy. Parfois l’un des hommes présentant un début d’érection pendant la toilette, mais transpirant la honte de ne pouvoir se maîtriser se confondait en excuses. Bref, heureusement que l’équipe était sympathique pour faire paraître moins longues les journées de travail.
Elle avait commencé le premier septembre et le premier mois avait été une période de découverte. Le matin deux infirmières et quatre aides-soignantes étaient présentes, l’après-midi l’effectif était divisé par deux et la nuit une infirmière et une aide-soignante. Au total, pour pouvoir tourner, elles étaient huit infirmières et quatorze aides-soignantes. Un cuisinier, une aide et un jardinier complétaient l’effectif sous la responsabilité d’une directrice et de son adjointe.
Laurence s’était rapidement intégrée dans l’effectif. Petit à petit, au hasard des conversations et des pauses café, elle s’était faite une idée de ses collègues. Elle avait ainsi sympathisé avec Muriel et Solange, deux aides-soignantes avec lesquelles, hasard des roulements, elle travaillait souvent.
Début novembre, elle surprit une conversation où il était question de Jo, le jardinier et où elle entendit qu’il était vraiment l’homme à tout faire. Le sourire convenu de Muriel et Solange la poussa à les interroger.
— Ah tu verras. Il a l’air d’un benêt et effectivement il ne brille pas par son intelligence mais question de jardinage il a un... plantoir intéressant. Mais on te laissera découvrir si le cœur t’en dit. On est nombreuses ici à pouvoir en témoigner. Et à ma connaissance aucune ne s’est jamais plainte.
Elle essaya de les questionner mais elles éludèrent la question en riant.
Son travail occupait ses journées et à vrai dire, elle avait chassé Jo de ses pensées d’autant qu’elle ne le voyait pratiquement jamais. Discret, il se fondait dans la nature et passait l’essentiel de son temps dehors à tondre, biner, tailler.
Un après-midi elle constata qu’il manquait du thé. Elle savait qu’il existait une réserve au rez-de-chaussée derrière la cuisine. Elle s’y rendit. La porte n’était pas fermée à clé et la lumière était allumée. Elle entendit des halètements. Instinctivement, elle se plaqua contre le mur et avança doucement.
Derrière une étagère était aménagé un recoin recouvert d’un matelas sur lequel on avait posé un drap. Sur ce matelas, elle aperçut des fesses masculines s’agitant en cadence et des pieds féminins chaussés de bottines vertes. Il n’y avait pas à se tromper, elle avait reconnu les bottines de Nathalie, la directrice. C’est elle qui haletait sous les coups de boutoir de l’homme dont elle ne distinguait que le fessier musclé et une tignasse blonde. Elle reconnut Jo, le jardinier et comprit mieux le sobriquet « d’homme à tout faire ». Et dans ce domaine, il semblait le faire plutôt bien. Elle resta à les regarder, hypnotisée. Du reste, battre en retraite aurait risqué de trahir sa présence. C’était miraculeux qu’ils ne l’aient pas entendue entrer mais ils étaient véritablement très occupés. Jo donnait de vigoureux coups de reins. Visiblement Nathalie appréciait le traitement. Le spectacle émoustilla l’infirmière. C’était la première fois qu’elle assistait à une scène réelle. Jo se retira et fit signe à Nathalie de se retourner. Laurence les vit brièvement de profil. Nathalie un peu ronde, nue, les seins haut situés aux pointes tendues, vêtue de bas gris. Jo, verge dressée, décalottée, dévoilant un gland massif. Nathalie se mit à quatre pattes. Jo la prit en levrette, la faisant gémir de plus belle. Laurence sentait sa vulve s’imbiber de cyprine. Elle s’imaginait à la place de Nathalie, bien prise par ce pieu tendu de belle taille. Visiblement, tout doucement, l’issue de la joute semblait approcher. Elle profita de ce moment pour s’éclipser discrètement.
Elle retrouva Solange dans le service et lui raconta ce qu’elle avait découvert.
— Ah, et bien maintenant tu es au courant. Jo c’est un peu notre sextoy. Et Nathalie n’est pas la dernière à l’utiliser. L’avantage de Jo c’est qu’il est d’une discrétion absolue, il ne raconte rien à personne. Et puis de toi à moi, si tu veux passer un bon moment puisque tu n’as pas de mec tu aurais tort de ne pas en profiter. Par contre, certains jours il faudra que tu prennes ton ticket parce qu’il y a de la demande !
Ce que Laurence avait surpris l’émoustillait. Quand elle croisait Nathalie dans les couloirs, elle ne pouvait s’empêcher de repenser à ce qu’elle avait vu.
Un jour, Solange lui dit d’un air entendu :
— Demain Jo vient réparer la prise de courant du bureau de la salle de soins. Je sais que tu es en repos. Il doit passer en milieu d’après-midi. Mais je te préviens, si tu passes ton tour, moi je prends. Par contre, curieusement dans l’approche il est timide, jamais il n’entreprendra quelque chose, c’est à toi de prendre les choses en main si je puis dire. Ah, et puis il y a un code. Si tu ne veux pas être dérangée tu fermes la porte à clé. Si tu acceptes de la visite tu laisses ouvert.
Laurence lui demanda ce qu’elle entendait par là.
— Visite. C’est-à-dire des voyeurs ou d’autres participants. Hommes ou femmes. Comme tu le sens.
Le lendemain, bien entendu poussée par la curiosité l’infirmière arriva à quinze heures. Elle croisa Solange qui discutait avec Nathalie. Solange lui fit un clin d’œil complice.
— Et bien Laurence, vous ne travaillez pas aujourd’hui. On vous manque tant que ça ? demanda Nathalie.
— Non, mais elle avait des choses à voir et elle s’est proposée pour commencer l’inventaire de la réserve.
Nathalie la regarda et lui adressa un sourire complice. Laurence sentit ses joues s’empourprer.
Solange lui avait montré l’endroit où Jo devait intervenir. Elle prit donc place à proximité.
Pour la circonstance elle avait mis une jupe assez courte et des bas noirs autofixants assortis à un tanga. Un pull en mohair rose complétait l’ensemble et moulait sa poitrine.
Elle fit semblant de s’occuper en attendant, repassant en revue les protocoles. Elle sentait l’excitation sourdre petit à petit.
Un peu après quinze heures trente Jo arriva. Âgé d’environ vingt-cinq ans, une tignasse blonde, il semblait effacé. Il était vêtu d’un pantalon et d’un pull.
— Pardon m’dame. Mais faut que je bricole la prise qui est sous le bureau. Elle ne marche plus. Il faudrait que vous vous mettiez ailleurs.
— D’abord, moi c’est Laurence. Pas « m’dame ». Et puis tu as la place pour travailler, je vais juste me pousser un tout petit peu.
Il s’accroupit et se glissa sous le plan de travail. Laurence croisa haut ses jambes faisant crisser ses bas. Il bricola ainsi la prise pendant une dizaine de minutes.
Discrètement, l’infirmière glissa un coup d’œil sous le plan de travail. Visiblement le spectacle de ses cuisses laissant apparaître le bandeau du bas l’intéressait davantage que la résolution de la panne. Elle en profita pour décroiser les cuisses, desserrant les genoux et pivotant sur la chaise. Il était ainsi dans l’axe et pouvait à loisir se rincer l’œil. Elle fit négligemment tomber une chaussure. À tâtons elle déplaça son pied jusqu’à ce qu’il butte contre Jo. D’un léger mouvement elle le frottait contre lui sans savoir quelle partie du corps elle excitait. Elle laissa passer une dizaine de minutes puis recula sa chaise.
— Alors cette panne ? C’est réparé ?
— Oui m’dame, c’est fini.
Elle avait bien compris qu’il avait fait durer le plaisir pour regarder ses jambes.
— Jo, j’ai besoin de toi pour sortir un carton dans les archives de la réserve. Peux-tu m’aider ?
Il rougit et s’extirpa de sous le plan de travail. Elle regarda son entrejambe. Visiblement ses caresses avaient fait effet, une belle bosse déformait le devant du pantalon.
— Suis-moi Jo.
Elle marchait devant lui afin qu’il puisse la détailler tout à loisir. Ils arrivèrent à la réserve.
— Ah mince. Je n’ai pas la clé.
— Pas grave, j’ai mon passe.
Il ouvrit la porte et s’effaça pour la laisser entrer.
— Ferme à clé s’il te plaît.
Elle s’adossa au mur et lui prit la main, l’attirant contre elle.
— Tu as regardé autre chose que la prise tout à l’heure ?
Jo ne répondit pas tout de suite.
— Oui m’dame. J’ai regardé vos cuisses. J’adore les bas.
— Tu as vu autre chose ?
— Votre culotte m’dame. Qui moulait bien votre sexe. Et qui semblait mouillée.
— J’ai découvert l’existence de cette réserve récemment. Et on m’a dit qu’elle méritait d’être visitée et que tu étais un très bon guide. Je te plais ?
En guise de réponse il la plaqua contre lui et l’embrassa sur la bouche forçant avec sa langue le barrage de ses lèvres. Elle sentait contre son ventre une bosse bien dure. Il souleva sa jupe et sans perdre un instant tira sur son tanga qui tomba en corolle autour de ses chevilles. Ses mains prirent possession de ses fesses et de son sexe trempé. Elle eut bientôt deux doigts dans sa chatte inondée qui la pénétraient comme un petit sexe. Elle défit fébrilement sa ceinture et déboutonna son pantalon. Elle prit en main sa queue et entreprit de la branler, décalottant un gland prometteur. Elle grossit et durcit encore. Ils étaient debout, se masturbant mutuellement. Privée de sexe depuis trop longtemps elle sentit le plaisir arriver brutalement et elle jouit dans un cri étranglé.
En le regardant dans les yeux elle fit passer son pull par-dessus sa tête, dégrafa son soutien-gorge et se débarrassa de sa jupe. Elle garda uniquement ses bas et se dirigea vers le matelas s’allongeant dessus, cuisses largement écartées dans une pose impudique sans équivoque.
— Déshabille-toi. Entièrement. Viens et prends-moi.
Jo s’allongea sur elle, chercha brièvement son chemin et la pénétra d’un coup. Elle noua ses jambes dans son dos, passa ses mains autour de son cou et couvrit son visage de baisers.
— Vas-y. Baise-moi. Fais-moi encore jouir. Il y a trop longtemps que je n’ai pas fait l’amour. Et tout à l’heure tu me prendras en levrette. Vas-y, vas-y fort.
Si le garçon paraissait timide au départ, en revanche dans le domaine de l’amour il n’avait pas besoin de cours. À aucun moment elle n’eut le contrôle de cette joute. Il la pilonnait, variant le rythme, l’angle d’attaque et la profondeur. Il baisait sa bouche, jouant avec sa langue. Puis elle sentait ses mains sur ses seins ou sur ses épaules. Elle perdait la notion du temps. Il se retira et la retourna. Laurence se mit à quatre pattes, creusant les reins. Il présenta son gland et l’investit d’une longue poussée puissante. Son ventre claquait contre ses fesses. Le temps semblait s’arrêter. Le plaisir les emportait. Laurence jouit à nouveau longuement. Cela ne l’arrêta pas, il continua à la perforer avec sa queue dure qui la remplissait toute. Il avait trouvé son rythme. Passant ses mains sous son buste caressant ses seins, étirant les pointes. Il continua ainsi un bon moment et la fit jouir une nouvelle fois. Un orgasme plus long et moins expressif. Puis il s’allongea sur le dos et lui intima l’ordre de s’empaler sur lui. Elle lui faisait face. Il la tenait les chevilles.
— Alors, ça te plaît que je te baise ? À la maison de retraite je suis tout en bas de l’échelle. Mais vous avez toutes besoin de moi et de ma queue. Tu es nouvelle ici. Si tu as encore envie tu sais où me trouver. Je serai toujours là pour te fourrer. Maintenant remets-toi comme au début. Debout contre le mur. Près de la porte. J’ouvre le verrou. Comme ça, ça veut dire qu’on peut entrer et regarder. Et participer. Tes copines adorent. Et puis il y a quelques pensionnaires qui savent. Maintenant demande-moi ce que tu veux. Et dis-moi que tu as envie que je te baise encore.
Debout contre le mur, elle le vit déverrouiller et entrouvrir la porte. Il s’approcha d’elle, la queue raide, le gland violacé de l’avoir baisée longtemps. Il plia les genoux et présenta son gland à l’entrée de sa chatte, la regardant dans les yeux. Laurence était encore excitée et elle en voulait encore. Elle ne se souvenait pas d’avoir été dans un tel état. Les barrières tombaient.
— Viens. Baise-moi. Prends-moi. Oh oui comme ça… je la sens bien… Défonce-moi encore… j’aime… c’est bon ce que tu me fais… vas bien au fond… elle est bonne ta bite… oh oui j’ai envie de recommencer avec toi… c’est tellement bon… je serai à toi… je serai ta pute… je te sens bien… oh oui lèche mes seins… mords-les… oh ça vient… ça monte… baise-moi bien… plus vite… va au fond… encore… je vais jouir… on va m’entendre… c’est pas grave… ils entendront comme tu t’occupes bien de moi. Vas Jo, mon Jo… ahhhhh… Oh oui ta queue, c’est une bombe… oh vas-y… vas-y, plus fort, oh tu m’excites, c’est trop bon… ça vient… encore… encore…
Jo donnait maintenant des coups de reins désordonnés. Pour lui aussi l’issue était proche. Laurence jouit dans un grand cri rauque tandis qu’il la labourait comme un sauvage. Elle sentit soudain un liquide chaud gicler dans son sexe et il se figea en elle. Jo se rhabilla et sortit. Elle déposa au passage un baiser sur ses lèvres.
— Merci mon beau Jo. À très bientôt. Tu m’as comblée. J’ai adoré.
Elle regarda sa montre. Ils avaient baisé sans arrêt pendant plus d’une heure. À son tour elle se rhabilla, le sexe meurtri et le cœur battant la chamade.
Elle croisa Solange dans le couloir.
— Et bien ma salope. Tu as vu l’heure ? Tu ne t’es pas ennuyée dis-donc. Tu as les joues bien rouges. Je suppose qu’il est inutilisable Jo maintenant. Tu l’as bien essoré. Alors ton avis sur notre petit Jo ?
— Un super coup. Il m’a fait perdre pied.
— Tu as bien joui ?
— Oui, plusieurs fois. Tu sais ça faisait des mois que je n’avais plus fait l’amour.
— Tu as envie de recommencer ?
— Oh oui. Je pense que je vais l’utiliser souvent. C’était trop bon. Bon, je vais rentrer. Merci pour ce cadeau.
En sortant Laurence tomba sur Nathalie.
— Et bien Laurence. Tu t’es bien éclatée dis donc. Il t’a bien baisée le petit salaud. J’ai juste vu la fin mais vous vous êtes bien envoyés en l’air. Vous étiez très beaux, très excitants tous les deux. Tu sais quand tu bosses, tu peux remplacer ta pause-café par une pause Jo. Mais il faudra être plus rapide. Crois-moi, ça tient en vingt minutes.
Laurence allait bientôt s’en rendre compte… (à suivre)
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Mumu 47
9 octobre 2026 à 18:03
Terriblement excitant. J'aurais adoré avoir un Joe au boulot !!!! Merci beaucoup
Soyez respectueux
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