Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Your lips under my skirt — Chapitre 1 · Dans l'obscurité
Auteur
Your lips under my skirt
Chapitre 1 · Dans l'obscurité
Dans le noir de sa chambre, du haut de ses dix-huit ans, April retira sa couette et s'assit sur son lit. L'obscurité était chassée par la lune, qui profitait de la fenêtre pour imposer sa lumière bleutée dans la pièce. Elle s'était levée car elle n'arrivait pas à dormir. Elle avait dans la tête mille pensées qui l'excitaient. Être enfermée dans une villa avec tant d'hommes sexy était compliqué…
Elle sentait sa mouille humidifier sa culotte à mesure que ses pensées alternaient d'un idéal à un autre ; en y repensant bien, elle ne voyait pas un seul des hommes présents dans la villa qui soit moche. Ils étaient tous beaux, musclés et très élégants. Sa main toucha son téton gauche, tandis que l'autre se glissa sous sa culotte pour entrer en contact avec sa chatte. Elle tressaillit de plaisir lorsqu'elle tritura son clitoris.
Mais April aspirait à autre chose. Elle ne voulait pas assouvir ses désirs par la masturbation. Elle voulait qu'un homme la touche. Elle voulait séduire quelqu'un pour baiser. Elle enleva ses mains, souffla un moment, et quitta sa chambre pour tenter de calmer son désir. Elle sortit dehors, sur la terrasse, et continua sa marche jusqu'au transat sur l'herbe un peu plus loin. Elle s'y allongea et contempla un moment les étoiles qui brillaient au-dessus de sa tête, et la lune qui répandait sa lumière bleue.
— La lune est belle ce soir, n'est-ce pas ?
La voix provenait d'une chaise longue, proche de celle où April s'était allongée. Elle n'avait même pas remarqué cet homme avant de l'entendre parler. Piégée par ses yeux marron qui captaient mal la luminosité, elle ne voyait pas le visage de l'inconnu, mais savait par sa voix qu'il s'agissait d'un des garçons qui faisaient partie du séjour.
— Tu m'as fait peur ! Je ne t'avais pas remarqué…
— Malgré la lumière de la lune, il fait bien noir.
— En fait, je ne te reconnais pas dans le noir…
— C'est mieux ainsi, non ?
L'inconnu se tut. April leva les yeux au ciel, tentant de reconnaître au son de sa voix l'un des garçons qu'elle avait côtoyés dans la journée. Elle n'y arrivait pas, comme si sa voix était différente de celle qu'il avait d'habitude.
— Tu pourrais fermer les yeux pour moi ? demanda-t-il.
— Oui, bien sûr.
April ferma les yeux, sachant que le geste n'était pas vraiment nécessaire — elle ne voyait pas grand-chose dans le noir. Elle ne pouvait distinguer de la scène que la silhouette athlétique du jeune homme. Celui-ci s'approcha et appliqua sur son visage un masque de nuit. Une fois en place, April pouvait ouvrir les yeux sans rien voir. « Quelle curieuse expérience », pensa-t-elle. Elle attendait la suite, lorsqu'elle sentit une main se poser sur sa cuisse. C'est alors qu'elle se rappela qu'elle n'était qu'en culotte. Mais il était trop tard pour reculer, et la main caressa doucement sa cuisse en avançant de plus en plus près de son entrejambe.
— Je…
— Chut… Laisse-toi faire… Mais si cela te dérange, dis-le-moi, et j'arrêterai.
April hésita une seconde. Elle sentit le souffle chaud de l'inconnu tout près, et quelque chose se dénoua dans sa gorge.
— Continue, murmura-t-elle.
Curieusement, elle voulait se laisser tenter par cette expérience. Elle ne savait pas jusqu'où il voudrait aller, et elle comptait le découvrir. Sa main descendit très bas, jusqu'à toucher sa culotte. April fut quelque peu surprise de l'initiative et de la confiance qu'avait ce jeune homme. Son autre main toucha son t-shirt, d'abord au niveau du ventre, puis plus haut, caressant du bout des doigts sa poitrine. Pendant ce temps, ses doigts continuaient de frotter doucement sa chatte à travers le tissu, et il passa sa main libre sous le t-shirt d'April.
D'abord paniquée, elle eut un mouvement de recul. Elle se souvint qu'elle ne portait rien en dessous, puis se rendit compte qu'après tout, il était déjà en train de la caresser — et qu'elle en voulait davantage.
Elle le laissa remonter sa main sous le t-shirt, caressant chaque parcelle de sa peau, jusqu'à sa poitrine. Il caressa son sein droit, profita du moelleux qu'il avait à offrir, puis passa au deuxième, qu'il pelotait adroitement avant de pincer ses tétons. April retint son souffle, les doigts crispés sur le rebord de la chaise longue.
De son autre main, il glissa ses doigts sous sa culotte, d'abord sur les côtés, puis au niveau de sa chatte. Lorsqu'il posa sa paume à plat dessus, le contact fut trop intense pour elle. Un gémissement s'échappa de ses lèvres, petit et sincère, qui parut faire plaisir à l'inconnu. Lorsqu'il retira sa main de sous le t-shirt, il se repositionna, s'allongea à son tour sur la chaise longue, glissa une main sous chaque cuisse d'April et enfouit son visage contre son entrejambe. Il lécha sa culotte, puis la retira et prit soin de lécher l'intégralité de sa chatte tondue.
April trouvait ça extrêmement excitant de se laisser ainsi caresser, les yeux bandés, par un inconnu. Elle ne savait plus comment l'arrêter — mais elle n'en avait aucune envie. Elle sentait sur elle la langue humide de son partenaire, chaude et précise, qui prenait soin d'elle avec une lenteur délibérée.
Il enfonça sa langue en elle et traça des cercles lents, insistants, qui la faisaient frissonner des reins jusqu'aux épaules. Puis il porta l'index sur son petit bouton et appuya doucement, en cadence. April respirait de plus en plus fort, les hanches qui cherchaient à s'offrir davantage malgré elle. Le plaisir qui irradiait de son sexe la rendait folle. Les jambes écartées, léchée par un inconnu, sur la terrasse d'une villa dont elle connaissait à peine le propriétaire — elle prenait son pied sous l'obscurité de la nuit.
L'inconnu stoppa son cunnilingus. Elle l'entendit se lever. April n'attendait que ça : sentir en elle la force d'une bite, dans n'importe quel orifice. Mais lorsqu'elle perçut que toute présence s'était évanouie autour d'elle, elle retira le masque de nuit et constata qu'il avait disparu. Elle demeura un instant immobile, la chatte encore humide et le cœur battant, à fixer le ciel. Qui était-il ? Elle ne le savait toujours pas. Elle ramassa sa culotte sur la pelouse, l'enfila, et remonta dans sa chambre — avec, au creux du ventre, un désir qui n'avait fait que grandir.
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