Les gros nibards d'Anita
Chapitre 1 · Anita
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ pierre94500 Les gros nibards d'Anita XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Les gros nibards d'Anita — Chapitre 1 · Anita

9 minutes
280

Auteur

Photo de profil de pierre94500
pierre94500
Histoires publiées
24
Abonnés
94
J'aime cumulés
2.5k

Les gros nibards d'Anita

Chapitre 1 · Anita

Vers la soixantaine, nous avons acheté une petite maison, en campagne, dans la Suisse normande.
Nous, c'est Pierre et Gaby et cette maison nous permet de venir passer quelques moments au calme, en campagne, loin de la fureur de la ville.
Nous avons des contacts agréables avec le voisinage. Nous nous comportons en personnes aimables, pas comme des gros cons de la ville. Natif moi aussi d'un village de campagne, je sais très bien que les villageois n'aiment pas toutes ces personnes hautaines, venant de la ville, les regardant comme des culs terreux.
Et puis, nous sympathisons avec notre voisine, de la maison d’à côté. Elle s'appelle Anita, a la soixantaine comme nous, veuve depuis quelques années. Ce qui frappe au premier regard, chez Anita, c'est sa paire de nibards. On ne voit que ça, car Anita a un squelette plutôt fin, la taille assez fine. Bref, il n'y a que ses nichons de gros sur sa personne. Ils paraissent disproportionnés par rapport à sa stature. Quand j'en fais la remarque à ma femme, cette dernière me répond que nous, les mecs, ne voyons que ça. Les deux femmes s'apprécient et pendant que je bricole dans la maison ou tonds la pelouse, elles en profitent pour s'évaporer toutes les deux, pour faire les vitrines, dans la ville voisine.
Au fil du temps, nous laissons les clés à Anita, ainsi que nos coordonnées, dans le cas d'un quelconque ennui. C'est toujours bien de savoir que le voisin jette un œil chez vous, durant votre absence. Nous ne manquons jamais de l'inviter à chacun de nos passages.
Mon épouse me donnera plus de détails sur notre chère voisine. Elle est veuve d'un industriel. Ses mensurations sont étonnantes de différence : quarante en culotte, et cent quinze G en soutien-gorge. Il faut dire qu'elle porte des soutiens-gorge, style années soixante, très pointus. Alors, j'imagine les gros nichons qui s'y nichent.
Ce soir, nous recevons Anita, pour un dîner entre amis. Je sens, dès l'apéro, que mon épouse est coquine. Nous n'allons pas tarder à nous en rendre compte. Elle bifurque très vite sur la coquinerie, dès que nous avons avalé deux petits verres de vin sucré, du coteau du Layon. Gaby en est fan et Anita la suit, car elle est très complice avec ma femme. Les femmes rient et s'amusent en me chambrant. Deux femmes complices face à un homme seul, c'est la cible idéale. Je suis bonne pâte et je veux bien faire l'objet de leurs rires.
— Tu sais Anita, que Pierre flashe sur tes nibards, nous sort Gaby !
— Je ne suis pas étonnée, riposte Anita. J'ai remarqué qu'il les matait bien souvent.
— Oh, oh, les filles, soyez cool, je suis un homme normal, et j'ai des yeux.
— Ouais, mais comme par hasard, ce sont les gros nibards d’Anita que tu reluques, s'amuse Gaby, histoire de me mettre un peu plus sur le grill.
— Sois cool Gaby, le pauvre, s'amuse Anita.
Et elles partent dans un fou rire, voyant ma tête mi-figue mi-raisin.
La soirée se poursuit, les femmes continuent à glousser, riant pour un oui, pour un non. C’est que, durant le dîner, elles participent allègrement à vider la bouteille de rosé que j’ai mise sur la table.
Gaby poursuit son amusement coquin et déjà son chemisier est grand ouvert. Elle invite Anita à s'amuser de la même façon. Je m'absente pour aller préparer les cafés. Gaby me crie de ramener aussi de la chantilly. À mon retour, le salon est plongé dans la pénombre, seule une lampe boule est posée sur la table basse. Mon regard est vite attiré par ces dames. Elles sont torse nu, les mains croisées sur leurs seins. Je sais immédiatement qu'elles veulent jouer et j'apprécie leur cadeau. Je vais enfin voir les gros nibards d'Anita. Elles doivent décroiser les bras, quand je leur tends la tasse.
— Ne t'avais-je pas dit que les nibards d'Anita étaient exceptionnels, commente Gaby.
— Je dois reconnaître que je n'en avais jamais vu d'aussi volumineux.
— Arrêtez, vous me traitez comme une vache laitière.
— Pas du tout Anita, regarde Pierre, il en bave de les mater. Et je suis sûr qu'il aimerait te traire, le coquin.
Assis face à elles, mes yeux ne peuvent que passer de l'une à l'autre. Gaby a des seins lourds, en poire et tombants. Anita, les siens sont énormes, volumineux, moins tombants, avec des aréoles très larges. Je n’ai qu’une envie, les malaxer, y mettre mon nez, ma tête, ma bouche. Et dans mon caleçon, ma bite se trouve vite à l'étroit. Prenant la bombe de chantilly, Gaby asperge les seins d'Anita. Cela fait un nuage blanc qui couvre ses tétines.
— Allez Pierre, viens vite téter ses beaux mamelons, m'invite Gaby.
Je ne me fais pas prier. Je suis déjà à genoux devant Anita et ma langue fonce sur ces superbes tétons, pendant que de mes mains je malaxe l'ensemble de ses mamelles. Putain, j'en ai plein la bouche, c'est un suprême délice. Gaby en profite pour passer derrière et me déculotte. Me voilà la bite à l'air, vite enrobée de ses mains agiles. Quel tableau. Pendant que je tète Anita, Gaby me malaxe les bourses et s'amuse à me décalotter. J'ai déjà fini la chantilly, j'en suis à mordiller ses bouts. Anita s'alanguit et murmure des petits bruits de plaisir. Gaby a pris maintenant ma bite en bouche. Nous n'entendons que des bruits de succion. Seule Anita, la bouche libre, gémit. J'en peux plus, mais je me dis que je dois lui en donner plus, à notre amie. Descendant entre ses cuisses, je retrousse sa jupe, lui tire sa culotte et plonge dans son buisson. La coquine est bien mouillée. Je lape tous ces sucres qui coulent de sa vulve. Son clito est maintenant entre mes dents que je bouscule doucement, pendant que de mes mains je continue à malaxer ses nibards. La position n'est pas idéale, mais bon. Gaby est maintenant allongée sous moi, la bouche pleine et la main se masturbant le bouton. Je suis au nirvana, je déguste un abricot mûr, gorgé de cyprine, mes mains malaxant deux ballons de rugby, et ma bite bien bandée glissant dans une bouche chaude et experte. Anita est la première à exploser sa jouissance et en lançant ses cris de plaisir, elle me coince la tête dans ses cuisses. C'est plus fort que tout, je ne peux me retenir. J'explose à belles giclées dans la bouche puis la gorge de ma femme.
Nous sommes à présent allongés sur la moquette, reprenant nos esprits. Nous nous démêlons de nos corps. Au visage de Gaby, je remarque qu'elle n'a pas eu son contentement. Anita, elle, est plus radieuse. Je propose un café et une petite liqueur, pour nous apprécier encore plus. Je remets juste mon boxer, les filles remettent leurs chemisiers, mais sont nues en dessous. Bloqué entre elles, je reprends mes caresses sur leurs nichons et petit à petit mes mains glissent sur leurs entrejambes. Elles sont toujours très humides et nos excitations remontent.
— Tu restes dormir avec nous, demande mon épouse à Anita.
— Oui, ce serait avec grand plaisir, d'autant que je constate que vous êtes de grands coquins.
— Oh, tu sais, je lui dis, nous faisons du mieux qu'on peut et tu es le type de femme qui nous convient fort.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Les femmes passent dans la salle de bains, se faire un brin de toilette et brossage des dents. Quand elles se dirigent vers la chambre, j'en profite à mon tour, de faire ma toilette.
Me dénudant, je me glisse entre elles deux, qui sont nues à présent. J'ai tout loisir d'admirer la corpulence d'Anita. Deux nibards fuselés comme des ballons de rugby, une bouche pulpeuse, des yeux rieurs et des cuisses larges et bien faites, avec une touffe en triangle, soignée mais conséquente. En fait, elle ressemble beaucoup à Gaby. Rapidement je passe d'une paire de nichons à l'autre, je suçote les pointes, je mordille et l'excitation grimpe. À un moment je plonge entre les cuisses de Gaby, car cette dernière n'a pas eu cet hommage tout à l'heure. Anita en profite pour me caresser les bourses et me titiller le gland. Gaby monte vite dans les tours et rapidement elle obtient son premier orgasme. Il faut dire qu'elle est hyper fan de cette caresse buccale et pour elle c'est son dessert préféré. Anita m'a remis en route, ma bite est de nouveau bien dressée. Gaby est à présent collée à moi, et me susurrant à l'oreille, elle m'invite :
— Vas-y mon chéri, baise-la. Elle ne demande que ça.
— Oh oui, j'en ai grande envie. Depuis le temps que j'attends ce moment.
Et ouvrant grandes ses cuisses elle m'invite à venir en elle. C'est doux, soyeux et hyper lubrifié. Je commence mes va-et-vient. Anita est aux anges et couine déjà son plaisir. Pour m'accélérer, Gaby me glisse un doigt dans le cul. Oh, les salopes, elles vont me vider là. Rapidement j'éjacule au fond de son vagin, Anita crie et Gaby nous encourage avec des mots crus et cochons.
Cela deviendra notre rituel. À chaque venue, dans notre maison de campagne, Anita se joindra à nous et nous passerons nos séjours tous les trois, à baiser, à se bronzer nus dans le jardin quand la saison le permet, à ne porter que le minimum sur nous, très souvent le cul à l'air et un tee-shirt. Comme je suis fan de cunnilingus, je ne m'en prive pas, car elles adorent et en redemandent. Pour la baise, c'est plus délicat, je n'ai pas un chargeur à répétition, donc je dois être prudent, mais je respecte l'égalité. Il arrive, quand je suis avec l'une, que l'autre arrive sur ces entrefaites, ayant entendu des bruits suspects de succion et se joigne à nous.
Anita est toujours triste quand nous repartons, aussi, elle vient nous rejoindre chez nous, entre deux séjours à la campagne. Nous profitons.
Bisous à vous qui me lisez.
Fin
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Ce livre ne comporte pas de suite.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Le Matou libertin Je ne m'attendais pas à çà ! XSTORY
Je ne m'attendais pas à çà !
Chapitre unique
Par Le Matou libertin
110
0
17.4k
Bi
✦ pierre94500 Drôles de dames XSTORY
Drôles de dames
Chapitre unique
Par pierre94500
5
2
9.6k
Bi
✦ pierre94500 Les cousines de l'île de beauté XSTORY
Les cousines de l'île de beauté
Chapitre 3
Par pierre94500
93
1
5.8k
Hétéro
✦ Le Matou libertin Ma copine, son amie et moi XSTORY
Ma copine, son amie et moi
Chapitre unique
Par Le Matou libertin
106
1
28.1k
Bi
✦ Le Matou libertin Mes voisines d'en face. XSTORY
Mes voisines d'en face.
Chapitre unique
Par Le Matou libertin
134
2
29.3k
Bi
✦ pierre94500 Les cousines de l'île de beauté XSTORY
Les cousines de l'île de beauté
Chapitre 4
Par pierre94500
50
2
4.3k
Hétéro
✦ mtdw Annie la belle salope XSTORY
Annie la belle salope
Chapitre unique
Par mtdw
158
6
14.5k
Hétéro
✦ Le Matou libertin De Dame patronnesse à libertine. XSTORY
De Dame patronnesse à libertine.
Chapitre 4
Par Le Matou libertin
185
2
8.3k
Hétéro
✦ MAGOLE Annette XSTORY
Annette
Chapitre unique
Par MAGOLE
233
2
16.9k
Hétéro
✦ Le Matou libertin Des jeux que je ne partage pas... XSTORY
Des jeux que je ne partage pas...
Chapitre unique
Par Le Matou libertin
227
1
29k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio