Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma 1ère exhibition sans intention — Chapitre 1 · Ma 1ère exhibition sans intention
Auteur
Ma 1ère exhibition sans intention
Chapitre 1 · Ma 1ère exhibition sans intention
À l’âge de dix-neuf-vingt ans, j’étais en couple avec une femme mannequin pour magazines qui avait des origines moitié sénégalaises et moitié camerounaises, fine, svelte, un peu musclée, avec une poitrine de 75A très érectile, de belles lèvres (la bouche, pas celles de son vagin) légèrement pulpeuses et sensuelles, donnant un sourire radieux et sans omettre un p’tit fessier bien ferme et légèrement bombé.
Pour ma part, à l’époque, j’étais svelte et musclé, toujours les yeux bleus, grand avec de grandes mains agiles et une langue aimant se faufiler un peu partout, mon phallus était au-dessus de la norme française de l’époque, soit entre dix-huit et dix-neuf centimètres selon l’excitation.
Je vivais en banlieue parisienne et avais une 2CV comme véhicule tout comme ce jour, sauf que je suis à la campagne et avec cette ex-petite amie, nous avons passé de bonnes vacances vers Honfleur où je vous conterai peut-être d’autres histoires d’exhibition avec intention.
C’était un jour où il faisait chaud en été et nous étions tous les deux vêtus de manière très légère, elle avec une robe assez courte mais ample sans soutif car elle n’en mettait jamais, des talons aiguilles qui lui permettaient de me dépasser vu qu’elle était aussi grande que moi et avec un string rentrant bien dans son charmant fessier.
Et moi en short court et ample, chemisette et slip ainsi que des sandalettes.
Ce samedi soir où nous sommes allés au bowling après un bon p’tit resto sur Paris, je prends le volant pour rentrer vers Cergy et ma chérie, assise à mes côtés, commence à me caresser la cuisse, puis glisse sa main baladeuse et très douce sous le short pour me faire une p’tite branlette au-dessus de mon slip. Je prenais toujours les p’tites routes et non l’autoroute ou nationale pour rentrer car cela permet de prendre son temps et découvrir des paysages et autres curiosités.
Ce soir-là, nous étions presque arrivés chez moi (je vivais chez mes parents mais pouvais rentrer discrètement dans ma chambre) quand elle a défait les boutons de mon short, sorti ma queue du slip et commencé à me sucer la queue comme elle savait si bien le faire en y passant sa langue vicieuse le long de mon phallus, puis gober mon sexe pour l’avoir en fond de gorge.
Je n’en pouvais plus, et nous risquions l’accident, j’ai vu un grand parking désert (il était très tard) et ai de suite tourné pour me garer au fond du parking.
Éteignant les phares, elle a continué à me pomper pendant que je lui caressais ces p’tits seins d’une main et lui prenais sa tête de l’autre pour qu’elle me fasse des gorges profondes bien baveuses.
Je lui dis que j’ai envie de la prendre dans la voiture, elle me fait un oui de la tête, relève sa tête, se met à écarter les gambettes avec un pied au-dessus du volant et l’autre sur la banquette, j’ai une vue imprenable sur son vagin légèrement poilu et bien perlé, j’y mets ma tête entre ces belles cuisses musclées couleur ébène pour y enfouir ma langue pénétrante et vicieuse sur ces lèvres longues et lécher son p’tit abricot rose qui mouille bien.
Elle gémit, elle frémit, elle me supplie d’y enfoncer mon sexe cyclopéen en elle, je bande comme un taureau et n’en peux plus, j’exécute sa demande et enfonce mon pieu d’un grand coup sec, elle pousse un p’tit râle de surprise et d’excitation, je fais de longs va-et-vient tout en lui caressant les seins, puis approchant mon visage jusqu’au sien pour l’embrasser et nos langues s’entremêlent, nos bouches bavent autant que nos entre-cuisses…
Je lui demande de se mettre dans la position de la levrette en mettant son torse sur la banquette et moi quasi-debout car la voiture n’est pas assez haute pour se mettre debout et nous n’avions point ouvert la capote, puis la prend au début lentement, puis de plus en plus vite, tout en malaxant sa p’tite poitrine érectile qui pointe bien, elle pousse de p’tits cris de jouissance, moi aussi et là je me mets à verser toute ma semence en elle en lui donnant un dernier coup de rein et claquant sa fesse gauche, elle jouit quelques secondes après avoir reçu mon sperme en elle.
D’un coup, à quelques mètres de la voiture, deux lampes torches s’allument puis avancent, l’une des deux personnes toque à la vitre et dit :
— Police, vous savez que c’est interdit de faire l’amour en extérieur et nous pouvons vous arrêter pour exhibitionnisme.
Je bafouille :
— Heu messieurs les agents, il est presque minuit et le parking est désert donc on a voulu se faire plaisir surtout qu’on habite chez nos parents.
Ma compagne rougit, et oui une black peut rougir aussi et ça se voit, elle cache sa poitrine avec sa robe retirée et posée sur la banquette arrière, puis leur dit :
— S’il vous plaît, nous sommes jeunes et ne savions pas que c’était interdit.
Les flics nous répondent :
— Rhabillez-vous et partez avant qu’on change d’avis.
Et je leur réponds :
— Merci messieurs les policiers, nous partons sur-le-champ.
Sortant de ma voiture pour remettre convenablement mon short, je vois qu’un des deux poulets avait sa braguette bien ouverte et sa queue en sortait, je fais comme si de rien n’était et rentre dans ma 2CV pour reprendre le volant.
Une fois un peu éloigné, je raconte à ma compagne ce que j’ai vu et elle me répond :
— Je le sais, ça faisait au moins dix minutes qu’ils étaient là dans la pénombre mais je n’avais pas vu que c’était des poulets sinon j’aurais arrêté de suite.
— Oh la salope, en fait tu aurais aimé qu’ils nous regardent voire sortent leurs bites pour se branler devant nous deux ?
— Ouiiii tout à fait, en plus ils étaient mignons, dis-moi la bite du gars était comment ?
— Oh j’ai regardé vite fait mais je dois dire qu’elle était aussi grosse voire plus grosse que la mienne alors qu’il ne bandait pas encore à fond.
— Hummmmm salop, tu aurais dû me faire signe et j’aurais peut-être réagi autrement en leur proposant mon corps contre une éventuelle amende.
— Rire, ils nous ont laissé partir, donc tu n’avais pas à faire ta salope avec eux.
Nous avons souri mais aussi on s’est dit qu’une prochaine fois, on passe le cap d’aller bien plus loin.
Ceci sera pour une prochaine histoire.
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