Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine: ronde, gros seins, gros cul — Chapitre 3 · La récompense
Auteur
Amandine: ronde, gros seins, gros cul
Chapitre 3 · La récompense
Plusieurs mois se sont écoulés depuis les événements de la douche.
Et Amandine était de nouveau parmi nous.
Cette fois-ci pour mon anniversaire.
Nous avons fait un repas, bien chargé et bien arrosé comme à notre habitude.
Le soir arrive et exactement comme la dernière fois, les filles me proposent de rester dormir pour ne pas prendre la route alcoolisé.
D'autant plus que c'était mon anniversaire.
Et encore une fois, Amandine me demande si je veux dormir avec elle.
J'ai évidemment immédiatement accepté.
Elle avait dû sentir mes petites caresses sur ses tétons et ma verge bien dure entre ses fesses la dernière fois, ce n'est pas possible autrement.
L'heure d'aller au lit arrive.
Tous les invités sont partis.
Laure et Audrey vont se coucher.
Laure me fait un gros clin d'œil tout en remuant à pleine main ses gros nichons.
Morte de rire !
Comme si elle savait !
Comme si elle me disait :
Et Amandine était de nouveau parmi nous.
Cette fois-ci pour mon anniversaire.
Nous avons fait un repas, bien chargé et bien arrosé comme à notre habitude.
Le soir arrive et exactement comme la dernière fois, les filles me proposent de rester dormir pour ne pas prendre la route alcoolisé.
D'autant plus que c'était mon anniversaire.
Et encore une fois, Amandine me demande si je veux dormir avec elle.
J'ai évidemment immédiatement accepté.
Elle avait dû sentir mes petites caresses sur ses tétons et ma verge bien dure entre ses fesses la dernière fois, ce n'est pas possible autrement.
L'heure d'aller au lit arrive.
Tous les invités sont partis.
Laure et Audrey vont se coucher.
Laure me fait un gros clin d'œil tout en remuant à pleine main ses gros nichons.
Morte de rire !
Comme si elle savait !
Comme si elle me disait :
— Régale-toi bien avec les gros seins d'Amandine.
Elles ont parlé entre filles, c'est sûr.
Qu'est-ce qu'elles ont bien pu dire ?
Bref, on se retrouve dans la chambre.
Amandine était montée juste avant moi.
Et quand j'arrive, je vois la porte de la salle de bain ouverte et la lumière qui s'en échappe.
J'entends également un bruit de brosse à dents.
Ok, elle est en train de se brosser les dents, je vais en faire autant.
Je m'approche et la vois.
Elle était belle et bien en train de se brosser les dents mais les seins nus.
J'ai eu un temps d'arrêt.
Qu'est-ce qu'elles ont bien pu dire ?
Bref, on se retrouve dans la chambre.
Amandine était montée juste avant moi.
Et quand j'arrive, je vois la porte de la salle de bain ouverte et la lumière qui s'en échappe.
J'entends également un bruit de brosse à dents.
Ok, elle est en train de se brosser les dents, je vais en faire autant.
Je m'approche et la vois.
Elle était belle et bien en train de se brosser les dents mais les seins nus.
J'ai eu un temps d'arrêt.
— Oh pardon ! Je ne savais pas que tu monterais aussi vite.
Me dit-elle tout en continuant à brosser ses dents.
Le mouvement faisait baloter et rebondir ses nichons de droite à gauche.
J'ai maté quelques instants et me suis excusé.
Le mouvement faisait baloter et rebondir ses nichons de droite à gauche.
J'ai maté quelques instants et me suis excusé.
— Non c'est moi, désolé !
Mon cœur battait si fort.
Ma respiration s'emballait.
Je me suis mis à transpirer...
J'étais surexcité.
On s'est couché mais impossible de fermer les yeux.
L'image de ses énormes tétons foncés gravée dans mon esprit.
Elle s'était couchée exactement comme la dernière fois.
Avec un simple string.
Moi en boxer, mais dans la nuit je l'ai retiré.
À poil à côté d'elle, la bite en l'air, gonflée au maximum et prête à exploser.
Durant la nuit, j'ai de nouveau caressé ses seins, mais cette fois-ci je voulais qu'elle se réveille alors j'ai carrément pétri sa poitrine comme une pâte à pizza.
J'ai pincé ses tétons qui sont devenus très gros et durs.
J'ai fait glisser ma bite bien dure entre ses fesses.
J'ai dû, je pense, badigeonner son cul avec mon liquide lubrifiant.
Quand je suis très excité je mouille presque autant qu'une nana.
Mais rien !
Aucune réaction !
Je ne savais pas si elle ne sentait réellement rien.
Si elle faisait exprès de ne pas réagir ou si elle voulait mais qu'elle était pour je ne sais quelle raison gênée d'une quelconque manière.
Mais moi j'étais au bord de la crise cardiaque, alors je me suis branlé et j'ai joui.
Soulagé de toute cette tension accumulée, je me suis essuyé avec mon caleçon, j'ai recouvert mon corps avec le drap et me suis paisiblement endormi.
Au petit matin, nous nous sommes réveillés.
Amandine s'est levée.
Je l'observe du coin de l'œil traverser la chambre pour aller à la salle de bain, toujours seins nus.
J'ai la maxi grosse gaule du matin.
Un vrai chapiteau se dresse devant moi.
Je n'en peux plus il faut que je fasse le premier pas.
Amandine ressort de la salle de bain, en pyjama.
Un petit short et un t-shirt tout simple.
Elle s'assoit sur le bord du lit et me demande si j'ai passé une bonne nuit tout en checkant son téléphone.
On papote gentiment de la pluie et du beau temps.
Elle s'allonge à côté de moi sur les draps le regard vissé sur l'écran de son iPhone, certainement sur Facebook ou Insta...
J'ai toujours un barreau à soulever une pierre tombale.
Une énorme bosse impossible à ne pas remarquer sous le drap.
Ce qui m'a excité encore plus car le fait qu'elle s'allonge lui donnait en réalité une bien meilleure vue sur le spectacle de ma bite.
On rigole un peu, on chahute, je lui fais quelques chatouilles, elle rit aux éclats.
Et d'un mouvement je grimpe sur elle.
Le drap a glissé.
Je suis nu, en érection.
La bite aussi grosse et dure qu'un gourdin.
Elle a les jambes écartées.
Mon sexe contre le sien.
On se régale, plus un mot.
Et je l'embrasse tendrement.
Puis dans le cou.
Je sens son souffle accélérer.
Je tiens ses poignets, comme pour l'obliger mais elle se laisse faire sans aucune résistance.
Je frotte ma bite contre sa chatte.
Je sens la chaleur de son vagin et l'humidité de sa mouille.
Puis sans un mot, je relève son t-shirt.
J'attrape à pleine main un de ses nichons.
Et je lui suce le téton.
Quel délice, quelle sensation indescriptible de sentir se durcir petit à petit son téton dans ma bouche.
Elle échappe quelques petits gémissements discrets.
Si le tissu de son short ne séparait pas son minou de mon gland je l'aurais pénétrée profondément.
Je pense même que ce fut un peu le cas tellement ma bite était dure et tellement je me frottais fort.
Au bout d'un moment elle m'a demandé d'arrêter.
Ma respiration s'emballait.
Je me suis mis à transpirer...
J'étais surexcité.
On s'est couché mais impossible de fermer les yeux.
L'image de ses énormes tétons foncés gravée dans mon esprit.
Elle s'était couchée exactement comme la dernière fois.
Avec un simple string.
Moi en boxer, mais dans la nuit je l'ai retiré.
À poil à côté d'elle, la bite en l'air, gonflée au maximum et prête à exploser.
Durant la nuit, j'ai de nouveau caressé ses seins, mais cette fois-ci je voulais qu'elle se réveille alors j'ai carrément pétri sa poitrine comme une pâte à pizza.
J'ai pincé ses tétons qui sont devenus très gros et durs.
J'ai fait glisser ma bite bien dure entre ses fesses.
J'ai dû, je pense, badigeonner son cul avec mon liquide lubrifiant.
Quand je suis très excité je mouille presque autant qu'une nana.
Mais rien !
Aucune réaction !
Je ne savais pas si elle ne sentait réellement rien.
Si elle faisait exprès de ne pas réagir ou si elle voulait mais qu'elle était pour je ne sais quelle raison gênée d'une quelconque manière.
Mais moi j'étais au bord de la crise cardiaque, alors je me suis branlé et j'ai joui.
Soulagé de toute cette tension accumulée, je me suis essuyé avec mon caleçon, j'ai recouvert mon corps avec le drap et me suis paisiblement endormi.
Au petit matin, nous nous sommes réveillés.
Amandine s'est levée.
Je l'observe du coin de l'œil traverser la chambre pour aller à la salle de bain, toujours seins nus.
J'ai la maxi grosse gaule du matin.
Un vrai chapiteau se dresse devant moi.
Je n'en peux plus il faut que je fasse le premier pas.
Amandine ressort de la salle de bain, en pyjama.
Un petit short et un t-shirt tout simple.
Elle s'assoit sur le bord du lit et me demande si j'ai passé une bonne nuit tout en checkant son téléphone.
On papote gentiment de la pluie et du beau temps.
Elle s'allonge à côté de moi sur les draps le regard vissé sur l'écran de son iPhone, certainement sur Facebook ou Insta...
J'ai toujours un barreau à soulever une pierre tombale.
Une énorme bosse impossible à ne pas remarquer sous le drap.
Ce qui m'a excité encore plus car le fait qu'elle s'allonge lui donnait en réalité une bien meilleure vue sur le spectacle de ma bite.
On rigole un peu, on chahute, je lui fais quelques chatouilles, elle rit aux éclats.
Et d'un mouvement je grimpe sur elle.
Le drap a glissé.
Je suis nu, en érection.
La bite aussi grosse et dure qu'un gourdin.
Elle a les jambes écartées.
Mon sexe contre le sien.
On se régale, plus un mot.
Et je l'embrasse tendrement.
Puis dans le cou.
Je sens son souffle accélérer.
Je tiens ses poignets, comme pour l'obliger mais elle se laisse faire sans aucune résistance.
Je frotte ma bite contre sa chatte.
Je sens la chaleur de son vagin et l'humidité de sa mouille.
Puis sans un mot, je relève son t-shirt.
J'attrape à pleine main un de ses nichons.
Et je lui suce le téton.
Quel délice, quelle sensation indescriptible de sentir se durcir petit à petit son téton dans ma bouche.
Elle échappe quelques petits gémissements discrets.
Si le tissu de son short ne séparait pas son minou de mon gland je l'aurais pénétrée profondément.
Je pense même que ce fut un peu le cas tellement ma bite était dure et tellement je me frottais fort.
Au bout d'un moment elle m'a demandé d'arrêter.
— On ne peut pas faire ça !
— Je ne veux pas d'une relation à distance.
— Et ma sœur, que va-t-elle penser ?
— J'ai très envie de toi, mais on ne peut pas faire ça !
— Je ne veux pas d'une relation à distance.
— Et ma sœur, que va-t-elle penser ?
— J'ai très envie de toi, mais on ne peut pas faire ça !
Mes intuitions se confirment alors.
Elle avait bien peur de la relation à distance mais moi je lui plais bien alors finalement.
Notre attirance mutuelle n'était pas le fruit de mon imagination.
Elle avait bien peur de la relation à distance mais moi je lui plais bien alors finalement.
Notre attirance mutuelle n'était pas le fruit de mon imagination.
— Mais alors je te plais vraiment ?
— Tu as envie de faire l'amour avec moi toi aussi ?
— Tu as envie de faire l'amour avec moi toi aussi ?
Elle me répondit :
— Oui bien sûr, et depuis notre première rencontre pour Halloween.
— Laure et ma sœur m'ont tellement parlé de toi et oui c'est vrai que tu es plutôt beau gosse et super gentil de surcroît.
— Laure et ma sœur m'ont tellement parlé de toi et oui c'est vrai que tu es plutôt beau gosse et super gentil de surcroît.
Je me suis senti très flatté.
— Et oui j'ai très envie de coucher avec toi moi aussi, qu'est-ce que tu crois, quand tu me caresses toute la nuit et que tu te frottes contre mes fesses.
— Tu m'excites grave mais c'est mal. Tu fais quasiment partie de la famille.
— Tu m'excites grave mais c'est mal. Tu fais quasiment partie de la famille.
J'étais à la fois heureux et triste.
Et elle l'a bien vu.
Mais comme c'est une fille généreuse, gentille et bonne vivante elle me proposa quelque chose que je ne pus refuser.
Et elle l'a bien vu.
Mais comme c'est une fille généreuse, gentille et bonne vivante elle me proposa quelque chose que je ne pus refuser.
— C'est ton anniversaire !
— Je vais te faire un petit cadeau !
— Tu l'as bien mérité !
— Je vais te faire un petit cadeau !
— Tu l'as bien mérité !
Elle a posé sa main sur ma poitrine.
— Redresse-toi un peu.
Et là ! Mon dieu j'étais aux anges.
Elle m'a branlé.
Ses doigts délicatement posés sur ma grosse bite toute dure.
Un vrai bonheur.
Je touchais un de ses seins en même temps.
Elle m'a masturbé comme cela quelques minutes, sans rien dire, son regard dans le mien.
Juste avec un petit sourire complice.
Et puis j'ai joui, c'était tellement bon.
J'ai éjaculé sur ses seins.
Incroyable !!!
Le week-end était fini.
Elle devait repartir.
Loin de moi.
Je crois que j'étais en train de tomber amoureux.
Je ne savais pas si c'était la dernière interaction que nous aurions.
Ou si c'était le début d'une aventure.
Je n'aurais jamais imaginé ce qui m'attendait.
Je n'étais pas au bout de mes surprises.
Elle m'a branlé.
Ses doigts délicatement posés sur ma grosse bite toute dure.
Un vrai bonheur.
Je touchais un de ses seins en même temps.
Elle m'a masturbé comme cela quelques minutes, sans rien dire, son regard dans le mien.
Juste avec un petit sourire complice.
Et puis j'ai joui, c'était tellement bon.
J'ai éjaculé sur ses seins.
Incroyable !!!
Le week-end était fini.
Elle devait repartir.
Loin de moi.
Je crois que j'étais en train de tomber amoureux.
Je ne savais pas si c'était la dernière interaction que nous aurions.
Ou si c'était le début d'une aventure.
Je n'aurais jamais imaginé ce qui m'attendait.
Je n'étais pas au bout de mes surprises.
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