Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les ennuis d’Alexandre — Chapitre 1 · Wendy
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les ennuis d’Alexandre
Chapitre 1 · Wendy
Je m'appelle Alexandre, j'avais vingt ans, et j'étais, comment dire, un rat de bibliothèque. J'y passais mes journées entières à lire, étudier, apprendre et croiser d'autres élèves qui étaient à l'université comme moi. J'étais discret et on ne faisait pas attention à moi.
Un jour d'octobre, la pluie battait contre les grandes vitres. Je cherchais une place. Il y avait rarement eu autant de monde dans la bibliothèque. Tout à coup, j'ai entendu une voix douce qui me murmurait :
— Tu peux t'asseoir ici, si tu veux. Je ne mords pas.
Je me suis retourné et j'ai tout de suite reconnu Wendy : des cheveux blond doré bouclés jusqu'aux épaules, de beaux yeux bleus, un sourire à tomber par terre. À l'université, c'était une sorte de star. Chaque fois qu'on la regardait, elle avait ce petit coin des lèvres qui se relevait. Elle était toujours entourée de ses amies, qui l'écoutaient sans dire un mot quand elle parlait. Elle aimait être au centre de son groupe. C'était le genre de fille qui ne pouvait jamais s'intéresser à moi.
Je me suis assis à côté d'elle, timidement.
— C'est bien toi, Alexandre, qui es dans ma classe ?
— Oui, c'est moi.
— Je suis en admiration devant toi, tu as toujours réponse à tout, pas vrai, les filles ?
— Oui, c'est moi.
— Je suis en admiration devant toi, tu as toujours réponse à tout, pas vrai, les filles ?
À peine sa phrase finie, ses amies disaient toutes : « Oui, c'est vrai ! » en rigolant.
Elle a tendu la main vers mon épaule, tendrement, et un regard amusé a glissé dans sa direction. Rien que cela, et je me demandais si c'était bien un rêve : moi, avec Wendy et ses amies.
Les semaines suivantes, on se voyait de plus en plus. Je me souviens d'un soir en particulier, à la cafétéria : elle avait posé sa tête sur sa main et m'écoutait réciter des dates d'histoire pour son examen, et chaque fois que je me trompais, elle pouffait de rire, et j'avais recommencé exprès plusieurs fois rien que pour l'entendre rire. Elle me payait des cafés, on allait au restaurant. Elle parlait souvent d'elle et de sa famille. J'avais remarqué que, quand elle parlait de son père strict, ses lèvres tremblaient. Je l'écoutais. Elle me disait souvent que j'étais quelqu'un d'unique, et j'étais aux anges.
Mais il y avait l'autre côté du tableau, celui que je m'arrangeais pour ne pas regarder en face. Un soir, je lui avais rendu un dossier qu'elle devait remettre le lendemain matin. Elle l'avait feuilleté rapidement, m'avait dit « super » sans vraiment lire, et avait repris sa conversation téléphonique. J'étais resté debout dans l'embrasure de la porte, mon manteau sous le bras, à attendre je ne sais quoi. Puis j'étais parti.
— Mon intello mignon, je dois faire un résumé de mes cours, tu peux m'aider ?
Et j'avais dit oui. En fait, je disais oui à tout : l'aider à étudier, faire ses dossiers et tous ses travaux. Wendy n'était pas forte en études, ça m'étonnait même qu'elle soit arrivée en deuxième année, mais j'aurais tout fait pour elle.
Un soir, il était tard. J'étais dans la chambre de Wendy, il faisait calme. Elle avait une petite chambre avec un petit lit et énormément de photos d'elle et de ses parents. Je finissais de faire un travail pour Wendy, la fatigue me tirait les paupières. Je me suis retourné et j'ai vu Wendy nue, avec seulement un string. Elle était magnifique, avec un petit ventre, des cuisses moyennes, la peau toute blanche, une belle poitrine et des aréoles roses. Le rouge m'est monté aux joues.
— Quoi ? Il est tard, j'ai besoin de dormir, je me mets à l'aise.
Je restais sans voix, je ne savais pas quoi répondre. Elle s'est mise à rire légèrement.
— C'est vrai, tu n'as pas l'habitude de voir de si beaux corps.
Elle s'est rapprochée de moi, a pris ma main et a laissé glisser une moue amusée sur ses lèvres.
— Viens. Après autant d'heures de boulot, je vais te récompenser.
Je l'ai suivie au lit. Elle sentait quelque chose de léger, une crème ou un parfum, je n'aurais pas su dire. Elle s'est mise à m'embrasser dans le cou, et j'ai senti sa bouche chaude descendre vers mon torse. Ses lèvres s'attardaient sur mes épaules, sur la clavicule, lentes, comme si elle mesurait exactement jusqu'où elle voulait aller. J'aimais cela.
— Je n'ai pas beaucoup d'expérience dans ce domaine.
— Ce n'est rien.
— Ce n'est rien.
Elle a retiré mes vêtements du bas, et j'étais en érection devant elle.
— Ça va, ce n'est pas si mal.
En me regardant dans les yeux, elle a continué à m'embrasser partout, sauf sur la bouche. L'excitation était à son maximum, je commençais même à trembler légèrement, les mains crispées sur le drap.
Je me suis laissé guider. Elle a pris mes mains et les a posées sur sa poitrine.
— Vas-y, touche-les bien, profites-en.
Je les ai touchés comme des joyaux. Je ne les avais pas imaginés aussi beaux et ronds.
— Ils sont magnifiques.
— Je sais, on me l'a déjà dit.
— Je sais, on me l'a déjà dit.
Elle a pris mon pénis dans sa main et s'est mise à me masturber de plus en plus vite.
— J'aimerais t'entendre dire à quel point tu me trouves jolie.
— Tu es magnifique, tu as un corps de rêve et une jolie poitrine.
— Tu fais partie des personnes dignes de les voir, sois-en heureux.
— Tu es magnifique, tu as un corps de rêve et une jolie poitrine.
— Tu fais partie des personnes dignes de les voir, sois-en heureux.
Elle a continué à accélérer, et j'ai explosé, j'ai joui.
Il y a eu un silence d'une ou deux secondes. Elle a regardé le lit, puis m'a regardé, avec ce petit air qu'elle avait quand elle reprenait le contrôle d'une situation.
— Ah ben voilà, tu as eu ta récompense : tu as vu ma belle poitrine, je t'ai branlé et tu as joui sur mon lit.
— T'en fais pas, dans cinq minutes je refais ton lit.
— T'en fais pas, dans cinq minutes je refais ton lit.
J'ai refait son lit, je me suis rhabillé aussitôt et je suis vite parti, j'étais fatigué. Je suis descendu par l'escalier et là, j'ai aperçu que j'avais oublié mon sac. Je suis remonté. La porte était mal fermée, je suis entré pour prendre mon sac dans le salon, et là, j'ai entendu Wendy au téléphone :
— Tu te rends compte, j'ai failli coucher avec ce nul, la honte !
Elle riait. J'ai vite pris mon sac et je suis parti.
Dans la rue, je me suis arrêté une seconde sous la pluie, sans même penser à relever mon col. Ce n'était peut-être pas de moi qu'elle parlait. Il pouvait y avoir d'autres explications. J'en ai trouvé plusieurs en rentrant chez moi, et puis encore d'autres dans mon lit, les yeux ouverts dans le noir. Mais aucune ne tenait vraiment. J'ai passé une mauvaise nuit.
Le lendemain, alors que je prenais un café à la cafétéria avec elle et ses amies, je lui ai demandé des explications. Elle m'a regardé quelques secondes, puis ses lèvres se sont écartées en un sourire tranquille.
— Ce n'était pas de toi qu'on parlait, c'était d'un ex.
— Moi, je crois que ce n'est pas de ton ex, c'était de moi que tu parlais. Et bon, nous deux, on est amis ou plus ? Tu sais bien que je tiens à toi, mais ce que j'ai entendu hier, après tout ce que je fais pour toi, m'a rendu triste.
— Moi, je crois que ce n'est pas de ton ex, c'était de moi que tu parlais. Et bon, nous deux, on est amis ou plus ? Tu sais bien que je tiens à toi, mais ce que j'ai entendu hier, après tout ce que je fais pour toi, m'a rendu triste.
Il y a eu un silence de quelques secondes.
— Écoute, mon père est notre professeur de biologie, tu sais bien qu'il t'apprécie, et à la maison ils n'arrêtent pas de te complimenter, contrairement à moi, sa fille, qu'il n'arrête pas de traiter de conne devant tout le monde. Si mon père a du respect pour toi, sois-en sûr, moi aussi. Tu es un bon ami pour moi, ne doute pas de moi, je parlais d'un de mes ex.
À ce moment-là, elle a pris ma main, et ce geste m'a suffi à tout effacer.
— Excuse-moi, j'ai peut-être transformé ce que j'ai entendu.
— Oui, voilà, c'est ça. Laisse-moi un peu avec mes amies, et de ton côté, tu as du boulot pour moi.
— Oui, voilà, c'est ça. Laisse-moi un peu avec mes amies, et de ton côté, tu as du boulot pour moi.
Après cette discussion, les semaines ont passé et la fatigue me gagnait de plus en plus. Je devais faire mes cours et ceux de Wendy, en plus. Je l'aidais aussi à ranger sa chambre, et quand son ordinateur n'allait pas, car elle faisait sans cesse des bêtises, je l'aidais aussi à organiser ses soirées. Plus le temps passait, plus ses notes augmentaient et plus les miennes diminuaient, j'avais l'impression.
Un soir, je m'étais endormi à la bibliothèque tellement j'étais épuisé, et tout à coup, j'ai entendu « pchhh », le bruit d'une canette. J'ai sursauté : une canette de Red Bull venait de se poser devant moi, brusquement.
C'était une jolie fille aux cheveux bruns, au carré, lisses, avec un regard assez autoritaire. C'était Nancy. Elle avait la réputation d'avoir un fort caractère. Je l'avais déjà vue se disputer avec des filles. Généralement, elle fonçait comme un taureau, et ce n'était pas beau à voir. À cause de cela, beaucoup de gens n'osaient pas la contrarier. Elle et Wendy, c'était une longue histoire de rivalité pour la popularité.
— Bois cela, tu en as besoin.
— Merci beaucoup. Ces temps-ci, je travaille beaucoup pour l'école, ça m'épuise.
— C'est l'école qui t'épuise, ou de faire le larbin de Wendy ? Car toute l'école t'appelle ainsi, et c'est un nom qui te va bien.
— Je ne suis pas son larbin, je ne fais que l'aider, je suis son ami et elle a des difficultés !
— Et calme-toi, petit larbin. Si tu ne veux pas de problèmes... Je dis peut-être cela parce que je n'aime pas Wendy, ou peut-être pour t'aider, qui sait ?
— Je crois que je vais partir. Désolé de m'être énervé, mais Wendy est mon amie.
— Merci beaucoup. Ces temps-ci, je travaille beaucoup pour l'école, ça m'épuise.
— C'est l'école qui t'épuise, ou de faire le larbin de Wendy ? Car toute l'école t'appelle ainsi, et c'est un nom qui te va bien.
— Je ne suis pas son larbin, je ne fais que l'aider, je suis son ami et elle a des difficultés !
— Et calme-toi, petit larbin. Si tu ne veux pas de problèmes... Je dis peut-être cela parce que je n'aime pas Wendy, ou peut-être pour t'aider, qui sait ?
— Je crois que je vais partir. Désolé de m'être énervé, mais Wendy est mon amie.
Après cette discussion, je suis aussitôt reparti chez Wendy pour lui remettre le travail qu'elle m'avait demandé de faire. J'étais un peu énervé, mais je me disais qu'à mon avis, Nancy avait dit cela juste pour casser mon amitié avec Wendy.
Le lendemain, j'ai reçu un message de Wendy :
— Je dois te parler, c'est urgent, viens vite chez moi !
Je me demandais ce qui s'était passé. Était-elle fâchée, ou avait-elle eu un accident ?
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Commentaires ()
On dirait bien que le narrateur est tombé dans la friend zone 🙄.